IVème Semaine Internationale de Solidarité avec Euskal Herria

7022010

Dans quelques jours, du 6 au 13 Février aura lieu la quatrième semaine de solidarité avec Euskal Herria des différents groupes d'Euskal Herriaren Lagunak (amis d'Euskal Herria).

A PARIS LE SAMEDI 13 FEVRIER A PARTIR DE 18 HEURES

AU CICP  - CENTRE INTERNATIONAL DE CULTURE POPULAIRE

21 TER, RUE VOLTAIRE  -  PARIS  11EME

SOIREE MUSICALE - PROJECTIONS VIDEOS - DINER

AVEC LA PARTICIPATION D'AMIS CORSES ET KANAKS

Depuis sa création, cette initiative n'a fait que grandir dans différentes régions de l'Europe et de l'Amérique.  L'année dernière, il y a eu plus de 50 initiatives dans 13 pays qui ont mobilisé près de 4000 personnes.  Cette année, il y a déjà 18 peuples où la solidarité sera présente grâce à plus de 70 initiatives: Allemagne, Irlande, Ecosse, Angleterre, Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède, l'Italie, la Slovénie, l'État français, Portugal, la Castille, la Cantabrie ou Països Catalans sont des exemples en Europe, et l'Argentine, le Mexique, l'Uruguay et le Venezuela en Amérique latine. 

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4022010

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le 3 février Lorentxa GIMON en était au 33 ème jour de grève de la faim.

Manifestations de solidarité le samedi 6 février.




LES PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES EN LUTTE

25012010

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Le collectif des prisonnières et prisonniers politiques basques (EPPK)  a commencé ce lundi 25 janvier 2010 une grève de la  faim  dans les prisons des états espagnols et français. Avec cette action ils veulent donner plus de force à la reconnaissance et à la revendication du statut politique auquel ils ont droit.

Lorentxa Gimon, détenue à Roanne, est déjà en grève de la faim depuis le 2 janvier.

Le collectif des prisonnières et prisonniers politiques basques annonce aussi que le 18 de chaque mois sera, dans les prisons,  une journée de dénonciation de la disparition de Jon Anza.

 




Les prisonniers basques annoncent une année de “lutte”

12012010

 jpb.gif   05/01/2010

Le collectif EPPK (prisonniers inculpés d'appartenance à ETA qu'ils aient fait partie de cette organisation ou de mouvements publics de la gauche abertzale) a annoncé hier via un communiqué, entrer en lutte pour dénoncer la politique carcérale des Etats espagnol et français. Après avoir rappelé les atteintes aux droits des prisonniers basques et de leurs familles ainsi que celles visant la solidarité à leur égard, le collectif annonce une année de luttes.

Les revendications mises en avant par le collectif et qui sont à l'origine du mouvement sont la libération des prisonniers ayant fini leurs peines et celle des prisonniers ayants droit à une conditionnelle ou étant gravement malades. Il demande aussi que les membres du collectif qui sont isolés soient regroupés avec d'autres.

Mais pour le collectif cette nouvelle phase de lutte n'est qu'un pas supplémentaire dans le sens où les membres du collectif n'ont jamais cessé de défendre leurs droits et ceux du Pays Basque. EPPk donne l'exemple des luttes menées en 2009 pour dénoncer la disparition de Jon Anza ou l'impossibilité de pouvoir faire des études dans les prisons de l'Etat français et plus récemment les fouilles à corps imposées aux familles dans l'Etat espagnol.

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URTE BERRI ON

3012010

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Madrid a tenté d'interdire la manifestation de solidarité avec les prisonniers basques et leurs familles.

Plus de 44 000 manifestants ont défilé le 2 janvier à Bilbo pour protester contre la dispersion, l'isolement, les brutalités, les transferts arbitraires, les condamnations à perpétuité.

Les droits des prisonniers basques ne sont pas respectés, il fallait aussi empêcher que le peuple basque le dénonce. Le rassemblement convoqué par ETXERAT, avait donc été interdit.

Des partis et des syndicats du pays basque ont réuni le même jour, à la même heure, une foule immense.

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Réunion publique 18 décembre à Paris

31122009

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Le CSPB a organisé le 18 décembre 2009, 8 mois exactement après la disparition de Jon Anza, une réunion publique à Paris.

Extrait de l'intervention de Gabi Mouesca, militant abertzale et membre du collectif Jon Anza en cliquant sur le lien suivant :

gabimouesca18dc09.mp3

 




INFO EH 4ème trimestre 2009

6122009

L’état espagnol mène une répression acharnée contre la gauche abertzale, arrête ses dirigeants, organise une véritable rafle contre l’organisation de jeunesse SEGI. Des dizaines de milliers de basques résistent et manifestent dans les rues de Donostia  et de Bilbo.

Sur le territoire français un réfugié politique basque, Jon Anza a disparu depuis le 18 avril 2009, Non da Jon ? Où est Jon ? - En novembre à Paris des peines très lourdes jusqu’à 30 années de prison, bien supérieures aux réquisitions du procureur sont infligées à des basques.

REUNION PUBLIQUE 18 DECEMBRE 2009 A 18 HEURES 30  AU CICP 21 ter rue Voltaire à Paris 11ème - avec la participation de Gabi Mouesca ancien Président de l’OIP, Anais Funosa d’Askatasuna, et en présence de Marijo compagne de Jon.

POUR ACCEDER A LA VERSION INTEGRALE DU JOURNAL DU CSPB   CLIQUER SUR LE LIEN SUIVANT :

infoehn8a4arial.pdf




vidéo Arnaldo Otegi

30112009

Le  16 octobre dernier  au cours d'une rafle dans les locaux du syndicat LAB de Donostia, Arnaldo Otegi a été arrêté ainsi que  quatre autres dirigeants de la gauche abertzale, alors qu'ils étaient porteurs d'une proposition démocratique pour Euskal Herria. Ils sont emprisonnés depuis à Madrid.

Cette vidéo a été réalisée peu avant cette détention.




