Hommage a Jon Anza

4092010

Vidéo de l’hommage national rendu au gudari Jon Anza

http://vimeo.com/13760127




Arrestations : Askatasuna témoigne

10072009

  jpb.gif       le  10/07/2009

Arrestations : Askatasuna témoigne

10/07/2009

Machja Nicci

Askatasuna a tenu à s’exprimer publiquement hier sur les interpellations de ces dernières semaines. Le comité anti-répressif a parlé au nom des personnes appréhendées, pour envoyer plusieurs messages aux personnes qui les ont soutenues, aux autorités, aux médias et à tous ceux qui pourraient se faire arrêter un jour, “soit tout le monde aujourd’hui avec les lois anti-terroristes” ont précisé ses portes paroles. D’après eux, ces arrestations ont été caractérisées par trois points : “Violences, mensonges et manipulations”.

 

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Arrestation de Mari-Karmen Laskibar à Bayonne

16062009

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Arrestation de Mari-Karmen Laskibar
16/06/2009
Convocation – L’interpellation a eu lieu alors que Mari-Karmen Laskibar se trouvait au commissariat de Bayonne, hier, répondant à une convocation de la police. La Biarrote s’y est rendue en compagnie d’une amie, vers 13 heures. Ce n’est que vers 19 heures que la police a informé cette personne que M. K. Laskibar était en garde à vue. Askatasuna a prévu un rassemblement pour aujourd’hui, à 18h30 heures, à Biarritz.




OÙ EST JON? La police sème la peur à Biarritz

2062009

ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 06 21 92 57 48
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OÙ EST JON?
La police sème la peur à Biarritz

Suite à l’appel que nous avons lancé pour le rassemblement de cet après-midi à Biarritz, la police a largement distribué aux commerçants de cette ville l’avertissement que vous trouverez en pièce jointe. A ce jour nous n’avons obtenu aucune autre réponse de la part des autorités françaises à la question OÙ EST JON ANZA? A l’heure où de plus en plus de personnes commencent à dénoncer des actes de guerre sale (harcèlement, enlèvements, menaces, chantage à la collaboration) -après Juan Mari Mujika
à Pagolle, l’ancien prisonnier politique basque Lander Fernandez et deux autres personnes à Bilbo qui ont donné une conférence de presse hier- il semble que la seule réponse qui soit venue au cerveau de Mme Alliot-Marie est de semer la peur parmi la population de Biarritz et de créer la confusion sur les responsables de cette situation. Nous dénonçons avec force cette attitude, et disons que ce n’est pas par ce genre de procédé, ni en déployant des forces de police spectaculaire comme elle le fait
depuis ce matin à Biarritz que les autorités françaises écarteront cette question, et toutes celles qu’elle entraîne. Que fait la police espagnole sur le territoire français? Quel est le contenu de vos accords secrets? Quand respecterez-vous les droits de chacun, à commencer par la liberté d’expression dont le pays des Droits de l’Homme est si fier? Où sont les vrais débordements et dégradations? Et surtout, QU’AVEZ-VOUS FAIT DE JON?
Seules de vraies réponses à ces questions pourrons mettre un terme aux mobilisations qui, semblent-ils, mettent Mme Alliot-Marie et ses comparses
si mal à l’aise.

Euskal Herria, le 30 mai 2009




Disparition inquiétante _ NON DA JON?

16052009

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Disparition inquiétante

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16/05/2009

 

Goizeder TABERNA

«Où est Jon ?». C’est la question que se pose la famille de Jon Anza, son avocate et les membres d’Askatasuna. Hier, ils ont réuni la presse pour alerter la population de la disparition «inquiétante» de cet homme de 47 ans, habitant Ahetze.

La famille n’a aucune nouvelle de lui depuis que sa compagne l’a conduit à la gare de Bayonne, le 18 avril dernier. Un mois plus tard, hier après-midi, la famille a fait état de cette situation au Parquet de Bayonne afin que la Justice ouvre une enquête, compte tenu de son état de santé inquiétant. «Nous n’excluons aucune hypothèse», a ajouté Anaiz Funosas, représentante du comité anti-répressif Askatasuna.

