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[PODCAST] Txalaparta du samedi 12 octobre 2019

13102019

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

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rassemb senpere 8 octLe 8 octobre, la libération conditionnelle de Xistor Haramboure a été refusée. Le soir même un rassemblement a été organisé à Saint Pée sur Nivelle pour dénoncer cette décision qui va à l’encontre du processus de paix engagé au Pays Basque et de l’ensemble de la société et des acteurs politiques et sociaux basques. Nous y étions et avons diffusé l’enregistrement réalisé. Vous pouvez écouter cet extrait en cliquant sur le lien ci-dessous :

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conf presse 4 octobre
Quelques jours plus tôt, le 4 octobre, des membres de la délégation basque qui rencontre le Ministère de la Justice à Paris depuis plus de deux ans pour  régler la question essentielle des prisonnières et prisonniers politiques, a organisé une conférence de presse à Biarritz pour faire le bilan de ces discussions. Nous y étions invités et en avons ramené l’enregistrement suivant :

Vous pouvez aussi écouter l’intégralité de l’émission du samedi 12 octobre avec ce lien :




[PODCAST] Txalaparta du samedi 14 septembre 2019

16092019

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

Extradition vers l’Espagne de Marixol Iparragirre après 15 ans passés dans les prisons françaises, empêchements de visites des familles et proches, demandes de libération conditionnelle de Lorentxa Beyrie et Xistor Haranboure.

Reportage sur les audiences pour Josu Urrutikoetxea, toujours détenu dans la prison de La Santé, depuis le mois de mai.

Mobilisations avant l’ouverture du macro-procès de la solidarité avec les prisonnières et prisonniers politiques basques à Madrid.

Retour sur le Contre G7 avec la diffusion de l’enregistrement d’une déclaration de Camille, observatrice de la LDH mise en garde à vue le 29 août.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 10 août 2019

12082019

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette année encore, à l’appel d’Etxerat, l’association des familles et proches des prisonnier.e.s politiques basques, des rassemblements et manifestations parcourent les plages du Pays Basque.  Pas pour profiter de la mer, mais pour faire connaître l’envers de la carte postale à ceux qui viennent visiter ce pays. Les prisonnier.e.s et exilé.e.s politiques basques continuent de subir de graves violations de droits, leurs familles et ami.e.s, également, en raison de la politique d’exception qui leur est appliquée.

manif plage 20190804Nous étions présents à la manifestation du 4 août sur la plage d’Hendaye, et l’enregistrement réalisé a été diffusé au cours de l’émission de samedi dernier.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

Plus de 20 prisonniers basques sont gravement malades et devraient être libérés ou se voir accorder des suspensions de peine pour pouvoir être soignés dignement. Parmi eux, Ibon Fernandez Iradi détenu à Lannemezan a qui on a refusé, malgré toutes les demandes de son avocate et de nombreux élus, la suspension de peine pour traiter la sclérose en plaque dont il est atteint. Nous rediffusons un entretien avec son avocate, Maritxu Paulus Basurco qui était passé sur Txalaparta en octobre 2018. Depuis l’état d’Ibon s’est encore aggravé et il est toujours prisonnier.

Pour écouter cet extrait, cliquez sur le lien suivant :

Jusqu’à fin août nous vous proposons des cours d’euskera, la langue basque. Cette semaine les 7ème et 8ème leçons à écouter ou ré-écouter avec ce lien :

Vous pouvez également écouter la totalité de l’émission Txalaparta du 10 août 2019 :




JOSU URRUTIKOETXEA EN DANGER

9082019

Les autorités judiciaires sont incapables de garantir les soins élémentaires à sa santé.

 

josu

Arrêté dans un hôpital public en France alors qu’il recevait un traitement d’urgence pour une maladie grave, la santé de Josu Urrutikoetxea n’a cessé de se dégrader suite à une série de manquements qu’il subit depuis son incarcération.

Selon les préconisations délivrées auprès du procureur par le médecin qui l’avait ausculté à l’hôpital de Sallanches le 16 mai 2019, Josu Urrutikoetxea aurait dû être opéré au plus tard sous 30 jours.

Lors de l’audience devant le juge des libertés le 17 mai 2019, l’état de santé de Josu Urrutikoetxea avait été au centre des débats. La décision du juge des libertés pointait alors que Josu Urrutikoetxea devait être opéré dans les plus brefs délais conformément à ceux indiqués par le corps médical afin que sa situation de santé puisse être compatible avec une mesure de privation de liberté.

Depuis, trois mois de détention se sont écoulés et nous sommes dans l’obligation de constater que l’administration pénitentiaire et les autorités judiciaires sont dans l’incapacité de garantir les soins élémentaires que doit recevoir Josu Urrutikoetxea.

