Assemblée-débat le 16 septembre

9092018

DEBAT STAND ARCUEIL




[PODCAST] Txalaparta du samedi 8 septembre 2018

9092018

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB dur Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM, en alternance avec l’émission corse de Radio Paese.

Au programme de l’émission du 8 septembre, à écouter ou ré-écouter avec le lien ci-dessous :

- l’actualité du Pays Basque

- témoignages des familles de prisonniers

- les gaztetxe, lieux de résistance de la jeunesse basque

Bonne écoute

 

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 juin

10062018

Si vous avez manqué l’émission diffusée les 2ème et 4ème samedi du mois sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM) vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme

Le nouveau premier ministre espagnol place un juge qui a couvert la torture à la tête du ministère de l’intérieur.

Altsasu : la justice espagnole plus politique que juste.

Pas un jour de plus : trois prisonniers politiques basques commencent en France  leur 29ème année de prison.

Iratxe Sorzabal sera elle livrée à l’Espagne où elle a été condamnée à partir d’aveux dictés sous la torture ?

Peio Serbielle jugé et condamné à Paris 14 ans après les faits qui l’avaient conduit en prison pendant 18 mois.

Chaine humaine de 200 kilomètres pour le droit à décider au Pays Basque.

Orain presoak – Et maintenant les prisonniers : la société civile lance une campagne au Pays Basque sud.

Campagne de soutien pour HARRERA, association qui accompagne les sortant-e-s de prison et les exilé-e-s de retour au pays.

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_06_09_txalaparta/

 

 




[PODCAST TXALAPARTA DU 12 MAI 2018]

13052018

Comme tous les deuxièmes et quatrièmes samedis du mois, de 18 heures à 19 heures 30, en alternance avec l’émission corse Radio Paese, retrouvez Txalaparta, l’émission basque sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM).

Si vous avez manqué l’émission du 12 mai, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

ETA est née du peuple basque en 1958, elle s’est dissoute dans le peuple basque le 3 mai. Enregistrement de cette déclaration, réactions et conséquences,

à Cambo une rencontre internationale pour la paix au Pays basque a eu lieu le 4 mai. Extraits des interventions et déclaration finale,

sont les principaux sujets abordés dans cette émission

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_05_12_txalaparta/

 

 




Déclaration finale d’ETA au Peuple Basque

3052018

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ETA, organisation socialiste révolutionnaire basque de libération nationale, souhaite informer le Peuple Basque de la fin de sa trajectoire, après la ratification par ses militants de la proposition de mettre un terme au cycle historique et à la fonction de l’Organisation. En conséquence de cette décision

  • ETA a entièrement défait l’ensemble de ses structures.
  • ETA a mis un terme à toute son activité politique. Elle ne sera plus un acteur qui exprime des positions politiques, engage des initiatives ou interpelle d’autres acteurs.
  • Les ex-militants et ex-militantes d’ETA poursuivront la lutte en faveur d’un Pays Basque réunifié, indépendant, socialiste, euskaldun et non patriarcal dans d’autres champs,   chacun dans le domaine qu’il considère le plus opportun, avec la responsabilité et l’honnêteté de toujours.

ETA est née alors que le Pays Basque agonisait, étouffé par les serres du franquisme et assimilé par l’État jacobin, et maintenant, 60 ans plus tard, un peuple vivant existe et veut décider de son avenir, grâce au travail réalisé dans différents domaines et la lutte menée par plusieurs générations.

ETA veut mettre un terme à un cycle dans le conflit qui oppose le Pays Basque aux Etats, caractérisé par l’usage de la violence politique. Malgré cela, les États s’entêtent à perpétuer ce cycle, conscients de leur faiblesse dans la confrontation strictement politique et craignant la situation qu’engendrerait la résolution complète du conflit. En revanche, ETA n’a pas du tout peur de ce scénario démocratique, et c’est la raison pour laquelle elle a pris cette décision historique, pour que le processus en faveur de la liberté et de la paix continue à travers d’autres voies. C’est la conséquence logique de la décision adoptée en 2011 d’abandonner    définitivement la lutte armée.

