ENCORE DES VIOLENCES À LA PRISON DE SEYSSES

3062013

Transmis par

Ipar Euskal Herriko ETXERAT Pays Basque nord

 Lundi dernier 27 mai, à la suite d’une discussion avec une surveillante, Itziar Moreno (originaire de Bilbo) a été jetée au sol, frappée, menottée et emmenée très violemment au mitard où elle a été condamnée à passer 25 jours. Cette nouvelle agression faisant suite à de nombreuses tensions et provocations de la part de la prison, Itziar est entrée en grève de la faim.

 Deux jours plus tard, mercredi 29, après avoir été emmenée à l’infirmerie de la prison, sa cellule étant dépourvue de papier hygiénique, elle a demandé à pouvoir en emporter un rouleau. Les surveillants ont refusé, et une nouvelle discussion s’est à nouveau terminée par un tabassage d’Itziar.

 En solidarité avec elle, les trois autres prisonniers politiques basques de Seysses sont également entrés en lutte, demandant à ce qu’elle sorte du mitard et à ce que les tensions cessent immédiatement. Oihana Garmendia, qui se trouve dans une autre partie de la prison, est également entrée en grève de la faim le 27 mai. Elle a cessé cette grève après 6 jours pour des raisons de santé, et refuse maintenant les plateaux de la prison, de même que Julen Mujika. Ruben Riveiro est également en grève de la faim depuis vendredi 31 mai.

 Nous rappelons que les incidents sont fréquents dans cette prison, et que les prisonniers basques y sont souvent obligés de mener des luttes extrêmes simplement pour faire respecter leurs droits essentiels, comme cela a été le cas de Xabier Aranburu il y a à peine quelques semaines. Nous dénonçons fermement ces violences. Nous exigeons qu’Itziar Moreno sorte du mitard et que les droits de l’ensemble de nos parents et amis prisonniers soient enfin garantis et respectés.




Le 18 mai, prenons la place! Plazara!

18052013

Le mouvement Herrira a présenté samedi dernier au kiosque de Bayonne les mobilisations « plazara » (« prenons la place ») aujourd’hui  18 mai  dans toutes les villes et villages du Pays basque.

Plus de 250 lieux avaient organisé cette action l’année dernière. En Pays basque nord, 8 rendez-vous sont d’hors-et-déjà fixés cette année: Saint-Jean-de-Luz, Ordiarpe, Ascain, Cambo-les-Bains, Biarritz, Saint-Palais, Baigorry et Urrugne.

Le 18 mai, prenons la place! Plazara! dans Cspb plazara-paris-18-mai-2-300x225

A Paris  nous étions rassemblés Place St Michel à 200 mètres du palais de justice.

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Texte complet de la présentation ci-dessous:

Un an et demi est passé depuis la conférence internationale d’Aiete et l’arrêt définitif des actions armées de ETA. D’un côte nous pouvons souligner l’immobilisme des Etats français et espagnol. Et plus que de l’immobilisme, nous avons hélas assisté ces dernières semaines à des événements graves, qui ont eu lieu plus particulièrement dans des prisons françaises. Nous parlons de la situation de Xabier Aranburu lorsqu’il était au mitard, de l’état de santé aggravé d’Ibon Fernandez et, comment ne pas en parler, du décès de Xabier Lopez Peña. Ces situations sont inadmissibles et ne peuvent se reproduire.

Par ailleurs, la société civile du Pays basque s’organise pour que le processus avance. Une majorité de cette société désire la paix en Pays basque. C’est dans ce contexte que Herrira est née. Ce mouvement travaille pour le retour des réfugiés et des prisonniers politiques basques, et créer une dynamique autour de ces revendications. Le retour des réfugiés et des prisonniers est la clé du processus. Les réfugiés et les prisonniers politiques basques sont les conséquences directes du conflit qu’a subit le Pays basque ces 50 dernières années. Il est par conséquent logique qu’en donnant une alternative a ces conséquences le processus pourrait avancer.

C’est dans ce sens que travaille Herrira, et sa méthode est le rassemblement des forces. Rassembler les forces pour le respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques. Rassembler les forces pour les Droits de l’Homme, la résolution et la paix.

Comme nous l’avons dit auparavant la société s’organise. Le forum organisé à Bayonne par Bake bidea ou le forum social de mars dernier en Pays basque sud en sont d’illustres exemples.

Tous ces exemples viennent prouver la volonté de la société basque. Une envie d’aller de l’avant. Il en va de la responsabilité de tous et de toutes de travailler dans ce sens.

Les deux dernières mobilisations de Herrira en sont aussi les exemples les plus représentatifs.

