INFO EUSKAL HERRIA ETE 2018

2072018

Vous pouvez accéder au dernier numéro d’INFO EH en cliquant sur le lien suivant.

Au sommaire : la chaîne humaine de 175 000 personnes pour le droit à décider, la lettre de Xistor Aranburu prisonnier depuis plus de 28 ans et la condamnation inique des jeunes d’Altsasu.

InfoEH 062018




[PODCAST] Txalaparta du samedi 23 juin

24062018

Si vous avez raté l’émission diffusée sur Fréquence Paris Plurielle en voici le podcast.

Au programme :

- Le rapprochement des prisonniers politiques basques commencé dans l’Etat français est il possible dans l’Etat espagnol après la chute du gouvernement de Rajoy ?

- La clémence de la justice espagnole pour les violeurs des San Fermines.

- Reportage de la manifestation de Baiona du 16 juin pour la libération de Xistor, Jakes, Ion et Unai enfermés depuis plus de 28 ans.

- Rediffusion de « Les Enfants de la dispersion » diffusé en septembre 2016, malheureusement toujours d’actualité.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 juin

10062018

Si vous avez manqué l’émission diffusée les 2ème et 4ème samedi du mois sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM) vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme

Le nouveau premier ministre espagnol place un juge qui a couvert la torture à la tête du ministère de l’intérieur.

Altsasu : la justice espagnole plus politique que juste.

Pas un jour de plus : trois prisonniers politiques basques commencent en France  leur 29ème année de prison.

Iratxe Sorzabal sera elle livrée à l’Espagne où elle a été condamnée à partir d’aveux dictés sous la torture ?

Peio Serbielle jugé et condamné à Paris 14 ans après les faits qui l’avaient conduit en prison pendant 18 mois.

Chaine humaine de 200 kilomètres pour le droit à décider au Pays Basque.

Orain presoak – Et maintenant les prisonniers : la société civile lance une campagne au Pays Basque sud.

Campagne de soutien pour HARRERA, association qui accompagne les sortant-e-s de prison et les exilé-e-s de retour au pays.

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_06_09_txalaparta/

 

 




[PODCAST TXALAPARTA DU 12 MAI 2018]

13052018

Comme tous les deuxièmes et quatrièmes samedis du mois, de 18 heures à 19 heures 30, en alternance avec l’émission corse Radio Paese, retrouvez Txalaparta, l’émission basque sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM).

Si vous avez manqué l’émission du 12 mai, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

ETA est née du peuple basque en 1958, elle s’est dissoute dans le peuple basque le 3 mai. Enregistrement de cette déclaration, réactions et conséquences,

à Cambo une rencontre internationale pour la paix au Pays basque a eu lieu le 4 mai. Extraits des interventions et déclaration finale,

sont les principaux sujets abordés dans cette émission

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_05_12_txalaparta/

 

 




INFO EUSKAL HERRIA MAI 2018

8052018

Vous pouvez accéder au dernier numéro d’INFO EH en cliquant sur le lien suivant :

2018_05




Déclaration finale d’ETA au Peuple Basque

3052018

eta_disolucion

ETA, organisation socialiste révolutionnaire basque de libération nationale, souhaite informer le Peuple Basque de la fin de sa trajectoire, après la ratification par ses militants de la proposition de mettre un terme au cycle historique et à la fonction de l’Organisation. En conséquence de cette décision

  • ETA a entièrement défait l’ensemble de ses structures.
  • ETA a mis un terme à toute son activité politique. Elle ne sera plus un acteur qui exprime des positions politiques, engage des initiatives ou interpelle d’autres acteurs.
  • Les ex-militants et ex-militantes d’ETA poursuivront la lutte en faveur d’un Pays Basque réunifié, indépendant, socialiste, euskaldun et non patriarcal dans d’autres champs,   chacun dans le domaine qu’il considère le plus opportun, avec la responsabilité et l’honnêteté de toujours.

ETA est née alors que le Pays Basque agonisait, étouffé par les serres du franquisme et assimilé par l’État jacobin, et maintenant, 60 ans plus tard, un peuple vivant existe et veut décider de son avenir, grâce au travail réalisé dans différents domaines et la lutte menée par plusieurs générations.

ETA veut mettre un terme à un cycle dans le conflit qui oppose le Pays Basque aux Etats, caractérisé par l’usage de la violence politique. Malgré cela, les États s’entêtent à perpétuer ce cycle, conscients de leur faiblesse dans la confrontation strictement politique et craignant la situation qu’engendrerait la résolution complète du conflit. En revanche, ETA n’a pas du tout peur de ce scénario démocratique, et c’est la raison pour laquelle elle a pris cette décision historique, pour que le processus en faveur de la liberté et de la paix continue à travers d’autres voies. C’est la conséquence logique de la décision adoptée en 2011 d’abandonner    définitivement la lutte armée.

Dorénavant, le principal défi sera celui de construire en tant que peuple un processus axé sur l’accumulation des forces, la mobilisation populaire et les accords entre différents acteurs, tant pour aborder les conséquences du conflit que ses causes politiques et historiques. La concrétisation du droit de décider afin d’obtenir la reconnaissance nationale sera l’élément clé. L’indépendantisme de gauche va œuvrer pour que cela ouvre la voie à la constitution de l’État Basque. Cette ultime décision, nous l’avons adoptée pour favoriser une nouvelle phase historique. ETA est née du peuple et, à présent, elle se dissout en lui.

GORA EUSKAL HERRIA ASKATUTA!

