GREVE DE LA FAIM A FLEURY MEROGIS

7102013
Les prisonniers basques de la division 1 de Fleury en grève de la faim depuis le 5 octobre
GREVE DE LA FAIM A FLEURY MEROGIS dans Etxerat pleury1
COMMUNIQUE DE ETXERAT
Les  prisonniers politiques basques qui se trouvent dans le module D1 de la  prison de Fleury-Mérogis Javier Arruabarrena, Asier Bengoa, Joanes  Larretxea, Igor Suberbiola et Gorka Azpitarte sont en grève de la faim  depuis le 5 octobre. Les prisonniers de ce module ont un régime de  surveillance spéciale, et leurs conditions de détention se sont  considérablement durcies cet été : changements de cellule très fréquents  et menés de façon violente, fouilles intégrales, leurs affaires sont  sans arrêt mises sens dessus dessous, etc. Lors du dernier changement de  cellule, ils se sont réunis avec la direction de la prison mais il leur  a été répondu qu’il s’agissant d’un ordre venu « d’en haut » et que la  situation ne changerait pas. Face à cela, ils ont réalisé un certain  nombre de protestations. Le 16 septembre ils se sont réunis à nouveau  avec les responsables de la prison, mais ceux-ci leur ont répété qu’ils  maintiendraient leur décision. Ils ont donc décidé d’entrer en grève de  la faim le 1er octobre.

Pendant  que les Etats français et espagnol font tout leur possible pour tenter  de criminaliser la lutte pour le respect des droits de nos parents et  amis qui sont prisonniers, Etxerat a dénoncé à de nombreuses reprises le  fait que les conditions de détention ne cessent d’empirer. Pour cette  raison, nous, les familles et proches devons continuer ce travail  jusqu’au respect de leurs droits et des nôtres.




TROISIÈME ACCIDENT DE L’ANNÉE SUR LES ROUTES DE LA DISPERSION

23042013

Ipar Euskal Herriko ETXERAT Pays Basque nord

Samedi dernier 20 avril, la fille et le frère du prisonnier politique de Bilbao Bigarren Ibarra ont eu un accident en allant lui rendre visite à la prison de Monterroso (Lugo). L’accident s’est produit à la mi-journée à Lopidana (Gasteiz), quand ils ont heurté une autre voiture à un cédez-le-passage. Le frère d’Ibarra en est sorti indemne, mais sa fille a été blessée au thorax par la ceinture de sécurité. Ils ont quand même pu se rendre à la visite.

 

Il s’agit du troisième accident de l’année 2013 sur les routes de la dispersion, et 7 personnes en tout ont déjà été touchées. Depuis la mise en place de la politique de dispersion des prisonniers, 16 personnes ont été tuées en se rendant ou en revenant de la visite. Ces accidents sont une conséquence directe de cette politique. C’est pourquoi nous demandons l’arrêt immédiat de la dispersion et le regroupement des prisonniers politiques basques en Euskal Herria. Parce que c’est leur droit et aussi le nôtre !

 

Euskal Herria, le 22 avril 2013




Les prisonniers politiques basques doivent sortir vivants !

18122012

Un prisonnier basque subit des hémorragies toute une nuit avant d’être amené à l’hôpital

 LE JOURNAL DU PAYS BASQUE   18/12/2012

L’association de familles et proches de prisonniers basques Etxerat a accusé dans un communiqué la maison centrale de Saint-Maur, et particulièrement un surveillant-chef, de “négligence scandaleuse”. Ce communiqué fait suite au témoignage d’un prisonnier basque qui a subi des hémorragies toute une nuit avant d’être finalement transporté à l’hôpital. Selon l’avocate du prisonnier, si la direction de l’établissement ne donne pas suite à ses demandes d’explications, une plainte sera déposée contre un surveillant-chef pour “non-assistance à personne en danger”.

Jon Bienzobas Arretxe est incarcéré à la maison centrale de Saint-Maur en novembre dernier et est transféré à Paris pour une opération du nez. Le 21 novembre, un médecin vient lui retirer les protections qui avaient été posées consécutivement à son opération. Le 24 novembre à 19 heures, son nez commence à saigner. Il alerte alors des gardiens en leur expliquant qu’il vient de subir une opération et ceux-ci lui demandent de se boucher le nez et indiquent qu’ils appellent le Samu. L’hémorragie s’arrête mais reprend vers 1 h 45. Là encore, le prisonnier arrive à la stopper.