DECLARATION DE LA GAUCHE ABERTZALE

15112009

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PREMIER PAS VERS UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE

PRINCIPES ET VOLONTE DE LA GAUCHE INDEPENDANTISTE

http://www.youtube.com/watch?v=iGU2-gXY0Xk

Le 14 novembre plus de 110 responsables de tous les secteurs de la société basque, des dirigeants politiques, syndicaux, des avocats, de nombreux anciens prisonniers, des élus, des intellectuels, des sportifs, se sont réunis à Altsasu et ont fait la déclaration traduite ici en français :

Nous sommes des hommes et des femmes indépendantistes de diverses générations. Nous avons travaillé et nous travaillons pour construire et développer un projet de  libération nationale et sociale. Notre objectif est de constituer notre propre état car nous considérons que c’est l’unique façon de pouvoir garantir totalement le maintien et le plein développement du Peuple Basque de façon solidaire et en harmonie avec les autres peuples d’Europe et du monde. C’est notre projet politique légitime que nous comptons atteindre grâce à l’adhésion majoritaire de la société basque.

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Lettre des membres de Batasuna incarcérés

11112009

Les quotidiens GARA et BERRIA ont publié le 8 novembre une lettre des cinq dirigeants de Batasuna incarcérés le 16 octobre dernier.

Suite à l'interpellation de dix personnes le 13 octobre, Arnaldo Otegi, Rafa Diez, Sonia Jacinto, Miren Zabaletta et Arkaitz Rodriguez ont été incarcérés le 16. Le lendemain, 17 octobre une foule imposante protestait contre cette opération dans les rues de Donostia.               

Voici la traduction en français de la lettre de ces cinq militants.

UN INSTANTANE  ET  UNE  ANNONCE 

C’est une grande joie que nous avons eue en apprenant à quel point était imposante la manifestation qui a eu lieu dans les rues de Donostia, en guise de réponse quand ils nous ont arrêtés et incarcérés. Cela a renforcé et dynamisé nos réflexions et nos convictions ; et donc, merci aux dizaines de milliers de personnes qui ont alors répondu à ce comportement répressif de l’Etat avec le mot d’ordre suivant : « Pour la liberté ! Tous les droits pour tous ! ».

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BATASUNA FACE A LA DECISIONDE LA COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME

8072009

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Notre identité nationale est basque et ouverte à tous !

15122009

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Notre identité nationale est basque et ouverte à tous !

15/12/2009

Jean-Claude AGUERRE / Membre Batasuna

Suivant les ordres du ministère de l’Identité nationale et de l’immigration, le Préfet Philippe Rey et le Sous-préfet Eric Morvan des Pyrénées Atlantiques organisaient et animaient une réunion à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bayonne pour débattre de l’identité nationale française depuis le prisme des flux migratoires. Ce débat commandé par le Président de la République Nicolas Sarkozy a des relents nauséabonds et éclaire bien sûr sa visée quant au respect des nations telles que la nôtre.

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LISTE DES 762 PRISONNIERES ET PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES

11122009

LISTE DES 762 PRISONNIERES ET PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES  - 12 décembre 2009

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EUSKAL PRESOAK ETXERA à la Bastille !

11112009

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Dimanche 8 novembre, près de 1 000 manifestants ont défilé à Paris pour la suppression des longues peines, des mitards, des quartiers d'isolement.

La prison tue ! Les prisonniers basques et  leurs proches le savent.




SEMAINE DE MOBILISATION DE L’ARPPI

1112009

La guillotine de laissait aucune chance

La prison non plus…

Dans le cadre de la semaine de mobilisation organisée par ARPPI

pour la suppression des longues peines, des mitards, des quartiers d'isolement

le CSPB sera présent le samedi 7 (à partir de 11 heures) et le dimanche 8 novembre ( à partir de 11 heures )

au CICP  21 ter rue Voltaire Paris 11ème (métro Rue des Boulets)

Au programme : projections, ateliers débats, concerts, et marche le dimanche (rendez-vous à Bastille à 14 heures)




Manifestation historique à Donostia samedi 17 octobre

25102009

 jpb.gif    20/10/09

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre l'arrestation de dix dirigeants et membres de la gauche indépendantiste à l'appel des syndicats basques.

Cette manifestation fait suite à l'opération policière, ordonnée par le juge Garzon, ayant conduit à l'arrestation de dix membres de Batasuna et l'incarcération de cinq d'entre eux, dont le porte-parole A. Otegi.

Cette manifestation a réuni pour la première fois depuis la fermeture du quotidien Egunkaria, l'ensemble du mouvement politique et syndical abertzale ainsi qu' Ezker Batua (Izquierda Unida).

Les organisations abertzale et celles de la gauche espagnole ont convergé pour dénoncer une «impulsion politique» derrière l'action judiciaire et voir en celle-ci un «obstacle à la paix».

Le parti socialiste a quant à lui dénoncé la présence du PNV dans la manifestation et l'a appelé, par la voix de son secrétaire général en Bizkaia Jose Antonio Pastor à choisir entre Dieu et le diable.




Arrestation de responsables de la gauche abertzale

13102009

13/10/09

Ce soir vers 21 h 30 la police espagnole a investi les locaux du  syndicat   LAB, le plus représentatif au Pays Basque, à Donostia (Saint Sebastien),
Les travailleurs présents ont été contrôlés et isolés pendant deux  heures.

Une dizaine de responsables de  la gauche abertzale présents dans les locaux ont été arrêtés, dont Arnaldo Otegi, Rafa Diez et Rufi Etxeberria.

L'ordre de Madrid est clair : il faut a tout prix empêcher l'expression démocratique de la gauche aberzale qui porte les revendications et l'espoir du peuple basque.

(source : GARA)

 




COMMUNIQUE DE L’ETA

30092009

  jpb.gif   29/09/2009

” Si la lutte armée cessait…”

Dans un communiqué de presse remis au quotidien GARA à l'occasion du Gudari eguna (La journée du combattant) de 2009, ETA a affirmé que son processus de réflexion était terminé. L'organisation armée y explique par ailleurs qu'elle est résolue à poursuivre «avec les armes dans les mains tant que les ennemis d'Euskal Herria parieront sur la répression et la négation», ajoutant toutefois faire l'«offre» d'un processus démocratique en soulignant qu'elle «le défendra et le propulsera». Les réactions des principaux partis politiques hispaniques ne se sont pas faites attendre.

