Le CSPB sera présent à la journée de distribution du café zapatiste

13092017

Journée de distribution du café zapatiste

Le samedi 23 septembre de 14 à 20h
Au CICP 21 ter rue voltaire 75011 Paris
A 15h inauguration d’une exposition de gravures représentant les membres du Conseil Indigène de Gouvernement et point d’information sur celui-ci.
Pour plus d’information sur ce qu’est ce Conseil Indigène de Gouvernement, un article sur le site du cspcl. D’autres articles sur le même sujet sont disponibles sur le site.
Une tombola sera organisée pour les gravures.
A 17h remise de café à la Cantine des migrants et débat autour de la liberté de circulation.
Cette initiative fait suite à la campagne la campagne « Face aux murs du Capital : résistance, rébellion, solidarité et soutien d’en bas et à gauche » lancée par les zapatistes. Ceux-ci ont annoncé en mars donner une tonne de café pour soutenir tou-t-e-s celles et ceux qui aujourd’hui sont poursuivis simplement pour avoir une couleur de peau, une culture, une croyance, une origine, une histoire, une vie.
Avec des stands des associations :
  • Echanges Solidaires
  • Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en lutte
  • Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques
  • Entre Ici et là-bas (savons à l’huile d’olive et artisanat palestinien)
  • La Milpa (artisanat zapatiste)
  • Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris
  • Terre et Liberté pour Arauco (solidarité avec les Mapuche
  • Tamazgha (artisanat et informations sur les peuples berbères)

PROJET JCZ 17




[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 septembre 2017

11092017

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18h à 19h30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB sur Fréquence Paris Plurielle.

Au programme de l’émission du samedi 9 septembre (à écouter avec le lien ci-dessous) :

Procès de six militants basques à Paris les 6 et 7 septembre, déclaration d’Ekhine Elizagirre à l’audience.

Grève de la faim de quatre jeunes à Saint Pierre d’Irube en juillet pour les droits des prisonnier.e.s.

Entretien avec Fernando de l’association Harrera (accompagnement des sortants de prison) à Bilbo.

Entretien avec un militant de SOS Mines sur le projet d’ouverture d’une mine d’or près de Kambo.

Et en accompagnement musical : Lau Teilatu – Itoiz / Zoaz Lasai – Muda / Belaunaldi Bat – Berri Txarrak.

Bonne écoute (en cliquant sur le nuage) !




Procès à Paris de militants basques

7092017

photo proces 20170906

Les 6 et 7 septembre, six militants basques passaient en correctionnelle, après plus de quatre ans de détention préventive, pour appartenance au réseau logistique de ETA. Ekhine Eizagirre, Igor Uriarte, Juen Mendizabal, et Kepa Arkauz étaient présents à l’audience, Raul Aduna et Andoni Goikoetxea ont refusé de s’y rendre.

Les familles et proches avaient fait le déplacement en car  le premier jour du procès. La Présidente a refusé que les accusés puissent parler avec leurs proches à la fin des audiences, ce qui n’a pas empêché les manifestations de solidarité.

La Cour a suivi les lourdes réquisitions de la Procureure (a une année près) en prononçant des peines de 6 et 7 ans, sans prendre en compte la situation nouvelle crée depuis la fin de la lutte armée, le désarmement d’avril dernier, et la mobilisation de ma société basque en faveur du processus de règlement du conflit.

Ekhine Eizagirre a fait, au nom de ses camarades, la déclaration suivante :

Nous sommes les descendant.e.s de Gernika, cette Gernika bombardée par les fascistes. Nous sommes né.e.s dans un peuple opprimé par deux Etats, où perdure l’ombre du franquisme ;       une dictature qui main dans la main avec les nazis et les fascistes avait essayé d’anéantir tout ce qui était basque. C’est à cette époque qu’est née l’organisation Euskadi Ta Askatasuna, ETA.

