Communiqué des Euskal Herriaren Lagunak en réaction au procès des 5 internationalistes basques, Askapena, Askapeña et Elkartruke

9072015

Communiqué des Euskal Herriaren Lagunak en réaction au procès des 5 internationalistes basques, Askapena, Askapeña et Elkartruke dans Askapena

En Euskal Herria, le samedi 4 juillet, une conférence de presse a annoncé la dynamique populaire qui débutera en septembre pour faire face au procès politique contre les 5 camarades internationalistes basques, David, Aritz, Walter, Gabi et Unai, ainsi que contre les collectifs Askapena, Askapeña et Elkartruke.

Ainsi, pour répondre fortement à ce nouveau procès politique qui débutera le 19 octobre à l’Audience nationale espagnole, des centaines de militants internationalistes, de défenseurs des droits civils et politiques, de personnes engagées en soutien avec la lutte d’Euskal Herria, ont présenté la dynamique « Herriak Libre » (Peuples libres).

Cette dynamique ne reconnaît pas à l’Etat espagnol la légitimité pour juger à ces camarades et organisations internationalistes mais propose également de mettre en place des procès populaires dans tout Euskal Herria où le peuple basque jugera l’Etat espagnol pour son impérialisme passé et présent. Un impérialisme marquée par l’ingérence coloniale et postcoloniale en Amérique du Sud, au Sahara, par sa participation à l’OTAN et par l’oppression systématique qu’il exerce, comme en Euskal Herria, à l’encontre des peuples placés sous sa juridiction.

Depuis la dynamique Herriak Libre, un appel a été lancé aux secteurs populaires des différents peuples en lutte, solidaires avec Euskal Herria, pour se joindre à cette initiative et mettre l’Etat espagnol sur le banc des accusés. En tant que comités de solidarité avec le peuple basque, nous faisons notre cet appel et le diffuserons aux organisations et collectifs de nos territoires.

Dans ce sens, avec la même détermination qui nous anime depuis tant d’années pour démontrer notre solidarité avec la lutte du peuple basque, nous nous engageons à réaliser des procès populaires contre l’Etat espagnol que nous accuserons d’atteintes systématiques aux droits collectifs et individuels en Euskal Herria.

Parce que la solidarité est la tendresse des peuples, jugeons l’Etat impérialiste espagnol !

Vive la solidarité entre les peuples !
Gora Euskal Herria Askatuta !
Herriak Libre !

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http://www.askapena.org/eu/content/nos-comprometemos-realizar-juicios-populares-contra-el-estado-espa%C3%B1ol




Soirée débat le 18 février

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Soirée débat le 18 février dans Cspb Affiche18fev12-212x300

LUTTES SOCIALES EN EUSKAL HERRIA

Espace Louise-Michel

42 ter rue des Cascades, Paris 20e       

Métro Pyrénées

Samedi 18 février à partir de 17 heures

Restauration sur place

Depuis longtemps, un important conflit politique secoue le Pays basque. Si il est difficile de définir un point de départ précis, tant l’histoire de ce territoire est fait d’oppression et de résistance, il est en revanche certain que l’émergence d’un mouvement indépendantiste de gauche fort a transformé le paysage politique basque. Ce large mouvement est surtout connu pour son affirmation claire de la revendication d’une indépendance politique et les observateurs se focalisent souvent sur les moyens mis en œuvre par les différentes organisations indépendantistes basques pour y parvenir. Il est plus souvent oublié que si la gauche indépendantiste basque est effectivement abertzale (patriote), elle est aussi de gauche. Une gauche, résolument révolutionnaire, porteuse d’un projet d’émancipation du peuple travailleur basque. Parce qu’il ne peut y avoir de libération nationale sans libération sociale.

soiree-18fév12--300x225 dans Euskal Herriko Lagunak Photo de la soirée

Depuis quelques années, la gauche abertzale a engagé un nouveau cycle de résolution du conflit politique basque. L’arrêt de l’activité armée d’ETA, le 20 octobre 2011, a marqué une étape importante de cet engagement mais l’appel d’une grande partie de la société basque à une sortie de conflit demeure ignoré par les États espagnols et français. Loin de vouloir avancer, ces derniers continuent leur politique de négation des droits du peuple basque et leurs opérations répressives contre les militants indépendantistes. Pourtant, des pas sont possibles, comme par exemple le respect des droits des prisonniers politiques comme l’ont réclamé plus de 110 000 personnes dans les rues de Bilbao le mois dernier. Ce processus doit s’articuler autour d’un mot d’ordre : AUTODERMINATION. Sur le plan politique bien entendu, avec la possibilité pour les Basques de décider librement entre toutes les options y compris celle de l’indépendance. Mais aussi sur le plan social, avec la possibilité de pouvoir choisir une autre forme d’organisation socio-économique, en rupture avec le capitalisme.

C’est pour permettre d’échanger sur ces sujets qui font l’actualité du Pays basque que  le Comité de Solidarité avec le Peuple basque a invité plusieurs militants du Pays basque (Askapena, Elkartzen, Segi…) afin de mieux faire connaître la réalité des luttes sociales en Euskal Herria.




