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[PODCAST] Txalaparta du samedi 24 février 2018

25022018

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta l’émission du CSPB sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM ou http://www.rfpp.net

Au programme de l’émission du 24 février :

- 28 ans d’enfermement pour Ion Parot et un nouveau refus de libération conditionnelle.

- L’Espagne actuelle n’a pas coupé ses racines franquistes : de l’amnistie des crimes franquistes aux atteintes aux libertés individuelles et collectives d’aujourd’hui.

- Interview de Rafa Diez, ancien responsable de LAB, sorti de prison en 2017 pour son engagement politique.

et, bien sûr, d’autres sujets d’actualité.

A écouter en podcast avec ce lien :

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 10 février 2018

11022018

Il est temps que la justice française réagisse face à la torture : reportage sur le procès d’Iratxe Sorzabal à Paris

Colloque à Bayonne : franquisme et conflit basque avec Jean Ortiz

Campagne du syndicat LAB pour faire du Pays Basque une zone hors loi Macron : entretien avec Enaut Aramendi

 

 




Manifestation pour les prisonnier-e-s basques à Paris : exposition photo à partir du 9 février à l’espace Louise Michel

4022018

Le 9 décembre 2017, 11 000 personnes manifestaient à Paris pour la Paix au Pays basque et les droits des prisonnières et des prisonniers basques. Dans l’État français, elles et ils sont une soixantaine à être détenu-e-s très loin de leurs familles (200 dans l’État espagnol), à qui on applique des mesures d’exception telles que la dispersion, le maintien en détention de prisonnier-e-s gravement malades ou le refus de libération conditionnelle à laquelle ils et elles auraient droit si le droit commun leur était appliqué. Yann Renoult a fixé quelques images de cette large mobilisation. Nous vous invitons à les découvrir autour d’un verre afin de continuer la discussion sur la situation de ces hommes et femmes luttant pour la libération du peuple basque.

ExpoPhoto

Photographe indépendant, Yann Renoult a d’abord travaillé sur la question des réfugiés palestiniens en Cisjordanie, à Gaza et au Liban.Depuis 2014, il s’intéresse aux luttes du peuple kurde, et notamment au projet de confédéralisme démocratique porté par le PKK, comme réponse à l’oppression des états-nations sur lesquels sont répartis les Kurdes. A l’occasion d’un débat sur la question des prisonniers politiques, il a pu découvrir, avec des militants basques, les luttes basques, notamment sur la question des prisonniers.




Une foule dense réclame la libération des prisonniers basques à Bilbo

28012018

bilbo20180113
[source Mediabask]
Près de 95 000 personnes ont manifesté samedi 13 janvier dans les rues de Bilbo et ont réclamé l’application de la loi pour les prisonniers basques. Un rassemblement dans lequel leurs enfants ont exprimé le besoin d’avoir leurs parents auprès d’eux.la journée, les enfants ont eu droit à un programme préparés pour eux.
Les enfants de prisonniers tiennent des ballons mauves, les familles de détenus gravement malades jaunes, couleur de l’urgence. Ils se trouvent à l’avant de la manifestation, derrière les fourgons qui, tous les week-ends, les transportent à des centaines de kilomètres de chez eux pour rendre visite à leurs proches. Une marée de parapluies a couvert l’avenue Autonomia de Bilbo, ce samedi après-midi, en faveur des droits des prisonniers. Cette année, les enfants de ces derniers ont occupé une place particulière.
En tout, ils sont plus de cent à vivre cette situation. Longtemps vus comme un collectif compact, peu à peu, les membres de cette communauté de familles de détenus, victimes de la politique pénitentiaire, ont assumé leur individualité et ont partagé leur humanité. Alors, la manifestation annuelle de Bilbo est aussi l’expression affective de la solidarité envers eux. Un soutien chaud et dense.
Aussi dense que le cortège qui s’est lancé à 17h45, de La Cassilla pour s’arrêter aux marches de l’hôtel de ville, organisé par le mouvement citoyen Sare. Le journal Gara, à travers son système de comptage habituel, a dénombré la présence de 95 000 personnes.
« Prest gaude » (nous sommes prêts, en basque) dit la banderole et elle poursuit : « droits humains, résolution, paix ». Elle est portée par Nahikari Otaegi, ancienne détenue mère de deux enfants habitant St-Jean-de-Luz, Peru del Hoyo, fils du prisonnier mort l’été dernier, Axun Lasa, soeur de la victime du GAL Joxean Lasa, Anaiz Funosas, présidente de Bake Bidea, Jérôme Gleizes, conseiller de Paris à l’initiative de la motion en faveur de la résolution votée au conseil de la capitale française en novembre dernier, Beatriz Talegón, ancienne membre du comité fédéral du PSOE, Iñaki Lasagabaster, professeur d’université, et l’écrivain Kirmen Uribe.
« Nous ressentons un vide dans nos cœurs, dans nos cuisines, à la sortie de l’école… à chaque instant que nous vivons sans nos pères et nos mères », ont témoigné deux enfants de prisonniers au micro. Ils ont déploré que les 29 ans de politique de dispersion leur ont volé beaucoup de temps. « Nous voulons être avec nos parents », ont-ils affirmé avant de lancer une invitation : « faisons la route tous ensemble. Nous, nous sommes prêts ».




