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SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE

21 01 2009

 

REMERCIEMENTS POUR

LA III SEMAINE iNTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC L’EUSKAL HERRIA

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La troisième semaine de solidarité avec l’Euskal Herria réalisée en février un peu partout dans le monde nous a profondément touché. Nous avons l’habitude de dire que la solidarité est la tendresse des peuples, c’est avec cette tendresse là que nous voulons exprimer les points suivants :

- Aux peuples, collectifs et personnes solidaires avec l’Euskal Herria des États français et espagnol :

Il n’y a aucun doute que c’est dans ces deux États que la solidarité avec l’Euskal Herria se voit le plus durement criminalisée. Il va sans dire que ce n’est pas dû à un simple hasard…

La lutte en faveur de l’autodétermination a besoin de soutiens, d’amis, d’amies, bref de vous autres. Quoi de plus précieux que l’aide qui nous vient des personnes qui vivent sous l’administration des deux états.

Nous savons très bien qu’il n’est pas facile d’être solidaire à Madrid ou Valladolid, dans les Pays Catalans, etc., et c’est pour cela que nous voulons vous envoyer, très particulièrement, nos plus sincères remerciements.

Nous vous prions de bien vouloir nous excuser si à l’occasion nous avons sous-estimé votre solidarité. Nous sommes également conscients qu’il existe de nombreux peuples dans ces états, peuples envers lesquels nous sommes reconnaissants et dont les luttes d’émancipation reçoivent tout notre soutien.

Les médias, la classe politique institutionnelle, les forces répressives, les magistrats : tous à l’unisson contre les droits démocratiques de l’Euskal Herria. Il est clair que les conditions sont bien difficiles et défavorables.

Vous êtes, pour nous, des alliés stratégiques. Il est extrêmement important de démasquer le caractère neo-fasciste de ces états, en délégitimant au sein de ses frontières ceux et celles qui sont au pouvoir et les politiques mises en place. Nous vous remercions infiniment, de tout cœur.

- Aux peuples, collectifs et personnes solidaires avec l’Euskal Herria dans le reste de l’Europe.

Cette Europe du capital avance à pas fermes vers la militarisation, l’autoritarisme, la régression sociale en opprimant les classes populaires. La majorité des peuples qui sont soumis aux états continuent à ne pas être reconnus. Telle est l’Europe des mandataires.

Heureusement, nous sommes là, ceux et celles qui plaidons pour une véritable démocratisation, une véritable participation citoyenne, un autre modèle social, une autre Europe, celle que nous appelons l’Europe des peuples.

Nous sommes convaincu(e)s que la reconnaissance du droit à l’autodétermination du peuple basque, de tout l’Euskal Herria, se fera quand il existera en Europe la volonté qu’il en soit ainsi.

Nous voulons vous dire que vous nous êtes indispensables, qu’il ne faut surtout pas cesser de soutenir nos revendications pour la souveraineté, qu’il est difficile de retenir nos larmes d’émotion en voyant des photos solidaires en provenance d’Italie, d’Irlande, d’Allemagne, du Portugal, d’Angleterre, d’Ecosse, d’un peu partout. Merci beaucoup.

- Aux peuples, collectifs et personnes solidaires avec l’Euskal Herria dans le reste du monde.

Malgré la distance, votre travail dévoué et solidaire n’a de cesse. Nos plus sincères remerciements à tous les peuples, et tout particulièrement, à ceux de Abya-Yala qui vivent un moment crucial pour leur sort et celui de la planète, et malgré tout, trouvent le temps de s’intéresser à nous et d’être solidaires avec ce petit peuple européen que nous sommes.

Nous ne voulons pas en demander plus. Tous nos remerciements et notre solidarité envers les luttes pour le socialisme et l’autodétermination des peuples originaires.

- Aux collectifs et personnes de l’Euskal Herria, et particulièrement à la gauche indépendantiste basque :

Nous voulons vous soumettre deux réflexions :

D’une part, qu’il est important que nous nous rendions compte que le facteur international est déterminant dans notre lutte de libération, et qu’il faut être donc à l’écoute de nos ami(e)s du monde. Qu’il n’y a pas l’ombre d’un doute ! : nous serons tôt ou tard libres et nous le serons grâce à la lutte, et que cette lutte a besoin de soutiens internationaux.


D’autre part, que la solidarité internationaliste est un mouvement d’aller-retour, que nous ne pouvons pas faire la sourde oreille face au demande de solidarité de nos camarades castillans, bretons, andalous, galiciens, corses, occitans, sardes, italiens, argentins, vénézueliens ou mexicains, pour n’en citer que quelques uns. L’Euskal Herria doit être internationaliste, sans internationalisme il ne peut y avoir de peuple libre. A ce titre, nous avons fait preuve, ces dernières années de grandes avancées dans la qualité de notre travail. Continuons sur cette voie.