«Le processus de réflexion interne amorcé au printemps dernier est terminé» : c'est par cette première affirmation que débute le communiqué remis à GARA par l'organisation armée et daté du Gudari Eguna qui a eu lieu dimanche en Pays Basque. Après avoir critiqué la politique menée par l'Etat espagnol d'une part et celle d'un PNV «tournant le dos au Pays Basque, l'oeil rivé sur l'Etat espagnol. Mais toujours contre l'indépendance», le texte développe ensuite un paragraphe intitulé «le compromis, la volonté et l'offre d'ETA».

TRADUCTION INTEGRALE DU COMMUNIQUE D’ETA A EUSKAL HERRIA

(Gudari Eguna, 2009, 28 septembre) 

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ETA, organisation basque socialiste révolutionnaire de libération nationale, ayant terminé son processus de réflexion, veut à l’occasion du Jour du Combattant de 2009, faire connaître les réflexions qui suivent à la société basque.

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RASSEMBLEMENT BAPAUME 19 SEPTEMBRE

18092009

 

 

Solidarité avec AINTZANE ORKOLAGA ETXANIZ

incarcérée à la prison de Bapaume

En grève de la faim depuis le jeudi 10 septembre

« Libérable » le 27 septembre…

pour être expulsée en Espagne

Aintzane est une militante basque arrêtée le 12 décembre 2001, à Auch en France.

 Elle fut condamnée par la « cour spéciale de Paris »  à une peine de 5 années pour son appartenance à l’organisation basque ETA, elle fut de nouveau condamnée par le même tribunal à une peine de 4 ans  parce qu’elle aurait reçu un document venant de l’ETA  qui aurait été transmis par un avocat basque lors d’une visite de celui ci. Avocat et militants furent condamnés à de longues peines de prison.

 

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DISPARITION DE JON ANZA

18092009

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18/09/2009

“Nous sommes beaucoup à penserqu'on a fait sciemment disparaître Jon Anza “

A la veille de la manifestation, à Saint-Jean-de-Luz à 17 heures, appelée pour dénoncer la disparition de Jon Anza, Gabi Mouesca, ex-militant d'IK et Xabier Ezkerra, réfugié résidant au Labourd, reviennent sur l'enquête et exigent une réponse à la question «Nun da Jon ?».

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ENTRETIEN/ Gabi Mouesca et Xabier Ezkerra / Militants abertzale

Cinq mois déjà que Jon Anza a disparu… ou qu'on l'a fait disparaître ?

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6092009

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6092009


 
   

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Où est Jon ? 

disparu depuis le 18 avril    

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Communiqué de l’ETA à Euskal Herria - Août 2009

6092009

Traduction en Français

ETA, organisation basque socialiste révolutionnaire de libération nationale, confirme à travers ce communiqué qu’était l’un de ses membres le combattant originaire d’Elizondo Kepa Arizmendi, « Baztan », décédé à Bayonne début juin. De même, notre Organisation reconnaît qu’était l’un de ses membres Joxe Antonio Otxoantesana, « Okana », originaire d’Ondarroa, décédé au Mexique. L’un comme l’autre, des modèles d’une militance conséquente, des militants qui ont connu sur une durée de plus d’une décennie la fuite, la clandestinité et l’exil. En même temps que la peine que nous a causée la mort de ces deux compagnons, qu’il nous soit permis de transmettre à leurs proches et à leurs amis nos condoléances, en premier lieu.

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Communiqué de ETA

16082009

publié  dans  GARA     10/08/09

ETA afirma que las últimas semanas prueban de nuevo la inutilidad de la represión

ETA ha reivindicado en un comunicado los atentados cometidos en junio y julio, y que han provocado la muerte de tres agentes de las FSE. Al hilo de las afirmaciones del ministro Rubalcaba tras la explosión en la casa-cuartel de Burgos, la organización armada asegura que «en estas últimas semanas, como en los últimos años, lo único que se ha demostrado estéril y `frustrado' es la estrategia represiva». «Se equivocaron entonces y se equivocan ahora», añade.

Los atentados reivindicados por ETA en su último comunicado, remitido a GARA, son el que costó la vida al inspector Eduardo Puelles en Arrigorriaga el 19 de junio, la explosión ante la sede del PSE en Durango del 10 de julio, la furgoneta-bomba en la casa-cuartel de Burgos del 29 de julio y la bomba-lapa que mató a dos guardias civiles un día después en Mallorca.

En relación a estas últimas acciones concatenadas, ETA parafrasea las declaraciones hechas por Alfredo Pérez Rubalcaba tras la primera explosión de Burgos, cuando éste afirmó que se había tratado de un atentado «frustrado». Le responde que «lo único que se ha demostrado `frustrado' y estéril en estas últimas semanas, como en los últimos años, es la estrategia represiva y las vías policiales». Como prueba, señala que la furgoneta que hizo explotar en Burgos «estuvo aparcada durante medio día y cargada de explosivos en el parking del cuartel más grande que tiene la Guardia Civil en las inmediaciones de Euskal Herria» pese a ser «el vehículo que todas las policías han estado buscando y que ha aparecido en la prensa en los últimos tres meses».

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PHOTOS DES PRISONNIERS

16082009

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 14/08/2009       Goizeder TABERNA

L'ESPAGNE  ENFONCE LE CLOU !

«Je ne laisserais aucun espace à l'impunité si je suis élu», avait affirmé Patxi Lopez quelques jours avant son investiture en tant que Lehendakari. Depuis, la voie ouverte par le gouvernement précédent du PNV ne cesse de s'élargir. Hier, le juge Eloy Velasco de la Audiencia nacional a convoqué quatre personnes pour le mardi 18 août, accusées de refuser de retirer les photos des prisonniers basques.

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21072009

nundajon.jpgDEPUIS LE 18 AVRIL 2009

                                              JON A DISPARU

    SARKOZY  ET  ZAPATERO

    DITES  NOUS OU IL EST  !




21072009

nundajon.jpg  DEPUIS LE 18 AVRIL 2009                                             

                                                             JON A DISPARU

                                               SARKOZY  ET  ZAPATERO,  

                                      DITES  NOUS OU IL EST  !