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 18 janvier 2018

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Actualités d’Euskal Herri et entretien avec Unai ARKAUZ , jeune militant abertzale et fils de prisonnier politique basque.

 

 




Mercredi 24 janvier à Paris : Projection-débat sur les prisonnier.e.s politiques basques

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Affiche basque

Le pintxo-pote, c’est une tradition au Pays basque. L’occasion, autour d’un pintxo (un petit quelque chose à manger sur un morceau de pain) et d’un verre, de débattre, d’échanger, de s’enrichir mutuellement.

Pour son premier pintxo-pote de l’année, le CSPB vous propose de découvrir le documentaire Moxilaren umea (L’enfant du sac à dos), sous-titré en français. C’est l’histoire de Maider, petite fille dont la mère est en prison à des centaines de kilomètres du Pays basque. Un récit vécu de la dispersion.

Suite à la projection, nous échangerons sur les conditions de détention des prisonnières et prisonniers politiques basques, les mobilisations pour faire respecter leurs droits et obtenir leur libération. L’occasion, ainsi, de revenir sur la grande manifestation ayant eu lieu à Paris le 9 décembre dernier.

MERCREDI 24 JANVIER à partir de 19h
CICP / 21ter rue Voltaire (Paris 11)
Entrée libre




VIDEO MANIFESTATION DU 9 DÉCEMBRE

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De la prison de Réau à la manifestation parisienne du 9 décembre pour les droits des prisonnières et des prisonniers basques.Image de prévisualisation YouTube




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 21 décembre 2017

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Au programme d’Askatasunak sur Radio Libertaire du 21 décembre :

- reportage sur les marches des prisons et la manifestation du 9 décembre à Paris,

- procès à Paris en novembre et décembre de quatre militants basques, déclarations des accusés.

 

 




11000 manifestants à Paris pour la paix en Pays Basque:les prisonnier.e.s maintenant !

10122017

BANDEROLE FAMILLES

(source : Artisans de la Paix)

L’objectif initial des organisateurs de réunir 5 000 personnes à Paris le 9 décembre pour demander la fin du régime d’exception qui affecte les prisonniers basques et leurs familles, a été largement dépassé. Ce sont finalement 11 000 personnes qui ont manifesté ce samedi 9 décembre à Paris à l’appel des Artisans de la Paix et de Bake Bidea (« Le chemin de la paix »), pour demander au gouvernement français de contribuer à son tour au processus de paix en Pays Basque, après l’épisode marquant du désarmement total de l’organisation E.T.A. en début d’année.