Dorénavant, le principal défi sera celui de construire en tant que peuple un processus axé sur l’accumulation des forces, la mobilisation populaire et les accords entre différents acteurs, tant pour aborder les conséquences du conflit que ses causes politiques et historiques. La concrétisation du droit de décider afin d’obtenir la reconnaissance nationale sera l’élément clé. L’indépendantisme de gauche va œuvrer pour que cela ouvre la voie à la constitution de l’État Basque. Cette ultime décision, nous l’avons adoptée pour favoriser une nouvelle phase historique. ETA est née du peuple et, à présent, elle se dissout en lui.

GORA EUSKAL HERRIA ASKATUTA!

GORA EUSKAL HERRIA SOZIALISTA!

JO TA KE INDEPENDENTZIA ETA SOZIALISMOA LORTU ARTE!

Pays Basque, 3 mai 2018

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A.

 




ETA au peuple basque : déclaration sur les dommages causés

20042018

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L’organisation ETA a fait parvenir le communiqué suivant au journal basque GARA :

ETA, organisation socialiste révolutionnaire basque de libération nationale, veut reconnaître à travers cette déclaration les dommages causés tout au long de son parcours armé, et manifester son engagement pour dépasser définitivement les conséquences du conflit, afin que cela ne se reproduise pas.

Pendant ces décennies, notre pays a connu beaucoup de souffrances : des morts, des blessés, des personnes torturées, séquestrées ou contraintes à fuir à l’étranger. Une souffrance démesurée. ETA reconnaît la responsabilité directe qu’elle a eue dans cette douleur, et souhaite déclarer que rien de tout cela n’aurait jamais dû se produire ou que cela n’aurait pas dû se prolonger autant dans le temps, car ce conflit politique et historique aurait dû trouver une solution démocratique juste depuis longtemps. De fait, la souffrance régnait dans notre pays avant la naissance d’ETA, et elle existe encore après l’abandon de la lutte armée par ETA. Les générations qui ont suivi le bombardement de Gernika avions hérité de cette violence et de ce poids, et il nous revient de transmettre aux générations futures un tout autre avenir.

Nous sommes conscients que pendant cette longue période de lutte armée nous avons provoqué beaucoup de douleurs, et beaucoup de dommages qui ne peuvent être réparés. Dans la mesure où les préjudices subis l’ont été en conséquence du conflit, nous voulons exprimer du respect envers les morts, les blessés et les victimes des actions d’ETA. Nous en sommes sincèrement navrés.

À la suite d’erreurs ou de mauvaises décisions, ETA a également provoqué des victimes étrangères au conflit, tant au Pays Basque qu’ailleurs. Nous savons que, contraints par les besoins de toutes sortes liés à la lutte armée, notre action a engendré des préjudices à des citoyens et des citoyennes qui n’avaient aucune responsabilité. Nous avons également provoqué des dommages graves sans retour possible. A ces personnes et à leurs familles, nous leur demandons pardon. Ces mots ne résoudront pas ce qui est arrivé, et ne calmeront pas la douleur. Nous le disons avec respect, sans intention de provoquer davantage de peine.

Nous comprenons que de nombreuses personnes considèrent et affirment que notre action a été inacceptable et injuste, et nous le respectons, car on ne peut forcer personne à dire ce qu’il ne pense ou ne sent pas. Pour beaucoup d’autres, même sous-couvert de la loi, les actions menées conjointement par les forces de l’Etat et celles de la Communauté autonome sont totalement injustes, et ces personnes non plus ne méritent pas d’être humiliées. Dans le cas contraire, cela reviendrait à dire qu’il y a eu des dommages justes que l’on pourrait applaudir. ETA, en revanche, a une autre position : si seulement rien de tout cela n’était arrivé, si seulement la liberté et la paix s’étaient installées au Pays Basque depuis longtemps.

