DECLARATION DE LA GAUCHE ABERTZALE

15112009

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PREMIER PAS VERS UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE

PRINCIPES ET VOLONTE DE LA GAUCHE INDEPENDANTISTE

Le 14 novembre plus de 110 responsables de tous les secteurs de la société basque, des dirigeants politiques, syndicaux, des avocats, de nombreux anciens prisonniers, des élus, des intellectuels, des sportifs, se sont réunis à Altsasu et ont fait la déclaration traduite ici en français :

Nous sommes des hommes et des femmes indépendantistes de diverses générations. Nous avons travaillé et nous travaillons pour construire et développer un projet de  libération nationale et sociale. Notre objectif est de constituer notre propre état car nous considérons que c’est l’unique façon de pouvoir garantir totalement le maintien et le plein développement du Peuple Basque de façon solidaire et en harmonie avec les autres peuples d’Europe et du monde. C’est notre projet politique légitime que nous comptons atteindre grâce à l’adhésion majoritaire de la société basque.

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Lettre des membres de Batasuna incarcérés

11112009

Les quotidiens GARA et BERRIA ont publié le 8 novembre une lettre des cinq dirigeants de Batasuna incarcérés le 16 octobre dernier.

Suite à l'interpellation de dix personnes le 13 octobre, Arnaldo Otegi, Rafa Diez, Sonia Jacinto, Miren Zabaletta et Arkaitz Rodriguez ont été incarcérés le 16. Le lendemain, 17 octobre une foule imposante protestait contre cette opération dans les rues de Donostia.               

Voici la traduction en français de la lettre de ces cinq militants.

UN INSTANTANE  ET  UNE  ANNONCE 

C’est une grande joie que nous avons eue en apprenant à quel point était imposante la manifestation qui a eu lieu dans les rues de Donostia, en guise de réponse quand ils nous ont arrêtés et incarcérés. Cela a renforcé et dynamisé nos réflexions et nos convictions ; et donc, merci aux dizaines de milliers de personnes qui ont alors répondu à ce comportement répressif de l’Etat avec le mot d’ordre suivant : « Pour la liberté ! Tous les droits pour tous ! ».

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EUSKAL PRESOAK ETXERA à la Bastille !

11112009

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Dimanche 8 novembre, près de 1 000 manifestants ont défilé à Paris pour la suppression des longues peines, des mitards, des quartiers d'isolement.

La prison tue ! Les prisonniers basques et  leurs proches le savent.




SEMAINE DE MOBILISATION DE L’ARPPI

1112009

La guillotine de laissait aucune chance

La prison non plus…

Dans le cadre de la semaine de mobilisation organisée par ARPPI

pour la suppression des longues peines, des mitards, des quartiers d'isolement

le CSPB sera présent le samedi 7 (à partir de 11 heures) et le dimanche 8 novembre ( à partir de 11 heures )

au CICP  21 ter rue Voltaire Paris 11ème (métro Rue des Boulets)

Au programme : projections, ateliers débats, concerts, et marche le dimanche (rendez-vous à Bastille à 14 heures)




Manifestation historique à Donostia samedi 17 octobre

25102009

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Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre l'arrestation de dix dirigeants et membres de la gauche indépendantiste à l'appel des syndicats basques.

Cette manifestation fait suite à l'opération policière, ordonnée par le juge Garzon, ayant conduit à l'arrestation de dix membres de Batasuna et l'incarcération de cinq d'entre eux, dont le porte-parole A. Otegi.

Cette manifestation a réuni pour la première fois depuis la fermeture du quotidien Egunkaria, l'ensemble du mouvement politique et syndical abertzale ainsi qu' Ezker Batua (Izquierda Unida).

Les organisations abertzale et celles de la gauche espagnole ont convergé pour dénoncer une «impulsion politique» derrière l'action judiciaire et voir en celle-ci un «obstacle à la paix».

Le parti socialiste a quant à lui dénoncé la présence du PNV dans la manifestation et l'a appelé, par la voix de son secrétaire général en Bizkaia Jose Antonio Pastor à choisir entre Dieu et le diable.




Arrestation de responsables de la gauche abertzale

13102009

13/10/09

Ce soir vers 21 h 30 la police espagnole a investi les locaux du  syndicat   LAB, le plus représentatif au Pays Basque, à Donostia (Saint Sebastien),
Les travailleurs présents ont été contrôlés et isolés pendant deux  heures.

Une dizaine de responsables de  la gauche abertzale présents dans les locaux ont été arrêtés, dont Arnaldo Otegi, Rafa Diez et Rufi Etxeberria.

L'ordre de Madrid est clair : il faut a tout prix empêcher l'expression démocratique de la gauche aberzale qui porte les revendications et l'espoir du peuple basque.

(source : GARA)

 




COMMUNIQUE DE L’ETA

30092009

  jpb.gif   29/09/2009

” Si la lutte armée cessait…”

Dans un communiqué de presse remis au quotidien GARA à l'occasion du Gudari eguna (La journée du combattant) de 2009, ETA a affirmé que son processus de réflexion était terminé. L'organisation armée y explique par ailleurs qu'elle est résolue à poursuivre «avec les armes dans les mains tant que les ennemis d'Euskal Herria parieront sur la répression et la négation», ajoutant toutefois faire l'«offre» d'un processus démocratique en soulignant qu'elle «le défendra et le propulsera». Les réactions des principaux partis politiques hispaniques ne se sont pas faites attendre.

«Le processus de réflexion interne amorcé au printemps dernier est terminé» : c'est par cette première affirmation que débute le communiqué remis à GARA par l'organisation armée et daté du Gudari Eguna qui a eu lieu dimanche en Pays Basque. Après avoir critiqué la politique menée par l'Etat espagnol d'une part et celle d'un PNV «tournant le dos au Pays Basque, l'oeil rivé sur l'Etat espagnol. Mais toujours contre l'indépendance», le texte développe ensuite un paragraphe intitulé «le compromis, la volonté et l'offre d'ETA».

TRADUCTION INTEGRALE DU COMMUNIQUE D’ETA A EUSKAL HERRIA

(Gudari Eguna, 2009, 28 septembre) 

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ETA, organisation basque socialiste révolutionnaire de libération nationale, ayant terminé son processus de réflexion, veut à l’occasion du Jour du Combattant de 2009, faire connaître les réflexions qui suivent à la société basque.

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RASSEMBLEMENT BAPAUME 19 SEPTEMBRE

18092009

 

 

Solidarité avec AINTZANE ORKOLAGA ETXANIZ

incarcérée à la prison de Bapaume

En grève de la faim depuis le jeudi 10 septembre

« Libérable » le 27 septembre…

pour être expulsée en Espagne

 

Aintzane est une militante basque arrêtée le 12 décembre 2001, à Auch en France.

 Elle fut condamnée par la « cour spéciale de Paris »  à une peine de 5 années pour son appartenance à l’organisation basque ETA, elle fut de nouveau condamnée par le même tribunal à une peine de 4 ans  parce qu’elle aurait reçu un document venant de l’ETA  qui aurait été transmis par un avocat basque lors d’une visite de celui ci. Avocat et militants furent condamnés à de longues peines de prison.

 

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DISPARITION DE JON ANZA

18092009

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18/09/2009

“Nous sommes beaucoup à penserqu'on a fait sciemment disparaître Jon Anza “

A la veille de la manifestation, à Saint-Jean-de-Luz à 17 heures, appelée pour dénoncer la disparition de Jon Anza, Gabi Mouesca, ex-militant d'IK et Xabier Ezkerra, réfugié résidant au Labourd, reviennent sur l'enquête et exigent une réponse à la question «Nun da Jon ?».

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ENTRETIEN/ Gabi Mouesca et Xabier Ezkerra / Militants abertzale

Cinq mois déjà que Jon Anza a disparu… ou qu'on l'a fait disparaître ?

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6092009


 
   

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Où est Jon ? 

disparu depuis le 18 avril    

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PHOTOS DES PRISONNIERS

16082009

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 14/08/2009       Goizeder TABERNA

L'ESPAGNE  ENFONCE LE CLOU !

«Je ne laisserais aucun espace à l'impunité si je suis élu», avait affirmé Patxi Lopez quelques jours avant son investiture en tant que Lehendakari. Depuis, la voie ouverte par le gouvernement précédent du PNV ne cesse de s'élargir. Hier, le juge Eloy Velasco de la Audiencia nacional a convoqué quatre personnes pour le mardi 18 août, accusées de refuser de retirer les photos des prisonniers basques.

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“Disparition” de Jon Anza

21072009

 COMMUNIQUE DE BEHATOKIA

 Giza Eskubiden Euskal Herriko Behatokia

 Juillet 2009

 L’AFFAIRE JON ANZA ORTUÑE

NOUVELLE AFFAIRE DE DISPARITION

FORCÉE DANS L’ÉTAT FRANÇAIS 

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Elections européennes

19072009

jpb.gif     17/07/2009

Recours d'Iniciativa Internacionalista devant le Tribunal Constitutionnel et à Strasbourg

Béatrice MOLLE

Le Tribunal Suprême, haute instance juridique espagnole, a rendu sa décision : selon cette juridiction, «il n'y a pas eu d'irrégularités concernant la candidature d'Iniciativa Internacionalista, (II) lors des dernières élections européennes qui se déroulèrent le 7 juin dernier».

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Arrestations : Askatasuna témoigne

10072009

  jpb.gif       le  10/07/2009

Arrestations : Askatasuna témoigne

10/07/2009

Machja Nicci

Askatasuna a tenu à s’exprimer publiquement hier sur les interpellations de ces dernières semaines. Le comité anti-répressif a parlé au nom des personnes appréhendées, pour envoyer plusieurs messages aux personnes qui les ont soutenues, aux autorités, aux médias et à tous ceux qui pourraient se faire arrêter un jour, “soit tout le monde aujourd’hui avec les lois anti-terroristes” ont précisé ses portes paroles. D’après eux, ces arrestations ont été caractérisées par trois points : “Violences, mensonges et manipulations”.

 

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8072009

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Batasuna défend l’union des abertzale

1072009

Batasuna défend l'union des abertzale

extrait de “LE JOURNAL DU PAYS BASQUE” du 01/07/09

Les arrestations des derniers jours répondent au renforcement du mouvement abertzale, selon Xabi Larralde, le porte-parole du parti indépendantiste Batasuna. Les élections européennes récemment célébrées ayant confirmé cette consolidation, d'après lui, il prône le rassemblement «des abertzale progressistes» pour les élections à venir.
Les élections régionales (2010), pour commencer, puis, les cantonales (2011), les législatives et les présidentielles (2012) seront autant d'occasions pour réitérer la formule de la plateforme électorale Euskal Herria Bai. Une formule testée en 2008, lors des élections cantonales, qui a témoigné de son efficacité, puisque les résultats des abertzale ont augmenté, comme le rappellent Xabi Larralde et Jean-Claude Aguerre, les deux membres de Batasuna. Les rendez-vous avec les autres partis sont déjà pris.

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30062009

Nouvelles  arrestations

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30/06/2009

Goizeder TABERNA

Une nouvelle opération policière s'est soldée par onze arrestations, depuis samedi. Elle a essentiellement touché des jeunes labourdins et bas-navarrais, mis à part un père de famille d'âge mûr. Citant des sources policières, l'agence de presse AFP a précisé qu'elle s'est réalisée dans le cadre d'une enquête sur des attentats ou tentatives d'attentats visant notamment des cibles immobilières dans la région.

