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LIBEREZ XISTOR HARAMBOURE ! SIGNEZ LA PETITION !

14072019

Donnons toutes ses chances à la paix !

Libérez Frédéric «Xistor » Haramboure !

Depuis plusieurs années, au Pays Basque, la société civile, appuyée par des représentants politiques de tous bords, est engagée dans un processus qui veut tourner définitivement la page de 80 ans de violences et de souffrances.

La dissolution de l’ETA a été un moment essentiel dans ce processus qui n’est pas achevé.

Ainsi, ce vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison.

Rien ne peut justifier cette obstination à maintenir en détention un homme ayant déjà purgé 30 ans de prison, à l’état de santé précaire et remplissant toutes les conditions nécessaires à sa mise en liberté conditionnelle.

Nous regardons la décision du Parquet comme une volonté délibérée d’ignorer le processus de paix en cours. Soutenir que la mise en liberté de Xistor Haramboure serait de nature à permettre à l’ETA de renaître relève au mieux de l’ignorance et au pire d’un désir de vengeance dissimulé derrière des arguments fallacieux.

Alors que le processus de rapprochement des prisonnier. e. s est actuellement bloqué et que nombre d’entre eux sont encore maintenus sous le statut de DPS, sans aucune raison, cette décision du Parquet peut au contraire raviver les rancœurs et les souffrances de tous.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons solennellement que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations. Donnons toutes ses chances à la paix !

SIGNEZ LA PÉTITION :

 

https://www.change.org/p/xistor-donnons-une-chance-%C3%A0-la-paix?recruiter=981571454&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition




[PODCAST] Txalaparta du 13 juillet 2019

13072019

logo fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Xistor Haramboure, tout comme Jakes Esnal et Ion Kepa Parot ont entamé leur 30ème année de détention dans des prisons de l’État français. Ils sont pourtant libérables depuis longtemps. Xistor Haramboure a droit à la libération conditionnelle depuis 2008. Le 5 juillet dernier le Tribunal d’application des peines lui a accordé cette libération conditionnelle. Enfin. Mais le parquet « antiterroriste », qui dépend directement du gouvernement français à immédiatement fait appel de cette décision et Xistor reste en prison. Comme Josu Urritikoetxea pour qui le mois dernier la Cour d’appel de Paris avait décidé sa libération et qui est encore aujourd’hui détenu parce que le parquet a empêché sa libération.

Le 5 juillet nous étions nombreux devant la sous-préfecture de Bayonne pour protester contre le maintien en détention de Xistor. Txalaparta a diffusé l’enregistrement réalisé au cours de ce rassemblement.

Harrera est une association qui accompagne celles et ceux qui rentrent au Pays en sortant de prison ou en revenant d’exil, dans les domaines de la santé, du travail, du logement, des démarches administratives, etc. Le 25 juin une assemblée a été organisée par Harrera à Bayonne. Nous l’avons enregistré, l’intervention de Gabi Mouesca, l’un des fondateurs de Harrera, a été diffusée au cours de l’émission.

Les pauses musicales sont extraites de Musiheska, un album de chansons enregistrées par des prisonniers politiques basques dans le Centre pénitentiaire de Lannemezan en juillet 2018.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 6 juillet 2019

10072019

logo fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

L’émission du samedi 6 juillet a été principalement consacrée à l’arrestation et au maintien en détention, malgré la décision de justice qui avait décidé sa mise en liberté conditionnelle, de Josu Urritikoetxea. Nous étions présents à la conférence de presse du lundi 24 juin à Paris, et les interventions de Michel Tubiana, Président d’honneur de la LDH, ainsi que celles du député irlandais Matt Carthy, de Egoitz Urritikoetxea, le fils de Josu, et de ses avocats ont été diffusées au cours de cette émission.




Radio Libertaire : Emission du mardi 28 mai 2019

30052019

Comme tous les derniers mardis du mois, le CSPB est en direct dans Ca booste sous les pavés sur Radio Libertaire (89.4 FM à Paris, www.radio-libertaire.net partout ailleurs).

Au programme de la dernière émission, l’actualité politique en Euskal Herria, notamment l’arrestation de Josu Urritokoetxea et le résultat des élections du 26 mai.

A écouter également l’interview de Julen, membre de l’équipe d’organisation du festival de musique Euskal Herria Zuzenean !

Le tout avec de bons sons au milieu.

Bonne écoute !




Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques à Paris le 13 avril 2019

15042019

Vidéo de l’intervention de Kizkitza Gil San Vicente, emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans. Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny.

A voir en cliquant sur l’image ci-dessous :

Image de prévisualisation YouTube

 




Txalaparta du samedi 23 mars 2019

24032019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette semaine, à trois semaines de la journée de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques, nous avons voulu donner la parole aux catalans et aux sahraouis, car eux aussi ont des militant.e.s emprisonnés, elles et ils sont détenus dans les geôles espagnoles et marocaines.