Jon Anza est un militant abertzale ; raison pour laquelle Askatasuna a participé à la conférence de presse d’hier. De nationalité espagnole, il a mené pendant six ans une vie normale au Pays Basque nord, après avoir passé 21 ans dans les prisons espagnoles pour appartenance à l’ETA.

Le 18 avril, sa vie a basculé. Il a pris le train de 7 heures en partance pour Toulouse, «pour aller se reposer chez des amis» comme le raconte l’avocate de la famille, Me Polus-Basurco. Il aurait dû arriver à destination à 10 h 36. Mais personne ne peut certifier de son arrivée. Le 23 avril, le fait qu’il ne soit pas retourné à la maison alors qu’il avait «un rendez-vous important» à l’hôpital interpelle sa compagne qui commence à mener ses recherches.

Hôpitaux, journaux, mairies, la famille se lance sur plusieurs pistes, pensant que Jon Anza aurait pu être victime d’une agression ou d’un accident. Mais en vain. Après avoir fait ce qui était de son ressort, elle décide de laisser l’affaire entre les mains de la Justice.

Disparition «inquiétante»

Me Polus-Basurco s’appuie sur l’article 74 du code de procédure pénale. Il stipule que «lorsque la disparition (…) d’un majeur présentant un caractère inquiétant ou suspect eu égard (…) à son état de santé vient d’intervenir ou d’être constatée, (…) les officiers de police judiciaire, assistés le cas échéant des agents de police judiciaire, peuvent, sur instructions du procureur de la République, procéder aux actes aux fins de découvrir la personne disparue».

L’avocate espère qu’une enquête va être mise en place, car «plus le temps passe, plus l’angoisse de la famille s’accroît». Elle appelle également la population à faire part de toute information concernant ce quadragénaire. Appel adressé, notamment, aux personnes qui auraient pu le voir dans le train de Toulouse. Un train qui s’est arrêté à plusieurs gares.

Askatasuna interpelle aussi les autorités françaises «pour qu’elles mettent en place le dispositif nécessaire pour retrouver» Jon Anza. Anaiz Funosas a souligné «que la société basque va continuer à travailler jusqu’à ce qu’on mette en lumière cette affaire». Jusqu’à ce qu’elle sache «où est Jon».

Une question qui se répète génération après génération. Elle est devenue familière aux côtés de la photo de Jean-Louis Larre, ce militant de IK disparu le 7 août 1983. Elle est encore sans réponse alors que le Tribunal spécial de Paris l’a déclaré mort l’an dernier. Celle de cet Heletar n’est pas la seule disparition connue au Pays Basque.

Dernièrement, Me Polus-Basurco et Askastasuna avaient dénoncé l’enlèvement de Juan Mari Mujika, un habitant de Domezain originaire d’Ataun (Gipuzkoa). Retenu par une poignée d’hommes, pendant quelques heures, aux alentours de Saint-Palais, il avait été relâché. Dans le cas de Jon Anza, aucune hypothèse n’est privilégiée, néanmoins, cette même question se pose : «où est-il».

Solicitud a la fiscalía para localizar a un represaliado

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El refugiado donostiarra Jon Anza está desaparecido desde el pasado 18 de abril

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SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES _ ASKATASUNA

15042009

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SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES

JOURNEE INTERNATIONALE DES PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES
Rassemblement et repas à Azkaine

À l’occasion de la journée internationale des prisonniers politiques, un rassemblement aura lieu au pont d’Azkaine vendredi prochain 17 avril à 19h, sous le slogan LE STATUT POLITIQUE MAINTENANT!

Par ailleurs, un repas de soutien aux prisonniers aura lieu à Azkaine également dimanche prochain 19 avril à partir de midi.

OPERATION ESCARGOT EN IPAR EUSKAL HERRIA
Non à la dispersion!

Cette année est le 20ème (triste) anniversaire de la politique de dispersion des prisonniers politiques basques menée dans l’Etat espagnol avec la participation zélée du PNV alors au pouvoir et dans l’Etat
français depuis la création de la 14ème section en 1986. À cette occasion, Etxerat organise de nombreuses actions à partir de demain et tous les jours de cette semaine, campagne qui se terminera par un meeting national dimanche prochain 19 avril à Durango. Il s’agit de dénoncer cette politique criminelle, qui a plongé les familles dans des situations extrêmement difficiles et qui a également provoqué de nombreux accidents sur les routes des visites (300 accidents dont 16 mortels), mais surtout
son échec, car ces mêmes familles n’ont jamais cessé de soutenir leurs proches enfermés, quoi qu’il en coûte, et que le Collectif n’a jamais cessé de fonctionner en tant que tel, malgré tous les obstacles.

