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PODCAST : Ca booste sous les pavés du mardi 25 octobre 2016

26102016

Tous les ans, des milliers de Souletins se retrouvent pour assister à la Pastorale. Événement culturel majeur, la Pastorale 2016 revenait sur la vie d’un militant paysan de Tardets, Jean Pitrau.

Nous avons voulu vous faire partager ce moment avec une émission spécialement consacrée à ce sujet.




PODCAST : Mai 1968 en Pays basque

2102016

Retrouvez l’émission diffusée par le CSPB sur Radio Libertaire mardi 27 septembre.

Au programme :

  • Retour sur les élections dans la Communauté Autonome Basque
  • Reportage sur l’ouverture du procès d’Itziar Moreno et Oier Gomez Mielgo à Paris
  • Mai 1968 et ses échos en Euskal Herria




Mardi 20 septembre : Projection « Qui es-tu Lucio ? »

16092016

qui est tu LUCIO

En 2008, nous avions présenté à Paris le documentaire de Aitor Arregui et José Mari Goenaga sur ce maçon, anarchiste, basque, originaire de Navarre.

Huit ans plus tard, d’autres cinéastes proposent un nouveau regard sur ce « voleur au grand cœur », le « dernier des bandidos buenos », militant libertaire de 85 ans qui refuse de baisser les bras et se bat sans répit pour éveiller les consciences, notamment des plus jeunes.

Mardi 20 septembre 2016 à 20h30
Cinéma Chaplin Saint Lambert
6 rue Péclet – 75015 PARIS
Métro Vaugirard




80 ans de lutte pour un Pays basque libre !

9092016

INFO EUSKAL HERRIA / BULLETIN DU CSPB / 3e TRIMESTRE 2016

Alors que, en cette date anniversaire, beaucoup se souviennent de la lutte menée entre 1936 et 1939 contre le coup d’État fasciste mené par le général Franco, il nous semblait essentiel de rappeler que cette résistance avait également été le fait de Basques montés-ées au front pour défendre leur droit à vivre dignement en tant que Basques. Et que la gauche indépendantiste basque s’inscrit aujourd’hui dans la continuité.

Retrouvez notre bulletin en version PDF : fichier pdf 2016_03

1936-2016 : 80 ans de résistance pour un Pays basque libre

En 1936, la Seconde République espagnole est menacée par un coup d’Etat fasciste mené par le général Franco. Rapidement, la résistance s’organise afin de faire face à la volonté d’instaurer un nouveau régime autoritaire dans la péninsule ibérique,  quelques années après la prise de pouvoir d’Antonio Salazar au Portugal.

Les trois années de guerre furent particulièrement dures au Pays basque où les combats acharnés des gudari (soldats en langue basque) retardèrent la défaite. Le bombardement de Gernika le 26 avril 1937 est un symbole de la « guerre d’Espagne », immortalisé par Pablo Picasso. La petite ville entièrement détruite par les bombes des avions de la Légion Condor envoyée par l’Allemagne nazie et de l’Aviation Légionnaire italienne fasciste n’a pas été choisie au hasard. Outre les combats menés par les Gernikar (habitants de Gernika), cette ville est un emblème des libertés basques. C’est en effet sous le chêne de Gernika que les différents seigneurs venaient prêter serment, promettant de respecter les lois provinciales (fueros) et l’autonomie juridique et fiscale des provinces basques.

La victoire obtenue par les franquistes après trois ans de guerre a marqué le début d’un régime totalitaire dont la devise était « Une, Grande et Libre ». Celle-ci suppose une négation totale des libertés basque, catalane ou encore galicienne au profit de la construction d’une identité espagnole uniforme.

La résistance basque au franquisme a continué bien après 1939.

La création d’Euskadi Ta Askatasuna (ETA) en 1959 a marqué une avancée considérable dans le combat mené par les forces antifascistes. Ainsi, la première action armée de l’organisation révolutionnaire basque a été d’exécuter Melitón Manzanas, collaborateur de la Gestapo pendant la Seconde Guerre mondiale, chef de la Brigade Politico-Sociale de Gipuzkoa, en 1968. Cinq ans plus tard, le successeur désigné du dictateur, Luis Carrero Blanco, trouvait la mort dans une opération militaire d’ETA. Le régime vacillait.

