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[PODCAST] Txalaparta du samedi 14 octobre 2017

15102017

Pour couvrir le bruit des bottes et des « ¡Viva España, viva el rey, viva el orden y la ley ! » qui ont résonné dans les rues de Barcelone, écoutez la dernière émission de Txalaparta.

Reportages ramenés d’Euskal Herri. Actualités, situation en Catalogne et lien avec la situation au Pays Basque, campagne pour les droits des prisonnières et prisonniers politiques et manifestation du 9 décembre à Paris, rencontre annuelle d’Askapena, organisation internationaliste basque.

 

 

 




Le tour des prisons pour se faire entendre

5102017

Pendant 24 jours, Bagoaz, Sare et Etxerat traverseront le territoire français pour alerter de l’urgence à s’emparer du dossier des prisonniers basques.

(source Mediabask 5 octobre 2017)

Ils vont relier 20 prisons dispersées dans le territoire français. Du 16 novembre au 9 décembre, des représentants de mouvements de défense des droits des prisonniers basques vont se déplacer de ville en ville. Ils porteront dans chacune d’elles un message d’urgence pour résoudre ce volet du processus de paix.

Sur les 316 prisonniers basques, 68 se trouvent en territoire français. Si la loi en vigueur était appliquée 43 d’entre eux seraient en liberté, a rappelé le représentant d’Etxerat Urtzi Errazkin. Il a également repris le chiffre des personnes mortes sur les routes des prisons, 16 en tout, pour dénoncer la politique d’éloignement appliquée sur ces détenus.

La caravane parcourra 4 000 kilomètres en s’arrêtant dans les prisons où se trouvent des détenus basques et dans huit grandes villes : Toulouse, Marseille, Lyon, Poitiers, Nantes, Rennes, Lille et Paris. La dernière étape coïncidera avec la manifestation en faveur des prisonniers basques.

Rencontres avec les acteurs locaux

Organisé par les associations Bagoaz, Sare et Etxerat ce tour de France sera l’occasion de sensibiliser les citoyens grâce au partenariat de la Ligue des droits de l’homme. A chaque étape, des rencontres avec les acteurs locaux et la presse sont prévues.

Les trois promoteurs de l’initiative ont relayé l’appel à la manifestation organisée par les Artisans de la paix à Paris, le 9 décembre, et l’assemblée générale pour l’organiser qui se tiendra le 7 octobre à Louhossoa.

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[PODCAST] Txalaparta du samedi 23 septembre 2017

24092017

Ce samedi, Txalaparta, après la présentation des mobilisations pour les prisonnières et prisonniers politiques basques et en particulier la prochaine manifestation du 9 décembre à Paris, a été largement consacrée à la situation en Catalogne avec une interview de Quim Arufat de la CUP (en espagnol), avec des chansons militantes catalanes, bien évidemment !

Capture EH CATALUNYA

A écouter en cliquant sur le lien (nuage) ci-dessous.

 

 




Procès à Paris de militants basques

7092017

photo proces 20170906

Les 6 et 7 septembre, six militants basques passaient en correctionnelle, après plus de quatre ans de détention préventive, pour appartenance au réseau logistique de ETA. Ekhine Eizagirre, Igor Uriarte, Juen Mendizabal, et Kepa Arkauz étaient présents à l’audience, Raul Aduna et Andoni Goikoetxea ont refusé de s’y rendre.

Les familles et proches avaient fait le déplacement en car  le premier jour du procès. La Présidente a refusé que les accusés puissent parler avec leurs proches à la fin des audiences, ce qui n’a pas empêché les manifestations de solidarité.

La Cour a suivi les lourdes réquisitions de la Procureure (a une année près) en prononçant des peines de 6 et 7 ans, sans prendre en compte la situation nouvelle crée depuis la fin de la lutte armée, le désarmement d’avril dernier, et la mobilisation de ma société basque en faveur du processus de règlement du conflit.

Ekhine Eizagirre a fait, au nom de ses camarades, la déclaration suivante :

Nous sommes les descendant.e.s de Gernika, cette Gernika bombardée par les fascistes. Nous sommes né.e.s dans un peuple opprimé par deux Etats, où perdure l’ombre du franquisme ;       une dictature qui main dans la main avec les nazis et les fascistes avait essayé d’anéantir tout ce qui était basque. C’est à cette époque qu’est née l’organisation Euskadi Ta Askatasuna, ETA.

Depuis, des centaines de mort.e.s se trouvent aujourd’hui encore perdu.e.s dans les montagnes, dans des fosses communes introuvables. Les injustices pourtant ne se sont pas produites qu’à l’époque du franquisme. Ces derniers 40 ans, l’Etat espagnol a continué à nier l’existence de la nation basque. Il a agi contre la volonté de la société basque, il a continué avec la répression la plus féroce, des milliers de torturé.e.s et la justice française continue à envoyer aux tortionnaires espagnols des militant.e.s basques dont les accusations sont basées sur des déclarations faites sous la torture.