Au lendemain des mobilisations de Bayonne et de Bilbao, Herrira trouvait très important de rassembler toutes les forces réunies et de les re-localiser. La participation de toutes et de tous est indispensable pour faire avancer le processus de paix. Il est par conséquent primordial de travailler village par village, quartier par quartier. Nous devons prendre les places des villages. C’est dans ce sens que les actions “prenons la place” on été pensées. Nous espérons qu’avec ces actions nous allons rassembler tous les citoyens sensibles aux droits des prisonniers et des réfugiés basques, tout citoyen sensible au processus de paix: Droits de l’homme, résolution, paix.

 




Résistance populaire à Ondarroa

13052013

Comme il y a quelques semaines à Donostia, le peuple basque se mobilise pour empêcher l’arrestation d’une militante indépendantiste basque, Urtza Alkorta, condamnée à 5 ans de prison. Dans la nuit du dimanche 12 au lundi 13 mai, la police autonome « basque » a approché à plusieurs reprises l’Aska Gunea (lieu libre) où se trouve Urtza. Une alarme appelant la population à protéger celle-ci a alors retentit, des centaines de personnes convergeant vers un même point, vers une même idée, celle de la solidarité.

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TROISIÈME ACCIDENT DE L’ANNÉE SUR LES ROUTES DE LA DISPERSION

23042013

Ipar Euskal Herriko ETXERAT Pays Basque nord

Samedi dernier 20 avril, la fille et le frère du prisonnier politique de Bilbao Bigarren Ibarra ont eu un accident en allant lui rendre visite à la prison de Monterroso (Lugo). L’accident s’est produit à la mi-journée à Lopidana (Gasteiz), quand ils ont heurté une autre voiture à un cédez-le-passage. Le frère d’Ibarra en est sorti indemne, mais sa fille a été blessée au thorax par la ceinture de sécurité. Ils ont quand même pu se rendre à la visite.

 

Il s’agit du troisième accident de l’année 2013 sur les routes de la dispersion, et 7 personnes en tout ont déjà été touchées. Depuis la mise en place de la politique de dispersion des prisonniers, 16 personnes ont été tuées en se rendant ou en revenant de la visite. Ces accidents sont une conséquence directe de cette politique. C’est pourquoi nous demandons l’arrêt immédiat de la dispersion et le regroupement des prisonniers politiques basques en Euskal Herria. Parce que c’est leur droit et aussi le nôtre !

 

Euskal Herria, le 22 avril 2013




Arrestation par la Ertzaintza des jeunes de Donostia

22042013

Six jeunes, parmi les huit condamnés (voir article précédent), ont été arrêtés vendredi matin, à l’aube. 800 personnes étaient là pour ralentir, à défaut de pouvoir empêcher, leur arrestation.

Il est à noter qu’un des jeunes encore en liberté, Nahikari Otaegi, a annoncé qu’il se rendrait à la prison accompagné de son fils de 7 mois.

Voici les vidéos des arrestations et de l’agression d’un journaliste :

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Résistance de la jeunesse basque

17042013

Des centaines de personnes sont réunies à Donostia en soutien à huit jeunes condamnés à six ans de prison pour appartenance à Segi, ancienne organisation de la jeunesse indépendantiste basques.

Hier, mardi 16 avril, l’Audience nationale a ordonné leur arrestation. La solidarité se renforce au sein de l’Aske Gunea (« lieu libre« ).

Une vidéo sous-titrée en français (cliquez sur « CC » puis « French ») :

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Interview réalisée par le Journal du Pays basque :

« La situation est dure, mais la solidarité réconforte »

16/04/2013

Entretien avec Nahikari OTAEGI / Ex-militante de Segi, condamnée à six ans de prison

Giuliano CAVATERRA

Le 8 avril, huit jeunes de Donostia ont été condamnés à six ans de prison pour leur appartenance au mouvement de jeunes indépendantistes Segi. Nahikari Otaegi est l’une d’entre eux. Âgée de 29 ans et mère de deux enfants (trois ans et sept mois), elle va devoir partir en prison pour une durée de quatre ans et demi (elle a déjà passé un an et demi en préventive). Il lui est reproché sa militance au sein du mouvement de jeunes. Mouvement considéré comme organisation terroriste dans l’État espagnol depuis 2007.

Vous venez d’être condamnée à six ans de prison pour avoir milité au sein de Segi. Pouvez-vous nous rappeler l’origine de cette affaire ?

À l’automne 2007, une opération policière vise des jeunes indépendantistes à Donostia. Les personnes qui sont alors arrêtées font une garde à vue sous le régime de la mise au secret. Ils dénonceront après avoir été torturés. Elle sera suivie quelques jours après d’une seconde vague d’arrestations. Une vingtaine de personnes sont recherchées et six sont détenues qui dénoncent aussi avoir été torturées. Je faisais partie des personnes qui n’étaient pas chez elles au moment de l’arrestation.