Dix interpellations ont eu lieu hier matin et ont été suivies de perquisitions de plusieurs domiciles. Au Labourd, les arrestations concernent les personnes suivantes : Orkatz Arano à Briscous, Gilen Goiti et Ekhi Erremundegi à Bayonne, Harri Idoate à Ainhoa et Aritz Ortino. Les personnes interpellées en Basse-Navarre sont Joseba et Ibai Agirrebarrena, père et fils, à Bidache, Eneko Etxegarai, à Hélette, alors qu'il se trouvait au montage du festival EHZ, et Txomin Catalogne et Marco Delizy à Suhescun. Ce dernier a été libéré hier, en début de soirée.

La onzième arrestation est celle de Xan Beyrie. Elle est survenue samedi à la mi-journée, dans un supermarché d'Itxassou, alors que le jeune Kanboar faisait ses courses avec son amie. Les traces de coups visibles sur son visage témoignent de la violence avec laquelle s'est produite l'arrestation. Le jeune a ensuite été amené au domicile de ses parents afin de procéder à sa perquisition. Des investigations qui se sont déroulées dans un climat tendu, d'après le comité anti-répressif Askatasuna. A l'heure du bouclage de cette édition, Xan Beyrie se trouvait au Commissariat de Pau.

Parquet de Paris

Il semblerait que les opérations aient été menées par différents services. Les dix arrestations d'hier ont été opérées à la demande du parquet de Paris qui est chargé de l'enquête, selon les sources de l'AFP. D'après les informations transmises par Harri Idoate lors de son arrestation, elle s'inscrirait dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des attentats survenus à Saint-Jean-de-Luz en 2007.

D'après la même agence, citant une source policière de Bordeaux, la Sous-direction antiterroriste (SDAT), les PJ de Bordeaux et Bayonne ainsi que des gendarmes ont participé à l'opération.

En revanche, le site Internet eitb.com distingue deux opérations. «Cinq interpellations ont été réalisées par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et la PJ de Bordeaux», affirme-t-il. Elles seraient liées à une enquête «sur des attentats et une tentative d'attentat commis en avril 2007 contre une agence immobilière de Saint-Jean-de-Luz et contre des habitations à Ciboure et Guéthary».

Concernant les cinq autres arrestations, les gendarmes de la section des recherches de Pau les auraient interpellés «dans le cadre d'une enquête sur des attentats et une tentative d'attentat commis en 2007 et 2009 contre une agence immobilière et une Caisse d'Epargne à Saint-Pierre d'Irube et Jatxou».

Ces derniers jours, les gendarmes ont particulièrement été remarqués dans les environs de Saint-Jean-Pied-de-Port et d'Hélette, d'après les informations obtenues par le site bascophone Kazeta.info.

«Les fameuses enquêtes préliminaires permettent au pouvoir en place de piétiner les droits des citoyens basques, et à leurs flics, de pratiquer tous les abus», prolongeant ainsi «le conflit politique», a dénoncé Askatasuna. Selon lui, le mouvement abertzale subit «une chasse aux sorcières» et le contrôle social ne fait que croître.

«Fichage massif»

Le mouvement de jeune Segi, s'est également joint aux accusations, affirmant que l'objectif de ces opérations est celui de procéder à «un fichage massif». Segi rappelle également que le jeune arrêté à Suhescun, Txomin Catalogne, est le porte-parole de Gazte Martxa, la marche célébrée ce printemps en Basse-Navarre. Enfin, il appelle à la mobilisation.

Des rassemblements ont déjà eu lieu ces trois derniers jours à Cambo (200 personnes le dernier jour). Hier, il y en a également eu à Bayonne (230 personnes) et Larceveaux (180 personnes).




26062009

 LES CENTAINES DE MILLIERS DE BASQUES QUI ONT VOTE  II  SONT ILS ILLEGAUX ?

PP et PSOE en faveur de l'illégalisation d'II

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26/06/2009

Béatrice MOLLE

Le quotidien Gara a publié dans son édition du dimanche 22 juin une tribune du dramaturge Alfonso Sastre intitulée «la prose et la politique». A. Sastre qui fut tête de liste d'Iniciativa Internacionalista (II) aux Européennes, défend «le dialogue et la négociation comme unique voie possible à la résolution du conflit politique basque». Et ce, au lendemain de la manifestation de protestation organisée par le Lehendakari Patxi Lopez, après l'attentat perpétré contre un responsable de la lutte anti-ETA à Arrigorriaga.

Pour le PP (Parti Populaire) et le PSOE (Parti Socialiste), c'est une fois de plus l'occasion de demander l'illégalisation d'II. Pourtant le Tribunal Constitutionnel saisi d'une demande avant les élections européennes du 7 juin l'avait rejetée. Ce qui provoqua l'ire de la classe politique espagnole. Car pour cette dernière, II est la couverture politique de la gauche abertzale, interdite d'élections par la justice espagnole. Le président du PSE de Biscaye, José Antonio Pastor conseille à Alfonso Sastre «de s'adresser aux militants de la gauche abertzale, afin qu'ils rompent leur silence, condamnent les attentats et demandent à ETA de disparaître.» Pour Antonio Basagoiti, président du PP au sein de la Communauté Autonome Basque (CAB), «cet article aurait pu être écrit par Josu Ternera ou n'importe quel chef de la bande terroriste ETA.» Quant au Lehendakari Patxi Lopez, auquel A. Sastre s'adressait pour lui indiquer «que la répression ne ferait qu'allonger la durée du conflit,» il a déclaré que c'était à la justice de se prononcer. Par ailleurs, l'association d'extrême droite Mano Limpias a porté plainte contre Alfonso Sastre «pour menaces et collaboration avec une organisation terroriste».

Déjà le procureur avant d'étudier la requête assure de pas avoir l'intention de poursuivre.

Des textes similaires furent écrits par Alfonso Sastre, ce qui n'empêcha pas le Tribunal Suprême d'autoriser les listes d'II à se présenter aux élections.




20062009

Le chef du  ”Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información” de la police espagnole à Bilbao, est mort dans un attentat de l'ETA.

Cet attentat, de même que les autres expressions violentes, montre  la necessité de rechercher une résolution du conflit politique par le  dialogue, le respect,  la démocratie, la justice et la paix.”

  

 20780_Gara_x.jpg       du  20/06/2009

                  Los discursos no alteran la realidad

La muerte en atentado de Eduardo Puelles García, jefe del Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información de la Policía española en Bilbo, unidad encargada de la lucha contra ETA, refleja en toda su crudeza el conflicto vasco. Es también, entre muchas otras cosas, una muestra del escaso valor de las especulaciones que en términos de victoria y derrota se lanzan a menudo desde el Gobierno español en relación al conflicto vasco. Especulaciones que, en el mejor de los casos, buscan conseguir una ventaja política sobre el enemigo de cara a un futuro acuerdo. Discursos que, en el peor de los casos, buscan dificultar o incluso cerrar las puertas a una negociación que no tiene otra alternativa que la perduración del conflicto por varias generaciones. Discursos que, en definitiva, o bien son irresponsables o bien son directamente responsables del alargamiento del sufrimiento para todas las partes.

Desgraciadamente, esos discursos de firmeza -y al fin y al cabo de negación-, pronto dan paso a la apología de la venganza. Se busca así, precisamente en nombre del sufrimiento, la inhibición social frente al sufrimiento ajeno. Y se pretende implantar un esquema maniqueo que hace de la negación de la realidad su principio rector. Esta misma semana los portavoces del Gobierno de Lakua han afirmado que en Euskal Herria no existe conflicto político y que harán de esa idea no sólo su lema, sino su criterio para otorgar o eliminar derechos políticos y civiles básicos. Los políticos, más aún quienes ostentan cargos públicos, pueden y deben plantear sus objetivos, sus anhelos y sus posiciones políticas, y deben hacerlo firmemente. Pero no pueden negar la realidad. Y menos aún hacer de esa negación un elemento de supuesta superioridad moral.

El atentado, al igual que el resto de expresiones violentas, evidencia la necesidad de buscar una resolución del conflicto político en parámetros de diálogo, acuerdo, respeto, democracia, justicia y paz.




Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d’Assises de Paris

19062009

JOURNAL DU PAYS BASQUE

19/06/2009

Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d’Assises de Paris

Les sept accusés du procès qui s’est ouvert hier à Paris ont dénoncé la disparition le 18 avril dernier du militant d’ETA Jon Anza. Les militants basques arboraient un tee-shirt jaune et la photo de Jon Anza avec cette question : «Qu’est-ce que vous avez fait de Jon?» Au nom des militants, Iñaki Esparza a pris la parole pour affirmer en français «qu’on trouve la main des services secrets espagnols et français derrière cette disparition.
C’est du terrorisme d’état. Où est donc Jon Anza? Nous n’arrêterons pas de vous le demander.
Les combattants de la cause basque que nous sommes, ne reconnaissent ni l’autorité ni la compétence de cette cour. Vous pouvez nous condamner, mais jamais nous juger». Suite à des applaudissements du public, le président du tribunal a fait momentanément évacuer la salle, pendant que retentissait l’ «Eusko Gudariak». La Cour Spéciale composée de sept magistrats professionnels va juger jusqu’au 3 juillet plusieurs militants basques. Il s’agit d’Enrike Garate, Ibon Elorrieta, Jon Kepa Preciado, Josetxo Zeberio Aierbe, Jean-Marie Saint-Pée, Iñaki Esparza Luri, arrêtés entre février et avril 2004. Par ailleurs, Diego Ibarra, en liberté provisoire et sous contrôle judiciaire depuis sa libération en octobre 2004, après huit mois passés en prison, sera également jugé.




Elections européennes : soupçons de fraude au Pays basque sud

13062009

  

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10/06/2009

Goizeder TABERNA

Dans l'Etat espagnol, les élections de dimanche ont été une «fraude historique», selon Iniciativa Internacionalista. Les soupçons d'irrégularités constatées lors de l'enregistrement des résultats des élections européennes se multiplient depuis que cette liste en a alerté la population. En conséquence, aujourd'hui à partir de 10 heures, le Conseil électoral provincial va procéder au recomptage des voix.

Des anomalies ont été constatées par le journal Gara dans des villages basques où les votes abertzale de gauche sont habituellement considérables. Dans ces communes, des centaines de voix ont été attribuées à des listes peu significatives jusque-là. Elles ont également été observées dans l'ensemble du territoire espagnol à travers l'extraordinaire nombre de votes nuls, puisque les listes se présentaient pour l'ensemble du territoire. Dans ces élections qui mobilisent peu d'électeur, on compte 98 079 votes nuls et 220 179 votes blancs sur l'ensemble de l'Etat.

Appel à la collaboration

Peu à peu, Iniciativa Internacionalista reçoit par mail de nombreuses plaintes d'électeurs qui se sentent floués. Des plaintes venues de l'ensemble de l'Etat espagnol. La liste menée par le célèbre dramaturge Alfonso Sastre appelle donc la population à signaler toute anomalie dans l'enregistrement des résultats.