Ce même week-end, le Collectif des prisonniers politiques basques sera en grève de la communication (pas de courrier, d’appel ni de visite) sous le slogan NON À LA DISPERSION, LE STATUT POLITIQUE MAINTENANT!

En ce qui concerne Ipar Euskal Herria, dans le cadre de cette campagne, une opération escargot aura lieu samedi prochain 18 avril:

Départ de Donibane-Lohitzune à 16h20 (rond-point du Port)
Azkaine à 16h35 (kiosque)
Senpere à 16h45 (rond-point d’intermarché)
Kanbo à 17h15 (rond-point d’intermarché)
Arrosa à 18h00 (Benta Peio)
D.Garazi 18h30 (intermarché).

Départ de Maule à 17h (place)
Larazbale à 17h45 (rond-point)
D.Garazi à 18h30 (intermarché).

Les deux caravanes se rejoindront pour se rendre à Baigorri (19h) où une soirée en soutien aux prisonniers politiques basques est organisée par l’association Basaizea à Bixentainia dans le cadre du kulturaldia.

Euskal Herria, le 14 avril 2009




ASKI DA! ERREPRESIOA EZ DA BIDEA! _ Manifestation à Ziburu le 21 février 2009 à 16h

14022009

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Déjà plus de 80 personnes interrogées dans la procédure sur les bars abertzales, plus de 180 toutes procédures confondues depuis septembre 2007 en Ipar Euskal Herria.

ASKI DA! ERREPRESIOA EZ DA BIDEA!
Manifestation à Ziburu le 21 février 2009 à 16h

Ces dernières années, en plus d’intensifier encore la répression menée depuis des décennies contre les prisonniers et réfugiés politiques basques et leurs proches, le gouvernement français a décidé de s’attaquer de front à tout un pan de la société d’Ipar Euskal Herria, celle qui se montre solidaire des premiers et qui porte et construit jour après jour les projets de la gauche abertzale. Nous avons affaire à une multiplication de procédures qui visent à criminaliser un projet politique et ceux qui le
mènent, à les détourner de ce travail de construction en les obligeant à se défendre et à se justifier sans cesse et à diviser la société basque.
Tous les moyens sont bons pour cela et les juges en charge de cette attaque politique ne se donnent même plus la peine de rendre les prétextes crédibles. C’est du harcèlement.

La procédure visant les bars abertzale en est un exemple important, et particulièrement d’actualité puisque cette semaine encore, 25 policiers et un Procureur sont venus de Paris pour une énième opération lors de laquelle au moins 10 personnes ont été longuement interrogées (dont 3 arrêtées avec perquisition de leur domicile) dans un contexte de fortes pressions sur le soutien ou le travail qu’elles ont fourni à l’un ou l’autre de ces bars et, encore et toujours, sur toute la militance basque.
Le prétexte du blanchiment permet au passage, en plus de la criminalisation déjà citée, de s’en prendre une fois de plus à un projet euskaldun, populaire, en l’occurence des lieux de vie, de réunion, d’information, d’organisation des mobilisations et de la solidarité… le contraire absolu du modèle social défendu à coups de matraque par le pouvoir en place du « chacun chez soi et chacun pour soi ». Or, tout ce qui a été construit en Euskal Herria l’a été de cette façon, qu’il s’agisse d’éducation, d’agriculture, de culture, de travail social ou politique: par le soutien financier et le travail quotidien d’un grand nombre de personnes. Et ce travail continuera.