La mort de Franco et la mise en route d’une prétendue « Transition Démocratique » ne doit tromper personne. La désignation par Franco lui-même de Juan Carlos pour occuper le trône royal, la reconversion de hautes personnalités du régime dans les nouveaux partis « démocratiques » (Manuel Fraga, dernier ministre de l’intérieur du régime et créateur du Parti Populaire) et, surtout, l’amnistie offerte à tous les collaborateurs du régime ont permis que rien ne change.

Derrière une vitrine renouvelée, les structures de l’Etat fasciste sont toujours en place.

Les Basques ne s’y sont d’ailleurs pas trompés en boycottant massivement le référendum devant approuver la nouvelle constitution en 1978, issue du « pacte de la Moncloa » réunissant ancien fidèles du régime franquiste et une partie de l’opposition socialiste et communiste. Ainsi, seuls 31 % des inscrits se sont prononcés en faveur de celle-ci dans tout le Pays basque sud.

Face à cela, la lutte pour l’indépendance et le socialisme de la gauche basque garde toute sa légitimité. Franco mort, l’Etat espagnol est resté une prison des peuples utilisant la torture, l’emprisonnement, la guerre sale contre la résistance basque.

Symbole de cette continuité entre l’Espagne franquiste et la monarchie espagnole, la constitution des Groupes Antiterroristes de Libération (GAL) au début des années 1980, alors que le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) est arrivé au pouvoir. Décidés à combattre la résistance basque jusqu’en Pays basque nord sous domination française, des policiers espagnols et français, des militants d’extrême-droite et des mafieux s’allient sous le commandement direct des plus hauts responsables du gouvernement de Madrid. Plus d’une vingtaine de personnes perdront la vie dans les actions du GAL.

Surtout, PSOE comme PP, les deux partis s’étant partagés le pouvoir, refusent d’avancer sur le droit à l’autodétermination des nations occupées par l’Espagne, le Pays basque en premier lieu. Prétextant de la lutte armée d’ETA, la répression contre la gauche indépendantiste basque est forte : arrestations de milliers de personnes, incarcérations pour plusieurs centaines d’entre elles et, à partir de 1989, dispersion systématique des prisonnières et prisonniers politiques basques. Cela obligeant les familles à parcourir des centaines de kilomètres pour visiter leurs proches.

Plus tard, les juges de l’Audience nationale en charge de la « lutte antiterroriste », héritière du Tribunal d’Ordre Public franquiste, élaborent une doctrine où toutes les organisations de la gauche indépendantiste basque seraient liées organiquement à ETA car partageant les mêmes objectifs : l’indépendance et le socialisme. Résultat : plusieurs partis politiques, associations de soutien aux prisonnières et prisonniers politiques, organisations de jeunesse, journaux et autres médias sont interdits. Le tout, sous le regard bienveillant des autoproclamés défenseurs des droits de l’Homme.

Malgré cela, le peuple travailleur basque n’a jamais cessé d’élaborer une société solidaire, féministe et internationaliste. A travers la création de moyens de communication autonomes, l’occupation de lieux autogérés ou la mise en pratique d’alternatives concrètes au capitalisme, l’Euskal Herria de demain se construit chaque jour.

En cela, le combat actuel de la gauche indépendantiste basque s’inscrit dans la continuité de la résistance au régime fasciste de Franco.

En 2011, ETA décidait unilatéralement la cessation définitive de son activité armée afin de permettre la résolution politique des causes et des conséquences du conflit basque. Les Etats espagnol et français, suivant leur ligne de conduite impérialiste, refusèrent d’avancer sur ce terrain.

Commémorer 1936 ne peut se faire qu’en empruntant le chemin tracé par les femmes et les hommes ayant lutté. Les militantes et les militants se reconnaissant dans la gauche indépendantiste basque s’inscrivent dans cet héritage, le faisant vivre au quotidien.