Marchons tous les peuples ensemble vers la liberté !

Gora Herriak!

Euskal Herria, 17 février 2009

Paris : Soirée solidaire avec Euskal Herria:

le dimanche 15 février à partir de 18h au CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris (Métro: rue des boulets),

organisé par le Cspb _ Paris. Entrèe libre, tables de presse militantes, conférence, débat, projection film, rap conscient: La K-Bine, restauration: pintxos de txistorra & ardi gazta avec sagardo ta patxaran.

 

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Le Pays basque ne marche pas seul.

 

mocratie et autodétermination

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Solides et solidaires

Depuis plusieurs décennies, parallèlement à la remise en cause des conquêtes sociales, à la destruction progressive des services publics et des dispositifs fiscaux de redistribution, et à l’accroissement spectaculaire des inégalités, nous faisons face à une entreprise généralisée de discrédit de toute alternative politique et de dénigrement de tout mouvement de libération. Le but est évident : obtenir une population malléable, désabusée, soumise à l’autorité, acceptant les injustices, personnellement et collectivement fragilisée, et n’ayant plus pour seul horizon que la survie individuelle.

A cet égard, le peuple basque est doublement exemplaire. C’est sur lui que s’est abattu l’arsenal politique, policier et juridique le plus violent en Europe : interdiction des partis indépendantistes et des associations de solidarité, fermeture des médias et bars associatifs, usage répandu de la torture, législation de plus en plus liberticide et politique pénitentiaire toujours plus cruelle, avec aujourd’hui plus de militants basques en prison qu’à la mort de Franco. Mais c’est aussi lui qui a montré durant toutes ces années la plus forte résistance à l’anéantissement : la revendication indépendantiste, portée par un mouvement populaire et social multiformes, est plus que jamais au cœur de la vie politique et culturelle du pays basque, et reste la question principale pour son avenir démocratique.

Aujourd’hui, alors que le capitalisme en crise veut nous entraîner dans de nouveaux renoncements, nous voyons réapparaître, en France comme ailleurs, les signes d’une volonté de faire face à cette entreprise, et de poser en termes nouveaux la question de l’alternative politique.

C’est le moment de rappeler que l’attitude vis-à-vis de la cause basque reste un point de clivage déterminant : ceux qui acceptent de participer au renforcement des puissances impérialistes et à l’affaiblissement des luttes en Europe laisseront s’accomplir en silence les attaques de l’État français contre ce mouvement de libération. Les autres auront la force de dire Non.

Non, nous n’acceptons pas que le gouvernement français arrête des militants basques, qu’il les emprisonne à 1 000 kilomètres de chez eux pour pénaliser leur famille et leurs proches, qu’il les remette à la police tortionnaire espagnole malgré tous les cas signalés par les O.N.G. Nous n’acceptons pas que les dirigeants de Batasuna, principal mouvement de la gauche indépendantiste basque, soient arrêtés par la police française, leurs salaires confisqués, le siège de leur parti perquisitionné, et que des menaces de dissolution soit portées par des représentants du pouvoir. Nous n’acceptons pas, d’une façon générale, que le peuple basque soit nié dans son existence, et que la République française collabore activement avec la Monarchie espagnole pour lui ôter toute possibilité d’autodétermination.

Nous ne l’acceptons pas, non seulement parce qu’il y a là un déni flagrant de démocratie, mais aussi parce qu’en soutenant la lutte basque, nous soutenons notre propre capacité à relever la tête, à affirmer nos droits et nos aspirations, et à construire notre propre avenir.


C’est là le sens de notre solidarité.

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A toutes les personnes solidaires avec le Pays basque

A toutes les organisations politiques et sociales, aux mouvements populaires révolutionnaires

A Toutes les PLATEFORMES D’AMIES ET AMIS DU PAYS BASQUE DANS LE MONDE

ASKAPENA, organisation internationaliste basque, lance un appel en faveur de la SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE qui aura lieu du 9 au 15 février 2009.

 

La solidarité internationaliste avec le Pays basque ne date pas d’hier. Le soutien en provenance de différents lieux et peuples du monde envers, la lutte des femmes et hommes de la Gauche Indépendantiste basque pour l’obtention d’un Pays basque indépendant et socialiste vient de loin. Presque autant que la nouvelle genèse de cette dernière étape qui, après des siècles de lutte dans d’autres coordonnées historiques face aux États espagnol et français, commencera en plein franquisme dans les années soixante.