“Disparition” de Jon Anza

21072009

 COMMUNIQUE DE BEHATOKIA

 Giza Eskubiden Euskal Herriko Behatokia

 Juillet 2009

 L’AFFAIRE JON ANZA ORTUÑE

NOUVELLE AFFAIRE DE DISPARITION

FORCÉE DANS L’ÉTAT FRANÇAIS 

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19072009

nundajon.jpgDEPUIS LE 18 AVRIL 2009

                                              JON A DISPARU

                                              SARKOZY  ET  ZAPATERO,  

                                              DITES  NOUS OU IL EST  !




Elections européennes

19072009

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Recours d'Iniciativa Internacionalista devant le Tribunal Constitutionnel et à Strasbourg

Béatrice MOLLE

Le Tribunal Suprême, haute instance juridique espagnole, a rendu sa décision : selon cette juridiction, «il n'y a pas eu d'irrégularités concernant la candidature d'Iniciativa Internacionalista, (II) lors des dernières élections européennes qui se déroulèrent le 7 juin dernier».

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Elections europénnes

19072009

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Recours d'Iniciativa Internacionalista devant le Tribunal Constitutionnel et à Strasbourg

17/07/2009

Béatrice MOLLE

Le Tribunal Suprême, haute instance juridique espagnole, a rendu sa décision : selon cette juridiction, «il n'y a pas eu d'irrégularités concernant la candidature d'Iniciativa Internacionalista, (II) lors des dernières élections européennes qui se déroulèrent le 7 juin dernier».

Pour le porte-parole d'II, Luis Ocampo, «cette décision n'est pas étonnante. Elle est inique, tant sur la forme comme sur le fond et n'est pas argumentée juridiquement. Le Tribunal Suprême ne prend pas en compte le nombre très élevé de bulletins nuls aux Asturies, à Valladolid ou Guadalajara». Un nombre qualifié de «suspect» par II. qui par le biais de ce recours demandait l'annulation du scrutin européen, estimant avoir été victime de graves irrégularités, lors du déroulement du vote.

Par ailleurs, le fait que la chaîne de télévision CNN ait diffusé durant la journée du scrutin électoral, des reportages expliquant que la liste d'II avait fait l'objet d'une demande d'interdiction et autres commentaires négatifs, a été interprété par le Tribunal Suprême comme une «information supplémentaire sur cette liste, par rapport aux autres candidatures».

En conclusion, le Tribunal estime «que même si les votes nuls enregistrés à Barcelone et Valladolid eurent été comptabilisés, la liste n'aurait pas obtenu de siège de député européen». Un argument jugé en tous points fallacieux par les militants d'II qui remarquent «que l'on ne parle pas des autres provinces où le nombre de bulletins nuls fut particulièrement élevé».

Iniciativa Internacionalista compte dans un premier temps présenter un recours devant le Tribunal Constitutionnel, puis amener le dossier en dernière instance à Strasbourg. «Nous savons que les chances d'obtenir une sentence favorable sont très faibles, mais nous allons épuiser tous les recours. Et cela afin de faire connaître à l'opinion publique les lacunes démocratiques de l'Etat espagnol» ont expliqué les membres d'Iniciativa Internacionalista.

Rappelons que la liste d'II conduite par Alfonso Sastre avait obtenu en Pays Basque, l'appui de la gauche abertzale,




Arrestations : Askatasuna témoigne

10072009

  jpb.gif       le  10/07/2009

Arrestations : Askatasuna témoigne

10/07/2009

Machja Nicci

Askatasuna a tenu à s’exprimer publiquement hier sur les interpellations de ces dernières semaines. Le comité anti-répressif a parlé au nom des personnes appréhendées, pour envoyer plusieurs messages aux personnes qui les ont soutenues, aux autorités, aux médias et à tous ceux qui pourraient se faire arrêter un jour, “soit tout le monde aujourd’hui avec les lois anti-terroristes” ont précisé ses portes paroles. D’après eux, ces arrestations ont été caractérisées par trois points : “Violences, mensonges et manipulations”.

 

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Arrestations : Askatasuna témoigne

10072009

  

  jpb.gif  a publié le 10/07/2009

Arrestations : Askatasuna témoigne

Machja Nicci

Askatasuna a tenu à s’exprimer publiquement hier sur les interpellations de ces dernières semaines. Le comité anti-répressif a parlé au nom des personnes appréhendées, pour envoyer plusieurs messages aux personnes qui les ont soutenues, aux autorités, aux médias et à tous ceux qui pourraient se faire arrêter un jour, “soit tout le monde aujourd’hui avec les lois anti-terroristes” ont précisé ses portes paroles. D’après eux, ces arrestations ont été caractérisées par trois points : “Violences, mensonges et manipulations”.

La violence, tout d’abord, dès l’interpellation de Xan Beyrie à Cambo, le 27 juin. Le jeune homme aurait été attrapé par les cheveux par les agents qui lui auraient cogné la tête contre une voiture avant de le jeter à terre. Puis, dans le véhicule en direction du commissariat, alors qu’il se plaignait de ne pas avoir assez d’air, un policier lui aurait mis une poche en plastique sur le visage “pour avoir une bonne raison de ne pas bien respirer”.

Menaces
“La France est reconnue pour ses tortures psychologiques en garde à vue et en prison”, explique Askatasuna ; “aujourd’hui, nous sommes à la limite de la torture physique comme elle se pratique communément de l’autre côté de la frontière et en Espagne”.

Les personnes appréhendées auraient été menacées d’être envoyées en Espagne “où l’on torture”, ou directement “de tortures à l’électricité dans les sous-sols du commissariat de Bayonne”. Ces intimidations auraient parfois été accompagnées de remarques violentes comme “il n’y a que cela qui marche pour un connard comme toi !”.

Le fait de “mentir aux interpellés en vue de mieux les manipuler” a également été déploré. “Nous avons des preuves contre toi, tes amis t’ont dénoncé, etc.”, seraient autant de fausses allégations utilisées pour “faire parler”, voire “faire avouer n’importe quoi”, précise Askatasuna. Le Comité a d’ailleurs rappelé que “se taire” était un droit. Or, les policiers auraient affirmé le contraire à certains interpellés en leur expliquant que “s’ils ne parlaient pas, c’est qu’ils étaient des terroristes et qu’ils allaient au moins en prendre pour cinq ans”.

Pour Askatasuna, ces témoignages “sont révélateurs des objectifs d’un état qui utilise des méthodes fascistes pour casser des projets, établir le fichage massif de la population à partir de relevés ADN et de profils psychologiques”.

