[PODCAST] Txalaparta du samedi 22 octobre 2016

23102016

Au programme :

  • Fichage « djihadiste » des presos et ex-presos basque FIJAIT
  • MAE contre Émilie Martin
  • Montage politico-policier-militaire à Altsasu
  • Bilan du processus, et de la situation des prisonniers 5 ans après Aiete, retour sur ces 5 années.

Avec en accompagnement musical :

  • Le dernier de Su Ta Gar – Bagoaz
  • Hertzainak – Pakean Utzi Arte
  • Joan Baez – Billy Rose…

 




80 ans de lutte pour un Pays basque libre !

9092016

INFO EUSKAL HERRIA / BULLETIN DU CSPB / 3e TRIMESTRE 2016

Alors que, en cette date anniversaire, beaucoup se souviennent de la lutte menée entre 1936 et 1939 contre le coup d’État fasciste mené par le général Franco, il nous semblait essentiel de rappeler que cette résistance avait également été le fait de Basques montés-ées au front pour défendre leur droit à vivre dignement en tant que Basques. Et que la gauche indépendantiste basque s’inscrit aujourd’hui dans la continuité.

Retrouvez notre bulletin en version PDF : fichier pdf 2016_03

1936-2016 : 80 ans de résistance pour un Pays basque libre

En 1936, la Seconde République espagnole est menacée par un coup d’Etat fasciste mené par le général Franco. Rapidement, la résistance s’organise afin de faire face à la volonté d’instaurer un nouveau régime autoritaire dans la péninsule ibérique,  quelques années après la prise de pouvoir d’Antonio Salazar au Portugal.

Les trois années de guerre furent particulièrement dures au Pays basque où les combats acharnés des gudari (soldats en langue basque) retardèrent la défaite. Le bombardement de Gernika le 26 avril 1937 est un symbole de la « guerre d’Espagne », immortalisé par Pablo Picasso. La petite ville entièrement détruite par les bombes des avions de la Légion Condor envoyée par l’Allemagne nazie et de l’Aviation Légionnaire italienne fasciste n’a pas été choisie au hasard. Outre les combats menés par les Gernikar (habitants de Gernika), cette ville est un emblème des libertés basques. C’est en effet sous le chêne de Gernika que les différents seigneurs venaient prêter serment, promettant de respecter les lois provinciales (fueros) et l’autonomie juridique et fiscale des provinces basques.

La victoire obtenue par les franquistes après trois ans de guerre a marqué le début d’un régime totalitaire dont la devise était « Une, Grande et Libre ». Celle-ci suppose une négation totale des libertés basque, catalane ou encore galicienne au profit de la construction d’une identité espagnole uniforme.

La résistance basque au franquisme a continué bien après 1939.

La création d’Euskadi Ta Askatasuna (ETA) en 1959 a marqué une avancée considérable dans le combat mené par les forces antifascistes. Ainsi, la première action armée de l’organisation révolutionnaire basque a été d’exécuter Melitón Manzanas, collaborateur de la Gestapo pendant la Seconde Guerre mondiale, chef de la Brigade Politico-Sociale de Gipuzkoa, en 1968. Cinq ans plus tard, le successeur désigné du dictateur, Luis Carrero Blanco, trouvait la mort dans une opération militaire d’ETA. Le régime vacillait.

La mort de Franco et la mise en route d’une prétendue « Transition Démocratique » ne doit tromper personne. La désignation par Franco lui-même de Juan Carlos pour occuper le trône royal, la reconversion de hautes personnalités du régime dans les nouveaux partis « démocratiques » (Manuel Fraga, dernier ministre de l’intérieur du régime et créateur du Parti Populaire) et, surtout, l’amnistie offerte à tous les collaborateurs du régime ont permis que rien ne change.

Derrière une vitrine renouvelée, les structures de l’Etat fasciste sont toujours en place.

Les Basques ne s’y sont d’ailleurs pas trompés en boycottant massivement le référendum devant approuver la nouvelle constitution en 1978, issue du « pacte de la Moncloa » réunissant ancien fidèles du régime franquiste et une partie de l’opposition socialiste et communiste. Ainsi, seuls 31 % des inscrits se sont prononcés en faveur de celle-ci dans tout le Pays basque sud.

Face à cela, la lutte pour l’indépendance et le socialisme de la gauche basque garde toute sa légitimité. Franco mort, l’Etat espagnol est resté une prison des peuples utilisant la torture, l’emprisonnement, la guerre sale contre la résistance basque.

Symbole de cette continuité entre l’Espagne franquiste et la monarchie espagnole, la constitution des Groupes Antiterroristes de Libération (GAL) au début des années 1980, alors que le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) est arrivé au pouvoir. Décidés à combattre la résistance basque jusqu’en Pays basque nord sous domination française, des policiers espagnols et français, des militants d’extrême-droite et des mafieux s’allient sous le commandement direct des plus hauts responsables du gouvernement de Madrid. Plus d’une vingtaine de personnes perdront la vie dans les actions du GAL.

Surtout, PSOE comme PP, les deux partis s’étant partagés le pouvoir, refusent d’avancer sur le droit à l’autodétermination des nations occupées par l’Espagne, le Pays basque en premier lieu. Prétextant de la lutte armée d’ETA, la répression contre la gauche indépendantiste basque est forte : arrestations de milliers de personnes, incarcérations pour plusieurs centaines d’entre elles et, à partir de 1989, dispersion systématique des prisonnières et prisonniers politiques basques. Cela obligeant les familles à parcourir des centaines de kilomètres pour visiter leurs proches.