Cette liste qui avait, d'abord été interdite par le Tribunal suprême espagnol, a finalement participé aux élections de dimanche, grâce à la levée de l'interdiction du Tribunal constitutionnel. Soutenue par la gauche abertzale Iniciativa permettait le retour de cette tendance dans le débat européen après un silence de cinq ans du aux illégalisations.

Cependant, il semblerait que les choses ne soient pas si simples. Dimanche après-midi déjà, la liste internationaliste signalait l'absence de bulletin d'Iniciativa Internacionalista dans certains bureaux de vote. Aujourd'hui, elle est en mesure de dire que les chiffres relatifs aux Pays Catalans (Catalogne et Valence) «sont plus que douteux».

En effet, d'après ses promoteurs, «de nombreux électeurs disent avoir voté pour cette liste mais ne retrouvent pas leurs votes dans les résultats officiels». Ils en déduisent que ces voix ont été transférées vers les bulletins blancs ou nuls. De ce fait, Iniciativa Internacionalista trouve «exagéré» l'augmentation du nombre de votes nuls ou blancs dans les Pays Catalans.

Troisième force politique

D'après les informations obtenues par Gara, 24 communes seraient touchées par ces anomalies au Pays Basque sud. Ce qui revient à la perte de 1 800 voix destinées à Iniciativa Internacionalista. Avec ces voix, cette liste deviendrait la troisième force politique dans la CAB. Ce qui est déjà le cas en Navarre.




Européennes : Euskal Herriaren Alde

22052009

http://www.bozkaabertzale.eu/materiala.php?hizk=eu

 

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Au Pays basque comme ailleurs, On a raison de se révolter

30042009

Au Pays basque comme ailleurs,

ON A RAISON DE SE RÉVOLTER

Quand les médias français nous parlent du Pays basque, c’est en général pour signaler un attentat ou se réjouir de la énième arrestation du « chef militaire » de l’E.T.A.

Jamais ils ne nous disent ce qui se passe là-bas, les luttes qui s’y mènent, et pourquoi ce pays est en guerre larvée depuis plusieurs générations.

Jamais ils ne nous parlent du peuple basque : 3 millions de personnes, réparties dans 7 provinces, qui ont en commun une continuité territoriale, une langue, une culture et une histoire. Des gens comme les autres, mais qui subissent une injustice historique particulière : à l’époque moderne, leur pays n’a pas pu acquérir son indépendance, et se trouve depuis lors divisé, sous la domination de deux États, l’Espagne et la France. Conséquences : répression culturelle, privation de droits, manque de démocratie et, pour les provinces dites « françaises », abandon économique et absence de développement.

Pourquoi être indépendants ? Tout simplement pour être en mesure de décider eux-mêmes de leur propre avenir. Pas pour confier les rênes du pouvoir à une minorité de capitalistes, comme c’est le cas dans toute l’Europe, mais pour construire une véritable démocratie, par le peuple et pour le peuple. Émancipation nationale et transformation sociale, c’est pour ces deux objectifs que la gauche basque mène une lutte résolue depuis plusieurs décennies. D’abord contre la dictature franquiste, dont elle a accéléré la chute. Puis contre la Monarchie espagnole et les gouvernements successifs qui, de droite ou « socialistes », ont toujours refusé aux Basques ce que la République espagnole en 1936 leur avait reconnu : le droit à l’autodétermination.

Aujourd’hui, 30 ans après s’être vu imposé (contre son vote majoritaire) la constitution post-franquiste espagnole, la plus grande partie du Pays basque vit dans un véritable état d’exception :

  • Les partis politiques de la gauche indépendantiste (10 à 20 % de l’électorat) sont interdits, tout comme les associations de solidarité avec les prisonniers politiques.

  • Les quotidiens, radios et web-TV indépendantistes sont fermés, et leurs biens saisis.

  • La torture, dénoncée régulièrement par les O.N.G., reste une pratique courante à l’encontre des militants basques : plus de 60 cas avérés l’année dernière.

  • Il y a aujourd’hui plus de prisonniers politiques basques qu’à la mort de Franco : plus de 750 (dont 160 en France), ce qui équivaudrait à l’échelle de la France à 15 000 personnes. Parmi eux, de nombreux prisonniers d’opinion, incarcérés uniquement pour s’être exprimés en public en faveur de la cause indépendantiste.

Le responsable de cette situation, ce n’est pas l’E.T.A. (qui a observé au cours des dernières années plusieurs trêves unilatérales et conduit des négociations de paix, sans que jamais le gouvernement espagnol n’en profite pour faire une quelconque ouverture démocratique) ; ce ne sont pas non plus les multiples luttes menées sur tous les fronts (politique, syndical, associatif, culturel) par le mouvement indépendantiste. Au contraire, seule la gauche basque propose une solution politique à ce conflit, une solution intégrant toutes les forces en présence, sans exclusive.

Mais quand des travailleurs ou des peuples dominés se lèvent pour résister à l’oppression et affirmer leurs droits, les puissances qu’ils affrontent cherchent toujours à les vaincre non seulement par les armes, mais aussi par une propagande tous azimuts visant à les nier ou les criminaliser. Le peuple basque est la cible de cette propagande, comme l’ont été les jeunes des banlieues en 2005, comme le sont les salariés de Continental, les nationalistes corses ou les membres du L.K.P. en Guadeloupe.

La lutte fait peur aux gouvernants, car ils ont peur de la liberté des peuples. Mais ceux qui n’ont peur ni des peuples ni de leur liberté savent que la cause basque va dans le sens de l’histoire, celui de toutes les luttes contre l’injustice et pour l’émancipation humaine.

LIBERTÉ pour le peuple basque !

Vive les luttes d’émancipation partout dans le monde !

Retrouvez-nous sur Radio Libertaire (89.4 Mhz), chaque dernier vendredi du mois, de 22h30 à 0h30.
Écoutez aussi Txalaparta, sur Radios Pays (93.1 Mhz), le mardi de 21h à 24h et le mercredi de 12h à 15h.

 

 

 

C.S.P.B.

21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris
comite_basque@yahoo.frhttp://cspb.unblog.fr

 

 

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Déclaration de principes d’un intellectuel espagnol

15032008

Déclaration de principes d’un intellectuel espagnol.

Santiago Alba Rico – Ecrivain et philosophe

Je ne condamne pas le roi Fahd, honoré par le roi d’Espagne, qui taille les têtes, coupe les mains et arrache les yeux, qui humilie les femmes et bâillonne les opposants, qui fait l’important en l’absence de périodiques, de parlement et de partis politiques, qui viole les Philippines et torture Indiens et Egyptiens, qui dépense le tiers du budget de l’Arabie Saoudite entre les 15.000 membres de sa famille et finance les mouvements les plus réactionnaires et violents de la planète.

Je ne condamne pas le général Dustum, allié des USA en Afghanistan, qui a asphyxié dans un container mille prisonniers talibans auxquels il avait promis la liberté et qui y sont morts en léchant les parois métalliques de leur prison.

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Qu´est-ce qu´Action Nationaliste Basque ?

7022008

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Qu´est-ce qu´Action Nationaliste Basque ?

Ses principes pragmatiques figurent dans les statuts registrés officiellement en 1974 par ANV/EAE, où l´article 2 dit littéralement que “EAE-ANV est depuis 1930 un parti politique patriotique, sans but lucratif, qui tient compte des valeurs historiques et traditionnelles des peuples circonvoisins et dont l´objectif est l´obtention de l´autonomie pour le Pays Basque et une action résolue visant la constitution d´une société équilibrée, démocrate, le plus juste possible et qui repousse la violence”. EAE-ANV est donc un parti politique propre et différent de Batasuna, il est légal et il est inscrit dans le Registre des Partis Politiques du Ministère de l´Intérieur. Brève histoire d´ANV, de sa constitution jusqu´à son illégalisation.

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Pour un peuple libre, maître de ses droits, maître de son destin!! _ Batasuna

13122007

Pour un peuple libre, maître de ses droits, maître de son destin!!

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Euskal herria, un peuple en marche

Pendant la dernière année politique, la gauche indépendantiste basque a été plongée dans des conversations et des négociations politiques avec l´État espagnol; des négociations qui n´ont pas servi à boucler un accord politique mais qui ont permis de concrétiser et de souligner les origines politiques du conflit et les fondements de base de sa résolution.

Il est bien connu que parfois l´arbre nous empêche de voir la forêt, et de la même façon, une lecture ou une analyse reposant sur un tourbillon d´information découlé du processus de négociation peut nous empêcher de l´analyser d´un point de vue libérateur et de construction nationale, reposant sur des délais de temps plus longs, des démarches plus lentes mais à la fois plus solides et irréversibles, qui doivent nécessairement se baser sur un processus de libération nationale comme le basque. Notre tâche ne consiste pas dans l´obtention de crédits politiques instantanés mais dans la construction des conditions objectives et subjectives nécessaires pour que notre peuple puisse accéder à sa liberté complète et totale. Une liberté qui, en considérant la douloureuse histoire que notre peuple a vécu sous la domination espagnole et française, ne sera possible que dans le cadre de la construction d´un état souverain basque fruit de la volonté de la majorité sociale et populaire de ce peuple.

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Les pièges de Sion _ Askapena _ Israel? Ez Eskerrik Asko _ www.israelboikot.org

2122006

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Les pièges de Sion _ Askapena _ ISRAEL? EZ ESKERRIK ASKO (non merci)

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Comment lutter et apporter un soutien solidaire au peuple palestinien dans son aspiration légitime à exercer son droit à l'autodétermination avec la garantie d'échapper à l'extermination, et de construire une Palestine libre où mener une vie digne? Quelles sont les aspirations légitimes des juifs qui s'opposent à cela? Pourquoi sommes-nous solidaires de toutes les personnes juives qui luttent contre le Sionisme?

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6092009

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Communiqué de l’ETA à Euskal Herria - Août 2009

6092009

Traduction en Français

ETA, organisation basque socialiste révolutionnaire de libération nationale, confirme à travers ce communiqué qu’était l’un de ses membres le combattant originaire d’Elizondo Kepa Arizmendi, « Baztan », décédé à Bayonne début juin. De même, notre Organisation reconnaît qu’était l’un de ses membres Joxe Antonio Otxoantesana, « Okana », originaire d’Ondarroa, décédé au Mexique. L’un comme l’autre, des modèles d’une militance conséquente, des militants qui ont connu sur une durée de plus d’une décennie la fuite, la clandestinité et l’exil. En même temps que la peine que nous a causée la mort de ces deux compagnons, qu’il nous soit permis de transmettre à leurs proches et à leurs amis nos condoléances, en premier lieu.

De la même façon, et alors qu’il va y avoir quatre mois que l’ennemi a fait disparaître Jon Anza, Euskadi Ta Askatasuna, au moyen du présent communiqué, renouvelle sa dénonciation. Bien que durant ces mois il n’y ait pas eu de nouvelles de la disparition de Jon, il est surprenant que les policiers de l’Etat français, menant l’enquête en interrogeant la compagne de Jon ainsi que des membres de la famille de ce dernier, se montrent enclins à privilégier l’hypothèse d’une intervention de la Police de l’Etat espagnol ou de la Garde Civile dans cette disparition. Nous ignorons si ces indications des policiers visent à blanchir la France de sa responsabilité ou à montrer du doigt l’implication unilatérale de l’Espagne. De toute façon, la France est entièrement responsable de la disparition de Jon, que celle-ci soit le fait de ses propres policiers ou des policiers de l’Etat espagnol qu’elle a fait entrer sur son territoire.