À quel moment avez-vous été arrêtée ?

Ceux d’entre nous qui avions échappé aux arrestations avons manifesté notre désir de rencontrer le juge d’instruction, Fernando Grande-Marlaska. Nous avons été à Madrid, mais nous avons été arrêtés en nous rendant au tribunal. Nous n’avons pas été mis au secret et dans les 24 heures, nous avons rencontré le juge. La plupart d’entre nous ont été placés en détention. J’ai fait un an et demi de prison préventive et je suis libre depuis 2009.

Pourquoi avez-vous été mise en examen ?

Nous l’avons été pour appartenance à une organisation terroriste. Certains seulement pour avoir fait partie de Segi qui a été déclarée organisation terroriste en 2007 par l’État espagnol. À d’autres, on a reproché aussi des actes de kale borroka.

Puis vous avez été jugée…

En tout, nous étions 18 mis en examen. Un était en prison dans l’État français et n’a pas été jugé avec nous. Les 17 autres, nous avons eu un premier procès en 2010. Comme je venais d’avoir mon premier enfant, je n’ai assisté qu’au premier jour du procès. Nous avons refusé de nous exprimer, sauf ceux qui ont subi des tortures qui ont répondu aux questions de nos avocats. Le procès a été très dur pour eux car les policiers qui venaient témoigner disaient qu’il n’y avait eu aucun mauvais traitement. L’un des jeunes a même fait une crise d’angoisse à ce moment-là. À l’issue du procès, deux d’entre nous ont été acquittés. Pour les autres, nous avons été condamnés à six ans. Nous avons fait appel auprès du Tribunal suprême. Celui-ci a cassé le jugement et le procès a donc été refait très vite après. Mais la sentence était exactement la même. Il y a eu quelques phrases rajoutées au jugement, mais globalement, c’était le copier-coller du premier jugement, fautes d’orthographe incluses.

Qu’avez-vous fait alors ?

Nous avons de nouveau fait appel. Le procès a eu lieu en février et la sentence rendue il y a quelques jours. Sur 15 personnes, sept ont été acquittées. Je fais partie des huit condamnés.

Sur quelles bases ?

La déclaration d’une autre personne lors de son arrestation qui me désigne comme responsable de Segi dans mon quartier et la découverte chez moi d’un DVD intitulé “Kaiolatik At!” sur lequel apparaît le logo de Segi. Pour d’autres les “preuves” qu’on a trouvées chez eux sont des tee-shirts, des posters ou des disques ! La sentence n’a pas vraiment de fondements. Nous n’acceptons pas cette sentence. Surtout dans le contexte actuel au Pays Basque. Elle démontre une fois de plus l’immobilisme des États. Nous allons sans doute faire appel auprès du Tribunal constitutionnel, mais ça n’est pas suspensif et dans les prochaines semaines, nous allons donc être incarcérés.

Un mouvement de solidarité important s’est mis en place…

Oui, il y a eu une magnifique réponse populaire à Donostia. Notre situation est très difficile, mais cette solidarité est d’un grand réconfort. Au centre de Donostia, nous avons monté Aske Gunea (“l’espace libre”). Tous les matins, des colonnes partent de chaque quartier où il y a un condamné pour l’accompagner jusqu’à Aske Gunea et le retour se fait de la même façon. Des rassemblements ont lieu tous les soirs. La société a mis en place un véritable mur de protection autour de nous. C’est un véritable mouvement de désobéissance civile.




PROJECTION LE 19 AVRIL

17042013

Vendredi 19 avril
19h00 : Soirée de solidarité avec les prisonniers politiques basques

Projection du film documentaire Barrura Begiratzeko Leihoak (Fenêtres sur intérieur) suivie d’une discussion avec le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque.

Le film est sous-titré en français.

Espace Louise Michel
42ter rue des Cascades, Paris 20e
Métro : Jourdain (L11)

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Barrura Begiratzeko Leihoak, ce sont cinq metteurs en scène qui dressent le portrait de cinq prisonniers basques, “cinq histoires racontées en lettres minuscules à la recherche de la personne qui reste cachée derrière les barreaux, derrière les évènements, derrière les clichés”. Josu Martinez, Txaber Larreategi, Mireia Gabilondo, Enara Goikoetxea et Eneko Olasagasti apportent chacun leur regard sur la question, et ont choisi de suivre la trajectoire d’un prisonnier. Le long-métrage montre Irati qui compte les jours jusqu’à sa détention, Jon qui réintègre la société après 17 ans de réclusion, Gotzone emprisonné depuis 22 ans et dont la mère est disparue en 2004, Jexux Mari un intellectuel professeur de journalisme qui se cherche dans la solitude de sa cellule et enfin Mikel un ex-dirigeant d’ETA qui retrouve son ami de jeunesse Eneko Olasagasti, devenu cinéaste. Ou la question des prisonniers basques abordée sous l’angle d’une perspective fondamentalement humaine.