Plus tard, les juges de l’Audience nationale en charge de la « lutte antiterroriste », héritière du Tribunal d’Ordre Public franquiste, élaborent une doctrine où toutes les organisations de la gauche indépendantiste basque seraient liées organiquement à ETA car partageant les mêmes objectifs : l’indépendance et le socialisme. Résultat : plusieurs partis politiques, associations de soutien aux prisonnières et prisonniers politiques, organisations de jeunesse, journaux et autres médias sont interdits. Le tout, sous le regard bienveillant des autoproclamés défenseurs des droits de l’Homme.

Malgré cela, le peuple travailleur basque n’a jamais cessé d’élaborer une société solidaire, féministe et internationaliste. A travers la création de moyens de communication autonomes, l’occupation de lieux autogérés ou la mise en pratique d’alternatives concrètes au capitalisme, l’Euskal Herria de demain se construit chaque jour.

En cela, le combat actuel de la gauche indépendantiste basque s’inscrit dans la continuité de la résistance au régime fasciste de Franco.

En 2011, ETA décidait unilatéralement la cessation définitive de son activité armée afin de permettre la résolution politique des causes et des conséquences du conflit basque. Les Etats espagnol et français, suivant leur ligne de conduite impérialiste, refusèrent d’avancer sur ce terrain.

Commémorer 1936 ne peut se faire qu’en empruntant le chemin tracé par les femmes et les hommes ayant lutté. Les militantes et les militants se reconnaissant dans la gauche indépendantiste basque s’inscrivent dans cet héritage, le faisant vivre au quotidien.

Combattre les héritiers du franquisme aujourd’hui, c’est soutenir le droit à l’autodétermination des peuples sous domination espagnole, le droit à construire une société débarrassée de l’impérialisme et du capitalisme.

LIBERTE POUR LES PRISONNIERES ET
PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES !

LIBERTE POUR LE PEUPLE BASQUE !




Emission du CSPB sur Radio Libertaire / Mardi 29 décembre 2015

30122015

Tous les derniers mardis du mois, retrouvez le CSPB sur Radio Libertaire (89.4 FM en région parisienne) et en direct sur internet : http://www.radio-libertaire.net/

Émission du 29/12/2015

  • Actualités des prisonnières et prisonniers politiques basques
  • Retour sur les élections dans l’Etat espagnol

Lors de la deuxième heure, nous avons diffusé la conférence de Jean-Claude Larronde sur les Basques au camp de Gurs : https://www.youtube.com/watch?v=SSjx6-QgHUw ainsi que le discours de Jean-Guy Talamoni, président indépendantiste de l’Assemblée de Corse, suite à son élection : http://www.dailymotion.com/video/x3ih4k7 (traduction en français)

Titres diffusés :

Xutik – Lortuko Duguna
Sutagar – Jo ta ke
Fermin Muguruza – Maputxe

 

2015_12_29 Libertaire by Cspb on Mixcloud




INFOS EUSKAL HERRIA 2EME TRIMESTRE 2013

3042013

fichier pdf INFO EH AVRIL2013

Au sommaire :

- La semaine internationale de solidarité avec les prisonniers politiques

- La déclaration du prisonnier politique basque Aitzol Iriondo

- Le décès du prisonnier politique basque Xabier Lopez Peña

- Présentation de Harrera, association d’aide aux anciens prisonniers et réfugiés politiques basques

- La liste des prisonnières et prisonniers politiques basques incarcérés-ées dans l’État français




INFOS EUSKAL HERRIA 1ER TRIMESTRE 2013

13022013

Voici le dernier bulletin du CSPB !

fichier pdf INFOS EH JANVIER 2013

Bonne lecture.




Le journal du CSPB

2022012

Voici notre dernier bulletin !

A lire et diffuser…

fichier pdf INFO EH janv12 – 4PAGES

 




INFO EUSKAL HERRIA 2ème trimestre 2010

6062010

jon18dec09.jpg

 Le dernier numéro du journal du  Comité de Solidarité avec le Peuple Basque est disponible.

RAPPORT SUR LA DISPARITION FORCEE ET INVOLONTAIRE

DE JON ANZA ORTUÑEZ ET SUR LE DROIT A LA VERITE

Cliquez sur le lien ci-dessous :

INFO EUSKAL HERRIA 2ème trimestre 2010 dans Cspb pdf infoeh2t2010a4.pdf

 




INFO EH 4ème trimestre 2009

6122009

L’état espagnol mène une répression acharnée contre la gauche abertzale, arrête ses dirigeants, organise une véritable rafle contre l’organisation de jeunesse SEGI. Des dizaines de milliers de basques résistent et manifestent dans les rues de Donostia  et de Bilbo.

Sur le territoire français un réfugié politique basque, Jon Anza a disparu depuis le 18 avril 2009, Non da Jon ? Où est Jon ? – En novembre à Paris des peines très lourdes jusqu’à 30 années de prison, bien supérieures aux réquisitions du procureur sont infligées à des basques.

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POUR ACCEDER A LA VERSION INTEGRALE DU JOURNAL DU CSPB   CLIQUER SUR LE LIEN SUIVANT :

INFO EH 4ème trimestre 2009 dans INFO EUSKAL HERRIA pdf infoehn8a4arial.pdf







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