Par ailleurs, ETA revendique les actions armées suivantes qui ont été accomplies au cours des derniers mois :
duen
-Le 19 juin, à Arrigorriaga, l’exécution menée à bien au moyen d’une bombe placée dans sa voiture du chef très connu de la police de l’Etat espagnol Eduardo Puelles Garcia.
Puelles Garcia, sur l’ordre de l’Audience Nationale de l’Espagne, a été ces dix dernières années à la tête d’opérations de police effectuées en Alava, au Guipuzcoa et en Biscaye contre de nombreux militants de la gauche abertzale et contre de jeunes indépendantistes. Il a assuré également la coordination de diverses opérations menées contre ETA. Il était parfois le plus vil des experts en torture du commissariat ; d’autres fois, à l’issue d’une séance où il avait tenu le rôle du « bon policier », c’était lui qui dirigeait, dans la rue, les opérations de persécution de militants indépendantistes, en vue d’obtenir leur collaboration au moyen de la menace. Comme même un de ses proches parents l’a reconnu, Puelles Garcia n’a jamais été une victime : il était un chaînon de la Répression ainsi que de l’Oppression exercée par l’Espagne, un chef mercenaire de l’Espagne.

-Le 10 juillet, à Durango, dans le cadre de la campagne contre les partis fascistes d’Espagne, l’attentat à l’explosif contre le siège qu’y possède le PSOE, qui a causé la destruction du siège en question. ETA, dans l’attentat contre le siège du PSOE à Durango, comme dans les attentats qui présentent ces caractéristiques, a procédé à deux appels pour prévenir de l’explosion. Le premier à la Mairie et le deuxième au numéro de téléphone des secours d’urgence. Lors de la tentative d’appel au numéro des secours d’urgence, les policiers qui étaient de permanence au 112 ont coupé l’appel du militant de l’ETA qui était en train d’appeler au nom de notre Organisation, afin que le militant rappelle et qu’ils aient le temps de l’interpeller. C’est un mensonge, une nouvelle fois, ce qu’ont dit le Ministère de l’Intérieur de l’Espagne, le conseiller de l’Intérieur de Lakua ainsi que les reporters d’EiTB sur ordre du policier-journaliste Alberto Surio. Si nos concitoyens ont pendant un moment été en danger, cela a été par suite de décisions prises par les dirigeants du PSOE, de Lakua et de Madrid. Nous appelons nos concitoyens à prendre exactement les mêmes mesures de protection et de sécurité avec ces sièges que celles qu’il convient de prendre avec n’importe quelle autre installation militaire, en s’en éloignant, et en raison des risques dus aux sièges du PSOE et du PP qui se trouvent au-dessous de leurs appartements, à faire pression pour en obtenir la fermeture. Nous adressons aux responsables et aux gérants de ces sièges un avertissement clair : qu’ils ferment ces sièges, ou qu’ils vident de leurs habitants les immeubles où ils sont implantés. Seuls éviteront d’être ou de devenir des objectifs d’ETA les dirigeants, ainsi que les sièges de leurs partis, qui se manifestent contre l’illégalisation, et, s’agissant du conflit que connaît le Pays Basque, en faveur d’une solution politique, fondée sur le dialogue, et démocratique.

-Nous revendiquons également l’attentat réalisé au moyen d’un véhicule chargé d’explosif le 29 juillet à Burgos (Espagne), contre la caserne de la Garde Civile. Par suite de l’attentat, l’édifice qui abrite la caserne a subi des dommages considérables, et beaucoup de personnes y résidant ont été blessées. A propos de l’attentat réalisé contre la caserne de la Garde Civile de Burgos, Alfredo Perez Rubalcaba, le ministre de l’Intérieur de l’Espagne, s’est efforcé de développer un point de vue selon lequel il s’agissait d’une tentative d’attentat qui visait les familles de la Garde Civile et qui n’avait pas atteint son objectif : quand, alors que la caserne se trouve tout à fait démolie, Rubalcaba déclare que l’attentat « a échoué », il confond sa volonté avec celle de l’ETA. C’est lui qui guettait l’apparition de contradictions au sein d’ETA, et non pas ETA qui souhaiterait voir tués les proches et les enfants des gardes civils. C’est lui qui joue avec la vie des civils. C’est lui qui peut prendre des mesures pour que cela ne se produise pas et qui ne les prend pas.

Rubalcaba s’est mué en ministre du mensonge, de la désinformation et de la propagande : les soi-disant attentats d’anniversaire d’ETA, les prétendus débat interne et informations d’ETA, les militants drogués et ivrognes d’ETA, l’effondrement et l’affaiblissement des supposés responsables… Tout est bon pour défigurer l’oppression et le conflit politique qu’Euskal Herria est en train de vivre tant avec la France qu’avec l’Espagne. Tout est bon pour agir contre ETA, même si ce n’est que pour masquer l’échec du pari de la répression et les craintes ressenties par l’appareil policier. Sur le parking de la plus grande caserne de la Garde Civile qu’il y ait à proximité d’Euskal Herria, ETA a laissé, garé durant une demi-journée, bourré d’explosifs, un véhicule signalé depuis trois mois par la presse et que toutes les polices ont recherché. C’est là un fait qui ne peut être dissimulé que par le rabâchage de la propagande, de la désinformation et des mensonges assénés avec assurance. Comme ces dernières années, ce qui, ces dernières semaines, nous apparaît comme ayant « échoué » et réellement stérile, c’est seulement la stratégie répressive et le recours au tout-policier.

-En dernier lieu, nous revendiquons l’attentat réalisé le 30 juillet à Majorque (Pays catalans) contre la Garde Civile au moyen d’une bombe placée dans leur voiture, attentat au cours duquel ont trouvé la mort les gardes civils Carlos Saenz de Tejada et Diego Salva Lezaun.

Ce que veut ETA avec détermination, c’est ouvrir la voie à une solution démocratique qui permette de dépasser l’oppression d’Euskal Herria ; pour cela, c’est avec les armes que nous nous opposons à l’assujettissement qu’avec les armes l’Espagne impose à notre pays. ETA n’a pas la volonté d’imposer quelque projet que ce soit, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants espagnols. Ce qu’ETA poursuit comme objectif depuis de longues décennies, c’est une solution politique négociée rendant possible la concrétisation, de manière démocratique, de tous les projets politiques. L’autodétermination, la parole au peuple. Mais les gouvernants d’Espagne et de France continuent à promouvoir l’oppression, la répression et l’issue policière. Ils se sont trompés par le passé et font fausse route actuellement encore. Il y a peu, nous avons dit que venaient les errements répressifs, auxquels allaient succéder les réajustements politiques, et avec cela à nouveau la nécessité de trouver une issue politique et démocratique, fondée sur la justice, au conflit que vit Euskal Herria avec la France et l’Espagne. Mais les dirigeants de l’Espagne et de la France ne connaissent que l’oppression et la répression. Et nous, les citoyens basques, par suite de l’impossibilité de décider de notre avenir politique, nous avons à supporter dans notre chair les conséquences de leur pari pour la répression. La semaine dernière, la police autonome à la botte de l’Espagne a tué Remi Ayestaran à Villabona. Ertzaintza : mot composé paraît-il de « herri » et « zaintza » (ce qui signifie « protection du Pays Basque »). Le nom « Espainiazaintza » (« protection de l’Espagne ») serait plus juste pour désigner ces policiers basques gonflés d’orgueil qui tuent impunément.

Le fascisme espagnol, ces derniers mois, tente de réaliser des avancées dans une offensive politique répressive contre les milliers et milliers de citoyens, parents ou non des prisonniers, qui agissent pour la défense des Prisonniers Politiques Basques. Les fascistes veulent en finir maintenant avec le soutien, l’affection et la solidarité que le peuple offre aux Prisonniers Politiques Basques. Ou, pour mieux dire, veulent donner le coup de grâce à ces diverses manifestations d’appui. Et voilà leur première victime.

Remi, c’est l’Ertzaintza d’Ares qui l’a tué. Remi, c’est l’alliance fasciste PP-PSOE du Caudillo Lopez qui l’a tué. Remi, ce sont les stratèges de l’illégalisation et de la répression qui l’ont tué. Mais Remi, l’ont également tué, en réclamant davantage de mesures policières, de prison et de répression, ceux qui ne jouent pas d’autre rôle que celui d’agitateur idéologique de la stratégie répressive, comme Txema Urkijo, Iñigo Lamarca, Maite Pagazaurtundua et Marixabel Lasa. Ces bourreaux déguisés en victimes sont aussi les responsables du décès de Remi, eux qui incitent à la chasse aux sorcières contre la gauche abertzale. C’est précisément eux qui, s’activant à longueur de journée avec un salaire confortable et au nom de la paix et des victimes, portent cette responsabilité. Tout comme les responsables politiques et les gouvernants qui, ces derniers jours, ont appuyé et ranimé l’oppression, la répression et la viabilité de la voie policière. C’est vraiment honteux et lamentable qu’au Congrès espagnol, tant le PNV qu’Aralar et Eusko Alkartasuna, ceux-ci par l’intermédiaire de NaBai, aient pu écrire, en accord avec les gouvernants espagnols, le communiqué significatif suivant :

«Nous voulons manifester à tous les membres de la Garde Civile notre reconnaissance pour leur travail et pour leur sacrifice permanent en défense de l’Etat de Droit, de notre liberté et de nos droits. De la même façon, notre appui et nos remerciements vont au travail que réalisent toutes les Forces et les Corps de Sécurité de l’Etat, qui obtiendront, comme tant d’autres fois, que les assassins soient remis à la justice et paient pour leur crime ».

NaBai et le PNV en viennent maintenant à louer les meurtres, tortures et menaces effectués au cours des dernières décennies en Euskal Herri par la Garde Civile. La fermeture d’ « Egunkaria » et de quelques autres organes de communication, tout comme l’opération contre Gaztesarea, voilà en quelque sorte un travail en faveur de notre liberté à nous, les citoyens basques. Ils en viennent maintenant à souligner le sacrifice et le travail qu’ont représenté pour la Garde Civile les cas de torture d’Igor Portu comme de milliers de nos concitoyens. NaBai et le PNV, dans le communiqué signé conjointement avec le PP-PSOE, en viennent maintenant à dire que la Garde Civile, la Police espagnole et l’Ertzaintza sont les garants de la liberté et des droits de nous autres, citoyens basques. Qu’ils expliquent cela aux proches de Remi, aux militants basques qu’ils ont violentés durant toutes ces années dans les casernes, aux citoyens qui sont retournés chez eux tout tremblants à la nuit noire après un contrôle. Qu’ils expliquent cela aux proches de Jon Anza. Que NaBai dise cela à la veuve et aux fils d’Angel Berrueta, ou à Alain Berastegi que les policiers ont séquestré, torturé et menacé à Arbizu durant de longues heures. C’est la même issue politique qu’Oreja, Acebes et Rubalcaba qu’en viennent à offrir le PNV, NaBai, ERC, BNG et ces gens qui vivent sur le filon politicard entourés de fascistes dans les couloirs de Madrid : nous laisser, nous, membres de l’ETA, pourrir en prison jusqu’à la mort, c’est là, paraît-il, la recette pour régler le conflit politique. Qu’ils expliquent cela aux citoyens basques, qu’ils insèrent dans leurs programmes électoraux ces « Viva ! » à la Garde Civile et à l’Espagne.