Depuis, des centaines de mort.e.s se trouvent aujourd’hui encore perdu.e.s dans les montagnes, dans des fosses communes introuvables. Les injustices pourtant ne se sont pas produites qu’à l’époque du franquisme. Ces derniers 40 ans, l’Etat espagnol a continué à nier l’existence de la nation basque. Il a agi contre la volonté de la société basque, il a continué avec la répression la plus féroce, des milliers de torturé.e.s et la justice française continue à envoyer aux tortionnaires espagnols des militant.e.s basques dont les accusations sont basées sur des déclarations faites sous la torture.

Et quoi dire sur la meurtrière et vindicative politique pénitentiaire que les gouvernements français et espagnols appliquent aux prisonnie.r.e.s politiques basques ? Votre politique de dispersion et éloignement punit directement nos familles. Ce ne sont pas elles seulement les seules victimes de cette politique d’exception. Dispersé.e.s dans vos geôles, 18 camarades ont perdu la vie. Kepa del Hoyo est le dernier. Le 31 juillet, après 20 ans d’emprisonnement, Kepa del Hoyo est mort dans la prison de Badajoz. Agur eta ohore Kepa ! Lepoan hartu eta segi aurrera ! Les seuls responsables de la mort de nos camarades et nos proches sont les Etats français et espagnols. C’est pour cette raison qu’il est impératif de donner une solution à la situation des prisonnier.e.s et exilé.e.s politiques basques.

Après nous avoir enfermé.e.s pendant plus de quatre ans dans des Maisons d’Arrêt avec les mesures d’exception les plus dures, encore une fois vous allez décider de notre avenir. Dans cette salle ou vous prétendez rendre justice, nous voulons revendiquer haut et fort que nous nous sommes soulevés contre les injustices. Opprimés, avec nos droits bafoués, nous avons répondu par la résistance à la violence exercée par les Etats, lutant pour la liberté de notre peuple et pour une société plus juste. C’est avec ces objectifs que nous nous sommes engagé.e.s dans ETA.

D’ailleurs, suite à la réflexion du mouvement de libération et en consonance avec la volonté de la société basque, il y a déjà six ans l’Organisation ETA a mis un terme définitivement à la lutte armée. Depuis, tant ETA comme différents acteurs de la société civile, avec l’ensemble de la société basque, nous nous sommes engagés pour arriver à un scénario démocratique. Quand la lutte armée était active, les gouvernements français et espagnols répétaient que tout était possible sans lutte armée. Mais quand le moment est venu de s’asseoir et dialoguer, les deux gouvernements ont fui leur responsabilité.

L’Etat français pendant des années a mené une politique collaborationniste avec l’Etat espagnol. Pourtant, suite à l’initiative de désarmement de Luhusoa, en décembre 2016 et après avoir constaté la détermination de la société civile basque envers les processus de résolution du conflit, les autorités françaises ont dû participer au désarmement du 8 avril dernier.

Juan Manuel Santos, chef d’Etat de Colombie, a dit que la paix, il faut la construire avec l’adversaire. Aujourd’hui, nous demandons à l’Etat français de s’engager dans ce chemin. Ne méprisez pas la volonté de résolution de notre peuple. N’attendez plus. Ecoutez les revendications faites par la Délégation basque qui est venue à Paris il y a deux mois. Ecoutez le message que la société basque vous enverra dans les rues de Paris le 9 décembre prochain : « et maintenant les prisonnier.e.s ! ». Le dialogue, le compromis pour la résolution et la vraie volonté de paix ne peut être que bénéfique pour toutes et tous. Nous militant.e.s d’ETA, nous nous réaffirmons dans la volonté de continuer à avancer dans la résolution du conflit.

Le basque, comme tous les peuples du monde, mérite la liberté, la justice sociale et la paix. Mais la paix n’est pas la fin de la lutte armée ou la disparition d’ETA. La paix va beaucoup plus loin et les tentatives de nier notre peuple n’ont pas de place dans notre société. Nous avons le droit de décider notre avenir.