Personne ne peut changer le passé, mais le pire qui pourrait arriver serait d’essayer de le défigurer ou d’occulter certains épisodes. Reconnaissons tous notre responsabilité et le mal causé. Bien que nous ne partagions pas le même point de vue ni les mêmes sentiments, nous devrions tous reconnaître, avec respect, la souffrance vécue par l’autre. C’est cela qu’ETA souhaite exprimer.

Précisément, au regard du futur, la réconciliation est une des tâches que nous devons mener au Pays Basque, et dans une certaine mesure, c’est déjà en train de se faire avec honnêteté entre les citoyens. C’est un exercice nécessaire pour faire émerger la vérité de façon constructive, guérir les blessures et construire des garanties pour que cette souffrance ne se reproduise plus. Une solution démocratique du conflit politique permettra de construire la paix et d’obtenir la liberté au Pays Basque. Pour éteindre définitivement les braises de Gernika.

Pays Basque, le 8 avril 2018

Euskadi Ta Askatasuna

E.T.A




[PODCAST] Txalaparta du samedi 10 mars 2018

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Les deuxièmes et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM.

Au programme de l’émission du 10 mars :

- La mort de Xabier Rey, « Antxo », en prison le 6 mars à 1050 kilomètres de chez lui.

- Entretien avec Arnaldo Otegi, coordinateur général de EH Bildu à sa sortie de la prison de Réau le 3 mars.

- Présentation du livre « Le désarmement, la voie basque » par Iñaki Altuna et Iñaki Egaña, rencontrés à Donosti le 2 mars (en euskara et castillan).

 




Mercredi 24 janvier à Paris : Projection-débat sur les prisonnier.e.s politiques basques

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Affiche basque

Le pintxo-pote, c’est une tradition au Pays basque. L’occasion, autour d’un pintxo (un petit quelque chose à manger sur un morceau de pain) et d’un verre, de débattre, d’échanger, de s’enrichir mutuellement.

Pour son premier pintxo-pote de l’année, le CSPB vous propose de découvrir le documentaire Moxilaren umea (L’enfant du sac à dos), sous-titré en français. C’est l’histoire de Maider, petite fille dont la mère est en prison à des centaines de kilomètres du Pays basque. Un récit vécu de la dispersion.

Suite à la projection, nous échangerons sur les conditions de détention des prisonnières et prisonniers politiques basques, les mobilisations pour faire respecter leurs droits et obtenir leur libération. L’occasion, ainsi, de revenir sur la grande manifestation ayant eu lieu à Paris le 9 décembre dernier.

MERCREDI 24 JANVIER à partir de 19h
CICP / 21ter rue Voltaire (Paris 11)
Entrée libre




11000 manifestants à Paris pour la paix en Pays Basque:les prisonnier.e.s maintenant !

10122017

BANDEROLE FAMILLES

(source : Artisans de la Paix)

L’objectif initial des organisateurs de réunir 5 000 personnes à Paris le 9 décembre pour demander la fin du régime d’exception qui affecte les prisonniers basques et leurs familles, a été largement dépassé. Ce sont finalement 11 000 personnes qui ont manifesté ce samedi 9 décembre à Paris à l’appel des Artisans de la Paix et de Bake Bidea (« Le chemin de la paix »), pour demander au gouvernement français de contribuer à son tour au processus de paix en Pays Basque, après l’épisode marquant du désarmement total de l’organisation E.T.A. en début d’année.

