17 décembre : Soirée de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques basques et corses

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Ils et elles sont encore 361 prisonniers-ères politiques basques et 15 prisonniers politiques corses.

Les prisonniers-ères et réfugiés-ées politiques font partie du conflit, ils et elles doivent faire partie de la solution !

La question des prisonniers-ères politiques est centrale dans le contexte politique actuel alors que les mouvements indépendantistes basque et corse se sont clairement engagés pour la résolution du conflit, notamment avec l’arrêt des activités armées d’ETA et du FLNC.

La seule réponse à ce jour des gouvernements impérialistes français et espagnol est une répression sans merci à l’encontre des militants-es. Les gouvernants nient à tous ces militants-es enfermés-ées dans leurs geôles, leurs droits les plus fondamentaux.

La solution politique passera par la reconnaissance du droit à l’autodétermination des peuples corse et basque et devra inclure l’amnistie pour toutes et tous !

Immédiatement, nous revendiquons :
• Le rapprochement géographique des prisonniers-ères ;
• La libération des prisonniers-ères malades ;
• La libération des prisonniers-ères qui ont effectué les 2/3 de leur peine ;

Pour exiger la reconnaissance des droits des prisonnières et prisonniers politiques basques et corses, le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris et l’Associu Sulidarita organisent une soirée de soutien au CICP samedi 17 décembre 2016.

Nous serons présents-tes dès 14h au Marché Solidaire. Nous débuterons la soirée à 19h avec un état des lieux de la situation avec un temps d’échange avec la salle, puis ouverture du bar avec un buffet corso-basque solidaire et le concert du groupe corse, Scontru.

Entrée prix libre.

Tables de presse et ventes de tee-shirts, produits traditionnels, dessins des camardes détenus.es, livres…

Tous les bénéfices de la soirée seront reversés aux prisonniers-ères.

Plus que jamais nous avons besoin de vous !

A bas les prisons et les États oppresseurs ! Vive la solidarité internationaliste !




Quelle feuille de route pour les prisonnier-e-s et réfugié-e-s politiques basques ?

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Vidéo présentant les feuilles de route adoptées par EPPK (collectif des prisonnier-e-s politiques basques) et EIPK (collectif des réfugié-e-s politiques basques) :

Image de prévisualisation YouTube

FEUILLE DE ROUTE DU COLLECTIF DES PRISONNIER.E.S POLITIQUES BASQUES

FEUILLES DE ROUTE DU COLLECTIF DES EXILE.E.S POLITIQUES BASQUES

SYNTHESE CONFERENCE DE  PAIX A PARIS

Source :




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 17 novembre 2016

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Au programme de l’émission :

- Altsasu, comment Madrid fabrique une affaire de terrorisme

- Procès d’un militant basque à Paris, sa déclaration au tribunal

- Les prisonniers gravement malades avec Maritxu Paulus Basurco, avocate

- Luttes hors et dans les prisons




HARRERA une association pour accompagner les ex-prisonnier-e-s et exilé-e-s politiques basques

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Peio Bellan est engagé depuis de nombreuses années, à titre professionnel et personnel pour, selon ses propos, remettre l’humain au centre de la réflexion sociale et économique au pays basque. Il est aussi depuis 2013 président de l’association HARRERA (1) qui a pour but de venir en aide aux anciens prisonnier-e-s politiques basques ainsi qu’aux personnes ayant quitté leur ville ou village pour des raisons liées au conflit. Nous l’avons rencontré en novembre dernier à Bayonne, dans les locaux de cette association.

Capture  Peio Bellan

 

Juan Salazar – Pouvez-vous nous présenter Harrera ?

Peio Bellan – Il faut d’abord revenir sur le contexte dans lequel a été décidé la création d’Harrera.  En octobre 2011 à Donosti, a l’issue d’une conférence internationale, Kofi Annan, ancien secrétaire général des nations unies, Jonhatan Powell, ancien chef de Cabinet de Tony Blair, Gerry Adams, leader du Sinn Fein, Pierre Joxe, ancien ministre de l’intérieur français ont rendu public une feuille de route pour résoudre et dépasser le conflit perdurant au Pays Basque, et trois jours après, l’organisation ETA a annoncé la fin définitive de la lutte armée. Au Pays Basque nord, dans l’état français, l’ensemble de la représentation politique a appuyé ce processus de paix en créant un groupe de dialogue.

J.S. – C’est pour cela que lors de la création de l’association, vous aviez insisté sur le fait qu’elle était un outil au service du processus de paix ?

P.B. – Exactement. Depuis cinq ans, une période inédite s’est ouverte au Pays basque. Parallèlement aux initiatives pour faire avancer ce processus, comme la conférence organisée l’année dernière à l’Assemblée Nationale à Paris, qui avait pour but d’appeler les gouvernements espagnols et français et l’ensemble des citoyens d’œuvrer en faveur de la paix au pays basque, il faut créer des outils qui garantissent durablement cette paix. L’objectif de notre action est de garantir une insertion dans le tissu social qui réponde aux critères de la dignité.

sortie de prison

 

J.S. – Quels sont vos moyens d’action ?