Comment oublier la vague de manifestations de 1969-1970, solidaires, populaires et universitaires, dans l’État espagnol et dans toute l’Europe, qui poussèrent les gouvernements d’Autriche, Suède, Norvège, Allemagne Fédérale, Italie, France, Belgique, etc., à protester face au dictateur Franco pour les neuf demandes de peine de mort et les 752 anées de prison contre des militants de l’ETA? Comment pourrions-nous oublier cette grande victoire de la solidarité internationale et de la lutte du Pays basque contre le procès de Burgos?

Autres exemples de solidarité furent les mobilisations pour sauver la vie de Txiki et d’Otaegi, pour empêcher qu’ils soient fusillés en septembre 1975. Détentions d’intélectuels français à Madrid suivies par leur expulsion de l’État espagnol, protestations solidaires partout en Europe dirigées par des syndicats et des organisations solidaires. Mise en évidence, cette haine déchaînée contre la dictature franquiste et la solidarité en faveur des deux derniers militants basques, avec trois espagnols, fusilllés par le dictateur. Ambassades et intérêts espagnols subirent de sérieux dégâts dans toute l’Europe, Lisbonne, Stokolm, La Haye, Bruxelles, Rome et même à Manhattan.

Nous ne pouvons pas oublier les Journées Internationales contre la Centrale Nucléaire de Lemoiz de l’été 1981, quand des personnes qui luttaient contre l’énergie nucléaire venues de tous les recoins du continent confluèrent à Algorta, répondant à l’appel des Comités Antinucléaires Basques. Ils nous montrèrent les connivences du nucléaire avec l’industrie de l’armement, avec le développement capitaliste, en plus de nous aider à créer une immense vague populaire qui enterra ce monstre d’imposition et folie capitaliste qu’était Lemoiz.

Que de douleur souleva ce mois d’août 94 à l’hôpital Filtro de Montevideo, la Grève Générale contre l’extradition de trois Basques, contre leur remise entre les mains de tortionnaires espagnols, des centaines de personnes blessées, deux personnes assassinées parmis la foule solidaire réunie, Morroni et Facal, des chiens, des gaz, batons et sabres utilisés contre l’INMENSE solidarité avec le Pays basque. Nous portons profondément ce “Lacalle fascista, vos sos el terrorista” (“Lacalle fasciste, c’est vous le terroriste”).

Et les Comités de Solidarité avec le Pays basque et les plateformes des Amies et amis du Pays basque organisées depuis peu, démontrent et confirment à nouveau que la volonté d’un Pays basque libre et socialiste ne marche pas seule, mais qu’elle est très bien accompagnée.

Ce sont nos meilleurs hauts-parleurs, leurs dénonciations des tortures, des illégalisations, du refus d’une logique démocratique… Ils sont aussi une de nos nécessités.

Les États espagnol et français se sont unis pour en terminer avec le peuple basque par tout moyen, utilisant la répression à fond contre n’importe quel mouvement ou organisation représentant le moindre secteur du peuple basque. Ils ne se gènent pas pour changer les lois, les codes pénals, tout est bon pour maintenir le maximum d’années possibles les prisonnières et prisonniers politiques basques en prison, tout est bon pour incarcérer la jeunesse, les personnes qui luttent pour une Pays basque libre.

Le motif de cette déraison nous le connaissons par la bouche du collectif incarcéré dans le macro-procès 18/98: “Pour rendre impossible la démocratie basque, celle qui possibiliterait la création d’un État basque si ainsi en décidait la majorité en Pays basque. Envers cela et l’indépendance, ils font preuve d’une véritable panique. Ainsi qu’envers la possibilité que l’égalité, le respect et la solidarité remplacent l’imposition, la négation et la guerre qui sont les principes guidant les relations entre les peuples prisonniers dans les États espagnol et français”.

Et notre objectif est également clair, comme l’avait dit Juan Paredes Manot “Txiki”, un jour avant d’être fusillé:Nous ne devons pas oublier notre objectif: la création d’un État Socialiste Basque, objectif poour lequel sont tombés et ont donné la vie beaucoup de militants révolutionnaires, alors aura été atteint notre objectif et vous pourrez construire une société nouvelle, sans classes, où n’existe pas l’exploitation de l’homme par l’homme”.

Pour atteindre ces objectifs nous avons besoin de la solidarité internationale, nous avons besoin d’avancer ensemble avec toutes les personnes qui comprennent notre désir de liberté et qui veulent nous accompagner sur notre chemin.

Nous espérons que cette semaine soit une nouvelle rencontre dans la lutte, une nouvelle avancée de la solidarité internationaliste.