Première négligence : le dossier médical de Josu Urrutikoetxea a été égaré entre le tribunal de Bonneville, lieu de sa première présentation judiciaire le 16 mai 2019, et le Tribunal de Paris. Les services médicaux du centre pénitentiaire de la Santé ont attendu plusieurs semaines avant de reconstituer partiellement son dossier.

Deuxième négligence : l’opération qu’il devait subir d’urgence a été annulée par deux fois.

Le 15 juillet, alors que les services hospitaliers se tenaient prêts pour cette première intervention chirurgicale, celle-ci a été annulée par les services judiciaires pour raisons de sécurité.

Puis, de nouveau le 29 juillet, en raison d’une nouvelle négligence de la part de l’administration pénitentiaire. En effet, cette dernière opération a dû être annulée alors que Josu Urrutikoetxea se trouvait déjà dans le bloc opératoire, les services de la prison de la Santé n’ayant pas respecté le protocole médical minimal consistant à administrer un traitement préventif antibiotique avant opération. Qui plus est, les médecins ont constaté, ce jour-là, que Josu Urrutikoetxea avait entre temps contracté une double infection.

C’est la sonde urinaire qui aurait dû être retirée deux mois et demi avant, et qu’il porte toujours depuis son arrestation, qui est responsable de ces deux dernières infections. Cette sonde ne pourra lui être retirée qu’au moment de l’intervention chirurgicale qu’il attend depuis le 16 mai.

Troisième négligence : souffrant de fièvre depuis de nombreux jours, il a dû attendre le 3 août pour être enfin appelé à l’infirmerie du centre pénitentiaire, puis le 5 août pour que deux antibiothérapies lui soient prodiguées afin de faire face à la double infection bactérienne (un staphylocoque et une deuxième bactérie qui n’a à ce jour toujours pas été identifiée).

Nous envoyons toute notre solidarité à la famille de Josu Urrutikoetxea et nous appelons les acteurs politiques, sociaux et syndicaux du Pays Basque et de l’État français à unir leurs forces pour mettre fin à une situation qui viole les droits les plus fondamentaux.

Nous considérons que rien ne peut justifier l’attitude des autorités pénitentiaires et judiciaires, dont les agissements sont en train de mettre en danger, consciemment et volontairement, la vie d’une personne qui est sous leur surveillance et leur responsabilité, ce qui provoque de la souffrance physique et morale tant à lui-même qu’à son entourage affectif et familial.

Etxerat en appelle au bon sens et à la responsabilité. Tous les efforts et le travail menés depuis des années par la société basque, ses acteurs politiques et sociaux et ses institutions, ont pour objectif de dépasser les vieux scénarios et les agissements basés sur le chantage et la vengeance.

Face à la répétition de ces négligences, nous demandons que la décision de la Cour d’Appel de Paris du mercredi 19 juin ordonnant la mise en liberté sous contrôle judiciaire de Josu Urrutikoetxea soit appliquée, pour qu’il puisse être à l’avenir convenablement traité et soigné dans un cadre médical adapté et respectueux des droits fondamentaux.

ETXERAT, le 9 août 2019

 




Libérez Frédéric Haramboure et Lorentxa Beyrie !

21072019

Frédéric Haramboure eta Lorentxa Beyrie askatu!

Vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison, et ce malgré 30 ans de prison déjà effectuées, de son état de santé précaire et une demande de mise en liberté conditionnelle remplissant toutes les conditions nécessaires.

Jeudi 18 juillet 2019, rebelote, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à Mme Lorentxa Beyrie incarcérée depuis 18 ans – elle est éligible à la libération conditionnelle depuis 2012 – , le Parquet Anti-terroriste laisse planer le doute pendant 24h puis fait appel de cette décision. Lorentxa reste donc en prison.

Les arguments apportés dans un cas comme dans l’autre ne trouvent crédit aux yeux de personnes connaissant le contexte actuel au Pays Basque, ni de la société civile, ni des représentants politiques de tous bords. Le parquet anti-terroriste s’invente un contexte de guerre, de reconstitution de l’ETA, d’évasion, de complot qui lui permet de maintenir les prisonniers politiques basque en prison.

Au Pays Basque ces arguments sont perçus comme une insulte à l’intelligence collective, un acharnement dont la conséquence est une augmentation de la souffrance infligée aux prisonnier-es politiques basque et à leurs proches, dans le temps et dans l’intensité.

30 ans, 18ans d’incarcération, ce n’est pas assez, ce ne sera jamais assez. Nous attendions aujourd’hui qu’une décision de justice soit confirmée, nous avons un retour de représailles.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations, qu’il applique ses propres lois et qu’il mette fin à ces situations inacceptables dans un état de droit.

Nous demandons que lors des audiences en appel qui auront lieu cet été, M Frédéric Haramboure et Mme Lorentxa Beyrie, soient libérés.