Toutefois, pour Remi Ayestaran, il n’y a pas au Congrès espagnol de rassemblement particulier, ni de déclaration institutionnelle. Pour Remi Ayestaran, il n’y a pas de minute de silence. Pour les proches de Remi Ayestaran, il n’y a pas d’indemnisation. Pour aller aux hommages à Remi Ayestaran, le PNV, NaBai et autres partis n’interrompent pas leurs vacances, ils ne prennent pas part à l’hommage : parce que Remi est un élu d’ANV qui devrait être en prison, un terroriste. Pour Remi, il n’y a pas d’hommage au Parlement de Vitoria, parce que c’est là un espace où l’on honore seulement les oppresseurs de notre pays, et qui leur est réservé. En cela consiste la tragédie de notre pays : devant l’oppression exercée par l’Etat, les politiques locaux font étalage de trahison. C’est honteux, lamentable. Nos condoléances les plus sincères aux proches et amis de Remi Ayestaran. Vive Remi !

Vive Baztan ! Vive Okana ! Vive le Pays Basque libre ! Vive le Pays Basque socialiste ! En avant jusqu’à l’obtention de l’indépendance et du socialisme !

En Euskal Herri, août 2009

EUSKADI TA ASKATASUNA

E. T. A.




Communiqué de ETA

16082009

publié  dans  GARA     10/08/09

ETA afirma que las últimas semanas prueban de nuevo la inutilidad de la represión

ETA ha reivindicado en un comunicado los atentados cometidos en junio y julio, y que han provocado la muerte de tres agentes de las FSE. Al hilo de las afirmaciones del ministro Rubalcaba tras la explosión en la casa-cuartel de Burgos, la organización armada asegura que «en estas últimas semanas, como en los últimos años, lo único que se ha demostrado estéril y `frustrado' es la estrategia represiva». «Se equivocaron entonces y se equivocan ahora», añade.

Los atentados reivindicados por ETA en su último comunicado, remitido a GARA, son el que costó la vida al inspector Eduardo Puelles en Arrigorriaga el 19 de junio, la explosión ante la sede del PSE en Durango del 10 de julio, la furgoneta-bomba en la casa-cuartel de Burgos del 29 de julio y la bomba-lapa que mató a dos guardias civiles un día después en Mallorca.

En relación a estas últimas acciones concatenadas, ETA parafrasea las declaraciones hechas por Alfredo Pérez Rubalcaba tras la primera explosión de Burgos, cuando éste afirmó que se había tratado de un atentado «frustrado». Le responde que «lo único que se ha demostrado `frustrado' y estéril en estas últimas semanas, como en los últimos años, es la estrategia represiva y las vías policiales». Como prueba, señala que la furgoneta que hizo explotar en Burgos «estuvo aparcada durante medio día y cargada de explosivos en el parking del cuartel más grande que tiene la Guardia Civil en las inmediaciones de Euskal Herria» pese a ser «el vehículo que todas las policías han estado buscando y que ha aparecido en la prensa en los últimos tres meses».

Se detiene también en la figura del inspector Puelles, a quien ETA define como «jefe de las operaciones policiales contra muchos militantes abertzales de izquierdas y jóvenes independentistas durante la última década, además de coordinador de diferentes operaciones contra ETA. A veces como torturador más instruido y despreciable de comisaría y otras veces en el papel de `policía bueno', era también el responsable de las presiones a militantes independentistas en la calle para colaborar, a través de amenazas. Como uno de sus familiares ha admitido, Puelles García no fue nunca una víctima: era un eslabón de la imposición de la represión y de España». «Espainiaren mertzenario nagusi bat», replica tras la definición como «gudari nagusi» que hizo un hermano del fallecido.

«ETA no quiere imponer nada»

Tras realizar estas reivindicaciones y poner el acento en la inutilidad de la represión, ETA remarca que su objetivo es dar cauce a «un proceso democrático que supere la opresión de Euskal Herria. A la imposición con las armas de España le hacemos frente con las armas. ETA no quiere imponer ningún proyecto, como repiten los mandatarios españoles. Lo que ETA lleva buscando durante largas décadas es una solución política y dialogada que haga materializables todos los proyectos políticos de manera democrática».

Considera que frente a ello los estados responden sólo con represión, de modo que «se equivocaron antes y se equivocan ahora». Cita como ejemplo la actual persecución contra la solidaridad con los presos y constata que «Remi Ayestaran es su primera víctima».

En este contexto, ETA se muestra indignada con el apoyo de PNV y NaBai a la Guardia Civil, a través de una declaración del Congreso que incluye textualmente en este comunicado. Les reta a «poner esos `vivas' a la Guardia Civil y a España en sus programas electorales». Y les recuerda que para Ayestaran no han tenido minutos de silencio ni declaraciones institucionales. Recuerda también a dos refugiados fallecidos: Kepa Arizmendi y José Antonio Otxantesana.

«Cortaron la llamada de aviso de Durango»

En alusión al atentado contra la sede del PSE en Durango, ETA precisa que sí efectuó llamadas de aviso, una al Ayuntamiento y otra al servicio de emergencias: «Los policías de la sede del 112 cortaron ésta para que el militante de ETA llamara de nuevo y poder tener tiempo de detenerlo», asegura. No es la primera vez que realiza esta acusación. Tras la explosión, oficialmente se dijo que no había habido avisos y que la zona había sido acordonada porque un vecino vio colocar la mochila. Así las cosas, ETA pide a la ciudadanía que extreme las medidas de precaución en torno a estas instalaciones.

En este mismo contexto, y en relación al atentado de Burgos, lanza a Rubalcaba esta dura acusación: «Cuando dice que el atentado fue `frustrado', confunde su deseo y el de ETA. Es él, y no ETA, quien quisiera ver muertos a familiares de guardias civiles y niños para crear contradicciones a ETA. Es él quien está jugando a que mueran civiles. Es él quien puede tomar medidas para evitarlo y no lo hace».

 

ETA-REN AGIRIA EUSKAL HERRIARI

ETAk, nazio askapenerako euskal erakunde sozialista iraultzaileak agiri honen bidez bere gain hartzen du ekainaren hastapenean Baionan hildako Kepa Arizmendi Baztan Elizondoko seme borrokalariaren burkidetza. Gisa berez, Mexikon hildako Joxe Antonio Otxoantesana Okana Ondarruko seme borrokalariaren burkidetza ere bere gain hartzen du gure Erakundeak. Batak zein besteak militantzia kontsekuentearen eredu, bi hamarkada baino gehiagoko ihesa, sasia eta erbestea ezagututako militanteak. Bi kide hauen heriotzak eragin digun samina agertzearekin batera, bere senitarteko eta lagunei gure doluminak helarazi nahi genizkieke lehenik.

Era berean etsaiak Jon Anza desagerrarazi zuela lau hil egingo dituenean Euskadi Ta Askatasunak bere salaketa berragerrarazten du agiri honen bidez. Hil hauetan Jonen desagerpenaz berririk ez izan arren, argigarria da Frantziako Poliziek ikerketan galdekatutako Jonen lagun eta senideei desagerpenaren atzean Espainiako Polizia edo Guardia Zibilaren esku sartzea hipotesi garrantzitsuen gisatzat erakustea. Polizien adierazpen horiek Frantziaren erantzukizuna zuritzeko edo Espainiaren aldebakarreko inplikazioa erakusteko egiten den ez dakigu. Edonola Frantziarena da, bere polizien edota bere muga barnetan sartu dituen Espainiako polizien bitartez, Jonen desagerraraztearen erantzukizun osoa.

Bestalde, azken hilabeteetan buruturiko honako ekintza armatuak bere gain hartzen ditu ETAk:

-Ekainaren 19an, Arrigorriagan, Eduardo Puelles García Espainiako Polizia buru ezagunaren autoan egokitutako lehergailuz burura eramandako exekuzioa.

Puelles García, Espainiako Auzitegi Nazionalaren aginduz, Araba, Gipuzkoa eta Bizkaian ezkerreko militante abertzale aunitzen eta gazte independentisten aurka buruturiko operazio polizialen buru izan da azken hamar urteetan. Bai eta ETAren aurka buruturiko zenbait operazio ezberdinen koordinatzaile ere. Komisariako torturatzaile eskolatu zein zitalena batzutan, bestetzuetan «polizia onaren» paperean aritzeaz landa, kalean militante independentistak mehatxu bidez kolaboraziorako eginiko jazarpenaren arduradun zen ere. Orobat bere senide batek onartu bezala, Puelles García ez zen inoiz biktima bat izan: Errepresioaren eta Espainiaren inposizioaren kate begi bat zen, Espainiaren mertzenario nagusi bat.

-Uztailaren 10ean, Durangon, Espainiako alderdi faxisten aurkako kanpainaren barruan PSOEk bertan duen egoitzaren aurka lehergailuz buruturiko ekintza, egoitza suntsituta suertatuz. ETAk Durangoko PSOEren egoitzaren aurka buruturiko ekintzan, ezaugarri horiek dituen ekintzetan bezalaxe, oharpen dei bi burutu zituen. Lehena udaletxera eta bigarrena larrialdietarako telefono zenbakira. Larrialdietarako zenbakira eginiko dei saioan gure Erakundearen izenean deitzen ari zen ETAko militanteari deia moztu zioten 112 egoitzan ari ziren poliziek, militanteak berriz deitu eta atxilotzeko denbora eduki zezaten. Gezurra da, berriz ere, Espainiako Barne Ministerioak, Lakuako Barne sailburuak zein Alberto Surio polizia kazetariaren aginduz EiTBren berriemaileek esanikoak. Herritarrak momenturen batean arriskuan izan baziren PSOEko agintariek, Lakuakoek zein Madrilekoek hartutako erabakien ondorioz izan zen. Herritarrei dei egiten diegu egoitza horiekiko beste edozein instalakuntza militarrekiko hartu beharreko babes eta segurtasun neurri berberak hartzeko, beroietatik urrunduz eta beren etxe azpitan aurkitzen diren PSOE eta PPren egoitzak suposatzen duten arriskuagatik, ixteko presio egin dezaten. Egoitza horien arduradun eta kudeatzaileei oharpen argia egiten diegu egoitza horiek itxi edota herritarrez hustu ditzaten. Soilik ilegalizazioaren aurka eta gatazkari konponbide politiko, elkarrizketatu eta demokratiko baten alde ateratzen diren arduradunak eta beren egoitzak geratuko dira ETAren xede izan ahal izatetik salbu.

- Gure gain hartzen dugu ere Uztailaren 29an, Burgosen (Espainia), Guardia Zibilak duen kasernaren aurka lehergailuz zamatutako ibilgailu bidez buruturiko ekintza. Ekintzaren ondorioz kasernaren eraikinak kalte larriak jasan zituen eta bertan bizi ziren askok zauriturik suertatu ziren. Burgoseko Guardia Zibilaren egoitzaren aurka buruturiko ekintzaz Alfredo Perez Rubalcabak, Espainiako Barne ministroa, Guardia Zibilaren senideen aurka zuzendutako eta huts eginiko ekintza saioa izan zela hedatzen saiatu zen: Kaserna arras triskaturik gertatu ondoren Rubalcabak ekintza «frustatua» dela esaten duenean bere nahia eta ETArena nahasten ditu. ETAri kontraesanak sortzera begira bera zen, eta ez ETA, guardia zibilen senideak eta haurrak hilda ikusi nahiko lituzkeena. Bera da zibilak hiltzeko jolasean ari dena. Bera da horrelakorik eman ez dadin neurriak har ditzakeena eta hartzen ez dituenak.