Le 15 mars, nous étions à la Bourse du Travail de Paris avec Eulalia Reguant, militante de la CUP parti de gauche catalan et Claire Dujardin, avocate, nous en avons ramené un reportage que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

Samedi dernier nous avons reçu à Txalaparta Claude Mangin Asfari, dont le compagnon, militant Sahraoui est détenu dans une prison marocaine, et Hassana Abba, originaire de Laayoune capitale du Sahara occidental occupé par le Maroc, militant de la Ligue de protection des prisonniers Sahraouis et du Comité des étudiants chômeurs.

Ecoutez l’extrait de l’émission en cliquant sur le lien ci-dessous :




L’émission du CSPB sur Radio Libertaire le mardi 26 février

1032019

Tous les mardis sur Radio Libertaire 89.4 FM, à 22h30, Ça booste sous les pavés fait découvrir au travers des invités qui jalonnent les émissions depuis maintenant 20 ans des femmes, des hommes venant d’horizons différents, pour faire partager leurs passions, leurs coups de gueule, leurs visions du monde qui nous entoure, et leurs expériences heureuses ou malheureuses.

Le dernier mardi du mois, Ça booste sous les pavés accueille le CSPB pour une émission sur l’actualité du Pays Basque, mais aussi sur les luttes de tous les peuples pour leur liberté.

Le mardi 26 février l’émission a accueilli Pierre Stambul et Sarah Katz de l’UJFP, l’Union juive française pour la paix.  A l’heure où certains voudraient pénaliser l’antisionisme en l’assimilant à de l’antisémitisme, Pierre et Sarah prouvent qu’il est nécessaire de combattre la politique colonialiste de l’Etat d’Israël, et de soutenir les légitimes revendications du Peuple palestinien.

Capture jb et ujfp

Vous pouvez écouter le début de l’émission avec l’entretien avec Pierre Stambul et Sarah Katz en cliquant sur le lien ci-dessous :

squale pablo maite

La suite de l’émission a été consacrée à l’actualité au Pays basque et aux prisonnières et prisonniers politiques basques.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 23 février 2018

24022019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette semaine nous avons reçu Mohamed Kadamy, opposant de la dictature djiboutienne réfugié politique en France depuis 19 ans. Il vient d’être mis en examen à la demande des autorités de Djibouti pour des activités du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie à Djibouti dont il est le Président en exil après y avoir été emprisonné. L’État français qui ferme les yeux sur les atteintes aux droits humains dans son ancienne colonie, semble prêt à livrer Kadamy, ou plutôt à le troquer.

Mohamed Kadamy et Jean-Loup Schaal, Président de l’association pour le respect des droits humains à Djibouti, détaillent longuement la situation vécue dans ce pays où les militaires peuvent se livrer à des viols sans être poursuivis. Vous pouvez écouter cet entretien en cliquant sur le lien ci-dessous :

L’actualité du Pays Basque et la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques a été l’autre sujet de cette émission que voius pouvez écouter en totalité en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




13 FÉVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE AU PAYS BASQUE

13022019

torturarik ez

OTSAILAK 13 TORTURAREN AURKAKO EGUNA

13 FEVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE

38 ans se sont écoulés depuis la mort de Joxe Arregi, le 13 février 1981, dans la prison de Carabanchel des suites des blessures causées par les tortures infligées par la police espagnole pendant la période de détention.

Franco était mort dans son lit, et l’Espagne était devenue démocratique !

Depuis lors, le 13 février est devenu une date emblématique de la lutte contre la torture au Pays Basque. Torturarik Ez !

La torture dans les commissariats de police n’est pas une activité fortuite pratiquée par quelques fonctionnaires, mais le résultat de tout un mécanisme créé par l’État espagnol pour punir la dissidence.

La police fait partie de cet appareil, mais aussi les juges, les procureurs, les médecins légistes des tribunaux.
De nombreux militants basques purgent encore des peines d’emprisonnement sur la base de déclarations dictées sous la torture. Et d’autres, comme Iratxe Sorzabal, risquent d’être livré-e-s  par l’Etat français aux autorités espagnoles, où elles et ils ont été torturés pour leur imposer des aveux pour pouvoir les juger et les condamner à de lourdes peines de prison.

joxe arregi

Joxe Arregi est mort à 30 ans après 9 jours d’incommunication.

73 policiers se sont relayés pour le torturer dans les cachots de la Direction Générale de la Sécurité à Madrid. Seuls deux d’entre eux ont écopé de quatre mois de détention.

Lorsque Joxe Arregi est arrivé à l’hôpital pénitentiaire de Carabanchel, il était écrasé physiquement. Dans cette cellule n°23 il y avait trois autres détenus qui ont témoigné de l’état de Joxe Arregi qui allait mourir quelques heures plus tard.

Iñaki Agirre, prisonnier de ETA p-m., Xole Lois Fernández González, des GRAPO, et Lois Alonso Riveiro, du PCE-r ont écrit ce document de quatre feuillets tâchés de sang qui a pu être conservé.

Pour accéder à son contenu (en espagnol), cliquez sur l’image ci-dessous.

témoinagnes Joxe arregi 1ere page

 




INFO EUSKAL HERRIA Février 2019

12022019

Pour accéder au dernier numéro d’Info Euskal Herria, cliquez sur la page ci-dessous :

fichier pdf INFO EH 201902 1ERE PAGE INFO EH 201902







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