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Malgré la pluie, succès du rassemblement de jeunes

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Malgré la pluie, succès du rassemblement de jeunes

 

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14/04/2009 _ G.T.

 

 

 

 

 

 

«La fréquentation a dépassé toutes nos espérances», s’exclame Ion Telleria. L’organisateur de la marche des jeunes abertzale peine encore à croire le succès, malgré le très mauvais temps, de la manifestation du week-end dernier. Près de 2 000 billets ont été vendus pour les trois jours et dimanche soir, les jeunes ont rempli deux chapiteaux à Saint-Jean-Pied-de-Port.

 

Gazte Martxa qui a relié Amaiur (Navarre) à la capitale bas-navarraise a laissé derrière elle une image inhabituelle. «Les gens que nous avons croisés sur notre route ont été très aimables et, nous voyant trempés jusqu’aux os, nous ont offert des abris». Les organisateurs sont également reconnaissants quant à l’accueil des maires des villages qu’ils ont traversé. Malgré les pressions des gendarmes, Erratzu (Navarre), Baigorri, Lasse et Garazi ont reçu près de 2 000 jeunes réunis pour manifester leur volonté d’indépendance.

 

L’acte politique central a eu lieu à la Citadelle, dimanche soir, dans un grand chapiteau bondé. Après le spectacle de danse, un monologue, des graffitis et la représentation du groupe Kasu !, Ion Telleria a pris la parole au nom des jeunes indépendantistes. Affirmant que les personnes ainsi réunies ont fait le choix de faire barrage à la répression et de prendre en main l’avenir du Pays Basque.




Aberri eguna : « agir en tant que nation »

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Aberri eguna : « agir en tant que nation »

 

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14/04/2009 _ Goizeder TABERNA

«Nous sommes la majorité, effectivement, mais nos forces sont dispersées», a déclaré Mikel Irastorza, le porte-parole du Forum de débat national basque, Nazio Eztabaidagunea, au fronton Gazteluzahar d’Hendaye. Le rendez-vous de l’Aberri eguna unitaire a été l’occasion de rappeler aux abertzale la nécessité d’agir dans la même direction.

«Il est temps d’écarter les intérêts particuliers ; de penser et d’agir telle une nation», a insisté Mikel Irastorza, devant près de 10 000 personnes selon les organisateurs, 6 000 selon la police. A cette foule venue du Ficoba d’Irun et qui a rejoint le fronton hendayais, Maite Aristegi, l’autre porte-parole du Forum, a souligné qu’il est «indispensable» que les personnes qui forment une nation contribuent à sa construction.

«Leader naturel»

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Parodies de procès

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Parodies de procès

 

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Le procès d’Ivan Colonna s’est terminé par la condamnation à la perpétuité d’un citoyen, aggravée en appel par une peine de sûreté, alors qu’aucune preuve de sa culpabilité n’a pu être trouvée après des années de travail intensif de la police et de la justice, que les témoins de l’exécution du Préfet Erignac ont tous affirmé qu’ils ne reconnaissaient pas en lui le « tireur » retenu par l’accusation et que les seuls éléments contre lui étaient des dénonciations retirées qui plus est par la suite. C’est un véritable scandale qui a pu apparaître, pour une fois, au grand jour.

 

 

Cela ne constitue pas pour autant une « erreur judiciaire ». C’est tout le contraire, et cela montre la véritable nature de ce scandale. C’est le rôle même du Tribunal d’exception qu’est une Cour d’Assises spécialement constituée qui est en cause. Dès l’arrestation d’Yvan Colonna, le verdict avait été décidé au plus haut niveau de l’État, au mépris de la plus élémentaire présomption d’innocence. Il fallait un coupable. Ce serait donc lui, et tout au long de l’affaire, chaque rouage de l’appareil d’état s’est évertué à œuvrer dans un seul sens: faire condamner le coupable désigné. Une belle mécanique, fonctionnant parfaitement dans des cas de ce genre. D’une « Justice » capable de condamner un innocent à la perpétuité pour « raison d’état », peut-on attendre dans d’autres cas autre chose que la recherche, par tous les moyens, d’une condamnation maximale.

 


 

Le « procès basque » qui s’est déroulé en Mars à Paris, comme tous ceux qui l’ont précédé, relève de la même logique. La Cour d’Assises spécialement constituée n’a fait que démonter une nouvelle fois qu’elle est à la Justice ce que le GIGN est à la gendarmerie: un corps d’élite en charge des missions délicates, un corps d’élite qui exécute sans état d’âme et sans se poser de questions. Comment peut-on encore aujourd’hui prétendre que les procès devant ces tribunaux ne sont pas des « procès politiques », que les accusés ne sont pas des Prisonniers politiques? Un seul de ces procès suffit à démontrer le contraire. Mais quand, en plus, le même scénario se répète à longueur d’années….

 


 

Le procès de mars dernier s’est conclu par la condamnation à 14 ans de prisons pour Ainhoa Garcia, 12 ans pour Aitor Garcia et 10 ans pour Asier Aranguren. Thierry Idiart, prévenu libre, écopant de 5 ans dont 13 mois avec sursis. C’est conforme à n’en pas douter à ce qui était attendu des juges. Peu importe que tout au long du procès, il ait été énormément question des accusations portées par l’État espagnol dans le cadre d’autres dossiers n’ayant rien à voir avec ceux examinés devant cette juridiction, peu importe que les suppositions et les hypothèses fassent office de preuves, peu importe des conséquences politiques, peu importe des conséquences humaines, peu importe que la torture soit une pratique courante en Espagne, la Cour d’Assises spécialement constituée n’a que faire de ces considérations. Ce qu’on attend d’elle est qu’elle exécute. Et elle le fait comme tous les Tribunaux d’exception l’ont toujours fait, comme en France sous Vichy.

 


 

Il n’y a rien à attendre d’une enquête parlementaire sur les Cours d’Assises spécialement constituées. La seule chose qui doit être exigée est leur dissolution, comme a été exigée et obtenu la dissolution de la Cour de Sûreté de l’État. Il est plus que temps.

 




Il y a quinze ans : le génocide du Rwanda et,… le Pays Basque

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jpb.gif L’opinion – Tribune Libre

 

Il y a quinze ans : le génocide du Rwanda et,… le Pays Basque

 

14/04/2009

 

 

 

Xabi Larralde / Militant de Batasuna

 

Il y a exactement quinze ans, entre avril 1994 et juillet 1994, au Rwanda, (au moins) 800 000 personnes, en majorité de l’ethnie Tutsi, ont été exterminées par le régime aux mains des Hutu. Ces massacres sont considérés unanimement par la communauté internationale comme relevant d’un génocide. Ce dernier marquera les «annales» de l’Histoire comme ayant été le dernier génocide du XXe siècle.

 

Les faits que je vais relater ici risquent de paraître inconcevables au lecteur qui n’a jamais entendu parler de cette «affaire». Loin d’être le fruit de mes propres élucubrations, ils sont pour la plupart extraits d’un ouvrage intitulé : L’inavouable. La France au Rwanda publié aux éditions les arènes en 2004. Son auteur, Patrick de Saint-Exupéry était présent au Rwanda durant le génocide comme correspondant d’un des plus grands quotidiens français : le très respectable Figaro. Journaliste reconnu par ses pairs, il est d’ailleurs titulaire de différents prix, dont le prix Bayeux des correspondants de guerre.

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