Gezurra, toxikazioa eta propagandaren ministroan bihurtu da Rubalcaba: ETAren ustezko urteurrenaren ekintzak, ETAren ustezko barne eztabaida eta informazioak, ETAren militante drogazale eta mozkortiak, ETAren ustezko arduradunen erorketa eta ahulezia… Denak balio du Euskal Herriak Frantzia zein Espainiarekin bizi duen zanpaketa eta gatazka politikoa desitxuratzeko. Denak balio du ETAren aurka ekiteko, apustu errepresiboaren porrota eta aparatu polizialaren lotsak ezkutatzeko bada ere. Euskal Herriko ingurutan dagoen Guardia Zibilaren kaserna handienaren parking-ean, lehergaiez beteta eta egun erdiz aparkatuta utzi zuen ETAk azken hiruhilabetekoan prentsan argitaratu eta polizia guztiak bilatzen aritu diren ibilgailua. Propaganda, toxikazio eta gezur borobilak errepikatuz soilik estali daitekeen datua. Azken urteotan bezala, azken asteetan ere «frustratua» eta antzua ageri zaigun bakarra estrategia errepresiboa eta bide polizialak dira.

- Azkenik gure gain hartzen dugu uztailaren 30ean, Mallorkan (Països Catalans), Goardia Zibilaren aurka ibilgailuan egokitutako lehergailuz buruturiko ekintza, zeinaren ondorioz Carlos Sáenz de Tejada y Diego Salvá Lezaun goardia zibilak hilik gertatu ziren.

Euskal Herriaren zanpaketa gaindituko duen konponbide demokratikoa bideratzea da ETAren nahia eta borondatea. Espainiaren armen inposizioari egiten diogu, armen bidez, aurre. ETAk ez du, agintari espainiarrek errepikatzen duten eran, inongo proiekturik inposatzeko nahirik. Proiektu politiko guztiak era demokratikoan egingarri bilakatuko dituen konponbide politiko eta elkarrizketatua da ETAk bilatzen duena hamarkada luzeetan zehar. Autodeterminazioa, herriari hitza eman. Ordea, zanpaketa, errepresioa eta irtenbide poliziala sustatzen darraite Espainia eta Frantziako agintariek. Tronpatu ziren iraganean eta oker dabiltza orain ere. Aspaldi gabe esan genuen mozkor errepresiboak eta gero erresaka politikoak zetozela, eta berarekin berriz ere Euskal Herriak Frantzia eta Espainiarekin bizi duen gatazkari justiziazko irtenbide politiko eta demokratiko bat aurkitzeko premia. Baina zanpaketa eta errepresioa soilik ezagutzen dute Espainia eta Frantziako agintariek. Eta euskal herritarrok gure etorkizun politikoa ezin erabakitzeaz landa bide errepresiboaren apustua gure azaletan jasan behar dugu. Pasa den astean Espainiako Polizia autonomikoak Villabonan Remi Aiestaran hil du. Ertzaintza: «herri zaintza»tik omen. «Espainiazaintza» izena zuzenagoa litzateke harrotutako hiltzaile inpune horientzat.

Faxismo espainiarra azken hilabeteetan ofentsiba politiko errepresiboan urratsak ematen saiatzen ari da Euskal Preso Politikoen defentsan aritzen diren milaka eta milaka senide eta herritarren aurka. Euskal Preso Politikoei herriak eskaintzen dien babes, maitasun eta elkartasunarekin amaitu nahi dute orain. Akabatu, hobe esanda. Eta horra lehen biktima.

Remi, Aresen Ertzaintzak hil du. Remi, Lopez Caudilloaren PP-PSOE aliantza faxistak hil du. Remi, ilegalizazio eta errepresioaren estrategek hil dute. Baina Remi hil dute ere: polizia neurri, espetxe eta errepresio gehiago eskatuz, estrategia errepresiboaren agitadore ideologiko papera besterik ez duten Txema Urkijo, Iñigo Lamarca, Maite Pagazaurtundua eta Marixabel Lasaren modukoek. Biktimaz mozorrotutako borrero horiek dira ere Remiren heriotzaren erantzuleak, ezker abertzalearen aurkako sorgin ehiza bultzatzen duten horiexek. Soldata oparoekin bakearen eta biktimen izenean egun osoan ari diren horiexek dira arduradun. Azken egunetan zanpaketa, errepresio eta bide polizialaren bideragarritasuna babestu eta hauspotu duten arduradun politiko eta agintariak bezalaxe. Zinez lotsagarria eta penagarria da Espainiako kongresuan PNVk zein Aralar eta Eusko Alkartasunak, NaBai-ren bitartez, espainiar agintariekin idatzi eta adostutako agiri adierazgarria:

«Queremos manifestar a todos los miembros de la Guardia Civil nuestro reconocimiento por su labor y por su sacrificio permanente en defensa del Estado de Derecho, de nuestra libertad y de nuestros derechos. Del mismo modo, respaldamos y agradecemos la labor que realizan todas las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, que conseguirán, como tantas otras veces, que los asesinos sean entregados a la justicia y paguen por su crimen».

Guardia Zibilak Euskal Herrian azken hamarkadetan buruturiko heriotza, tortura eta mehatxuak gorestera datoz orain NaBai eta PNV. “Egunkaria'' eta beste komunikabide batzuen itxiera edota Gaztesarearen aurkako operazioari euskal herritarron askatasunaren aldeko zeregina da nonbait. Igor Porturen eta milaka herritarren tortura kasuek Guardia Zibilari suposatu dioten sakrifizio eta lana azpimarratzera datoz orain. Guardia Zibila, Espainiako Polizia eta Ertzaintza euskal herritarron askatasunaren eta eskubideen bermatzaileak direla esatera datoz orain NaBai eta PNVk, PP-PSOErekin batera sinatutako agirian. Azaldu diezaietela hori Remiren senideei, urte hauetan kasernetan bortxatu dituzten euskal militanteei, gau ilunetan kontrol batetik etxera dardarka itzuli diren herritarrei. Azaldu diezaietela hori Jon Anzaren senideei. NaBaik esan diezaiela hori Angel Berruetaren alargun eta semeei, edota Arbizun poliziek ordu luzez bahitu, torturatu eta mehatxatu zuten Alain Berastegiri. Oreja, Acebes eta Rubalcabaren irtenbide politiko bera eskaintzera datoz PNV, NaBai, ERC, BNG eta Madrileko korredoretan faxistaz inguratuta politikeriaren pagotxan bizi diren horiek: ETAkook espetxean hil arte usteltzen egotea, hori omen da gatazka politikoa konpontzeko errezeta. Azaldu diezaietela hori Euskal Herritarrei, jar ditzatela Guardia Zibilari eta Espainiari «¡Viva!» horiek beren programa elektoraletan.

Remi Aiestaranentzat, ordea, ez dago Espainiako Kongresuan bilkura berezirik, ez eta adierazpen instituzionalik. Remi Aiestaranentzat ez dago ixiltasun minuturik. Remi Aiestaranen senideentzat ez dago kalte-ordainik. Remiren omenaldietara joateko PNV, NaBaiI eta bestelako alderdiek ez dituzte oporrak alboratzen, ez doaz omenaldira: Remi espetxean egon beharko lukeen ANVko hautetsia baita, terrorista bat. Remirentzat ez dago Gasteizeko Parlamentuan omenaldirik, hori soilik gure herriko zanpatzaileentzako gordetako ohore gunea baita. Hori da herri honen tragedia: Estatuko inposizioaren aurrean bertako sasi politikariek erakusten duten saldukeria. Lotsagarria, penagarria. Gure dolumin sentikorrenak Remi Aiestaranen senide eta lagunentzat. Gora Remi!

Gora Baztan! Gora Okana! Gora Euskal Herria askatuta! Gora Euskal Herria sozialista! Jo ta ke independentzia eta sozialismoa lortu arte!

Euskal Herrian, 2009ko abuztuan

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A.




21072009

nundajon.jpgDEPUIS LE 18 AVRIL 2009

                                              JON A DISPARU

    SARKOZY  ET  ZAPATERO

    DITES  NOUS OU IL EST  !




21072009

nundajon.jpg  DEPUIS LE 18 AVRIL 2009                                             

                                                             JON A DISPARU

                                               SARKOZY  ET  ZAPATERO,  

                                      DITES  NOUS OU IL EST  !




19072009

nundajon.jpgDEPUIS LE 18 AVRIL 2009

                                              JON A DISPARU

                                              SARKOZY  ET  ZAPATERO,  

                                              DITES  NOUS OU IL EST  !




Elections europénnes

19072009

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Recours d'Iniciativa Internacionalista devant le Tribunal Constitutionnel et à Strasbourg

17/07/2009

Béatrice MOLLE

Le Tribunal Suprême, haute instance juridique espagnole, a rendu sa décision : selon cette juridiction, «il n'y a pas eu d'irrégularités concernant la candidature d'Iniciativa Internacionalista, (II) lors des dernières élections européennes qui se déroulèrent le 7 juin dernier».

Pour le porte-parole d'II, Luis Ocampo, «cette décision n'est pas étonnante. Elle est inique, tant sur la forme comme sur le fond et n'est pas argumentée juridiquement. Le Tribunal Suprême ne prend pas en compte le nombre très élevé de bulletins nuls aux Asturies, à Valladolid ou Guadalajara». Un nombre qualifié de «suspect» par II. qui par le biais de ce recours demandait l'annulation du scrutin européen, estimant avoir été victime de graves irrégularités, lors du déroulement du vote.

Par ailleurs, le fait que la chaîne de télévision CNN ait diffusé durant la journée du scrutin électoral, des reportages expliquant que la liste d'II avait fait l'objet d'une demande d'interdiction et autres commentaires négatifs, a été interprété par le Tribunal Suprême comme une «information supplémentaire sur cette liste, par rapport aux autres candidatures».

En conclusion, le Tribunal estime «que même si les votes nuls enregistrés à Barcelone et Valladolid eurent été comptabilisés, la liste n'aurait pas obtenu de siège de député européen». Un argument jugé en tous points fallacieux par les militants d'II qui remarquent «que l'on ne parle pas des autres provinces où le nombre de bulletins nuls fut particulièrement élevé».

Iniciativa Internacionalista compte dans un premier temps présenter un recours devant le Tribunal Constitutionnel, puis amener le dossier en dernière instance à Strasbourg. «Nous savons que les chances d'obtenir une sentence favorable sont très faibles, mais nous allons épuiser tous les recours. Et cela afin de faire connaître à l'opinion publique les lacunes démocratiques de l'Etat espagnol» ont expliqué les membres d'Iniciativa Internacionalista.