GORA EUSKAL HERRIA SOZIALISTA!

JO TA KE INDEPENDENTZIA ETA SOZIALISMOA LORTU ARTE!

Pays Basque, 3 mai 2018

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A.

 




RASSEMBLEMENT POUR LA LIBÉRATION DES PRISONNIER-E-S POLITIQUES

20042018

Le 18 avril, à Ménilmontant, le Comité de solidarité avec le Peuple Basque a organisé un rassemblement pour la libération des prisonnier-e-s politiques.

Image de prévisualisation YouTube

 




ETA au peuple basque : déclaration sur les dommages causés

20042018

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L’organisation ETA a fait parvenir le communiqué suivant au journal basque GARA :

ETA, organisation socialiste révolutionnaire basque de libération nationale, veut reconnaître à travers cette déclaration les dommages causés tout au long de son parcours armé, et manifester son engagement pour dépasser définitivement les conséquences du conflit, afin que cela ne se reproduise pas.

Pendant ces décennies, notre pays a connu beaucoup de souffrances : des morts, des blessés, des personnes torturées, séquestrées ou contraintes à fuir à l’étranger. Une souffrance démesurée. ETA reconnaît la responsabilité directe qu’elle a eue dans cette douleur, et souhaite déclarer que rien de tout cela n’aurait jamais dû se produire ou que cela n’aurait pas dû se prolonger autant dans le temps, car ce conflit politique et historique aurait dû trouver une solution démocratique juste depuis longtemps. De fait, la souffrance régnait dans notre pays avant la naissance d’ETA, et elle existe encore après l’abandon de la lutte armée par ETA. Les générations qui ont suivi le bombardement de Gernika avions hérité de cette violence et de ce poids, et il nous revient de transmettre aux générations futures un tout autre avenir.

Nous sommes conscients que pendant cette longue période de lutte armée nous avons provoqué beaucoup de douleurs, et beaucoup de dommages qui ne peuvent être réparés. Dans la mesure où les préjudices subis l’ont été en conséquence du conflit, nous voulons exprimer du respect envers les morts, les blessés et les victimes des actions d’ETA. Nous en sommes sincèrement navrés.

À la suite d’erreurs ou de mauvaises décisions, ETA a également provoqué des victimes étrangères au conflit, tant au Pays Basque qu’ailleurs. Nous savons que, contraints par les besoins de toutes sortes liés à la lutte armée, notre action a engendré des préjudices à des citoyens et des citoyennes qui n’avaient aucune responsabilité. Nous avons également provoqué des dommages graves sans retour possible. A ces personnes et à leurs familles, nous leur demandons pardon. Ces mots ne résoudront pas ce qui est arrivé, et ne calmeront pas la douleur. Nous le disons avec respect, sans intention de provoquer davantage de peine.

Nous comprenons que de nombreuses personnes considèrent et affirment que notre action a été inacceptable et injuste, et nous le respectons, car on ne peut forcer personne à dire ce qu’il ne pense ou ne sent pas. Pour beaucoup d’autres, même sous-couvert de la loi, les actions menées conjointement par les forces de l’Etat et celles de la Communauté autonome sont totalement injustes, et ces personnes non plus ne méritent pas d’être humiliées. Dans le cas contraire, cela reviendrait à dire qu’il y a eu des dommages justes que l’on pourrait applaudir. ETA, en revanche, a une autre position : si seulement rien de tout cela n’était arrivé, si seulement la liberté et la paix s’étaient installées au Pays Basque depuis longtemps.

Personne ne peut changer le passé, mais le pire qui pourrait arriver serait d’essayer de le défigurer ou d’occulter certains épisodes. Reconnaissons tous notre responsabilité et le mal causé. Bien que nous ne partagions pas le même point de vue ni les mêmes sentiments, nous devrions tous reconnaître, avec respect, la souffrance vécue par l’autre. C’est cela qu’ETA souhaite exprimer.

Précisément, au regard du futur, la réconciliation est une des tâches que nous devons mener au Pays Basque, et dans une certaine mesure, c’est déjà en train de se faire avec honnêteté entre les citoyens. C’est un exercice nécessaire pour faire émerger la vérité de façon constructive, guérir les blessures et construire des garanties pour que cette souffrance ne se reproduise plus. Une solution démocratique du conflit politique permettra de construire la paix et d’obtenir la liberté au Pays Basque. Pour éteindre définitivement les braises de Gernika.

Pays Basque, le 8 avril 2018

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A




[PODCAST Txalaparta du samedi 14 avril 2018]

15042018

Comme tous les deuxièmes et quatrièmes samedis du mois, de 18 heures à 19 heures 30, en alternance avec l’émission corse Radio Paese, retrouvez Txalaparta, l’émission basque sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM).

Si vous avez manqué l’émission du 14 avril, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme : actualités du Pays Basque et reportage réalisé au Forum qui a eu lieu à Bayonne et Biarritz du 6 au 8 avril dernier, « Un an après le désarmement, bilan, enjeux et perspectives », avec des interventions de

Michel Berhocoirigoin, artisan de la paix,

Anaiz Funosas, Présidente du mouvement civil pour la paix, Bake Bidea,

Jean René Etchegaray, Maire de Bayonne et Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque,

Jean Noël Etcheverry « Txetx », artisan de la paix,

Michel Tubiana, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme (France)

Qui se sont exprimés sur la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques.




Journée internationale des prisonnier-e-s politiques

13042018

AFFICHE







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