Info Euskal Herria mars 2019

11032019

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Soirée de soutien aux prisonnier.e.s politiques basques

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AFFICHE 13  AVRIL

Soirée de solidarité avec les prisonnier-e-s politiques basques
Samedi 13 avril 2019 à 17h
Académie Kurde -16 rue d’Enghien- Paris 10ème.

En 2004, réunies à l’occasion de la Première Conférence Internationale sur les prisonniers et prisonnières politiques à Donostia (Pays Basque), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l’opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques.

Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militants-es politiques sont incarcérés-ées dans les geôles turques, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri lankaises, et autres… Ceux/celles-ci sont confrontés-ées quotidiennement aux brimades, aux traite-ments dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.

Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.

A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prison-nier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.

Cette année, le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque vous invite à une rencontre avec Kizkitza Gil San Vicente qui a été emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans.

Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny. Elle viendra témoigner du vécu des mères en prison, des compagnes, compagnons et des enfants des prisonnières et prisonniers politiques basques.

Un buffet solidaire suivra la discussion.




L’émission du CSPB sur Radio Libertaire le mardi 26 février

1032019

Tous les mardis sur Radio Libertaire 89.4 FM, à 22h30, Ça booste sous les pavés fait découvrir au travers des invités qui jalonnent les émissions depuis maintenant 20 ans des femmes, des hommes venant d’horizons différents, pour faire partager leurs passions, leurs coups de gueule, leurs visions du monde qui nous entoure, et leurs expériences heureuses ou malheureuses.

Le dernier mardi du mois, Ça booste sous les pavés accueille le CSPB pour une émission sur l’actualité du Pays Basque, mais aussi sur les luttes de tous les peuples pour leur liberté.

Le mardi 26 février l’émission a accueilli Pierre Stambul et Sarah Katz de l’UJFP, l’Union juive française pour la paix.  A l’heure où certains voudraient pénaliser l’antisionisme en l’assimilant à de l’antisémitisme, Pierre et Sarah prouvent qu’il est nécessaire de combattre la politique colonialiste de l’Etat d’Israël, et de soutenir les légitimes revendications du Peuple palestinien.

Capture jb et ujfp

Vous pouvez écouter le début de l’émission avec l’entretien avec Pierre Stambul et Sarah Katz en cliquant sur le lien ci-dessous :

squale pablo maite

La suite de l’émission a été consacrée à l’actualité au Pays basque et aux prisonnières et prisonniers politiques basques.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 23 février 2018

24022019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette semaine nous avons reçu Mohamed Kadamy, opposant de la dictature djiboutienne réfugié politique en France depuis 19 ans. Il vient d’être mis en examen à la demande des autorités de Djibouti pour des activités du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie à Djibouti dont il est le Président en exil après y avoir été emprisonné. L’État français qui ferme les yeux sur les atteintes aux droits humains dans son ancienne colonie, semble prêt à livrer Kadamy, ou plutôt à le troquer.

Mohamed Kadamy et Jean-Loup Schaal, Président de l’association pour le respect des droits humains à Djibouti, détaillent longuement la situation vécue dans ce pays où les militaires peuvent se livrer à des viols sans être poursuivis. Vous pouvez écouter cet entretien en cliquant sur le lien ci-dessous :

L’actualité du Pays Basque et la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques a été l’autre sujet de cette émission que voius pouvez écouter en totalité en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




13 FÉVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE AU PAYS BASQUE

13022019

torturarik ez

OTSAILAK 13 TORTURAREN AURKAKO EGUNA

13 FEVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE

38 ans se sont écoulés depuis la mort de Joxe Arregi, le 13 février 1981, dans la prison de Carabanchel des suites des blessures causées par les tortures infligées par la police espagnole pendant la période de détention.

Franco était mort dans son lit, et l’Espagne était devenue démocratique !

Depuis lors, le 13 février est devenu une date emblématique de la lutte contre la torture au Pays Basque. Torturarik Ez !

La torture dans les commissariats de police n’est pas une activité fortuite pratiquée par quelques fonctionnaires, mais le résultat de tout un mécanisme créé par l’État espagnol pour punir la dissidence.

La police fait partie de cet appareil, mais aussi les juges, les procureurs, les médecins légistes des tribunaux.
De nombreux militants basques purgent encore des peines d’emprisonnement sur la base de déclarations dictées sous la torture. Et d’autres, comme Iratxe Sorzabal, risquent d’être livré-e-s  par l’Etat français aux autorités espagnoles, où elles et ils ont été torturés pour leur imposer des aveux pour pouvoir les juger et les condamner à de lourdes peines de prison.

joxe arregi

Joxe Arregi est mort à 30 ans après 9 jours d’incommunication.

73 policiers se sont relayés pour le torturer dans les cachots de la Direction Générale de la Sécurité à Madrid. Seuls deux d’entre eux ont écopé de quatre mois de détention.