DÉMOCRATIE ET AUTODÉTERMINATION POUR LE PAYS BASQUE

 

Chroniques et photos des mobilisations :

prentsa2@askapena.org

prentsa.askapena@gmail.com

20780_Gara_x.jpg 19/02/2009

La semana solidaria con Euskal Herria supera «con creces» ediciones pasadas

La tercera edición de la Semana de Solidaridad con Euskal Herria ha sido «todo un éxito». En una campaña que ha albergado más de 50 actos en trece países, ha quedado de manifiesto el apoyo que goza este país en muchos puntos del planeta. Los mensajes en favor de la democracia y la autodeterminación han sido unánimes en todos los lugares.

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Asier VELEZ DE MENDIZABAL

 

Un nutrido listado de actos y movilizaciones ha unido esta última semana diferentes puntos del planeta. Eran convocatorias enmarcadas en la tercera edición de la Semana de la Solidaridad con Euskal Herria que tenían por objeto expesar el apoyo de diferentes naciones y pueblos a este país y a su lucha por ver reconocidos sus derechos. Trece países han acogido en esta ocasión iniciativas con este motivo.

 

En total, y cuando todavía faltan algunas actividades por realizarse, desde el 6 al 15 de febrero ya se han celebrado medio centenar de actos en los que han tomado parte más de tres millares de personas. Bajo el lema «Euskal Herria no camina sola hacia la democracia y la autodeterminación», este año cinco nuevos lugares han celebrado movilizaciones; Inglaterra, Alemania, Suecia, Argentina y Eslovenia, y con un resultado muy satisfactorio, según los organizadores.

 

El colectivo Euskal Herriaren Lagunak, que aglutina a los distintos movimientos de apoyo al pueblo vasco, considera que la iniciativa de este año «ha superado con creces» a la del anterior, en la que a su vez ya se había doblado el número de actos respecto a la primera edición. «Estos datos vienen a confirmar que la solidaridad con Euskal Herria está en auge, y que la Semana de la Solidaridad es ya, a pesar de su corta andadura, una referencia para las personas que nos acompañan en el camino hacia la autodeterminación y la democracia para nuestro pueblo», destacaron desde el colectivo internacionalista, que ha coordinado la organización de las actividades con la ayuda de militantes de Kamaradak, Behatokia y Askapena.

 

De entre todas las movilizaciones y actos llevados a cabo, cabe destacar por su vistosidad la ocupación de la sede de la televisión pública italiana RAI en Milán durante 15 minutos como señal de protesta «por el pésimo tratamiento informativo que se da a los alarmantes acontecimientos que suceden en el territorio vasco, el silenciamiento de la represión y la censura a las noticias contrarias a los intereses imperialistas italianos». Además, esta nueva edición de la campaña ha dejado de manifiesto que el movimiento solidario con Euskal Herria sigue aumentando año a año en Italia.

 

A falta de la celebración de la manifestación en Milán, el próximo 21 de febrero, que prevé reunir a miles de personas, por el momento ya se ha llevado a cabo una gira por siete ciudades que ha incluído conciertos, proyecciones de vídeo, conferencias, concentraciones y manifestaciones en las que han actuado diversos grupos musicales vascos e italianos.

 

Frente a las sedes del PP y PSOE

 

En Argentina, uno de los países que se han incorporado a la iniciativa este año, tampoco faltaron las protestas contra los responsables directos de la represión y falta de democracia que sufre el pueblo vasco. Los manifestantes realizaron concentraciones frente a las sedes del PP, del PSOE y el consulado español en este país, así como una emisión de radio especial y una proyección de video informativa. Todo ello, al objeto de denunciar y dar conocer la realidad vasca entre sus conciudadanos.

 

La respuesta en Alemania también fue «muy positiva». Se realizó una gira por cinco ciudades del país de la mano de un militante de Kamaradak y del periodista Ingo Niebel informando a la población acerca del recorte de libertades y falta de democracia que se llevan a cabo dentro del Estado español. Eukal Herriaren Lagunak ha elogiado la labor llevada a cabo en los países en los que la iniciativa ha sido novedosa. «Ha resultado sorprendente las ganas puestas y el trabajo realizado», alaban.

 

Durante estos días también ha existido una importante participación y colaboración de gente de Euskal Herria, que ha trabajado en la socialización de la campaña con la colocación de carteles en las calles, se han producido visitas de grupos musicales vascos a varios países y se ha dado el hermanamiento entre aficiones de fútbol vascas y europeas, como la del Celtic de Glasgow, y la del Valladolid, que junto a la afición del Athletic trató de introducir una pancarta en solidaridad con Euskal Herria en su estadio, siendo impedido por la Policía española.

 


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