Vers 2 h 30, la situation s’aggrave. Le prisonnier appelle les gardiens et un quart d’heure plus tard, le chef de garde de cette nuit-là entre dans la cellule en compagnie de plusieurs gardiens. “Il y a déjà beaucoup de traces de sang dans la cellule, le lavabo et les toilettes sont pleins de sang et de compresses ensanglantées, il y a du sang sur le sol, sur le lit… Je lui dis que je n’arrive plus à arrêter l’hémorragie”, témoigne J. Bienzobas, qui ajoute que le surveillant-chef “se contente” de lui dire “de me boucher le nez pendant 20 minutes et qu’ils vont appeler le Samu”. Toujours selon le prisonnier, une surveillante qui est également pompier volontaire s’inquiète de la situation mais se fait rabrouer par son chef. A 2 h 50, il alerte les autres prisonniers basques pour qu’ils appellent à leur tour les gardiens car il a du sang “plein le nez et la bouche” et qu’il a peur de perdre connaissance. Pendant une heure, aucune réponse. Puis des gardiens arrivent, mais sans le chef en question qui est pourtant le seul à pouvoir ouvrir la porte de la cellule. Les gardiens, inquiets, finiront par appeler la hiérarchie et le prisonnier sera enfin transporté à l’infirmerie avant d’être, à 6 h 10, transporté par le Samu à l’hôpital. Entre-temps, le gardien-chef en cause sera réapparu avec menottes et entraves pour le transfert du prisonnier.

Etxerat, dans son communiqué, “juge cet événement très grave, car en plus de la violation permanente de leurs droits, la santé de nos parents et amis prisonniers est gravement mise en danger. [...] La prison de Saint-Maur, et particulièrement le chef de garde de cette nuit-là, ont montré une négligence scandaleuse. Nous exigeons qu’ils soient mis devant leurs responsabilités”. Me Paulus-Basurco, avocate de J. Bienzobas, a indiqué avoir demandé des explications à la direction. “Si nous n’obtenons pas de réponses, nous porterons plainte pour non-assistance à personne en danger” contre le surveillant-chef en question.

“Il aurait pu y passer”, s’indigne Jeanine Beyrie d’Etxerat, pour qui, cependant, ce genre de problèmes est “courant dans les prisons françaises, que ce soit pour les prisonniers politiques basques ou les droits communs”. Et de mentionner le cas d’une codétenue de sa fille qui avait accouché en cellule car sept heures après les premières contractions, personne n’était venu. “Heureusement, elle n’était pas seule en cellule”, explique-t-elle.

“Que serait-il advenu de Jon sans le soutien des autres prisonniers basques ?”, demande Etxerat, qui exige une nouvelle fois “qu’aucun prisonnier basque ne soit isolé ou séparé de ses compagnons”.

 

  




URTE BERRI ON

3012010

bilbo2enero093.jpg 

Madrid a tenté d’interdire la manifestation de solidarité avec les prisonniers basques et leurs familles.

Plus de 44 000 manifestants ont défilé le 2 janvier à Bilbo pour protester contre la dispersion, l’isolement, les brutalités, les transferts arbitraires, les condamnations à perpétuité.

Les droits des prisonniers basques ne sont pas respectés, il fallait aussi empêcher que le peuple basque le dénonce. Le rassemblement convoqué par ETXERAT, avait donc été interdit.

Des partis et des syndicats du pays basque ont réuni le même jour, à la même heure, une foule immense.

 bilbo2enero09.jpg




Disparition inquiétante _ NON DA JON?

16052009

jpb.gif

Disparition inquiétante

p003_01_disparu.jpg


16/05/2009

 

Goizeder TABERNA

«Où est Jon ?». C’est la question que se pose la famille de Jon Anza, son avocate et les membres d’Askatasuna. Hier, ils ont réuni la presse pour alerter la population de la disparition «inquiétante» de cet homme de 47 ans, habitant Ahetze.

La famille n’a aucune nouvelle de lui depuis que sa compagne l’a conduit à la gare de Bayonne, le 18 avril dernier. Un mois plus tard, hier après-midi, la famille a fait état de cette situation au Parquet de Bayonne afin que la Justice ouvre une enquête, compte tenu de son état de santé inquiétant. «Nous n’excluons aucune hypothèse», a ajouté Anaiz Funosas, représentante du comité anti-répressif Askatasuna.

Jon Anza est un militant abertzale ; raison pour laquelle Askatasuna a participé à la conférence de presse d’hier. De nationalité espagnole, il a mené pendant six ans une vie normale au Pays Basque nord, après avoir passé 21 ans dans les prisons espagnoles pour appartenance à l’ETA.

