30062009

Nouvelles  arrestations

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30/06/2009

Goizeder TABERNA

Une nouvelle opération policière s’est soldée par onze arrestations, depuis samedi. Elle a essentiellement touché des jeunes labourdins et bas-navarrais, mis à part un père de famille d’âge mûr. Citant des sources policières, l’agence de presse AFP a précisé qu’elle s’est réalisée dans le cadre d’une enquête sur des attentats ou tentatives d’attentats visant notamment des cibles immobilières dans la région.

Dix interpellations ont eu lieu hier matin et ont été suivies de perquisitions de plusieurs domiciles. Au Labourd, les arrestations concernent les personnes suivantes : Orkatz Arano à Briscous, Gilen Goiti et Ekhi Erremundegi à Bayonne, Harri Idoate à Ainhoa et Aritz Ortino. Les personnes interpellées en Basse-Navarre sont Joseba et Ibai Agirrebarrena, père et fils, à Bidache, Eneko Etxegarai, à Hélette, alors qu’il se trouvait au montage du festival EHZ, et Txomin Catalogne et Marco Delizy à Suhescun. Ce dernier a été libéré hier, en début de soirée.

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30062009

Nouvelles arrestations

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 30/06/2009

Goizeder TABERNA

Une nouvelle opération policière s’est soldée par onze arrestations, depuis samedi. Elle a essentiellement touché des jeunes labourdins et bas-navarrais, mis à part un père de famille d’âge mûr. Citant des sources policières, l’agence de presse AFP a précisé qu’elle s’est réalisée dans le cadre d’une enquête sur des attentats ou tentatives d’attentats visant notamment des cibles immobilières dans la région.

Dix interpellations ont eu lieu hier matin et ont été suivies de perquisitions de plusieurs domiciles. Au Labourd, les arrestations concernent les personnes suivantes : Orkatz Arano à Briscous, Gilen Goiti et Ekhi Erremundegi à Bayonne, Harri Idoate à Ainhoa et Aritz Ortino. Les personnes interpellées en Basse-Navarre sont Joseba et Ibai Agirrebarrena, père et fils, à Bidache, Eneko Etxegarai, à Hélette, alors qu’il se trouvait au montage du festival EHZ, et Txomin Catalogne et Marco Delizy à Suhescun. Ce dernier a été libéré hier, en début de soirée.

La onzième arrestation est celle de Xan Beyrie. Elle est survenue samedi à la mi-journée, dans un supermarché d’Itxassou, alors que le jeune Kanboar faisait ses courses avec son amie. Les traces de coups visibles sur son visage témoignent de la violence avec laquelle s’est produite l’arrestation. Le jeune a ensuite été amené au domicile de ses parents afin de procéder à sa perquisition. Des investigations qui se sont déroulées dans un climat tendu, d’après le comité anti-répressif Askatasuna. A l’heure du bouclage de cette édition, Xan Beyrie se trouvait au Commissariat de Pau.

Parquet de Paris

Il semblerait que les opérations aient été menées par différents services. Les dix arrestations d’hier ont été opérées à la demande du parquet de Paris qui est chargé de l’enquête, selon les sources de l’AFP. D’après les informations transmises par Harri Idoate lors de son arrestation, elle s’inscrirait dans le cadre d’une enquête préliminaire sur des attentats survenus à Saint-Jean-de-Luz en 2007.

D’après la même agence, citant une source policière de Bordeaux, la Sous-direction antiterroriste (SDAT), les PJ de Bordeaux et Bayonne ainsi que des gendarmes ont participé à l’opération.

En revanche, le site Internet eitb.com distingue deux opérations. «Cinq interpellations ont été réalisées par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et la PJ de Bordeaux», affirme-t-il. Elles seraient liées à une enquête «sur des attentats et une tentative d’attentat commis en avril 2007 contre une agence immobilière de Saint-Jean-de-Luz et contre des habitations à Ciboure et Guéthary».

Concernant les cinq autres arrestations, les gendarmes de la section des recherches de Pau les auraient interpellés «dans le cadre d’une enquête sur des attentats et une tentative d’attentat commis en 2007 et 2009 contre une agence immobilière et une Caisse d’Epargne à Saint-Pierre d’Irube et Jatxou».