Combattre les héritiers du franquisme aujourd’hui, c’est soutenir le droit à l’autodétermination des peuples sous domination espagnole, le droit à construire une société débarrassée de l’impérialisme et du capitalisme.

LIBERTE POUR LES PRISONNIERES ET
PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES !

LIBERTE POUR LE PEUPLE BASQUE !




Procès populaire contre les Etats espagnol et français pour leurs attaques à l’euskera

15102015

En solidarité avec Askapena (organisation internationaliste basque menacée d’illégalisation par l’Etat espagnol) et de 5 camarades internationalistes risquant jusqu’à 6 ans de prison, le CSPB a organisé un procès populaire contre les États espagnol et français pour leurs attaques répétées à la langue basque, l’euskera. Ce procès a eu lieu le dimanche 13 octobre lors de la Fête de l’Humanité.

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Il y a 30 ans, le GAL assassinait Bixente Perurena et Angel Gurmindo

8022014

A cette occasion, nous reprenons l’article publié le 11 février 2012 dans le Journal du Pays Basque

 

8 février 1984 : Bixente Perurena et Angel Gurmindo étaient assassinés par le GAL

Mercredi 8 février 1984, rue Aizpurdi, Hendaye 19h50 : deux réfugiés basques Bixente Perurena et Angel Gurmindo “Stein” sont abattus de dix balles dans la tête tirées à bout portant. Le GAL  revendiquera le lendemain les deux assassinats, par le biais d’un appel téléphonique à Radio Popular. Bixente Perurena avait 37 ans, né à Oiartzun il était père de trois enfants et travaillait à Hendaye où il vivait. Angel Gurmindo “Stein” avait 30 ans. 27 ans après les deux crimes demeurent impunis.

Le début du GAL

Rappelons le contexte, en cette année 1984, quatre attentats du GAL ont eu lieu depuis octobre 1983 : la disparition des réfugiés José Ignacio Zabala “Joxi” et José Antonio Lasa “Joxean” rue des Tonneliers à Bayonne, le 4 décembre Segundo Marey est enlevé à Hendaye et libéré quelques jours plus tard, le 20 décembre Ramon Oñaederra “Kattu”est assassiné au bar Kaietenia de Bayonne et le 1er janvier 1984 le réfugié Mikel Goikoetxea “Txapela” meurt des suites d’un attentat perpétré contre sa personne quelques jours auparavant à St-Jean-de-Luz.

 Une longue série d’assassinats

L’ambiance est tendue et lourde dans le milieu des réfugiés en Pays Basque Nord en ce début d’année 1984. Quelques jours avant l’attentat qui lui coûtera la vie, Bixente Perurena remarque dans son quartier à Hendaye la présence de voitures suspectes aux alentours de son domicile. Le matin même de l’attentat en ce 8 février 1984, il se rend au commissariat de Hendaye et communique à la police les immatriculations de ces deux voitures suspectes provenant de Bilbo. Un fait non nié par la police, à l’époque. D’autres sources indiqueront qu’ Angel Gurmindo l’accompagnait ce soir là, car Bixente Perurena se sentait surveillé. L’attentat souleva une vague d’indignation d’autant plus que Bixente Perurena se sentait traqué et en avait fait part à ses proches. Un millier de personnes manifestèrent le lendemain de l’attentat dans les rues de Hendaye, la frontière fut même fermée. Le maire de la ville Raphaël Lassallette (Parti Socialiste) lira un communiqué avant la manifestation demandant la recherche d’une solution démocratique au problème de la violence en Pays Basque Sud et l’ouverture de négociations. Contacté par notre rédaction, celui qui est aujourd’hui ex maire d’Hendaye et retiré de la vie politique nous dira “souhaiter une fois pour toute ne garder aucun souvenir. Je ne veux pas commenter non plus cette époque terrible pour moi et pour les Hendayais. La période a été extrêmement mouvementée” dira Raphaël Lassallette qui avait accepté que les cendres de Bixente Perrurena et Angel Gurmindo soient gardées avant leur dispersion dans le hall de la mairie d’Hendaye. Auparavant au fronton Beltzenia un hommage fut rendu par des centaines de personnes aux deux jeunes réfugiés. Après cet attentat de 1984, le GAL continuera à perpétrer de nombreux attentats jusqu’en 1987. Le GAL sera responsable d’une trentaine de morts et de destruction de biens immobiliers.

