[PODCAST] Askatasunak du jeudi 15 juin 2017

17062017

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Askatasunak était consacrée à la diffusion d’extraits de la Conférence sur les disparitions politiques du 11 juin à la Bourse du Travail de Paris.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 27 mai 2017

27052017

Au programme de l’émission Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle :  Discussion sur les disparitions politiques avec Ayfer (ICAD), Birsel (militante turque soeur de disparu), Sol (péruvienne), Natacha (chilienne), Ali (membre d’ACTIT), Juan (CSPB) et présentation de la conférence du 10 juin 2017 à la Bourse du travail de Paris.

 




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 18 mai 2017

20052017

Au programme de l’émission Askatasunak sur Radio Libertaire du 18 mai :

- Les disparitions politiques, crimes des Etats contre les Peuples.

- A l’occasion du quarantième anniversaire de la répression sanglante de la deuxième semaine pro-amnistie en 1977, histoire de la lutte pour l’amnistie des militants basques depuis les premières Gestoras de 1975.

Bonne écoute !

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 13 mai 2017

13052017

Au programme :

- Oier Gomez, prisonnier gravement malade, vient d’être libéré mais des dizaines d’autres sont encore emprisonnés.

- Extrait de la conférence à l’hôpital de l’Hôtel-Dieu sur la santé en prison avec Anne Lecu, médecin à Fleury Mérogis.

- Il a un an 10  femmes djiboutiennes étaient en grève de la faim à Paris pour dénoncer les viols de la part des militaires de Djibouti, où en est on aujourd’hui? Entretien avec Lise Doussin membre de Femmes Solidaires et du Comité de suivi des plaintes pour viols.

- Présentation du livre « Pourquoi nous sommes abertzale » par leurs auteurs Peio Etcheverry et Peio Etcheverry-Ainchart.

Avec en intermèdes musicaux : Zoaz Lasai par Muda, Yan Anga par Gorka Chamorro et Kebasque, Kalabazak par Huntza.




Paris / 10 juin / Conférence sur les disparitions politiques

29042017

Appel à la Conférence sur les disparitions politiques
10 juin 2017 à 14 heures
Bourse du Travail
3 rue du Château d’Eau Paris 10ème

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La disparition est une forme spéciale de violence de l’Etat contre le Peuple. Une des choses les plus cruelles pour les familles de disparu-e-s est de ne pas savoir où sont leurs êtres chers, s’ils sont encore en vie ou morts. La disparition est un terrorisme d’Etat. En général, les victimes sont torturées et assassinées. Leurs cadavres sont le plus souvent cachés ou détruits.

Sur tous les continents les aspirations à une vie libre et humaine, les luttes de résistance de celles et ceux qui survivent à l’oppression, à l’exploitation, à la misère, sont réprimées par des Etats totalitaires ou prétendument démocratiques.

Par les disparitions, lors de gardes à vue ou d’enlèvements, les états non seulement font en sorte d’éradiquer toute résistance, mais encore de terroriser les proches des militant-e-s et la société tout entière.

Il faut que cessent ces gardes à vues, ces enlèvements, ces disparitions forcées, ces violences et cette répression.

Cette Conférence va accueillir des proches de disparu-e-s, des militant-e-s des droits humains attachés à la démocratie et à la liberté en provenance des différents continents.

Le sort des disparu-e-s doit être mis en lumière par tous ceux qui, vivant encore, veulent que la réalité enfin apparaisse au grand jour. Pour que ces vies ne soient pas perdues en vain, il faut dénoncer et combattre ces crimes commis par les Etats contre les Peuples.

Premiers signataires : ICAD FRANCE (Comité international contre les disparitions forcées et la torture), SKB, ACTIT, HDK, CSPB (Comité de solidarité avec le Peuple Basque – Paris), ROC/ML, Collectif solidarité pour la lutte de Pérou, une proche de disparu de Colombie, les révolutionnaires de Chili et d’Argentine.




Semaine de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques

20042017

2017_04_22




INFOS EUSKAL HERRIA AVRIL 2017

14042017

Découvrez notre dernier numéro de INFO EH en PDF avec ce lien :

fichier pdf INFO EH 201704 A5

Depuis le 20 octobre 2011, date à laquelle ETA  a annoncé sa décision de mettre fin à son activité armée, le conflit n’a pas disparu pour autant.  D’abord parce que les causes de ce conflit, et en premier lieu la nécessité impérative pour le Peuple Basque d’accéder à la liberté du choix de son devenir politique et social en tant que peuple souverain n’est pas satisfaite. Ensuite parce que les Etats espagnols et français ont jusqu’à présent feint de mener une lutte contre une « organisation terroriste » ce qui leur permettait de bafouer sans retenue les règles du droit international, de leurs propres lois, et d’ignorer – le mot est faible – les droits humains.