Ces derniers jours, les gendarmes ont particulièrement été remarqués dans les environs de Saint-Jean-Pied-de-Port et d’Hélette, d’après les informations obtenues par le site bascophone Kazeta.info.

«Les fameuses enquêtes préliminaires permettent au pouvoir en place de piétiner les droits des citoyens basques, et à leurs flics, de pratiquer tous les abus», prolongeant ainsi «le conflit politique», a dénoncé Askatasuna. Selon lui, le mouvement abertzale subit «une chasse aux sorcières» et le contrôle social ne fait que croître.

«Fichage massif»

Le mouvement de jeune Segi, s’est également joint aux accusations, affirmant que l’objectif de ces opérations est celui de procéder à «un fichage massif». Segi rappelle également que le jeune arrêté à Suhescun, Txomin Catalogne, est le porte-parole de Gazte Martxa, la marche célébrée ce printemps en Basse-Navarre. Enfin, il appelle à la mobilisation.

Des rassemblements ont déjà eu lieu ces trois derniers jours à Cambo (200 personnes le dernier jour). Hier, il y en a également eu à Bayonne (230 personnes) et Larceveaux (180 personnes).




26062009

 LES CENTAINES DE MILLIERS DE BASQUES QUI ONT VOTE  II  SONT ILS ILLEGAUX ?

PP et PSOE en faveur de l’illégalisation d’II

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26/06/2009

Béatrice MOLLE

Le quotidien Gara a publié dans son édition du dimanche 22 juin une tribune du dramaturge Alfonso Sastre intitulée «la prose et la politique». A. Sastre qui fut tête de liste d’Iniciativa Internacionalista (II) aux Européennes, défend «le dialogue et la négociation comme unique voie possible à la résolution du conflit politique basque». Et ce, au lendemain de la manifestation de protestation organisée par le Lehendakari Patxi Lopez, après l’attentat perpétré contre un responsable de la lutte anti-ETA à Arrigorriaga.

Pour le PP (Parti Populaire) et le PSOE (Parti Socialiste), c’est une fois de plus l’occasion de demander l’illégalisation d’II. Pourtant le Tribunal Constitutionnel saisi d’une demande avant les élections européennes du 7 juin l’avait rejetée. Ce qui provoqua l’ire de la classe politique espagnole. Car pour cette dernière, II est la couverture politique de la gauche abertzale, interdite d’élections par la justice espagnole. Le président du PSE de Biscaye, José Antonio Pastor conseille à Alfonso Sastre «de s’adresser aux militants de la gauche abertzale, afin qu’ils rompent leur silence, condamnent les attentats et demandent à ETA de disparaître.» Pour Antonio Basagoiti, président du PP au sein de la Communauté Autonome Basque (CAB), «cet article aurait pu être écrit par Josu Ternera ou n’importe quel chef de la bande terroriste ETA.» Quant au Lehendakari Patxi Lopez, auquel A. Sastre s’adressait pour lui indiquer «que la répression ne ferait qu’allonger la durée du conflit,» il a déclaré que c’était à la justice de se prononcer. Par ailleurs, l’association d’extrême droite Mano Limpias a porté plainte contre Alfonso Sastre «pour menaces et collaboration avec une organisation terroriste».

Déjà le procureur avant d’étudier la requête assure de pas avoir l’intention de poursuivre.

Des textes similaires furent écrits par Alfonso Sastre, ce qui n’empêcha pas le Tribunal Suprême d’autoriser les listes d’II à se présenter aux élections.




24062009

Grève de la faim en réponse à la répression

23/06/2009

http://cspb.unblog.fr/files/2008/10/jpb.gif

Goizeder TABERNA

L’habitant de Saint-Pierre d’Irube, Arkaitz Saez, et ses compagnons de prison viennent de réaliser une grève de la faim d’une semaine. Une façon de protester contre les conditions d’incarcération de plus en plus dures dans la prison de Puerto de Santamaria (Andalousie), mais surtout en solidarité avec un de leur camarade qui a été passé à tabac par les gardiens de prison. Ce dernier refusait de se déshabiller entièrement après chaque visite.