Rappelons que la liste d'II conduite par Alfonso Sastre avait obtenu en Pays Basque, l'appui de la gauche abertzale,




Arrestations : Askatasuna témoigne

10072009

  

  jpb.gif  a publié le 10/07/2009

Arrestations : Askatasuna témoigne

Machja Nicci

Askatasuna a tenu à s’exprimer publiquement hier sur les interpellations de ces dernières semaines. Le comité anti-répressif a parlé au nom des personnes appréhendées, pour envoyer plusieurs messages aux personnes qui les ont soutenues, aux autorités, aux médias et à tous ceux qui pourraient se faire arrêter un jour, “soit tout le monde aujourd’hui avec les lois anti-terroristes” ont précisé ses portes paroles. D’après eux, ces arrestations ont été caractérisées par trois points : “Violences, mensonges et manipulations”.

La violence, tout d’abord, dès l’interpellation de Xan Beyrie à Cambo, le 27 juin. Le jeune homme aurait été attrapé par les cheveux par les agents qui lui auraient cogné la tête contre une voiture avant de le jeter à terre. Puis, dans le véhicule en direction du commissariat, alors qu’il se plaignait de ne pas avoir assez d’air, un policier lui aurait mis une poche en plastique sur le visage “pour avoir une bonne raison de ne pas bien respirer”.

Menaces
“La France est reconnue pour ses tortures psychologiques en garde à vue et en prison”, explique Askatasuna ; “aujourd’hui, nous sommes à la limite de la torture physique comme elle se pratique communément de l’autre côté de la frontière et en Espagne”.

Les personnes appréhendées auraient été menacées d’être envoyées en Espagne “où l’on torture”, ou directement “de tortures à l’électricité dans les sous-sols du commissariat de Bayonne”. Ces intimidations auraient parfois été accompagnées de remarques violentes comme “il n’y a que cela qui marche pour un connard comme toi !”.

Le fait de “mentir aux interpellés en vue de mieux les manipuler” a également été déploré. “Nous avons des preuves contre toi, tes amis t’ont dénoncé, etc.”, seraient autant de fausses allégations utilisées pour “faire parler”, voire “faire avouer n’importe quoi”, précise Askatasuna. Le Comité a d’ailleurs rappelé que “se taire” était un droit. Or, les policiers auraient affirmé le contraire à certains interpellés en leur expliquant que “s’ils ne parlaient pas, c’est qu’ils étaient des terroristes et qu’ils allaient au moins en prendre pour cinq ans”.

Pour Askatasuna, ces témoignages “sont révélateurs des objectifs d’un état qui utilise des méthodes fascistes pour casser des projets, établir le fichage massif de la population à partir de relevés ADN et de profils psychologiques”.

L’association a ensuite envoyé trois messages. Son premier, à l’adresse des autorités, était particulièrement direct : “Pour qui vous prenez-vous ? Où vous croyez-vous ? Cette politique est imbécile et dangereuse (…) Laissez Euskal Herri en paix !”. Aux médias, elle a juste demandé “de ne pas prendre pour argent comptant les messages du ministère de l’Intérieur et de la Justice”. Elle faisait notamment référence à l’information donnée par une radio locale qui parlait, concernant ces arrestations, “de trois etarras emmenés à Paris”, alors même qu’ils n’ont pas été interpellés dans une affaire liée à l’ETA.

Les portes-parole d’Askatasuna, Anaiz Funosas et Muriel Lucantis ont rappelé que demain, samedi, une manifestation est organisée par Segi. Elle aura lieu à Saint-Jean-de-Luz, à 17 heures. Par ailleurs, quinze gaztetxe, neuf groupes de musique et le comité Lagundu de Baïgorry et Ideiak Zabaldu ont soutenu l’appel.




30062009

Nouvelles arrestations

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 30/06/2009

Goizeder TABERNA

Une nouvelle opération policière s'est soldée par onze arrestations, depuis samedi. Elle a essentiellement touché des jeunes labourdins et bas-navarrais, mis à part un père de famille d'âge mûr. Citant des sources policières, l'agence de presse AFP a précisé qu'elle s'est réalisée dans le cadre d'une enquête sur des attentats ou tentatives d'attentats visant notamment des cibles immobilières dans la région.

Dix interpellations ont eu lieu hier matin et ont été suivies de perquisitions de plusieurs domiciles. Au Labourd, les arrestations concernent les personnes suivantes : Orkatz Arano à Briscous, Gilen Goiti et Ekhi Erremundegi à Bayonne, Harri Idoate à Ainhoa et Aritz Ortino. Les personnes interpellées en Basse-Navarre sont Joseba et Ibai Agirrebarrena, père et fils, à Bidache, Eneko Etxegarai, à Hélette, alors qu'il se trouvait au montage du festival EHZ, et Txomin Catalogne et Marco Delizy à Suhescun. Ce dernier a été libéré hier, en début de soirée.

La onzième arrestation est celle de Xan Beyrie. Elle est survenue samedi à la mi-journée, dans un supermarché d'Itxassou, alors que le jeune Kanboar faisait ses courses avec son amie. Les traces de coups visibles sur son visage témoignent de la violence avec laquelle s'est produite l'arrestation. Le jeune a ensuite été amené au domicile de ses parents afin de procéder à sa perquisition. Des investigations qui se sont déroulées dans un climat tendu, d'après le comité anti-répressif Askatasuna. A l'heure du bouclage de cette édition, Xan Beyrie se trouvait au Commissariat de Pau.

Parquet de Paris

Il semblerait que les opérations aient été menées par différents services. Les dix arrestations d'hier ont été opérées à la demande du parquet de Paris qui est chargé de l'enquête, selon les sources de l'AFP. D'après les informations transmises par Harri Idoate lors de son arrestation, elle s'inscrirait dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des attentats survenus à Saint-Jean-de-Luz en 2007.

D'après la même agence, citant une source policière de Bordeaux, la Sous-direction antiterroriste (SDAT), les PJ de Bordeaux et Bayonne ainsi que des gendarmes ont participé à l'opération.

En revanche, le site Internet eitb.com distingue deux opérations. «Cinq interpellations ont été réalisées par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et la PJ de Bordeaux», affirme-t-il. Elles seraient liées à une enquête «sur des attentats et une tentative d'attentat commis en avril 2007 contre une agence immobilière de Saint-Jean-de-Luz et contre des habitations à Ciboure et Guéthary».

Concernant les cinq autres arrestations, les gendarmes de la section des recherches de Pau les auraient interpellés «dans le cadre d'une enquête sur des attentats et une tentative d'attentat commis en 2007 et 2009 contre une agence immobilière et une Caisse d'Epargne à Saint-Pierre d'Irube et Jatxou».

Ces derniers jours, les gendarmes ont particulièrement été remarqués dans les environs de Saint-Jean-Pied-de-Port et d'Hélette, d'après les informations obtenues par le site bascophone Kazeta.info.

«Les fameuses enquêtes préliminaires permettent au pouvoir en place de piétiner les droits des citoyens basques, et à leurs flics, de pratiquer tous les abus», prolongeant ainsi «le conflit politique», a dénoncé Askatasuna. Selon lui, le mouvement abertzale subit «une chasse aux sorcières» et le contrôle social ne fait que croître.

«Fichage massif»

Le mouvement de jeune Segi, s'est également joint aux accusations, affirmant que l'objectif de ces opérations est celui de procéder à «un fichage massif». Segi rappelle également que le jeune arrêté à Suhescun, Txomin Catalogne, est le porte-parole de Gazte Martxa, la marche célébrée ce printemps en Basse-Navarre. Enfin, il appelle à la mobilisation.

Des rassemblements ont déjà eu lieu ces trois derniers jours à Cambo (200 personnes le dernier jour). Hier, il y en a également eu à Bayonne (230 personnes) et Larceveaux (180 personnes).




24062009

Grève de la faim en réponse à la répression

23/06/2009
http://cspb.unblog.fr/files/2008/10/jpb.gif

Goizeder TABERNA

L’habitant de Saint-Pierre d’Irube, Arkaitz Saez, et ses compagnons de prison viennent de réaliser une grève de la faim d’une semaine. Une façon de protester contre les conditions d’incarcération de plus en plus dures dans la prison de Puerto de Santamaria (Andalousie), mais surtout en solidarité avec un de leur camarade qui a été passé à tabac par les gardiens de prison. Ce dernier refusait de se déshabiller entièrement après chaque visite.

Dans cette prison «de haute sécurité», les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Néanmoins, cette fois, les prisonniers basques n’ont pas accepté qu’on les déshabille intégralement à chaque retour du parloir. Le comité de soutien d’Arkaitz Saez, Hiri-Buruz, rappelle que «la loi carcérale espagnole spécifie bien que les détenus ont le droit de vêtir un peignoir avant de se dénuder devant les gardiens, mais ce terme n’est jamais respecté».

Dix-huit ans de prison

Le traitement réservé à ces prisonniers basques n’est pourtant pas exceptionnel, selon le comité de Saint-Pierre d’Irube. «Les menaces, les provocations et les intimidations» sont «monnaie courante». D’autant plus qu’Arkaitz Saez connaît bien l’établissement.

Cela fait huit ans qu’il est incarcéré dans cette prison proche de Cadix, réputée une des plus dures de l’Etat espagnol. Il a été condamné à 18 ans de réclusion pour une tentative de vol et appartenance à l’ETA. Il avait 22 ans à l’époque des faits. Il avait alors dénoncé les mauvais traitements infligés lors de son arrestation.

Après avoir connu d’autres centres pénitentiaires, cet habitant de Saint-Pierre d’Irube s’est retrouvé à 1 400 km de chez lui, soit à 17 heures de bus pour les parents et les amis qui souhaitent lui rendre visite. A chaque voyage, ces derniers ont droit à 40 minutes de parloir derrière une vitre.

Inquiet de cette situation, le comité de soutien Hiri-Buruz veut alerter la population et les élus «afin qu’ils se mobilisent».




Grève de la faim en réponse à la répression

23062009

Grève de la faim en réponse à la répression

23/06/2009

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 Goizeder TABERNA

L'habitant de Saint-Pierre d'Irube, Arkaitz Saez, et ses compagnons de prison viennent de réaliser une grève de la faim d'une semaine. Une façon de protester contre les conditions d'incarcération de plus en plus dures dans la prison de Puerto de Santamaria (Andalousie), mais surtout en solidarité avec un de leur camarade qui a été passé à tabac par les gardiens de prison. Ce dernier refusait de se déshabiller entièrement après chaque visite.

Dans cette prison «de haute sécurité», les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Néanmoins, cette fois, les prisonniers basques n'ont pas accepté qu'on les déshabille intégralement à chaque retour du parloir. Le comité de soutien d'Arkaitz Saez, Hiri-Buruz, rappelle que «la loi carcérale espagnole spécifie bien que les détenus ont le droit de vêtir un peignoir avant de se dénuder devant les gardiens, mais ce terme n'est jamais respecté».

Dix-huit ans de prison

Le traitement réservé à ces prisonniers basques n'est pourtant pas exceptionnel, selon le comité de Saint-Pierre d'Irube. «Les menaces, les provocations et les intimidations» sont «monnaie courante». D'autant plus qu'Arkaitz Saez connaît bien l'établissement.

Cela fait huit ans qu'il est incarcéré dans cette prison proche de Cadix, réputée une des plus dures de l'Etat espagnol. Il a été condamné à 18 ans de réclusion pour une tentative de vol et appartenance à l'ETA. Il avait 22 ans à l'époque des faits. Il avait alors dénoncé les mauvais traitements infligés lors de son arrestation.