Le 18 avril, sa vie a basculé. Il a pris le train de 7 heures en partance pour Toulouse, «pour aller se reposer chez des amis» comme le raconte l’avocate de la famille, Me Polus-Basurco. Il aurait dû arriver à destination à 10 h 36. Mais personne ne peut certifier de son arrivée. Le 23 avril, le fait qu’il ne soit pas retourné à la maison alors qu’il avait «un rendez-vous important» à l’hôpital interpelle sa compagne qui commence à mener ses recherches.

Hôpitaux, journaux, mairies, la famille se lance sur plusieurs pistes, pensant que Jon Anza aurait pu être victime d’une agression ou d’un accident. Mais en vain. Après avoir fait ce qui était de son ressort, elle décide de laisser l’affaire entre les mains de la Justice.

Disparition «inquiétante»

Me Polus-Basurco s’appuie sur l’article 74 du code de procédure pénale. Il stipule que «lorsque la disparition (…) d’un majeur présentant un caractère inquiétant ou suspect eu égard (…) à son état de santé vient d’intervenir ou d’être constatée, (…) les officiers de police judiciaire, assistés le cas échéant des agents de police judiciaire, peuvent, sur instructions du procureur de la République, procéder aux actes aux fins de découvrir la personne disparue».

L’avocate espère qu’une enquête va être mise en place, car «plus le temps passe, plus l’angoisse de la famille s’accroît». Elle appelle également la population à faire part de toute information concernant ce quadragénaire. Appel adressé, notamment, aux personnes qui auraient pu le voir dans le train de Toulouse. Un train qui s’est arrêté à plusieurs gares.

Askatasuna interpelle aussi les autorités françaises «pour qu’elles mettent en place le dispositif nécessaire pour retrouver» Jon Anza. Anaiz Funosas a souligné «que la société basque va continuer à travailler jusqu’à ce qu’on mette en lumière cette affaire». Jusqu’à ce qu’elle sache «où est Jon».

Une question qui se répète génération après génération. Elle est devenue familière aux côtés de la photo de Jean-Louis Larre, ce militant de IK disparu le 7 août 1983. Elle est encore sans réponse alors que le Tribunal spécial de Paris l’a déclaré mort l’an dernier. Celle de cet Heletar n’est pas la seule disparition connue au Pays Basque.

Dernièrement, Me Polus-Basurco et Askastasuna avaient dénoncé l’enlèvement de Juan Mari Mujika, un habitant de Domezain originaire d’Ataun (Gipuzkoa). Retenu par une poignée d’hommes, pendant quelques heures, aux alentours de Saint-Palais, il avait été relâché. Dans le cas de Jon Anza, aucune hypothèse n’est privilégiée, néanmoins, cette même question se pose : «où est-il».

Solicitud a la fiscalía para localizar a un represaliado

20780_Gara_x.jpg

El refugiado donostiarra Jon Anza está desaparecido desde el pasado 18 de abril

Lire la suite… »




Demokrazia 3.000.000 _ Des citoyens victimes de la répression demandent le vote « en faveur de la démocratie »

21022009

 

 

20780_Gara_x.jpg  21/02/2009

APPEL

 

Des citoyens victimes de la répression demandent le vote « en faveur de la démocratie »

Un important groupe de citoyens basques qui ont souffert la répression comme conséquence du conflit politique a fait un appel aux citoyens  à ce qu’ils votent « en faveur de la démocratie », pour que le conflit  « soit dépassé au plus vite ».

21/02/2009 14:53:00

 

DONOSTIA-. Une trentaine de personnes ayant souffert les différentes expressions de la répression ont comparu à Donostia pour faire connaître leur position face aux élections du 1er mars.

 

Au nom de tous, Unai Romano et Idoia Muruaga ont rappelé que deux partis politiques de plus ont été interdits et que 2008 a terminé avec 62 plaintes pour tortures. Ils ont souligné que 2009 a commencé avec la détention et emprisonnement de représentants politiques et avec l’interdiction de manifestations « de manière suvage », et avec plus de 760 prisonniers et prisonnières politiques.

 

Censurant que pendant des années « ils ont employé tous les outils répressifs contre des citoyens et des citoyennes basques », ils ont souligné que « la répression a été stérile au regard de ses objectifs », parce que « ils ont échoué politiquement ». ils ont fait un appel aux citoyens  à ce qu’ils votent « en faveur de la démocratie », afin que le conflit politique « soit dépassé au plus vite »

 

 

« Pour nous il est clair que ce dépassement arrivera accompagné de la reconnaissance des droits démocratiques qui sont dûs à ce peuple » et « avec plus de démocratie, et non pas avec plus de répression ».