Ces jours-ci, le nombre de personnes convoquées ou arrêtées dans ce dossier a dépassé les 80. Ce chiffre ne tient compte que des personnes directement visées par cette procédure (gérants, salariés, comptables, personnes ayant soutenu les projets par un don financier ou ayant participé à leur création). Si on y ajoute les personnes arrêtées ou  convoquées autour de l’affaire dite de Ducasse (16 arrestations plus des dizaines et des dizaines de convocations notamment dans l’entourage de chaque prisonnier), les personnes arrêtées ou convoquées dans le dossier d’EHAK (rafle des responsables de Batasuna), les personnes arrêtées ou convoquées autour des diverses mobilisations de soutien aux premiers (personnes ayant participé à des manifs (voir affaire des mineurs) ou ayant collé des affiches ou fait des graffitis), les personnes interrogées à l’occasion de contrôle routiers, nous arrivons à 180 et nous ne pouvons bien sûr tenir compte que des cas qui nous ont été signalés. Tout cela sur la base ou en conséquence de montages policiers et judiciaires poursuivant tous, une fois encore, le même but politique: écraser la gauche abertzale.

Nous refusons cette situation et nous la refuserons toujours. Nous exigeons l’arrêt immédiat de cette répression imbécile, l’abandon de toutes les procédures en cours et le respect des droits de chacun à
construire son présent et son avenir. Pour cela, nous appelons à une manifestation qui partira de la place de Ziburu samedi 21 février prochain à 16h sous le slogan ASKI DA! ERREPRESIOA EZ DA BIDEA!

Euskal Herria, le 12 février 2009




Le Tribunal Suprême fait une gaffe : il confond le parti Askatasuna avec l’organisme pour l’amnistie

12022009

Le Tribunal Suprême fait une gaffe : il confond le parti Askatasuna avec l’organisme pour l’amnistie

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Le 1er mars, des élections auront lieu au Pays basque, des élections pour le parlement basque. L’État espagnol poursuivant sa politique d’interdire à la gauche indépendantiste basque toute possibilité d’être présente dans les institutions basques, a rapidement ouvert la chasse aux sorcières. Tout d’abord, la police espagnole a arrêté, le 23 janvier, huit militants de la gauche abertzale, parmi lesquels un représentant de la plateforme électorale Demokrazia 3 Milioi (D3M) et a perquisitionné plusieurs domiciles et locaux. Toutes ces personnes ont été incarcérées, accusées d’appartenance à bande armée. Le juge Baltasar Garzon a pris la suite en convoquant treize personnes liées au parti Askatasuna et à Demokrazia3Milioi, organisations candidates aux élections, à se présenter au Tribunal National espagnol de Madrid, le vendredi 6 février, pour y déclarer en tant qu’accusés. Et dernièrement, le Tribunal Suprême « a étudié » le parti Askatasuna et la plateforme D3M pour établir s’ils étaient contaminés (c’est à dire si dans les listes de ces deux organisations il y avait des militants de la gauche indépendantiste ou des personnes ayant eu une quelconque relation, si petite soit-elle, avec la gauche indépendantiste).

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Communiqués Askatasuna : « Non au harcèlement! », « Cinq personnes en garde à vue à Bayonne »

10022009

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NON AU HARCÈLEMENT!

L’ancien prisonnier politique basque Peio Fagan a été arrêté ce matin à son domicile de Bidart, où la police française a effectué une perquisition, dans ce qui semble être la suite de « l’enquête » sur les bars abertzale. Il a été emmené au commissariat de Bayonne peu après 8h.
Par ailleurs, au moins 6 personnes sont convoquées cette semaine au commissariat de Bayonne dans le cadre de la même procédure (dont deux aujourd’hui selon nos informations, peut-être plus), la plupart d’entre elles ayant déjà été soit convoquées soit arrêtées pour répondre aux mêmes
questions.

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SOUTIEN À EUSKAL HERRIKO LABORANTZA GANBARA

27012009

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SOUTIEN À EUSKAL HERRIKO LABORANTZA GANBARA

Askatasuna considère le harcèlement judiciaire infligé par les autorités françaises à EHLG comme une des nombreuses facettes de la répression infligée par cet État à toute dynamique abertzale quelle qu’elle soit, et souhaite exprimer sa totale solidarité avec les personnes inquiétées pour leur travail syndical et politique. Nous appelons chaque personne concernée par les droits et les libertés essentiels à venir soutenir EHLG dont le procès aura lieu au Tribunal de Bayonne jeudi prochain 29 décembre à 14h.

Euskal Herria, le 24 janvier 2009







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