GAL : Une affaire de plus classée sans suite

L’attentat contre Bixente Perurena et Angel Gurmindo faisait partie du dénommé cas Oñaederra. En janvier 2003 l’Audience nationale à Madrid n’a pas donné suite à l’enquête qui pointait du doigt la responsabilité dans ce dossier de trois généraux Emilio Alonso Manglano, Andrés Cassinello et Enrique Rodriguez Galindo. Par manque de preuves dira le tribunal. Deux gardes civils Enrique Dorado Villalobos et Felipe Bayo Leal déjà impliqués et condamnés pour les enlèvements et morts de Lasa et Zabala les avaient désignés comme étant les donneurs d’ordres et organisateurs du GAL. Des donneurs d’ordres qui ont agi en toute impunité, les seules arrestations effectuées ont eu surtout comme cibles des mercenaires à la solde de responsables politiques. Des responsables politiques de haut niveau qui pour très peu d’entre eux ont été condamnés à des peines importantes, mais ont passé  en réalité un temps infime en prison. Et sont aujourd’hui libres.

Béatrice MOLLE




EXPO LORENTXA BEYRIE

1112011

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Depuis dix ans,  en prison pour ses idées politiques,  Lorentxa BEYRIE, originaire de Cambo en Pays basque nord, dit avoir besoin de l’imagination et de la création pour survivre.  Cette artiste autodidacte (elle a suivi des études de sociologie et obtenu la licence d’ethnologie à l’université de Bordeaux) peint depuis 6-7 ans au fusain et au pastel ; elle écrit et illustre également des contes pour enfants de 5 à 7 ans, passion qu’elle cultive depuis qu’elle est très jeune.  Peindre est aujourd’hui pour elle une nécessité, lui permettant de communiquer avec ses parents, ses amis et tout ceux qui découvrent son travail. 

Emprisonnée loin de sa terre natale, c’est à ses oeuvres et à l’art  qu’elle confie ses sentiments, ses moments de bonheur, d’espoir ou de tristesse.  Ses créations, non figuratives sont empreintes de couleurs, suaves, sensuelles parfois, On y découvre le mouvement, la liberté. 

Ses œuvres, empreintes de sensibilité et d’imagination, ont été présentées dans d’autres expositions, notamment cette année à Carmaux dans le Tarn, à l’invitation de la Commission Prospectives artistiques, au coté d’artistes renommés.




Independentzia Dantza à Durango

30122010

Pour voir la vidéo réalisée  allez sur le lien ci-dessous :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=OMk5dBPorVs




Quand la raison d’état devient…

21082010

logoa.gif  2010ko abuztuaren 21a

Quand la raison d’état devient…

La raison d’un état devient vengeance quand…

Il se préocupe des prisonniers cubains (c’est très bien) et oublie les plus de 700 prisonniers et prisonnières politiques basques.

Quand il détient massivement notre jeunesse pour coller des affiches ou porter des photos des prisonniers, laissant derrière les barreaux jusqu’à 10 ans de leur vie… 

Quand la délation anonyme devient une preuve qui peut mener en prison et même à l’exil deux jeunes de Zarautz (si Pablo Iglesias levait la tête…comme à l’après guerre).

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Notre identité nationale est basque et ouverte à tous !

15122009

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Notre identité nationale est basque et ouverte à tous !

15/12/2009

Jean-Claude AGUERRE / Membre Batasuna

Suivant les ordres du ministère de l’Identité nationale et de l’immigration, le Préfet Philippe Rey et le Sous-préfet Eric Morvan des Pyrénées Atlantiques organisaient et animaient une réunion à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bayonne pour débattre de l’identité nationale française depuis le prisme des flux migratoires. Ce débat commandé par le Président de la République Nicolas Sarkozy a des relents nauséabonds et éclaire bien sûr sa visée quant au respect des nations telles que la nôtre.

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