Dans cette prison «de haute sécurité», les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Néanmoins, cette fois, les prisonniers basques n’ont pas accepté qu’on les déshabille intégralement à chaque retour du parloir. Le comité de soutien d’Arkaitz Saez, Hiri-Buruz, rappelle que «la loi carcérale espagnole spécifie bien que les détenus ont le droit de vêtir un peignoir avant de se dénuder devant les gardiens, mais ce terme n’est jamais respecté».

Dix-huit ans de prison

Le traitement réservé à ces prisonniers basques n’est pourtant pas exceptionnel, selon le comité de Saint-Pierre d’Irube. «Les menaces, les provocations et les intimidations» sont «monnaie courante». D’autant plus qu’Arkaitz Saez connaît bien l’établissement.

Cela fait huit ans qu’il est incarcéré dans cette prison proche de Cadix, réputée une des plus dures de l’Etat espagnol. Il a été condamné à 18 ans de réclusion pour une tentative de vol et appartenance à l’ETA. Il avait 22 ans à l’époque des faits. Il avait alors dénoncé les mauvais traitements infligés lors de son arrestation.

Après avoir connu d’autres centres pénitentiaires, cet habitant de Saint-Pierre d’Irube s’est retrouvé à 1 400 km de chez lui, soit à 17 heures de bus pour les parents et les amis qui souhaitent lui rendre visite. A chaque voyage, ces derniers ont droit à 40 minutes de parloir derrière une vitre.

Inquiet de cette situation, le comité de soutien Hiri-Buruz veut alerter la population et les élus «afin qu’ils se mobilisent».




Grève de la faim en réponse à la répression

23062009

Grève de la faim en réponse à la répression

23/06/2009

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 Goizeder TABERNA

L’habitant de Saint-Pierre d’Irube, Arkaitz Saez, et ses compagnons de prison viennent de réaliser une grève de la faim d’une semaine. Une façon de protester contre les conditions d’incarcération de plus en plus dures dans la prison de Puerto de Santamaria (Andalousie), mais surtout en solidarité avec un de leur camarade qui a été passé à tabac par les gardiens de prison. Ce dernier refusait de se déshabiller entièrement après chaque visite.

Dans cette prison «de haute sécurité», les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Néanmoins, cette fois, les prisonniers basques n’ont pas accepté qu’on les déshabille intégralement à chaque retour du parloir. Le comité de soutien d’Arkaitz Saez, Hiri-Buruz, rappelle que «la loi carcérale espagnole spécifie bien que les détenus ont le droit de vêtir un peignoir avant de se dénuder devant les gardiens, mais ce terme n’est jamais respecté».

Dix-huit ans de prison

Le traitement réservé à ces prisonniers basques n’est pourtant pas exceptionnel, selon le comité de Saint-Pierre d’Irube. «Les menaces, les provocations et les intimidations» sont «monnaie courante». D’autant plus qu’Arkaitz Saez connaît bien l’établissement.

Cela fait huit ans qu’il est incarcéré dans cette prison proche de Cadix, réputée une des plus dures de l’Etat espagnol. Il a été condamné à 18 ans de réclusion pour une tentative de vol et appartenance à l’ETA. Il avait 22 ans à l’époque des faits. Il avait alors dénoncé les mauvais traitements infligés lors de son arrestation.

Après avoir connu d’autres centres pénitentiaires, cet habitant de Saint-Pierre d’Irube s’est retrouvé à 1 400 km de chez lui, soit à 17 heures de bus pour les parents et les amis qui souhaitent lui rendre visite. A chaque voyage, ces derniers ont droit à 40 minutes de parloir derrière une vitre.

Inquiet de cette situation, le comité de soutien Hiri-Buruz veut alerter la population et les élus «afin qu’ils se mobilisent».




20062009

Le chef du   »Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información » de la police espagnole à Bilbao, est mort dans un attentat de l’ETA.

Cet attentat, de même que les autres expressions violentes, montre  la necessité de rechercher une résolution du conflit politique par le  dialogue, le respect,  la démocratie, la justice et la paix. »

  

 20780_Gara_x.jpg       du  20/06/2009

                  Los discursos no alteran la realidad

La muerte en atentado de Eduardo Puelles García, jefe del Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información de la Policía española en Bilbo, unidad encargada de la lucha contra ETA, refleja en toda su crudeza el conflicto vasco. Es también, entre muchas otras cosas, una muestra del escaso valor de las especulaciones que en términos de victoria y derrota se lanzan a menudo desde el Gobierno español en relación al conflicto vasco. Especulaciones que, en el mejor de los casos, buscan conseguir una ventaja política sobre el enemigo de cara a un futuro acuerdo. Discursos que, en el peor de los casos, buscan dificultar o incluso cerrar las puertas a una negociación que no tiene otra alternativa que la perduración del conflicto por varias generaciones. Discursos que, en definitiva, o bien son irresponsables o bien son directamente responsables del alargamiento del sufrimiento para todas las partes.