Près de 340 prisonnières et prisonniers politiques basques dont 75 dans l’Etat français sont dispersés en application de la politique pénitentiaire décidée par Madrid et Paris pour punir encore davantage non seulement les prisonnières et les prisonniers mais aussi leurs familles et leurs proches. Outre le coût exorbitant que ces voyages représentent, la route des prisons a causé de nombreuses victimes. Des dizaines de prisonniers gravement malades devraient être, pour le moins, en liberté conditionnelle pour pouvoir simplement être soignés. Mais depuis 2011 au lieu de s’être assouplies, les conditions de détention se sont aggravées pour les militant-e-s basques otages des Etats espagnols et français.

ETA s’est engagé sur la voie de son désarmement dès l’annonce de la fin de son activité armée mais les Etats espagnols et français ont tout fait pour empêcher un désarmement ordonné et vérifié par des représentants de la communauté internationale Des membres de la commission internationale de vérification qui avaient reçu des armes et munitions neutralisées des mains de membres d’ETA en janvier 2014 ont été convoqués à Madrid. En décembre 2016 des membres de la société civile basque ont entrepris à Louhossoa, au Pays Basque Nord, de neutraliser une partie de l’arsenal de l’ETA. Ils ont été arrêtés et bien que remis en liberté sont encore poursuivis. Ils sont devenus les premiers artisans de la paix.

Le 8 avril 2017 les artisans de la paix étaient des milliers. ETA a confié à la société civile basque le désarmement de son organisation. Avec la participation de représentants de la communauté internationale, de la LDH, et de la plupart des organisations politiques du Pays Basque, c’est le Peuple Basque qui a permis de franchir cette étape du désarmement. Ce n’est pas la fin d’une lutte, qui doit nous conduire à la libération de toutes et tous les prisonnier-e-s politiques basques, et à la conquête du droit de décider de notre avenir.

ETA n’est plus une organisation armée. Pourtant il subsiste une violence armée, celle des Etats  espagnols et français qui nient le conflit politique en réprimant les militants qu’ils définissent comme des terroristes. Cependant, le 8 avril 2017 pour la première fois depuis longtemps le gouvernement français a commencé à s’engager dans une voie différente. Bien sûr, le Premier ministre français a réaffirmé la qualité et l’étroitesse des relations judiciaires et  policières entre les deux Etats, mais en collaborant à l’initiative des artisans de la paix contre l’avis des autorités de Madrid, il ouvre la possibilité d’aborder les sujets refusés jusqu’à maintenant et en premier lieu celui des prisonnières et des prisonniers politiques basques. La mobilisation large sur cette question réalisée au Paix Basque Nord ne doit pas faiblir, elle doit s’amplifier, et isoler Madrid de la communauté  internationale, pour arracher l’indispensable, donc pas impossible, ramener tous nos militants à la maison.




[PODCAST] Txalaparta du samedi 8 avril 2017

9042017

Au programme

- La journée du désarmement de l’ETA avec la déclaration de l’ETA du 7 avril, les déclarations du Président du comité international de vérification, d’Arnaldo Otegi pour EH Bildu, et d’Anita Lopepe pour EH Bai, un entretien en direct avec Louis Joinet acteur de cette journée et Jeanine Beyrie mère de prisonnière politique basque, et un discours de Serge Portelli.

- Reportage sur la manifestation devant la prison d’Osny cette semaine.

- Entretien sur la Korrika, la course pour la défense de l’Euskara, la langue du peuple basque.

- Reportage sur « l’emballage » d’une agence de la BNP par les faucheurs de chaises de BIZI! à Saint-Jean-de-Luz le lundi 3 avril.

Bonne écoute !

 




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 16 mars 2017

17032017

Une heure avec Gabi Mouesca, militant abertzale, ancien prisonnier politique basque.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 11 mars 2017

12032017

Au programme :

-  Justice d’exception dans l’état français: sous contrôle judiciaire avec les comptes en banque bloqués depuis plus de 10 ans et sans être jugés,  de nombreux militants basques ignorent encore officiellement les raisons de ces mesures, mais en connaissent le commanditaire, c’est l’état espagnol.

-  Présentation du syndicat basque LAB par l’un de ses militants, Enaut Aramendi. Présent dans le studio, il commente aussi les sujets du jour.

-  Reportage à Donosti sur la mobilisation pour la libération de Sara qui allait être séparée de sa fille de trois ans que son géniteur avait tenté d’assassiner, la violence pénitentiaire ajoutée à la violence machiste.

-  Gabi Mouesca, rencontré cette semaine,  nous parle des prisonnières et prisonniers politiques, de la torture et de la répression.

Avec des femmes engagées pour les chansons : Pauline et Juliette (Ilargia), Muda (Zoaz Lasai), Joan Baez (Txori Txori), Huntza (Aldapara Gora).

Bonne écoute !

 







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