Lorsque Joxe Arregi est arrivé à l’hôpital pénitentiaire de Carabanchel, il était écrasé physiquement. Dans cette cellule n°23 il y avait trois autres détenus qui ont témoigné de l’état de Joxe Arregi qui allait mourir quelques heures plus tard.

Iñaki Agirre, prisonnier de ETA p-m., Xole Lois Fernández González, des GRAPO, et Lois Alonso Riveiro, du PCE-r ont écrit ce document de quatre feuillets tâchés de sang qui a pu être conservé.

Pour accéder à son contenu (en espagnol), cliquez sur l’image ci-dessous.

témoinagnes Joxe arregi 1ere page

 




INFO EUSKAL HERRIA Février 2019

12022019

Pour accéder au dernier numéro d’Info Euskal Herria, cliquez sur la page ci-dessous :

fichier pdf INFO EH 201902 1ERE PAGE INFO EH 201902




Txalaparta du samedi 9 février

10022019

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM.

Cette semaine au programme :

- Oier Gomez dont le premier cancer s’est révélé alors qu’il était prisonnier dans l’État français en 2012 n’a été libéré que cinq ans plus tard. Faute de soins adaptés en prison, la maladie a finit par l’emporter le 26 janvier. L’association Harrera qui l’a accompagné depuis un an et demi témoigne.

- Mikel Albisu a quitté la prison de Réau après près de 15 ans de détention, pour être enfermé au centre de rétention de Mesnil Amelot ou nous l’avons  rencontré, avant d’être conduit à Madrid où il a été laissé en liberté.

- David Pla et Iratxe Sorzabal, arrêtés en 2016, alors qu’ils préparaient le désarmement de l’ETA, viennent d’être jugés à Paris. Nous avons assisté aux deux jours du procès.

- Le pouvoir espagnol tente à nouveau d’étouffer la presse indépendantiste basque de gauche. Gara en fait les frais.

- La situation des prisonnières et prisonniers politiques basques en particulier dans l’Etat espagnol.

Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 26 janvier 2019

26012019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le matin de l’émission, Oier Gomez ancien prisonnier politique basque est décédé d’un cancer. Il avait été libéré en raison de sa maladie en avril 2017 après une large mobilisation, alors que son premier cancer est apparu en 2013. Le manque de soins adaptés pendant sa détention a aggravé son état de santé et très probablement rendu sa guérison impossible. La prison est un piège mortel pour les prisonniers gravement malades. 21 prisonniers politiques basques, dont 2 dans l’État français  sont dans cette situation.

Le 12 janvier deux manifestations, à Bilbo et à Baiona ont rassemblé 85 000 personnes derrière une même banderole « Orain presoak, Maintenant les prisonnier-e-s ». Txalaparta a enregistré les prises de paroles de la manifestation de Baiona.

L’association de familles et proches des prisonnières, prisonniers et exilé-é-s politiques basques ETXERAT a exigé des gouvernements espagnol et français de répondre aux attentes de la société basque sur la question des prisonnier-e-s en mettant fin aux politiques pénitentiaires d’exception qu’elles et ils subissent, au cours d’une conférence de presse le 18 janvier 2019.

Ce sont les principaux sujets développés au cours de l’émission Txalaparta du 26 janvier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.

 




Huerta de Peralta borrokan !

22012019

L’assemblée des travailleurs de Huerta de Peralta a approuvé l’accord signé entre la section LAB et la direction de l’entreprise. Ils ont mis
fin à la grève après 28 jours de lutte. Pour autant, la mobilisation de samedi 19 janvier à Iruñea est maintenue.

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Les revendications satisfaites :

- Retrait des sanctions et réintégration de 2 travailleurs licenciés sur 4 (pour les deux autres, l’un sera indemnisé, l’autre attend la décision du juge),

- paiement de 70 % de la dette de 400 000 € générée par le non-respect de la convention,

- ouverture de négociation pour un accord d’entreprise.

https://www.naiz.eus/fr/actualidad/noticia/20190122/los-trabajadores-de-huerta-de-peralta-dejan-la-huelga-tras-un-acuerdo-que-recoge-sus-principales-reivindicaciones




Mikel Albisu libre!

22012019
Source : Naiz
Mikel Albisu libre à Barajas après sa condamnation par l’Etat français.
Le Donostiarra Mikel Albisu a été libéré ce jour, mardi 22 janvier, tard dans l’après-midi à l’aéroport de Barajas (Madrid). Il était retenu dans un centre de rétention administrative parisien.
Il était emprisonné depuis 2004  dans l’Etat français, dont les dernières années à la prison de Réau.
NAIZ|22/01/2019
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Mikel Albisu, deuxième à droite, avec sa famille et ses amis, après sa libération.

 







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