Desgraciadamente, esos discursos de firmeza -y al fin y al cabo de negación-, pronto dan paso a la apología de la venganza. Se busca así, precisamente en nombre del sufrimiento, la inhibición social frente al sufrimiento ajeno. Y se pretende implantar un esquema maniqueo que hace de la negación de la realidad su principio rector. Esta misma semana los portavoces del Gobierno de Lakua han afirmado que en Euskal Herria no existe conflicto político y que harán de esa idea no sólo su lema, sino su criterio para otorgar o eliminar derechos políticos y civiles básicos. Los políticos, más aún quienes ostentan cargos públicos, pueden y deben plantear sus objetivos, sus anhelos y sus posiciones políticas, y deben hacerlo firmemente. Pero no pueden negar la realidad. Y menos aún hacer de esa negación un elemento de supuesta superioridad moral.

El atentado, al igual que el resto de expresiones violentas, evidencia la necesidad de buscar una resolución del conflicto político en parámetros de diálogo, acuerdo, respeto, democracia, justicia y paz.




20062009

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21/06/09  

Los discursos no alteran la realidad

La muerte en atentado de Eduardo Puelles García, jefe del Grupo de Vigilancias Especiales de la Brigada de Información de la Policía española en Bilbo, unidad encargada de la lucha contra ETA, refleja en toda su crudeza el conflicto vasco. Es también, entre muchas otras cosas, una muestra del escaso valor de las especulaciones que en términos de victoria y derrota se lanzan a menudo desde el Gobierno español en relación al conflicto vasco. Especulaciones que, en el mejor de los casos, buscan conseguir una ventaja política sobre el enemigo de cara a un futuro acuerdo. Discursos que, en el peor de los casos, buscan dificultar o incluso cerrar las puertas a una negociación que no tiene otra alternativa que la perduración del conflicto por varias generaciones. Discursos que, en definitiva, o bien son irresponsables o bien son directamente responsables del alargamiento del sufrimiento para todas las partes.

Desgraciadamente, esos discursos de firmeza -y al fin y al cabo de negación-, pronto dan paso a la apología de la venganza. Se busca así, precisamente en nombre del sufrimiento, la inhibición social frente al sufrimiento ajeno. Y se pretende implantar un esquema maniqueo que hace de la negación de la realidad su principio rector. Esta misma semana los portavoces del Gobierno de Lakua han afirmado que en Euskal Herria no existe conflicto político y que harán de esa idea no sólo su lema, sino su criterio para otorgar o eliminar derechos políticos y civiles básicos. Los políticos, más aún quienes ostentan cargos públicos, pueden y deben plantear sus objetivos, sus anhelos y sus posiciones políticas, y deben hacerlo firmemente. Pero no pueden negar la realidad. Y menos aún hacer de esa negación un elemento de supuesta superioridad moral.

El atentado, al igual que el resto de expresiones violentas, evidencia la necesidad de buscar una resolución del conflicto político en parámetros de diálogo, acuerdo, respeto, democracia, justicia y paz.




Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d’Assises de Paris

19062009

JOURNAL DU PAYS BASQUE

19/06/2009

Sept militants basques jugés par la Cour Spéciale d’Assises de Paris

Les sept accusés du procès qui s’est ouvert hier à Paris ont dénoncé la disparition le 18 avril dernier du militant d’ETA Jon Anza. Les militants basques arboraient un tee-shirt jaune et la photo de Jon Anza avec cette question : «Qu’est-ce que vous avez fait de Jon?» Au nom des militants, Iñaki Esparza a pris la parole pour affirmer en français «qu’on trouve la main des services secrets espagnols et français derrière cette disparition.
C’est du terrorisme d’état. Où est donc Jon Anza? Nous n’arrêterons pas de vous le demander.
Les combattants de la cause basque que nous sommes, ne reconnaissent ni l’autorité ni la compétence de cette cour. Vous pouvez nous condamner, mais jamais nous juger». Suite à des applaudissements du public, le président du tribunal a fait momentanément évacuer la salle, pendant que retentissait l’ «Eusko Gudariak». La Cour Spéciale composée de sept magistrats professionnels va juger jusqu’au 3 juillet plusieurs militants basques. Il s’agit d’Enrike Garate, Ibon Elorrieta, Jon Kepa Preciado, Josetxo Zeberio Aierbe, Jean-Marie Saint-Pée, Iñaki Esparza Luri, arrêtés entre février et avril 2004. Par ailleurs, Diego Ibarra, en liberté provisoire et sous contrôle judiciaire depuis sa libération en octobre 2004, après huit mois passés en prison, sera également jugé.




Arrestation de Mari-Karmen Laskibar à Bayonne

16062009

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Arrestation de Mari-Karmen Laskibar
16/06/2009
Convocation – L’interpellation a eu lieu alors que Mari-Karmen Laskibar se trouvait au commissariat de Bayonne, hier, répondant à une convocation de la police. La Biarrote s’y est rendue en compagnie d’une amie, vers 13 heures. Ce n’est que vers 19 heures que la police a informé cette personne que M. K. Laskibar était en garde à vue. Askatasuna a prévu un rassemblement pour aujourd’hui, à 18h30 heures, à Biarritz.




Elections européennes : soupçons de fraude au Pays basque sud

13062009

  

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10/06/2009

Goizeder TABERNA

Dans l’Etat espagnol, les élections de dimanche ont été une «fraude historique», selon Iniciativa Internacionalista. Les soupçons d’irrégularités constatées lors de l’enregistrement des résultats des élections européennes se multiplient depuis que cette liste en a alerté la population. En conséquence, aujourd’hui à partir de 10 heures, le Conseil électoral provincial va procéder au recomptage des voix.

Des anomalies ont été constatées par le journal Gara dans des villages basques où les votes abertzale de gauche sont habituellement considérables. Dans ces communes, des centaines de voix ont été attribuées à des listes peu significatives jusque-là. Elles ont également été observées dans l’ensemble du territoire espagnol à travers l’extraordinaire nombre de votes nuls, puisque les listes se présentaient pour l’ensemble du territoire. Dans ces élections qui mobilisent peu d’électeur, on compte 98 079 votes nuls et 220 179 votes blancs sur l’ensemble de l’Etat.

Appel à la collaboration

Peu à peu, Iniciativa Internacionalista reçoit par mail de nombreuses plaintes d’électeurs qui se sentent floués. Des plaintes venues de l’ensemble de l’Etat espagnol. La liste menée par le célèbre dramaturge Alfonso Sastre appelle donc la population à signaler toute anomalie dans l’enregistrement des résultats.

Cette liste qui avait, d’abord été interdite par le Tribunal suprême espagnol, a finalement participé aux élections de dimanche, grâce à la levée de l’interdiction du Tribunal constitutionnel. Soutenue par la gauche abertzale Iniciativa permettait le retour de cette tendance dans le débat européen après un silence de cinq ans du aux illégalisations.

Cependant, il semblerait que les choses ne soient pas si simples. Dimanche après-midi déjà, la liste internationaliste signalait l’absence de bulletin d’Iniciativa Internacionalista dans certains bureaux de vote. Aujourd’hui, elle est en mesure de dire que les chiffres relatifs aux Pays Catalans (Catalogne et Valence) «sont plus que douteux».

En effet, d’après ses promoteurs, «de nombreux électeurs disent avoir voté pour cette liste mais ne retrouvent pas leurs votes dans les résultats officiels». Ils en déduisent que ces voix ont été transférées vers les bulletins blancs ou nuls. De ce fait, Iniciativa Internacionalista trouve «exagéré» l’augmentation du nombre de votes nuls ou blancs dans les Pays Catalans.

Troisième force politique

D’après les informations obtenues par Gara, 24 communes seraient touchées par ces anomalies au Pays Basque sud. Ce qui revient à la perte de 1 800 voix destinées à Iniciativa Internacionalista. Avec ces voix, cette liste deviendrait la troisième force politique dans la CAB. Ce qui est déjà le cas en Navarre.







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