Exposition du 4 au 19 février 2011

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Vendredi 4 février à Paris

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Stop Extraditions

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Stop Extraditions

 

 

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Two Belfast-based Basque citizens, Iñaki de Juana and Arturo “Beñat” Villanueva, are facing extradition to Spain because of their political pro-independence ideas.
Please come and support them on Wednesday 13th of May at 9.45am at Laganside Court buildings, Belfast.

On Thursday 14th of May at 6pm a public meeting will be held in An Chultúrlann to set a campaign against the extraditions.

Stop Spanish political persecution against the Basque Country

www.dontextraditethebasques.org




Au Pays basque comme ailleurs, On a raison de se révolter

30042009

Au Pays basque comme ailleurs,

ON A RAISON DE SE RÉVOLTER

Quand les médias français nous parlent du Pays basque, c’est en général pour signaler un attentat ou se réjouir de la énième arrestation du « chef militaire » de l’E.T.A.

Jamais ils ne nous disent ce qui se passe là-bas, les luttes qui s’y mènent, et pourquoi ce pays est en guerre larvée depuis plusieurs générations.

Jamais ils ne nous parlent du peuple basque : 3 millions de personnes, réparties dans 7 provinces, qui ont en commun une continuité territoriale, une langue, une culture et une histoire. Des gens comme les autres, mais qui subissent une injustice historique particulière : à l’époque moderne, leur pays n’a pas pu acquérir son indépendance, et se trouve depuis lors divisé, sous la domination de deux États, l’Espagne et la France. Conséquences : répression culturelle, privation de droits, manque de démocratie et, pour les provinces dites « françaises », abandon économique et absence de développement.

Pourquoi être indépendants ? Tout simplement pour être en mesure de décider eux-mêmes de leur propre avenir. Pas pour confier les rênes du pouvoir à une minorité de capitalistes, comme c’est le cas dans toute l’Europe, mais pour construire une véritable démocratie, par le peuple et pour le peuple. Émancipation nationale et transformation sociale, c’est pour ces deux objectifs que la gauche basque mène une lutte résolue depuis plusieurs décennies. D’abord contre la dictature franquiste, dont elle a accéléré la chute. Puis contre la Monarchie espagnole et les gouvernements successifs qui, de droite ou « socialistes », ont toujours refusé aux Basques ce que la République espagnole en 1936 leur avait reconnu : le droit à l’autodétermination.

Aujourd’hui, 30 ans après s’être vu imposé (contre son vote majoritaire) la constitution post-franquiste espagnole, la plus grande partie du Pays basque vit dans un véritable état d’exception :

  • Les partis politiques de la gauche indépendantiste (10 à 20 % de l’électorat) sont interdits, tout comme les associations de solidarité avec les prisonniers politiques.

  • Les quotidiens, radios et web-TV indépendantistes sont fermés, et leurs biens saisis.

  • La torture, dénoncée régulièrement par les O.N.G., reste une pratique courante à l’encontre des militants basques : plus de 60 cas avérés l’année dernière.

  • Il y a aujourd’hui plus de prisonniers politiques basques qu’à la mort de Franco : plus de 750 (dont 160 en France), ce qui équivaudrait à l’échelle de la France à 15 000 personnes. Parmi eux, de nombreux prisonniers d’opinion, incarcérés uniquement pour s’être exprimés en public en faveur de la cause indépendantiste.

Le responsable de cette situation, ce n’est pas l’E.T.A. (qui a observé au cours des dernières années plusieurs trêves unilatérales et conduit des négociations de paix, sans que jamais le gouvernement espagnol n’en profite pour faire une quelconque ouverture démocratique) ; ce ne sont pas non plus les multiples luttes menées sur tous les fronts (politique, syndical, associatif, culturel) par le mouvement indépendantiste. Au contraire, seule la gauche basque propose une solution politique à ce conflit, une solution intégrant toutes les forces en présence, sans exclusive.

Mais quand des travailleurs ou des peuples dominés se lèvent pour résister à l’oppression et affirmer leurs droits, les puissances qu’ils affrontent cherchent toujours à les vaincre non seulement par les armes, mais aussi par une propagande tous azimuts visant à les nier ou les criminaliser. Le peuple basque est la cible de cette propagande, comme l’ont été les jeunes des banlieues en 2005, comme le sont les salariés de Continental, les nationalistes corses ou les membres du L.K.P. en Guadeloupe.

La lutte fait peur aux gouvernants, car ils ont peur de la liberté des peuples. Mais ceux qui n’ont peur ni des peuples ni de leur liberté savent que la cause basque va dans le sens de l’histoire, celui de toutes les luttes contre l’injustice et pour l’émancipation humaine.

LIBERTÉ pour le peuple basque !

Vive les luttes d’émancipation partout dans le monde !

Retrouvez-nous sur Radio Libertaire (89.4 Mhz), chaque dernier vendredi du mois, de 22h30 à 0h30.
Écoutez aussi Txalaparta, sur Radios Pays (93.1 Mhz), le mardi de 21h à 24h et le mercredi de 12h à 15h.