L’association a ensuite envoyé trois messages. Son premier, à l’adresse des autorités, était particulièrement direct : “Pour qui vous prenez-vous ? Où vous croyez-vous ? Cette politique est imbécile et dangereuse (…) Laissez Euskal Herri en paix !”. Aux médias, elle a juste demandé “de ne pas prendre pour argent comptant les messages du ministère de l’Intérieur et de la Justice”. Elle faisait notamment référence à l’information donnée par une radio locale qui parlait, concernant ces arrestations, “de trois etarras emmenés à Paris”, alors même qu’ils n’ont pas été interpellés dans une affaire liée à l’ETA.

Les portes-parole d’Askatasuna, Anaiz Funosas et Muriel Lucantis ont rappelé que demain, samedi, une manifestation est organisée par Segi. Elle aura lieu à Saint-Jean-de-Luz, à 17 heures. Par ailleurs, quinze gaztetxe, neuf groupes de musique et le comité Lagundu de Baïgorry et Ideiak Zabaldu ont soutenu l’appel.




Batasuna défend l’union des abertzale

1072009

Batasuna défend l'union des abertzale

extrait de “LE JOURNAL DU PAYS BASQUE” du 01/07/09

Les arrestations des derniers jours répondent au renforcement du mouvement abertzale, selon Xabi Larralde, le porte-parole du parti indépendantiste Batasuna. Les élections européennes récemment célébrées ayant confirmé cette consolidation, d'après lui, il prône le rassemblement «des abertzale progressistes» pour les élections à venir.
Les élections régionales (2010), pour commencer, puis, les cantonales (2011), les législatives et les présidentielles (2012) seront autant d'occasions pour réitérer la formule de la plateforme électorale Euskal Herria Bai. Une formule testée en 2008, lors des élections cantonales, qui a témoigné de son efficacité, puisque les résultats des abertzale ont augmenté, comme le rappellent Xabi Larralde et Jean-Claude Aguerre, les deux membres de Batasuna. Les rendez-vous avec les autres partis sont déjà pris.

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30062009

Nouvelles  arrestations

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30/06/2009

Goizeder TABERNA

Une nouvelle opération policière s'est soldée par onze arrestations, depuis samedi. Elle a essentiellement touché des jeunes labourdins et bas-navarrais, mis à part un père de famille d'âge mûr. Citant des sources policières, l'agence de presse AFP a précisé qu'elle s'est réalisée dans le cadre d'une enquête sur des attentats ou tentatives d'attentats visant notamment des cibles immobilières dans la région.

Dix interpellations ont eu lieu hier matin et ont été suivies de perquisitions de plusieurs domiciles. Au Labourd, les arrestations concernent les personnes suivantes : Orkatz Arano à Briscous, Gilen Goiti et Ekhi Erremundegi à Bayonne, Harri Idoate à Ainhoa et Aritz Ortino. Les personnes interpellées en Basse-Navarre sont Joseba et Ibai Agirrebarrena, père et fils, à Bidache, Eneko Etxegarai, à Hélette, alors qu'il se trouvait au montage du festival EHZ, et Txomin Catalogne et Marco Delizy à Suhescun. Ce dernier a été libéré hier, en début de soirée.

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30062009

Nouvelles arrestations

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 30/06/2009

Goizeder TABERNA

Une nouvelle opération policière s'est soldée par onze arrestations, depuis samedi. Elle a essentiellement touché des jeunes labourdins et bas-navarrais, mis à part un père de famille d'âge mûr. Citant des sources policières, l'agence de presse AFP a précisé qu'elle s'est réalisée dans le cadre d'une enquête sur des attentats ou tentatives d'attentats visant notamment des cibles immobilières dans la région.

Dix interpellations ont eu lieu hier matin et ont été suivies de perquisitions de plusieurs domiciles. Au Labourd, les arrestations concernent les personnes suivantes : Orkatz Arano à Briscous, Gilen Goiti et Ekhi Erremundegi à Bayonne, Harri Idoate à Ainhoa et Aritz Ortino. Les personnes interpellées en Basse-Navarre sont Joseba et Ibai Agirrebarrena, père et fils, à Bidache, Eneko Etxegarai, à Hélette, alors qu'il se trouvait au montage du festival EHZ, et Txomin Catalogne et Marco Delizy à Suhescun. Ce dernier a été libéré hier, en début de soirée.

La onzième arrestation est celle de Xan Beyrie. Elle est survenue samedi à la mi-journée, dans un supermarché d'Itxassou, alors que le jeune Kanboar faisait ses courses avec son amie. Les traces de coups visibles sur son visage témoignent de la violence avec laquelle s'est produite l'arrestation. Le jeune a ensuite été amené au domicile de ses parents afin de procéder à sa perquisition. Des investigations qui se sont déroulées dans un climat tendu, d'après le comité anti-répressif Askatasuna. A l'heure du bouclage de cette édition, Xan Beyrie se trouvait au Commissariat de Pau.

Parquet de Paris

Il semblerait que les opérations aient été menées par différents services. Les dix arrestations d'hier ont été opérées à la demande du parquet de Paris qui est chargé de l'enquête, selon les sources de l'AFP. D'après les informations transmises par Harri Idoate lors de son arrestation, elle s'inscrirait dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des attentats survenus à Saint-Jean-de-Luz en 2007.

D'après la même agence, citant une source policière de Bordeaux, la Sous-direction antiterroriste (SDAT), les PJ de Bordeaux et Bayonne ainsi que des gendarmes ont participé à l'opération.

En revanche, le site Internet eitb.com distingue deux opérations. «Cinq interpellations ont été réalisées par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et la PJ de Bordeaux», affirme-t-il. Elles seraient liées à une enquête «sur des attentats et une tentative d'attentat commis en avril 2007 contre une agence immobilière de Saint-Jean-de-Luz et contre des habitations à Ciboure et Guéthary».

Concernant les cinq autres arrestations, les gendarmes de la section des recherches de Pau les auraient interpellés «dans le cadre d'une enquête sur des attentats et une tentative d'attentat commis en 2007 et 2009 contre une agence immobilière et une Caisse d'Epargne à Saint-Pierre d'Irube et Jatxou».