Voici la pétition rédigée suite à l’appel sur la liberté conditionnelle de Lorentxa.

http://chng.it/ZgXZm2nvqY

rassemb lorentxa




LIBEREZ XISTOR HARAMBOURE ! SIGNEZ LA PETITION !

14072019

Donnons toutes ses chances à la paix !

Libérez Frédéric «Xistor » Haramboure !

Depuis plusieurs années, au Pays Basque, la société civile, appuyée par des représentants politiques de tous bords, est engagée dans un processus qui veut tourner définitivement la page de 80 ans de violences et de souffrances.

La dissolution de l’ETA a été un moment essentiel dans ce processus qui n’est pas achevé.

Ainsi, ce vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison.

Rien ne peut justifier cette obstination à maintenir en détention un homme ayant déjà purgé 30 ans de prison, à l’état de santé précaire et remplissant toutes les conditions nécessaires à sa mise en liberté conditionnelle.

Nous regardons la décision du Parquet comme une volonté délibérée d’ignorer le processus de paix en cours. Soutenir que la mise en liberté de Xistor Haramboure serait de nature à permettre à l’ETA de renaître relève au mieux de l’ignorance et au pire d’un désir de vengeance dissimulé derrière des arguments fallacieux.

Alors que le processus de rapprochement des prisonnier. e. s est actuellement bloqué et que nombre d’entre eux sont encore maintenus sous le statut de DPS, sans aucune raison, cette décision du Parquet peut au contraire raviver les rancœurs et les souffrances de tous.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons solennellement que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations. Donnons toutes ses chances à la paix !

SIGNEZ LA PÉTITION :

 

https://www.change.org/p/xistor-donnons-une-chance-%C3%A0-la-paix?recruiter=981571454&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition




[PODCAST] Txalaparta du 13 juillet 2019

13072019

logo fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Xistor Haramboure, tout comme Jakes Esnal et Ion Kepa Parot ont entamé leur 30ème année de détention dans des prisons de l’État français. Ils sont pourtant libérables depuis longtemps. Xistor Haramboure a droit à la libération conditionnelle depuis 2008. Le 5 juillet dernier le Tribunal d’application des peines lui a accordé cette libération conditionnelle. Enfin. Mais le parquet « antiterroriste », qui dépend directement du gouvernement français à immédiatement fait appel de cette décision et Xistor reste en prison. Comme Josu Urritikoetxea pour qui le mois dernier la Cour d’appel de Paris avait décidé sa libération et qui est encore aujourd’hui détenu parce que le parquet a empêché sa libération.

Le 5 juillet nous étions nombreux devant la sous-préfecture de Bayonne pour protester contre le maintien en détention de Xistor. Txalaparta a diffusé l’enregistrement réalisé au cours de ce rassemblement.

Harrera est une association qui accompagne celles et ceux qui rentrent au Pays en sortant de prison ou en revenant d’exil, dans les domaines de la santé, du travail, du logement, des démarches administratives, etc. Le 25 juin une assemblée a été organisée par Harrera à Bayonne. Nous l’avons enregistré, l’intervention de Gabi Mouesca, l’un des fondateurs de Harrera, a été diffusée au cours de l’émission.

Les pauses musicales sont extraites de Musiheska, un album de chansons enregistrées par des prisonniers politiques basques dans le Centre pénitentiaire de Lannemezan en juillet 2018.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 6 juillet 2019

10072019

logo fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

L’émission du samedi 6 juillet a été principalement consacrée à l’arrestation et au maintien en détention, malgré la décision de justice qui avait décidé sa mise en liberté conditionnelle, de Josu Urritikoetxea. Nous étions présents à la conférence de presse du lundi 24 juin à Paris, et les interventions de Michel Tubiana, Président d’honneur de la LDH, ainsi que celles du député irlandais Matt Carthy, de Egoitz Urritikoetxea, le fils de Josu, et de ses avocats ont été diffusées au cours de cette émission.




Radio Libertaire : Emission du mardi 28 mai 2019

30052019

Comme tous les derniers mardis du mois, le CSPB est en direct dans Ca booste sous les pavés sur Radio Libertaire (89.4 FM à Paris, www.radio-libertaire.net partout ailleurs).

Au programme de la dernière émission, l’actualité politique en Euskal Herria, notamment l’arrestation de Josu Urritokoetxea et le résultat des élections du 26 mai.

A écouter également l’interview de Julen, membre de l’équipe d’organisation du festival de musique Euskal Herria Zuzenean !

Le tout avec de bons sons au milieu.

Bonne écoute !




Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques à Paris le 13 avril 2019

15042019

Vidéo de l’intervention de Kizkitza Gil San Vicente, emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans. Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny.

A voir en cliquant sur l’image ci-dessous :

Image de prévisualisation YouTube

 







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