Une banderole « Paix en Pays Basque : maintenant les prisonnier.e.s ! », portée par la totalité des parlementaires du Pays Basque, le président du Biltzar (Assemblée regroupant la totalité des municipalités) des maires du Pays Basque et la délégation menant depuis juillet dernier les discussions avec le ministère de la justice, a ouvert la manifestation dès 12H30.
Auparavant, venus par trains spéciaux, par autobus ou par leurs propres moyens, des milliers de personnes venues du Pays Basque avaient commencé à se rassembler dès 11H00 autour de la Gare Montparnasse.
200 élus et représentant.e.s de la société civile composaient le cortège de tête, parmi lesquels on pouvait trouver des maires et des responsables du Pays Basque mais également des personnalités hexagonales comme Alain Lamassoure, Benoit Hamon, Emmanuelle Cosse, Frédérique Espagnac, Cécile Duflot, Jose Bove, Ugo Bernalicis, Mr Gayot, Philippe Poutou…
Juste après les suivait un long cortège composé de familles des prisonnier.e.s basques incarcéré.e.s en France et en Espagne défilant derrière une banderole clamant en basque et en français « Nous les voulons à la maison ! »).
Une foule imposante, dont beaucoup arboraient le foulard bleu des Artisans de la Paix ayant organisé le désarmement de l’organisation E.T.A., composait un rassemblement très majoritairement composé de personnes arrivées du Pays Basque, mais également de plusieurs centaines de francilien.ne.s venues soutenir leurs demandes pour la paix et les prisonnier.e.s.
La productrice de films Fabienne Servan Schreiber a été la première à s’exprimer « C’est au nom de ces valeurs universelles et éternelles que nous voilà réunis ce jour pour appuyer, encourager, les efforts accomplis au Pays Basque en faveur de la résolution du conflit qui n’a que trop duré. Le temps est venu d’instaurer les conditions d’une paix juste et durable. »
Lire sa prise de parole
Joana Haranburu, fille d’un prisonnier basque incarcéré depuis 28 ans déjà, a précisé quant à elle : «De nombreux pas ont été faits ces dernières années vers la résolution du conflit politique basque, vers une paix véritable. Mais pour les prisonniers et tout leur entourage, enfants, parents, grands-parents, amis… le cauchemar reste le même, rien n’a changé si ce n’est en pire. »

Anaiz Funosas, présidente de Bake Bidea détaillait alors les demandes portées par la manifestation « Ca suffit, il faut en finir avec la politique d’éloignement et de dispersion des prisonniers basques, le droit doit s’appliquer ! Libérez les prisonniers malades ! Libérez ceux qui sont conditionnables ! »
Le maire de Bayonne et Président de la Communauté d’agglomération du Pays Basque Jean-René Etchegaray rappelaient le soutien quasi unanime dont elles bénéficient « Ces demandes sont portées par toutes les composantes de la société basque représentées à la Communauté d’agglomération qui d’une seule voix veut s’engager pour une paix durable au Pays Basque ».
Michel Berhocorigoin, un des Artisans de la Paix arrêtés à Louhossoa il y a presqu’un an maintenant, rajoutait quant à lui : « ces mesures d’urgence s’inscrivent dans une perspective plus globale de réconciliation et d’un nouveau vivre ensemble, qui bien évidemment nécessiteront le retour de tous les prisonniers et exilés au sein de la société basque, ainsi que la reconnaissance de toutes les victimes, dans un souci de vérité et de réparation ».
Michel Tubiana, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme reprenait la même idée « Nous devons faire preuve de l’imagination nécessaire pour construire un mécanisme qui accueille tous les acteurs de ces années de plomb, ceux et celles qui ont commis comme ceux et celles qui ont souffert. » avant de conclure « Nous le disons avec force, les gouvernements espagnol et français doivent changer d’attitude et nous accompagner sur les voies de la paix. Que nul ne s’y trompe, nous n’abandonnerons pas. »




[PODCAST] Txalaparta du samedi 14 octobre 2017

15102017

Pour couvrir le bruit des bottes et des « ¡Viva España, viva el rey, viva el orden y la ley ! » qui ont résonné dans les rues de Barcelone, écoutez la dernière émission de Txalaparta.

Reportages ramenés d’Euskal Herri. Actualités, situation en Catalogne et lien avec la situation au Pays Basque, campagne pour les droits des prisonnières et prisonniers politiques et manifestation du 9 décembre à Paris, rencontre annuelle d’Askapena, organisation internationaliste basque.

 

 

 







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