Ces derniers jours, les gendarmes ont particulièrement été remarqués dans les environs de Saint-Jean-Pied-de-Port et d'Hélette, d'après les informations obtenues par le site bascophone Kazeta.info.

«Les fameuses enquêtes préliminaires permettent au pouvoir en place de piétiner les droits des citoyens basques, et à leurs flics, de pratiquer tous les abus», prolongeant ainsi «le conflit politique», a dénoncé Askatasuna. Selon lui, le mouvement abertzale subit «une chasse aux sorcières» et le contrôle social ne fait que croître.

«Fichage massif»

Le mouvement de jeune Segi, s'est également joint aux accusations, affirmant que l'objectif de ces opérations est celui de procéder à «un fichage massif». Segi rappelle également que le jeune arrêté à Suhescun, Txomin Catalogne, est le porte-parole de Gazte Martxa, la marche célébrée ce printemps en Basse-Navarre. Enfin, il appelle à la mobilisation.

Des rassemblements ont déjà eu lieu ces trois derniers jours à Cambo (200 personnes le dernier jour). Hier, il y en a également eu à Bayonne (230 personnes) et Larceveaux (180 personnes).




26062009

 LES CENTAINES DE MILLIERS DE BASQUES QUI ONT VOTE  II  SONT ILS ILLEGAUX ?

PP et PSOE en faveur de l'illégalisation d'II

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26/06/2009

Béatrice MOLLE

Le quotidien Gara a publié dans son édition du dimanche 22 juin une tribune du dramaturge Alfonso Sastre intitulée «la prose et la politique». A. Sastre qui fut tête de liste d'Iniciativa Internacionalista (II) aux Européennes, défend «le dialogue et la négociation comme unique voie possible à la résolution du conflit politique basque». Et ce, au lendemain de la manifestation de protestation organisée par le Lehendakari Patxi Lopez, après l'attentat perpétré contre un responsable de la lutte anti-ETA à Arrigorriaga.

Pour le PP (Parti Populaire) et le PSOE (Parti Socialiste), c'est une fois de plus l'occasion de demander l'illégalisation d'II. Pourtant le Tribunal Constitutionnel saisi d'une demande avant les élections européennes du 7 juin l'avait rejetée. Ce qui provoqua l'ire de la classe politique espagnole. Car pour cette dernière, II est la couverture politique de la gauche abertzale, interdite d'élections par la justice espagnole. Le président du PSE de Biscaye, José Antonio Pastor conseille à Alfonso Sastre «de s'adresser aux militants de la gauche abertzale, afin qu'ils rompent leur silence, condamnent les attentats et demandent à ETA de disparaître.» Pour Antonio Basagoiti, président du PP au sein de la Communauté Autonome Basque (CAB), «cet article aurait pu être écrit par Josu Ternera ou n'importe quel chef de la bande terroriste ETA.» Quant au Lehendakari Patxi Lopez, auquel A. Sastre s'adressait pour lui indiquer «que la répression ne ferait qu'allonger la durée du conflit,» il a déclaré que c'était à la justice de se prononcer. Par ailleurs, l'association d'extrême droite Mano Limpias a porté plainte contre Alfonso Sastre «pour menaces et collaboration avec une organisation terroriste».

Déjà le procureur avant d'étudier la requête assure de pas avoir l'intention de poursuivre.

Des textes similaires furent écrits par Alfonso Sastre, ce qui n'empêcha pas le Tribunal Suprême d'autoriser les listes d'II à se présenter aux élections.




24062009

Grève de la faim en réponse à la répression

23/06/2009
http://cspb.unblog.fr/files/2008/10/jpb.gif

Goizeder TABERNA

L’habitant de Saint-Pierre d’Irube, Arkaitz Saez, et ses compagnons de prison viennent de réaliser une grève de la faim d’une semaine. Une façon de protester contre les conditions d’incarcération de plus en plus dures dans la prison de Puerto de Santamaria (Andalousie), mais surtout en solidarité avec un de leur camarade qui a été passé à tabac par les gardiens de prison. Ce dernier refusait de se déshabiller entièrement après chaque visite.

Dans cette prison «de haute sécurité», les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Néanmoins, cette fois, les prisonniers basques n’ont pas accepté qu’on les déshabille intégralement à chaque retour du parloir. Le comité de soutien d’Arkaitz Saez, Hiri-Buruz, rappelle que «la loi carcérale espagnole spécifie bien que les détenus ont le droit de vêtir un peignoir avant de se dénuder devant les gardiens, mais ce terme n’est jamais respecté».

Dix-huit ans de prison

Le traitement réservé à ces prisonniers basques n’est pourtant pas exceptionnel, selon le comité de Saint-Pierre d’Irube. «Les menaces, les provocations et les intimidations» sont «monnaie courante». D’autant plus qu’Arkaitz Saez connaît bien l’établissement.

Cela fait huit ans qu’il est incarcéré dans cette prison proche de Cadix, réputée une des plus dures de l’Etat espagnol. Il a été condamné à 18 ans de réclusion pour une tentative de vol et appartenance à l’ETA. Il avait 22 ans à l’époque des faits. Il avait alors dénoncé les mauvais traitements infligés lors de son arrestation.

Après avoir connu d’autres centres pénitentiaires, cet habitant de Saint-Pierre d’Irube s’est retrouvé à 1 400 km de chez lui, soit à 17 heures de bus pour les parents et les amis qui souhaitent lui rendre visite. A chaque voyage, ces derniers ont droit à 40 minutes de parloir derrière une vitre.

Inquiet de cette situation, le comité de soutien Hiri-Buruz veut alerter la population et les élus «afin qu’ils se mobilisent».




Grève de la faim en réponse à la répression

23062009

Grève de la faim en réponse à la répression

23/06/2009

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 Goizeder TABERNA

L'habitant de Saint-Pierre d'Irube, Arkaitz Saez, et ses compagnons de prison viennent de réaliser une grève de la faim d'une semaine. Une façon de protester contre les conditions d'incarcération de plus en plus dures dans la prison de Puerto de Santamaria (Andalousie), mais surtout en solidarité avec un de leur camarade qui a été passé à tabac par les gardiens de prison. Ce dernier refusait de se déshabiller entièrement après chaque visite.