Aujourd’hui, nous avons ce message pour vous : facilitez le processus de résolution et mettez un terme aux politiques de vengeance et aux vielles recettes de répression. Nous ne voulons pas que le peuple basque survive, nous voulons que le peuple basque puisse VIVRE : décider librement et vivre et être libres. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui comme hier nous continuerons à travailler pour un Pays Basque, une Euskal Herria, libre, socialiste, féministe et euskaldun.

GORA EUSKAL HERRIA ASKATUTA !

 




Grève de la faim des jeunes pour les droits des prisonnier.es.

24072017

jêune des jeunes

Du 8 au 22 juillet quatre jeunes basques se sont privés de nourriture en soutien aux prisonnières et au prisonniers politiques basques. Sous un chapiteau, à Saint Pierre d’Irube, tous les jours  des assemblées et des projections se sont succédées. Pendant ces quinze jours des personnes issues de mouvances politiques différentes, sont venues leur apporter leur encouragements.

Nous avons réalisé une vidéo sur cette action, des premiers jours jusqu’à l’assemblée finale du 22 juillet.

https://www.youtube.com/watch?v=9dlEjTkapuQ

Image de prévisualisation YouTube

 

 




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 15 juin 2017

17062017

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Askatasunak était consacrée à la diffusion d’extraits de la Conférence sur les disparitions politiques du 11 juin à la Bourse du Travail de Paris.

 




Hartotxu Rock à Paris !

28052017

2017_06_HTXROCK

Lieu :

Maison Basque de Paris | Pariseko Eskual Etxea
59 Avenue Gabriel Péri – 93400 Saint-Ouen, France

P.A.F :

12€

Concerts de rock exceptionnels avec :

  • Première ligne
  • Zea Mays (!)



[PODCAST] Txalaparta du samedi 27 mai 2017

27052017

Au programme de l’émission Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle :  Discussion sur les disparitions politiques avec Ayfer (ICAD), Birsel (militante turque soeur de disparu), Sol (péruvienne), Natacha (chilienne), Ali (membre d’ACTIT), Juan (CSPB) et présentation de la conférence du 10 juin 2017 à la Bourse du travail de Paris.

 




Manifestations devant les prisons le 20 mai

22052017

Le 20 mai le peuple basque était en marche vers les prisons où 340 prisonnières et prisonniers politiques basques sont enfermés, otages des Etats espagnols et français.

25 autocars, environ 1500 personnes, ont quitté le Pays Basque dans la nuit du 19 au 20 mai pour apporter le message de solidarité du peuple basque aux 340 prisonnier-e-s politiques détenu-e-s dans les prisons espagnoles et françaises. Ces militant-e-s ont tout donné pour la liberté de notre peuple. Elles et ils sont maintenus très éloignés de leurs proches, souvent à plus de 900 kilomètres, et pourtant toutes les semaines des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants font le voyage pour leur rendre visite.

FLEURY 20170520

Samedi dernier à Fleury-Merogis, l’une des plus importantes prisons de la région parisienne, 200 personnes sont restées près de 6 heures devant la prison et ont crié « nous vous aimons, nous vous voulons toutes et tous avec nous à la maison ! » à leurs camarades emprisonnés.

La même manifestation a été réalisée devant deux autres prisons de l’Etat français et trois autres de l’Etat espagnol. Parce qu’il est temps que nos camarades soient libérés, parce qu’il est temps que notre peuple puisse accéder à ce droit légitime, universel de tout peuple à sa  souveraineté.




Enregistrement à Fleury le 20 mai

22052017

Ci-après lien pour écouter une partie des prises de paroles pendant le rassemblement devant la prison de Fleury Merogis

 




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 18 mai 2017

20052017

Au programme de l’émission Askatasunak sur Radio Libertaire du 18 mai :

- Les disparitions politiques, crimes des Etats contre les Peuples.

- A l’occasion du quarantième anniversaire de la répression sanglante de la deuxième semaine pro-amnistie en 1977, histoire de la lutte pour l’amnistie des militants basques depuis les premières Gestoras de 1975.

Bonne écoute !

 







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