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Rapprochement des prisonnier(e)s

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L’Assemblée nationale fait un pas symbolique vers le rapprochement des prisonnier(e)s basques

Publié dans LE JOURNAL DU PAYS BASQUE 26/01/2012

La date du 24 janvier 2012 est à marquer d’une pierre blanche. De celles qui contribueront peut-être, un jour, à bâtir une paix durable au Pays Basque. Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale française s’est prononcée mardi en faveur du “droit au rapprochement familial des détenus condamnés”. Certes, le texte définitif constitue une version édulcorée de l’original. Tout de même : il a le mérite d’exister, quand la législation française était jusqu’ici totalement vide en la matière.

L’histoire de cet article au palais Bourbon débute le 5 février 2010, avec le dépôt par le député de Haute-Corse, M. Sauveur Gandolfi-Scheit (UMP), d’une proposition de loi (n° 2282), “visant à consacrer le droit au rapprochement familial pour les détenus condamnés”. Parmi les cosignataires de cette mouture inédite, l’élu basque de la 5e circonscription des Pyrénées-Atlantiques Jean Grenet (Parti radical-UMP).

Le document, court et précis, entérine notamment le fait que “dans tous les cas, les détenus condamnés doivent être incarcérés dans un établissement pénitentiaire situé à moins de 200 km de leur lieu de résidence au moment de leur arrestation, à moins qu’ils n’en fassent eux-mêmes la demande et que l’administration pénitentiaire juge ladite demande opportune”. Une telle disposition ouvre la voie à un transfert des quelque 150 prisonniers basques actuellement incarcérés dans des établissements de l’Hexagone. L’utilisation du verbe “devoir” confère à cette avancée un caractère obligatoire.

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QUAND LE ROI D’ESPAGNE PARLAIT DE FRANCO

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Depuis, il a décoré Sarkozy de la plus haute distinction espagnole !




Jugée pour avoir exigé la vérité sur la mort de Jon Anza

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Jugée pour avoir exigé la vérité sur la mort de Jon Anza dans Politique jpb 

Lundi 9 janvier, une habitante de Donostia, Garbiñe Alkiza, était jugée pour “insulte grave aux FSE [forces de sécurité espagnoles]” pour avoir exigé des autorités policières et judiciaires de connaître la vérité sur la mort de Jon Anza, dont elle est une parente.

Habitants du quartier d’Intxaurrondo où elle habite et proches de Jon Anza se sont rassemblés devant le tribunal en solidarité et ont tenu une conférence de presse pour dénoncer ce procès.

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LE CRI DU PEUPLE BASQUE …

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LE CRI DU PEUPLE BASQUE ... dans Politique bilbo7enero12a-300x117

IMAGES DE LA COLOSSALE MANIFESTATION QUI A PARCOURU LES RUES DE BILBO 

Les organisateurs de la manifestation de samedi pour les droits des prisonniers basques l’avaient annoncé depuis plusieurs mois : “Kolosala izango da” (ça sera colossal). Ce fut le cas. Plusieurs dizaines de milliers de personnes (110 000 selon le quotidien Gara) ont participé à cette mobilisation.

Avant même le départ de la tête de la manifestation, le parcours de celle-ci était déjà noir de monde, la foule débordant même sur les rues adjacentes. Une foule pour le moins diverse avec des gens de tous âges et venant de tout le Pays Basque et même au-delà avec notamment la présence de nombreux élus catalans.

Derrière une banderole bilingue en basque et anglais réclamant le retour des prisonniers au Pays Basque avec tous leurs droits (“Eskubide guztiekin euskal presoak Euskal Herrira ! Repatriate all basque prisoners !”) se massaient représentants d’organisations politiques et syndicales et personnalités du monde de la culture. Ils étaient précédés par plusieurs centaines de proches de prisonniers basques qui formaient cinq longues files qui, en fendant la foule, provoquaient une ovation ininterrompue et beaucoup d’émotion.

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MANIF A BILBAO LE 7 JANVIER

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Une clameur silencieuse pour la plus grande mobilisation de la décennie en Pays Basque

Selon ses organisateurs, la manifestation de samedi 7 janvier en faveur des droits des prisonniers basques sera la plus massive de ces dernières années en Pays Basque.

Ils ont exigé “des pas aux gouvernements”, tels que le rapprochement au Pays Basque des prisonniers, “en finir avec la perpétuité, la dérogation à la doctrine 197/2006 (jurisprudence espagnole permettant le maintien en prison de prisonniers ayant accompli leur peine, ndlr)” et pour ce qui concerne l’Etat français “d’ouvrir la porte aux libérations conditionnelles”. Ils demandent en outre la libération des prisonniers malades et de ceux qui ont accompli les trois-quarts de leur peine (qui sont libérables tant dans le droit français qu’espagnol, ndlr). “Toutes les demandes sont purement démocratiques, elles se basent sur le respect des droits humains et de plus constituent des pas pour avancer dans le processus de résolution du conflit”. Pour eux, ces revendications sont “une demande large et clairement majoritaire de la société basque”, mais aussi une “exigence de nombreux agents internationaux de  prestige”.

Le juge Grande-Marlaska de l’Audiencia nacional a débouté le parquet et l’association Dignidad y Justicia de leur demande d’interdire la manifestation. Il a cependant assorti l’autorisation de conditions drastiques (interdiction de porter des photos de prisonniers, de réclamer l’amnistie…) En cas de non-respect de ces consignes le juge ordonne à la ertzaintza de dissoudre immédiatement la manifestation. Mercredi le conseiller à l’Intérieur du gouvernement de la Communauté autonome basque a fait savoir que son département respecterait scrupuleusement l’ordre du juge. Pour éviter tout problème, la manifestation sera donc silencieuse.

Le manifeste et les revendications

Une nouvelle ère politique s’ouvre en Pays Basque.

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