 

Par ailleurs, ils ont éclairci le fait que leur vote ne sera pas pour « les partis politiques légaux » qui font campagne comme si de rien n’était », mais que ce sera un vote « contre la torture », pour que les prisonniers et prisonnières et exilés et exilées politiques « reviennent à la maison »; un vote « pour faire front aux illégallisations », pour  » en finir avec la répression et faire reconnaître les droits de notre peuple »; un vote pour la « résolution du conflit ».

 

« Notre vote –ont-ils conclu– sera celui de la démocratie ».

bozkatukartela.png

 




SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE

21012009

 

REMERCIEMENTS POUR

LA III SEMAINE iNTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC L’EUSKAL HERRIA

logoab.png

La troisième semaine de solidarité avec l’Euskal Herria réalisée en février un peu partout dans le monde nous a profondément touché. Nous avons l’habitude de dire que la solidarité est la tendresse des peuples, c’est avec cette tendresse là que nous voulons exprimer les points suivants :

- Aux peuples, collectifs et personnes solidaires avec l’Euskal Herria des États français et espagnol :

Il n’y a aucun doute que c’est dans ces deux États que la solidarité avec l’Euskal Herria se voit le plus durement criminalisée. Il va sans dire que ce n’est pas dû à un simple hasard…

Lire la suite… »




Des dizaines de milliers de personnes participent à la manifestation en faveur des droits des prisonniers

4012009

20780_Gara_x.jpg

http://www.gara.net/paperezkoa/20090104/114814/es/Mas-37000-personas-arropan-presos-vascos-calles-Bilbo

PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES

etxera.jpg

Plus de 37.000 personnes soutiennent les prisonniers politiques dans les rues de Bilbo

 

bilboetxerat030109.jpg

Des dizaines de milliers de personnes ont participé à la manifestation qui a eu lieu à Bilbo pour dénoncer la politique pénitentière de Madrid et Paris. Cela a été une des mobilisations les plus massives de ces dernières années dans la capitale de Biscaye et lors de celle-ci Etxerat a fait un appel pour multiplier les engagements pour la défense des droits des prisonnières et prisonniers politiques.

 

Derrière eux une pancarte avec l’inscription « Heriotz zigorrik ez! Biziarteko zigorrik ez! Eskubide guztien jabe, euskal presoak Euskal Herrira! ». C’est à dire la demande de libération des prisonniers gravement malades et atteints de maladies incurables ainsi que pour ceux et celles qui ont accompli intégralement leurs peines (Prison à vie, Non!)

extera.jpg




Tribunal de Grande Instance de Paris-Cour d’Assises Spéciale

18122008

Tribunal de Grande Instance de Paris-Cour d’Assises Spéciale

21606_EpEh.jpg

Procès de 11 militants politiques basques

http://www.radiopays.org/euskadi/actualite.php?id=466

Depuis mardi 9 décembre 2008, s’est déroulée une nouvelle parodie de procès ayant pour objectif, comme le passé l’a démontré de façon systématique et comme cela vient d’être confirmé, de condamner des militants politiques basques.

Au banc des accusés :

– Ismael Berasategui Escudero.
– Iñaki Esparza Luri.
– Igor Letona Biteri
– Mikel Uzkudun Lizaur
– Mikel Illaramendi Zabaleta
– Jose Candido Sagarzazu Gomez
– Inociencio Soria Valderrama
– Jose Campo Barandiaran
– Iñigo Elizegi Erbiti
– Laurenxa Guimon

Ainsi que Claude Recart, comparaissant libre.

Les deux premiers jours se sont déroulés presqu’à l’identique. Le mardi matin, devant une salle pleine, et après l’appel des prévenus, a commencé la lecture de l’acte d’accusation. A la reprise de l’après-midi, les preso ont refusé une nouvelle fouille (ils en avaient eu une première le matin et n’avaient pas quitté le Palais de justice depuis) avant de rentrer dans la salle d’audience. Constat d’huissier fait, le Président du tribunal décide de reprendre la séance sans les preso. Protestations du public qui, debout le poing levé, entame le « Chant du Gudari ». Interruption de séance. Le public sort et décide de ne pas revenir en solidarité avec les preso. Le procès continue.

Lire la suite… »




A Paris avec les presos

15122008

20780_Gara_x.jpg A Paris avec les presos

p013_f02.jpg


Environ 60 voisins de Goizueta, Oñati, Urretxu, Aretxabaleta et Donostia se rassemblèrent devant le Palaais de Justice de Paris pour monter leur soutien aux 11 prisonniers politiques qui sont jugés depuis le 9 décembre et jusqu’au 19.







Jeunesse et Développement |
RELATOS DE EDGAR |
Politique buzz en Eure-et-Loir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Luisant Pour Tous
| Collectif antilibéral de Ch...
| Blog de Michel Issindou