 

 

C.S.P.B.

21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris
comite_basque@yahoo.frhttp://cspb.unblog.fr

 

 

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Demokrazia 3.000.000 _ Des citoyens victimes de la répression demandent le vote « en faveur de la démocratie »

21022009

 

 

20780_Gara_x.jpg  21/02/2009

APPEL

 

Des citoyens victimes de la répression demandent le vote « en faveur de la démocratie »

Un important groupe de citoyens basques qui ont souffert la répression comme conséquence du conflit politique a fait un appel aux citoyens  à ce qu’ils votent « en faveur de la démocratie », pour que le conflit  « soit dépassé au plus vite ».

21/02/2009 14:53:00

 

DONOSTIA-. Une trentaine de personnes ayant souffert les différentes expressions de la répression ont comparu à Donostia pour faire connaître leur position face aux élections du 1er mars.

 

Au nom de tous, Unai Romano et Idoia Muruaga ont rappelé que deux partis politiques de plus ont été interdits et que 2008 a terminé avec 62 plaintes pour tortures. Ils ont souligné que 2009 a commencé avec la détention et emprisonnement de représentants politiques et avec l’interdiction de manifestations « de manière suvage », et avec plus de 760 prisonniers et prisonnières politiques.

 

Censurant que pendant des années « ils ont employé tous les outils répressifs contre des citoyens et des citoyennes basques », ils ont souligné que « la répression a été stérile au regard de ses objectifs », parce que « ils ont échoué politiquement ». ils ont fait un appel aux citoyens  à ce qu’ils votent « en faveur de la démocratie », afin que le conflit politique « soit dépassé au plus vite »

 

 

« Pour nous il est clair que ce dépassement arrivera accompagné de la reconnaissance des droits démocratiques qui sont dûs à ce peuple » et « avec plus de démocratie, et non pas avec plus de répression ».

 

Par ailleurs, ils ont éclairci le fait que leur vote ne sera pas pour « les partis politiques légaux » qui font campagne comme si de rien n’était », mais que ce sera un vote « contre la torture », pour que les prisonniers et prisonnières et exilés et exilées politiques « reviennent à la maison »; un vote « pour faire front aux illégallisations », pour  » en finir avec la répression et faire reconnaître les droits de notre peuple »; un vote pour la « résolution du conflit ».

 

« Notre vote –ont-ils conclu– sera celui de la démocratie ».

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SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE

21012009

 

REMERCIEMENTS POUR

LA III SEMAINE iNTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC L’EUSKAL HERRIA

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La troisième semaine de solidarité avec l’Euskal Herria réalisée en février un peu partout dans le monde nous a profondément touché. Nous avons l’habitude de dire que la solidarité est la tendresse des peuples, c’est avec cette tendresse là que nous voulons exprimer les points suivants :

- Aux peuples, collectifs et personnes solidaires avec l’Euskal Herria des États français et espagnol :

Il n’y a aucun doute que c’est dans ces deux États que la solidarité avec l’Euskal Herria se voit le plus durement criminalisée. Il va sans dire que ce n’est pas dû à un simple hasard…

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Après s’être assis sur le banc des accusés, les acteurs pour la paix ne seront pas jugés

14012009

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Après s’être assis sur le banc des accusés, les acteurs pour la paix ne seront pas jugés

 

13/01/2009

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G.T.

Le Tribunal supérieur du Pays Basque a coupé court ce qui aurait pu être un procès qui aurait marqué les élections de la CAB, du 1er mars. La justice a décidé lundi de classer sans suite des poursuites concernant les négociations de paix au Pays Basque. Le dossier «a été classé» par un vote «à la majorité» des juges du Tribunal supérieur de justice du Pays Basque.

Dès l’ouverture de ce procès controversé impliquant des acteurs-clé des négociations de paix avortées de 2006-07, la défense avait contesté le bien fondé des débats face aux «légitimes» tentatives politiques d’établir la paix.

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Des dizaines de milliers de personnes participent à la manifestation en faveur des droits des prisonniers

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http://www.gara.net/paperezkoa/20090104/114814/es/Mas-37000-personas-arropan-presos-vascos-calles-Bilbo

PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES

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Plus de 37.000 personnes soutiennent les prisonniers politiques dans les rues de Bilbo

 

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Des dizaines de milliers de personnes ont participé à la manifestation qui a eu lieu à Bilbo pour dénoncer la politique pénitentière de Madrid et Paris. Cela a été une des mobilisations les plus massives de ces dernières années dans la capitale de Biscaye et lors de celle-ci Etxerat a fait un appel pour multiplier les engagements pour la défense des droits des prisonnières et prisonniers politiques.

 

Derrière eux une pancarte avec l’inscription « Heriotz zigorrik ez! Biziarteko zigorrik ez! Eskubide guztien jabe, euskal presoak Euskal Herrira! ». C’est à dire la demande de libération des prisonniers gravement malades et atteints de maladies incurables ainsi que pour ceux et celles qui ont accompli intégralement leurs peines (Prison à vie, Non!)

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