P.B. – Pour les sortants de prison en particulier, les priorités sont la santé, le logement, l’emploi. Tout en les accompagnant pour leur régularisation administrative et dans leurs démarches juridiques, Harrera apporte un soutien technique à l’aide à la recherche d’un emploi ou à la formation professionnelle, à la recherche d’un logement, et à la mise en relation avec des professionnels du soin.

J.S. – A combien de personnes avez-vous apporté votre soutien depuis 2013 ?

P.B. – Je préfère parler d’accompagnement, car il faut inscrire notre action dans la durée. 13 recherches de logement ont été solutionnées, via le privé ou les structures de logement social ; 6 contrats de travail ont pu être signés ; 2 personnes ont réalisé des formations professionnelles ; 13 ont eu accès à des soins de santé, pour la majorité de nature psychologique ; 21 régularisations administratives auprès de Pôle Emploi et de la CPAM en particulier ont été réalisées ; 8 personnes ont été accompagnées dans le cadre de l’aménagement de peines. Mais faute de moyens nous ne pouvons répondre à tous les besoins.

J.S. – Quelles sont vos sources de financement ?

P.B. -  Les fonds nécessaires à la réalisation des objectifs d’Harrera sont issus de financements publics, notamment de communes du Pays basque, mais aussi de fondations, associations personnes privées. Nous menons une campagne de collecte de dons et subventions, nous allons également faire appel au mécénat d’entreprise.

J.S. – Vous avez aussi un rôle d’information ?

P.B. -  Il s’agit surtout de sensibiliser l’opinion publique et les pouvoirs publics sur la nécessité d’aborder cette question de l’insertion des prisonniers et des exilés dans des conditions dignes. Outre l’organisation de réunions, nous allons réaliser une vidéo de témoignages d’anciennes et d’anciens prisonniers sur les stigmates de la détention, et sur les difficultés rencontrées lors de la réinsertion. Nous voulons en faire un outil de communication grand public.

J.S. – Il y a encore des centaines de détenus liés au conflit au pays basque en Espagne et en France. Harrera va donc répondre aux besoins de ceux qui reviennent en Iparralde ?

P.B. – Je pense que le moment viendra ou, comme en Irlande, les pouvoirs publics et les institutions européennes contribueront à la réinsertion sociale et citoyenne des ex-détenus. Mais en attendant, nous devrons avec les soutiens les plus nombreux possible, pas seulement ici au Pays basque, servir la paix en poursuivant les objectifs qu’Harrera s’est fixé en mars 2013.

J.S. – Comment peut-on soutenir votre association ?

P.B. – Oui c’est important, car s’il est de l’intérêt de tous que les anciennes et les anciens prisonniers politiques basques puissent s’insérer dans la société dans des conditions dignes, c’est aussi l’affaire de nous tous. Toutes les aides sont les bienvenues, en envoyant des dons au siège de Harrera, mais aussi lorsque c’est possible en contribuant à leur trouver un logement ou un travail en Iparralde.

(1) Association HARRERA        4 rue des Lisses 64100 Bayonne        iparraldekoharrerataldea@gmail.com

 




Point juridique sur les demandes de libérations conditionnelles

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Par l’avocate Klara Rouget :

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Source : Bagoaz




[PODCAST] Txalaparta du samedi 12 novembre 2016

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Retrouvez l’émission Txalaparta tous les deuxièmes et quatrièmes samedis du mois sur FPP (106.3 FM) et en podcast sur notre blog.

Pour l’émission du 12 novembre, au menu :

- Actu avec les arrestations à Ascain et les actions menées dans la rue et dans les prisons.

- Conférence de presse (enregistrement) du 9 novembre à la LDH sur la question du devenir des prisonnier-e-s basques avec Bakebidea à laquelle participaient Michel Tubiana (LDH), Anaiz Funosas(Bakebidea), François Bes (OIP), Maritxu Paulus Basurco (avocate), Philippe Texier (magistrat, expert ONU).




Vidéos contre la dispersion

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Témoignages des fils de Josu Arkauz et du frère d’Ibon Goieaskoetxea

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Zarautz-Fresnes-Zarautz : 1648 km

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Source : Bagoaz




PODCAST : Ca booste sous les pavés du mardi 25 octobre 2016

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Tous les ans, des milliers de Souletins se retrouvent pour assister à la Pastorale. Événement culturel majeur, la Pastorale 2016 revenait sur la vie d’un militant paysan de Tardets, Jean Pitrau.

Nous avons voulu vous faire partager ce moment avec une émission spécialement consacrée à ce sujet.




Discussion autour de Georges Ibrahim Abdallah le 28 octobre 2016 à Paris

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Avec la présence du CSPB pour évoquer les prisonnières et prisonniers politiques basques. Venez nombreux !

VendrediEZ #8 : Discussion autour de Georges Ibrahim Abdallah le 28 octobre 2016 à Paris




[PODCAST] Txalaparta du samedi 22 octobre 2016

23102016

Au programme :

  • Fichage « djihadiste » des presos et ex-presos basque FIJAIT
  • MAE contre Émilie Martin
  • Montage politico-policier-militaire à Altsasu
  • Bilan du processus, et de la situation des prisonniers 5 ans après Aiete, retour sur ces 5 années.

Avec en accompagnement musical :

  • Le dernier de Su Ta Gar – Bagoaz
  • Hertzainak – Pakean Utzi Arte
  • Joan Baez – Billy Rose…

 







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