Retrait de subvention, censure, Barrura Begiratzeko Leihoak ne s’est pas vu déployer le tapis rouge… Alors qu’une subvention de la ville de Donostia était initialement accordée à hauteur de 9000 euros, la boîte de production Zinez se voit dans l’obligation d’y renoncer en juin. En effet, l’opposition dénonce cette subvention, accusant le maire Juan Karlos Izagirre et donc Bildu (coalition indépendantiste de gauche) d’apporter son soutien à “un film sur les activités du groupe terroriste ETA”. Le Parti Populaire ayant affirmé qu’une telle subvention pourrait être “un motif d’illégalisation pour la coalition abertzale Bildu”. Face à une telle menace, Zinez renonce à ladite subvention et anticipe en annonçant qu’elle n’en acceptera aucune, dénonçant “une limite et une atteinte à la liberté de création” de la part du ministère de l’Intérieur du gouvernement espagnol. Une souscription est alors lancée sur la page web de Zinez aux “amoureux de la culture, et ce, quelle que soit leur idéologie”. Une initiative qui permet aux cinq réalisateurs de récupérer l’intégralité des fonds et de mener le projet à bien, grâce à une forte  mobilisation populaire.

En septembre dernier, alors que le film doit être présenté au Zinemaldia de Donostia, il est écarté de la sélection officielle.  À quelques semaines du festival de cinéma donostiar, le 9 septembre, le documentaire est largement censuré, le gouvernement du Pays Basque sollicitant auprès de l’Audience nationale espagnole son interdiction. Après une projection privée par Zinez au Théâtre Victoria Eugenia, Carlos Urquijo, délégué du gouvernement basque a rappelé au maire de la capitale gipuzkoar les responsabilités administratives et pénales encourues s’il autorisait la projection de Barrura begiratzeko Leihoak et ne rejoignait pas les signataires de la pétition l’interdisant.

“La meilleure manière d’en finir avec les soupçons, les accusations, les polémiques et les menaces autour du documentaire est de le diffuser dans les salles. La société se rendra alors compte du non-sens de cette persécution ” assure la production.

Cécile Vignau
Article publié dans Le Journal du Pays basque du 2 novembre 2012




Le CSPB sur Radio Libertaire

4042013

A partir du 18 avril

Nous serons tous les 3èmes jeudis du mois

de 19 heures 30  à 20 heures 30

pour une nouvelle émission sur RADIO LIBERTAIRE !

Le CSPB sur Radio Libertaire  dans Cspb askatasunak-copie-1-300x214




INFOS EUSKAL HERRIA 2EME TRIMESTRE 2013

3042013

fichier pdf INFO EH AVRIL2013

Au sommaire :

- La semaine internationale de solidarité avec les prisonniers politiques

- La déclaration du prisonnier politique basque Aitzol Iriondo

- Le décès du prisonnier politique basque Xabier Lopez Peña

- Présentation de Harrera, association d’aide aux anciens prisonniers et réfugiés politiques basques

- La liste des prisonnières et prisonniers politiques basques incarcérés-ées dans l’État français




SEMAINE INTERNATIONALE DES PRISONNIERS POLITIQUES

3042013

SEMAINE INTERNATIONALE DES PRISONNIERS POLITIQUES dans Cspb 17avril-2013-affiche1-200x300

En 2004, réunies à l’occasion de la Première Conférence Internationale sur les Prisonniers Politiques à Donostia (Euskal Herria), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l’opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques.

Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militants-es politiques sont incarcérés-ées dans les geôles britanniques, irlandaises, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri lankaises, turques et autres…

Ceux/celles-ci sont confrontés-ées quotidiennement aux brimades, aux traitements dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.

Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.

A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prisonnier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.

Cette année, conscients-es que la mobilisation se doit d’être large et prendre en compte la diversité des situations, nous avons décidé de consacrer une semaine entière à la question des prisonnières et prisonniers politiques. Celle-ci se déroulera du 14 au 20 avril dans différents lieux.

LA SOLIDARITE EST UNE ARME, UTILISONS-LA !

LIBERTE POUR LES PRISONNIERES ET PRISONNIERS POLITIQUES DU MONDE ENTIER !

PROGRAMME COMPLET MIS A JOUR SUR http://17avril2013.unblog.fr







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