Après avoir connu d'autres centres pénitentiaires, cet habitant de Saint-Pierre d'Irube s'est retrouvé à 1 400 km de chez lui, soit à 17 heures de bus pour les parents et les amis qui souhaitent lui rendre visite. A chaque voyage, ces derniers ont droit à 40 minutes de parloir derrière une vitre.

Inquiet de cette situation, le comité de soutien Hiri-Buruz veut alerter la population et les élus «afin qu'ils se mobilisent».




20062009

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21/06/09  

Los discursos no alteran la realidad

La muerte en atentado de Eduardo Puelles García, jefe del Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información de la Policía española en Bilbo, unidad encargada de la lucha contra ETA, refleja en toda su crudeza el conflicto vasco. Es también, entre muchas otras cosas, una muestra del escaso valor de las especulaciones que en términos de victoria y derrota se lanzan a menudo desde el Gobierno español en relación al conflicto vasco. Especulaciones que, en el mejor de los casos, buscan conseguir una ventaja política sobre el enemigo de cara a un futuro acuerdo. Discursos que, en el peor de los casos, buscan dificultar o incluso cerrar las puertas a una negociación que no tiene otra alternativa que la perduración del conflicto por varias generaciones. Discursos que, en definitiva, o bien son irresponsables o bien son directamente responsables del alargamiento del sufrimiento para todas las partes.

Desgraciadamente, esos discursos de firmeza -y al fin y al cabo de negación-, pronto dan paso a la apología de la venganza. Se busca así, precisamente en nombre del sufrimiento, la inhibición social frente al sufrimiento ajeno. Y se pretende implantar un esquema maniqueo que hace de la negación de la realidad su principio rector. Esta misma semana los portavoces del Gobierno de Lakua han afirmado que en Euskal Herria no existe conflicto político y que harán de esa idea no sólo su lema, sino su criterio para otorgar o eliminar derechos políticos y civiles básicos. Los políticos, más aún quienes ostentan cargos públicos, pueden y deben plantear sus objetivos, sus anhelos y sus posiciones políticas, y deben hacerlo firmemente. Pero no pueden negar la realidad. Y menos aún hacer de esa negación un elemento de supuesta superioridad moral.

El atentado, al igual que el resto de expresiones violentas, evidencia la necesidad de buscar una resolución del conflicto político en parámetros de diálogo, acuerdo, respeto, democracia, justicia y paz.




Arrestation de Mari-Karmen Laskibar à Bayonne

16062009

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Arrestation de Mari-Karmen Laskibar
16/06/2009
Convocation - L'interpellation a eu lieu alors que Mari-Karmen Laskibar se trouvait au commissariat de Bayonne, hier, répondant à une convocation de la police. La Biarrote s'y est rendue en compagnie d'une amie, vers 13 heures. Ce n'est que vers 19 heures que la police a informé cette personne que M. K. Laskibar était en garde à vue. Askatasuna a prévu un rassemblement pour aujourd'hui, à 18h30 heures, à Biarritz.




OÙ EST JON? La police sème la peur à Biarritz

2062009

ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 06 21 92 57 48
askatasuna.eh@free.fr
www.askatu.org

OÙ EST JON?
La police sème la peur à Biarritz

Suite à l'appel que nous avons lancé pour le rassemblement de cet après-midi à Biarritz, la police a largement distribué aux commerçants de cette ville l'avertissement que vous trouverez en pièce jointe. A ce jour nous n'avons obtenu aucune autre réponse de la part des autorités françaises à la question OÙ EST JON ANZA? A l'heure où de plus en plus de personnes commencent à dénoncer des actes de guerre sale (harcèlement, enlèvements, menaces, chantage à la collaboration) -après Juan Mari Mujika
à Pagolle, l'ancien prisonnier politique basque Lander Fernandez et deux autres personnes à Bilbo qui ont donné une conférence de presse hier- il semble que la seule réponse qui soit venue au cerveau de Mme Alliot-Marie est de semer la peur parmi la population de Biarritz et de créer la confusion sur les responsables de cette situation. Nous dénonçons avec force cette attitude, et disons que ce n'est pas par ce genre de procédé, ni en déployant des forces de police spectaculaire comme elle le fait
depuis ce matin à Biarritz que les autorités françaises écarteront cette question, et toutes celles qu'elle entraîne. Que fait la police espagnole sur le territoire français? Quel est le contenu de vos accords secrets? Quand respecterez-vous les droits de chacun, à commencer par la liberté d'expression dont le pays des Droits de l'Homme est si fier? Où sont les vrais débordements et dégradations? Et surtout, QU'AVEZ-VOUS FAIT DE JON?
Seules de vraies réponses à ces questions pourrons mettre un terme aux mobilisations qui, semblent-ils, mettent Mme Alliot-Marie et ses comparses
si mal à l'aise.

Euskal Herria, le 30 mai 2009




21 mai 2009 : Grève Générale au pays Basque Sud

22052009

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Chers camarades :

Je vous écris ces quelques lignes pour vous annoncer que la grève générale d'hier en Pays Basque Sud a été un succès.

Et ce malgré le boycott de celle-ci de la part des syndicats CCOO y UGT et du patronat, malgré aussi la désinformation des grands moyens de désinformation, malgré tout cela les chiffres parlent d'eux-mêmes :

- plus de 53% des entreprises paralysées.

- Plus de 30% des salarié-e-s en grève dans 74% des entreprises.

- A midi, des manifestations importantes ont eu lieu dans les capitales du Pays Basque Sud : 15.000 personnes à Bilbao, 10.000 à Saint Sébastien (Donostia en Basque) et Pampelune (Iruñea) et plus de 8.000 personnes à Vitoria (Gasteiz).

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Disparition inquiétante _ NON DA JON?

16052009

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Disparition inquiétante

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16/05/2009

 

Goizeder TABERNA

«Où est Jon ?». C'est la question que se pose la famille de Jon Anza, son avocate et les membres d'Askatasuna. Hier, ils ont réuni la presse pour alerter la population de la disparition «inquiétante» de cet homme de 47 ans, habitant Ahetze.

La famille n'a aucune nouvelle de lui depuis que sa compagne l'a conduit à la gare de Bayonne, le 18 avril dernier. Un mois plus tard, hier après-midi, la famille a fait état de cette situation au Parquet de Bayonne afin que la Justice ouvre une enquête, compte tenu de son état de santé inquiétant. «Nous n'excluons aucune hypothèse», a ajouté Anaiz Funosas, représentante du comité anti-répressif Askatasuna.

Jon Anza est un militant abertzale ; raison pour laquelle Askatasuna a participé à la conférence de presse d'hier. De nationalité espagnole, il a mené pendant six ans une vie normale au Pays Basque nord, après avoir passé 21 ans dans les prisons espagnoles pour appartenance à l'ETA.

Le 18 avril, sa vie a basculé. Il a pris le train de 7 heures en partance pour Toulouse, «pour aller se reposer chez des amis» comme le raconte l'avocate de la famille, Me Polus-Basurco. Il aurait dû arriver à destination à 10 h 36. Mais personne ne peut certifier de son arrivée. Le 23 avril, le fait qu'il ne soit pas retourné à la maison alors qu'il avait «un rendez-vous important» à l'hôpital interpelle sa compagne qui commence à mener ses recherches.

Hôpitaux, journaux, mairies, la famille se lance sur plusieurs pistes, pensant que Jon Anza aurait pu être victime d'une agression ou d'un accident. Mais en vain. Après avoir fait ce qui était de son ressort, elle décide de laisser l'affaire entre les mains de la Justice.

Disparition «inquiétante»

Me Polus-Basurco s'appuie sur l'article 74 du code de procédure pénale. Il stipule que «lorsque la disparition (…) d'un majeur présentant un caractère inquiétant ou suspect eu égard (…) à son état de santé vient d'intervenir ou d'être constatée, (…) les officiers de police judiciaire, assistés le cas échéant des agents de police judiciaire, peuvent, sur instructions du procureur de la République, procéder aux actes aux fins de découvrir la personne disparue».

L'avocate espère qu'une enquête va être mise en place, car «plus le temps passe, plus l'angoisse de la famille s'accroît». Elle appelle également la population à faire part de toute information concernant ce quadragénaire. Appel adressé, notamment, aux personnes qui auraient pu le voir dans le train de Toulouse. Un train qui s'est arrêté à plusieurs gares.

Askatasuna interpelle aussi les autorités françaises «pour qu'elles mettent en place le dispositif nécessaire pour retrouver» Jon Anza. Anaiz Funosas a souligné «que la société basque va continuer à travailler jusqu'à ce qu'on mette en lumière cette affaire». Jusqu'à ce qu'elle sache «où est Jon».

Une question qui se répète génération après génération. Elle est devenue familière aux côtés de la photo de Jean-Louis Larre, ce militant de IK disparu le 7 août 1983. Elle est encore sans réponse alors que le Tribunal spécial de Paris l'a déclaré mort l'an dernier. Celle de cet Heletar n'est pas la seule disparition connue au Pays Basque.

Dernièrement, Me Polus-Basurco et Askastasuna avaient dénoncé l'enlèvement de Juan Mari Mujika, un habitant de Domezain originaire d'Ataun (Gipuzkoa). Retenu par une poignée d'hommes, pendant quelques heures, aux alentours de Saint-Palais, il avait été relâché. Dans le cas de Jon Anza, aucune hypothèse n'est privilégiée, néanmoins, cette même question se pose : «où est-il».

Solicitud a la fiscalía para localizar a un represaliado

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El refugiado donostiarra Jon Anza está desaparecido desde el pasado 18 de abril

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Stop Extraditions

12052009

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Stop Extraditions

 

 

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Two Belfast-based Basque citizens, Iñaki de Juana and Arturo “Beñat” Villanueva, are facing extradition to Spain because of their political pro-independence ideas.
Please come and support them on Wednesday 13th of May at 9.45am at Laganside Court buildings, Belfast.

On Thursday 14th of May at 6pm a public meeting will be held in An Chultúrlann to set a campaign against the extraditions.

Stop Spanish political persecution against the Basque Country

www.dontextraditethebasques.org




Une liste abertzale de gauche : un choix raisonné

5052009

Euskal Herriaren Alde

jpb.gif L'opinion - Tribune Libre

Une liste abertzale de gauche : un choix raisonné

05/05/2009

Giuliano Cavaterra / Membre de Batasuna

Participer aux élections européennes sous les couleurs abertzale, serait un choix relevant de l'affectif mais non basé sur un raisonnement logique. En effet, les circonscriptions pour ce scrutin sont de telle taille qu'il n'y a aucune chance d'avoir un élu au parlement européen et donc une telle candidature ne serait que symbolique. Si l'on suit ce raisonnement il est donc inutile pour les abertzale de se présenter aux législatives, aux régionales et à la plupart des élections cantonales…

Aux dernières élections cantonales par exemple EH Bai n'a eu aucun élu. Par contre la montée en puissance du vote abertzale a eu ces dernières années une influence sur l'ensemble de la vie politique. La plupart des listes non abertzale aux dernières municipales avaient leurs «basques», ou dédiaient une petite partie de leur programme à la culture basque.

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