Dans cette prison «de haute sécurité», les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Néanmoins, cette fois, les prisonniers basques n'ont pas accepté qu'on les déshabille intégralement à chaque retour du parloir. Le comité de soutien d'Arkaitz Saez, Hiri-Buruz, rappelle que «la loi carcérale espagnole spécifie bien que les détenus ont le droit de vêtir un peignoir avant de se dénuder devant les gardiens, mais ce terme n'est jamais respecté».

Dix-huit ans de prison

Le traitement réservé à ces prisonniers basques n'est pourtant pas exceptionnel, selon le comité de Saint-Pierre d'Irube. «Les menaces, les provocations et les intimidations» sont «monnaie courante». D'autant plus qu'Arkaitz Saez connaît bien l'établissement.

Cela fait huit ans qu'il est incarcéré dans cette prison proche de Cadix, réputée une des plus dures de l'Etat espagnol. Il a été condamné à 18 ans de réclusion pour une tentative de vol et appartenance à l'ETA. Il avait 22 ans à l'époque des faits. Il avait alors dénoncé les mauvais traitements infligés lors de son arrestation.

Après avoir connu d'autres centres pénitentiaires, cet habitant de Saint-Pierre d'Irube s'est retrouvé à 1 400 km de chez lui, soit à 17 heures de bus pour les parents et les amis qui souhaitent lui rendre visite. A chaque voyage, ces derniers ont droit à 40 minutes de parloir derrière une vitre.

Inquiet de cette situation, le comité de soutien Hiri-Buruz veut alerter la population et les élus «afin qu'ils se mobilisent».




20062009

Le chef du  ”Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información” de la police espagnole à Bilbao, est mort dans un attentat de l'ETA.

Cet attentat, de même que les autres expressions violentes, montre  la necessité de rechercher une résolution du conflit politique par le  dialogue, le respect,  la démocratie, la justice et la paix.”

  

 20780_Gara_x.jpg       du  20/06/2009

                  Los discursos no alteran la realidad

La muerte en atentado de Eduardo Puelles García, jefe del Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información de la Policía española en Bilbo, unidad encargada de la lucha contra ETA, refleja en toda su crudeza el conflicto vasco. Es también, entre muchas otras cosas, una muestra del escaso valor de las especulaciones que en términos de victoria y derrota se lanzan a menudo desde el Gobierno español en relación al conflicto vasco. Especulaciones que, en el mejor de los casos, buscan conseguir una ventaja política sobre el enemigo de cara a un futuro acuerdo. Discursos que, en el peor de los casos, buscan dificultar o incluso cerrar las puertas a una negociación que no tiene otra alternativa que la perduración del conflicto por varias generaciones. Discursos que, en definitiva, o bien son irresponsables o bien son directamente responsables del alargamiento del sufrimiento para todas las partes.

Desgraciadamente, esos discursos de firmeza -y al fin y al cabo de negación-, pronto dan paso a la apología de la venganza. Se busca así, precisamente en nombre del sufrimiento, la inhibición social frente al sufrimiento ajeno. Y se pretende implantar un esquema maniqueo que hace de la negación de la realidad su principio rector. Esta misma semana los portavoces del Gobierno de Lakua han afirmado que en Euskal Herria no existe conflicto político y que harán de esa idea no sólo su lema, sino su criterio para otorgar o eliminar derechos políticos y civiles básicos. Los políticos, más aún quienes ostentan cargos públicos, pueden y deben plantear sus objetivos, sus anhelos y sus posiciones políticas, y deben hacerlo firmemente. Pero no pueden negar la realidad. Y menos aún hacer de esa negación un elemento de supuesta superioridad moral.

El atentado, al igual que el resto de expresiones violentas, evidencia la necesidad de buscar una resolución del conflicto político en parámetros de diálogo, acuerdo, respeto, democracia, justicia y paz.




20062009

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21/06/09  

Los discursos no alteran la realidad

La muerte en atentado de Eduardo Puelles García, jefe del Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información de la Policía española en Bilbo, unidad encargada de la lucha contra ETA, refleja en toda su crudeza el conflicto vasco. Es también, entre muchas otras cosas, una muestra del escaso valor de las especulaciones que en términos de victoria y derrota se lanzan a menudo desde el Gobierno español en relación al conflicto vasco. Especulaciones que, en el mejor de los casos, buscan conseguir una ventaja política sobre el enemigo de cara a un futuro acuerdo. Discursos que, en el peor de los casos, buscan dificultar o incluso cerrar las puertas a una negociación que no tiene otra alternativa que la perduración del conflicto por varias generaciones. Discursos que, en definitiva, o bien son irresponsables o bien son directamente responsables del alargamiento del sufrimiento para todas las partes.

Desgraciadamente, esos discursos de firmeza -y al fin y al cabo de negación-, pronto dan paso a la apología de la venganza. Se busca así, precisamente en nombre del sufrimiento, la inhibición social frente al sufrimiento ajeno. Y se pretende implantar un esquema maniqueo que hace de la negación de la realidad su principio rector. Esta misma semana los portavoces del Gobierno de Lakua han afirmado que en Euskal Herria no existe conflicto político y que harán de esa idea no sólo su lema, sino su criterio para otorgar o eliminar derechos políticos y civiles básicos. Los políticos, más aún quienes ostentan cargos públicos, pueden y deben plantear sus objetivos, sus anhelos y sus posiciones políticas, y deben hacerlo firmemente. Pero no pueden negar la realidad. Y menos aún hacer de esa negación un elemento de supuesta superioridad moral.

El atentado, al igual que el resto de expresiones violentas, evidencia la necesidad de buscar una resolución del conflicto político en parámetros de diálogo, acuerdo, respeto, democracia, justicia y paz.




Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d’Assises de Paris

19062009

JOURNAL DU PAYS BASQUE

19/06/2009

Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d'Assises de Paris

Les sept accusés du procès qui s'est ouvert hier à Paris ont dénoncé la disparition le 18 avril dernier du militant d'ETA Jon Anza. Les militants basques arboraient un tee-shirt jaune et la photo de Jon Anza avec cette question : «Qu'est-ce que vous avez fait de Jon?» Au nom des militants, Iñaki Esparza a pris la parole pour affirmer en français «qu'on trouve la main des services secrets espagnols et français derrière cette disparition.
C'est du terrorisme d'état. Où est donc Jon Anza? Nous n'arrêterons pas de vous le demander.
Les combattants de la cause basque que nous sommes, ne reconnaissent ni l'autorité ni la compétence de cette cour. Vous pouvez nous condamner, mais jamais nous juger». Suite à des applaudissements du public, le président du tribunal a fait momentanément évacuer la salle, pendant que retentissait l' «Eusko Gudariak». La Cour Spéciale composée de sept magistrats professionnels va juger jusqu'au 3 juillet plusieurs militants basques. Il s'agit d'Enrike Garate, Ibon Elorrieta, Jon Kepa Preciado, Josetxo Zeberio Aierbe, Jean-Marie Saint-Pée, Iñaki Esparza Luri, arrêtés entre février et avril 2004. Par ailleurs, Diego Ibarra, en liberté provisoire et sous contrôle judiciaire depuis sa libération en octobre 2004, après huit mois passés en prison, sera également jugé.




Arrestation de Mari-Karmen Laskibar à Bayonne

16062009

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Arrestation de Mari-Karmen Laskibar
16/06/2009
Convocation - L'interpellation a eu lieu alors que Mari-Karmen Laskibar se trouvait au commissariat de Bayonne, hier, répondant à une convocation de la police. La Biarrote s'y est rendue en compagnie d'une amie, vers 13 heures. Ce n'est que vers 19 heures que la police a informé cette personne que M. K. Laskibar était en garde à vue. Askatasuna a prévu un rassemblement pour aujourd'hui, à 18h30 heures, à Biarritz.




Elections européennes : soupçons de fraude au Pays basque sud

13062009

  

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10/06/2009

Goizeder TABERNA

Dans l'Etat espagnol, les élections de dimanche ont été une «fraude historique», selon Iniciativa Internacionalista. Les soupçons d'irrégularités constatées lors de l'enregistrement des résultats des élections européennes se multiplient depuis que cette liste en a alerté la population. En conséquence, aujourd'hui à partir de 10 heures, le Conseil électoral provincial va procéder au recomptage des voix.

Des anomalies ont été constatées par le journal Gara dans des villages basques où les votes abertzale de gauche sont habituellement considérables. Dans ces communes, des centaines de voix ont été attribuées à des listes peu significatives jusque-là. Elles ont également été observées dans l'ensemble du territoire espagnol à travers l'extraordinaire nombre de votes nuls, puisque les listes se présentaient pour l'ensemble du territoire. Dans ces élections qui mobilisent peu d'électeur, on compte 98 079 votes nuls et 220 179 votes blancs sur l'ensemble de l'Etat.

Appel à la collaboration

Peu à peu, Iniciativa Internacionalista reçoit par mail de nombreuses plaintes d'électeurs qui se sentent floués. Des plaintes venues de l'ensemble de l'Etat espagnol. La liste menée par le célèbre dramaturge Alfonso Sastre appelle donc la population à signaler toute anomalie dans l'enregistrement des résultats.

Cette liste qui avait, d'abord été interdite par le Tribunal suprême espagnol, a finalement participé aux élections de dimanche, grâce à la levée de l'interdiction du Tribunal constitutionnel. Soutenue par la gauche abertzale Iniciativa permettait le retour de cette tendance dans le débat européen après un silence de cinq ans du aux illégalisations.

Cependant, il semblerait que les choses ne soient pas si simples. Dimanche après-midi déjà, la liste internationaliste signalait l'absence de bulletin d'Iniciativa Internacionalista dans certains bureaux de vote. Aujourd'hui, elle est en mesure de dire que les chiffres relatifs aux Pays Catalans (Catalogne et Valence) «sont plus que douteux».

En effet, d'après ses promoteurs, «de nombreux électeurs disent avoir voté pour cette liste mais ne retrouvent pas leurs votes dans les résultats officiels». Ils en déduisent que ces voix ont été transférées vers les bulletins blancs ou nuls. De ce fait, Iniciativa Internacionalista trouve «exagéré» l'augmentation du nombre de votes nuls ou blancs dans les Pays Catalans.

Troisième force politique

D'après les informations obtenues par Gara, 24 communes seraient touchées par ces anomalies au Pays Basque sud. Ce qui revient à la perte de 1 800 voix destinées à Iniciativa Internacionalista. Avec ces voix, cette liste deviendrait la troisième force politique dans la CAB. Ce qui est déjà le cas en Navarre.




OÙ EST JON? La police sème la peur à Biarritz

2062009

ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 06 21 92 57 48
askatasuna.eh@free.fr
www.askatu.org

OÙ EST JON?
La police sème la peur à Biarritz

Suite à l'appel que nous avons lancé pour le rassemblement de cet après-midi à Biarritz, la police a largement distribué aux commerçants de cette ville l'avertissement que vous trouverez en pièce jointe. A ce jour nous n'avons obtenu aucune autre réponse de la part des autorités françaises à la question OÙ EST JON ANZA? A l'heure où de plus en plus de personnes commencent à dénoncer des actes de guerre sale (harcèlement, enlèvements, menaces, chantage à la collaboration) -après Juan Mari Mujika
à Pagolle, l'ancien prisonnier politique basque Lander Fernandez et deux autres personnes à Bilbo qui ont donné une conférence de presse hier- il semble que la seule réponse qui soit venue au cerveau de Mme Alliot-Marie est de semer la peur parmi la population de Biarritz et de créer la confusion sur les responsables de cette situation. Nous dénonçons avec force cette attitude, et disons que ce n'est pas par ce genre de procédé, ni en déployant des forces de police spectaculaire comme elle le fait
depuis ce matin à Biarritz que les autorités françaises écarteront cette question, et toutes celles qu'elle entraîne. Que fait la police espagnole sur le territoire français? Quel est le contenu de vos accords secrets? Quand respecterez-vous les droits de chacun, à commencer par la liberté d'expression dont le pays des Droits de l'Homme est si fier? Où sont les vrais débordements et dégradations? Et surtout, QU'AVEZ-VOUS FAIT DE JON?
Seules de vraies réponses à ces questions pourrons mettre un terme aux mobilisations qui, semblent-ils, mettent Mme Alliot-Marie et ses comparses
si mal à l'aise.

Euskal Herria, le 30 mai 2009