Une banderole « Paix en Pays Basque : maintenant les prisonnier.e.s ! », portée par la totalité des parlementaires du Pays Basque, le président du Biltzar (Assemblée regroupant la totalité des municipalités) des maires du Pays Basque et la délégation menant depuis juillet dernier les discussions avec le ministère de la justice, a ouvert la manifestation dès 12H30.
Auparavant, venus par trains spéciaux, par autobus ou par leurs propres moyens, des milliers de personnes venues du Pays Basque avaient commencé à se rassembler dès 11H00 autour de la Gare Montparnasse.
200 élus et représentant.e.s de la société civile composaient le cortège de tête, parmi lesquels on pouvait trouver des maires et des responsables du Pays Basque mais également des personnalités hexagonales comme Alain Lamassoure, Benoit Hamon, Emmanuelle Cosse, Frédérique Espagnac, Cécile Duflot, Jose Bove, Ugo Bernalicis, Mr Gayot, Philippe Poutou…
Juste après les suivait un long cortège composé de familles des prisonnier.e.s basques incarcéré.e.s en France et en Espagne défilant derrière une banderole clamant en basque et en français « Nous les voulons à la maison ! »).
Une foule imposante, dont beaucoup arboraient le foulard bleu des Artisans de la Paix ayant organisé le désarmement de l’organisation E.T.A., composait un rassemblement très majoritairement composé de personnes arrivées du Pays Basque, mais également de plusieurs centaines de francilien.ne.s venues soutenir leurs demandes pour la paix et les prisonnier.e.s.
La productrice de films Fabienne Servan Schreiber a été la première à s’exprimer « C’est au nom de ces valeurs universelles et éternelles que nous voilà réunis ce jour pour appuyer, encourager, les efforts accomplis au Pays Basque en faveur de la résolution du conflit qui n’a que trop duré. Le temps est venu d’instaurer les conditions d’une paix juste et durable. »
Lire sa prise de parole
Joana Haranburu, fille d’un prisonnier basque incarcéré depuis 28 ans déjà, a précisé quant à elle : «De nombreux pas ont été faits ces dernières années vers la résolution du conflit politique basque, vers une paix véritable. Mais pour les prisonniers et tout leur entourage, enfants, parents, grands-parents, amis… le cauchemar reste le même, rien n’a changé si ce n’est en pire. »

Anaiz Funosas, présidente de Bake Bidea détaillait alors les demandes portées par la manifestation « Ca suffit, il faut en finir avec la politique d’éloignement et de dispersion des prisonniers basques, le droit doit s’appliquer ! Libérez les prisonniers malades ! Libérez ceux qui sont conditionnables ! »
Le maire de Bayonne et Président de la Communauté d’agglomération du Pays Basque Jean-René Etchegaray rappelaient le soutien quasi unanime dont elles bénéficient « Ces demandes sont portées par toutes les composantes de la société basque représentées à la Communauté d’agglomération qui d’une seule voix veut s’engager pour une paix durable au Pays Basque ».
Michel Berhocorigoin, un des Artisans de la Paix arrêtés à Louhossoa il y a presqu’un an maintenant, rajoutait quant à lui : « ces mesures d’urgence s’inscrivent dans une perspective plus globale de réconciliation et d’un nouveau vivre ensemble, qui bien évidemment nécessiteront le retour de tous les prisonniers et exilés au sein de la société basque, ainsi que la reconnaissance de toutes les victimes, dans un souci de vérité et de réparation ».
Michel Tubiana, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme reprenait la même idée « Nous devons faire preuve de l’imagination nécessaire pour construire un mécanisme qui accueille tous les acteurs de ces années de plomb, ceux et celles qui ont commis comme ceux et celles qui ont souffert. » avant de conclure « Nous le disons avec force, les gouvernements espagnol et français doivent changer d’attitude et nous accompagner sur les voies de la paix. Que nul ne s’y trompe, nous n’abandonnerons pas. »




[PODCAST] Txalaparta du samedi 25 novembre 2017

26112017

Enregistrement de la Conférence de presse à la LDH du jeudi 23 novembre : Michel Tubiana, Président d’honneur de la LDH -  Jean René Etchegaray, Maire de Bayonne et Président de la Communauté d’agglomération Pays Basque -  Anaiz Funosas, Présidente de Bake Bidea et Txetx Etcheverry, l’un des premiers Artisans de la paix au Pays basque.

Jean Marie Delarue, premier Contrôleur général des lieux de privation de liberté, que nous avons rencontré le lundi 20 novembre nous parle des parloirs, de la dispersion, et appelle à participer à la manifestation du 9 décembre à Paris.

 







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