Et quoi dire sur la meurtrière et vindicative politique pénitentiaire que les gouvernements français et espagnols appliquent aux prisonnie.r.e.s politiques basques ? Votre politique de dispersion et éloignement punit directement nos familles. Ce ne sont pas elles seulement les seules victimes de cette politique d’exception. Dispersé.e.s dans vos geôles, 18 camarades ont perdu la vie. Kepa del Hoyo est le dernier. Le 31 juillet, après 20 ans d’emprisonnement, Kepa del Hoyo est mort dans la prison de Badajoz. Agur eta ohore Kepa ! Lepoan hartu eta segi aurrera ! Les seuls responsables de la mort de nos camarades et nos proches sont les Etats français et espagnols. C’est pour cette raison qu’il est impératif de donner une solution à la situation des prisonnier.e.s et exilé.e.s politiques basques.

Après nous avoir enfermé.e.s pendant plus de quatre ans dans des Maisons d’Arrêt avec les mesures d’exception les plus dures, encore une fois vous allez décider de notre avenir. Dans cette salle ou vous prétendez rendre justice, nous voulons revendiquer haut et fort que nous nous sommes soulevés contre les injustices. Opprimés, avec nos droits bafoués, nous avons répondu par la résistance à la violence exercée par les Etats, lutant pour la liberté de notre peuple et pour une société plus juste. C’est avec ces objectifs que nous nous sommes engagé.e.s dans ETA.

D’ailleurs, suite à la réflexion du mouvement de libération et en consonance avec la volonté de la société basque, il y a déjà six ans l’Organisation ETA a mis un terme définitivement à la lutte armée. Depuis, tant ETA comme différents acteurs de la société civile, avec l’ensemble de la société basque, nous nous sommes engagés pour arriver à un scénario démocratique. Quand la lutte armée était active, les gouvernements français et espagnols répétaient que tout était possible sans lutte armée. Mais quand le moment est venu de s’asseoir et dialoguer, les deux gouvernements ont fui leur responsabilité.

L’Etat français pendant des années a mené une politique collaborationniste avec l’Etat espagnol. Pourtant, suite à l’initiative de désarmement de Luhusoa, en décembre 2016 et après avoir constaté la détermination de la société civile basque envers les processus de résolution du conflit, les autorités françaises ont dû participer au désarmement du 8 avril dernier.

Juan Manuel Santos, chef d’Etat de Colombie, a dit que la paix, il faut la construire avec l’adversaire. Aujourd’hui, nous demandons à l’Etat français de s’engager dans ce chemin. Ne méprisez pas la volonté de résolution de notre peuple. N’attendez plus. Ecoutez les revendications faites par la Délégation basque qui est venue à Paris il y a deux mois. Ecoutez le message que la société basque vous enverra dans les rues de Paris le 9 décembre prochain : « et maintenant les prisonnier.e.s ! ». Le dialogue, le compromis pour la résolution et la vraie volonté de paix ne peut être que bénéfique pour toutes et tous. Nous militant.e.s d’ETA, nous nous réaffirmons dans la volonté de continuer à avancer dans la résolution du conflit.

Le basque, comme tous les peuples du monde, mérite la liberté, la justice sociale et la paix. Mais la paix n’est pas la fin de la lutte armée ou la disparition d’ETA. La paix va beaucoup plus loin et les tentatives de nier notre peuple n’ont pas de place dans notre société. Nous avons le droit de décider notre avenir.

Aujourd’hui, nous avons ce message pour vous : facilitez le processus de résolution et mettez un terme aux politiques de vengeance et aux vielles recettes de répression. Nous ne voulons pas que le peuple basque survive, nous voulons que le peuple basque puisse VIVRE : décider librement et vivre et être libres. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui comme hier nous continuerons à travailler pour un Pays Basque, une Euskal Herria, libre, socialiste, féministe et euskaldun.

GORA EUSKAL HERRIA ASKATUTA !

 




Grève de la faim des jeunes pour les droits des prisonnier.es.

24072017

jêune des jeunes

Du 8 au 22 juillet quatre jeunes basques se sont privés de nourriture en soutien aux prisonnières et au prisonniers politiques basques. Sous un chapiteau, à Saint Pierre d’Irube, tous les jours  des assemblées et des projections se sont succédées. Pendant ces quinze jours des personnes issues de mouvances politiques différentes, sont venues leur apporter leur encouragements.

Nous avons réalisé une vidéo sur cette action, des premiers jours jusqu’à l’assemblée finale du 22 juillet.

https://www.youtube.com/watch?v=9dlEjTkapuQ

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Manifestations devant les prisons le 20 mai

22052017

Le 20 mai le peuple basque était en marche vers les prisons où 340 prisonnières et prisonniers politiques basques sont enfermés, otages des Etats espagnols et français.

25 autocars, environ 1500 personnes, ont quitté le Pays Basque dans la nuit du 19 au 20 mai pour apporter le message de solidarité du peuple basque aux 340 prisonnier-e-s politiques détenu-e-s dans les prisons espagnoles et françaises. Ces militant-e-s ont tout donné pour la liberté de notre peuple. Elles et ils sont maintenus très éloignés de leurs proches, souvent à plus de 900 kilomètres, et pourtant toutes les semaines des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants font le voyage pour leur rendre visite.

FLEURY 20170520

Samedi dernier à Fleury-Merogis, l’une des plus importantes prisons de la région parisienne, 200 personnes sont restées près de 6 heures devant la prison et ont crié « nous vous aimons, nous vous voulons toutes et tous avec nous à la maison ! » à leurs camarades emprisonnés.

La même manifestation a été réalisée devant deux autres prisons de l’Etat français et trois autres de l’Etat espagnol. Parce qu’il est temps que nos camarades soient libérés, parce qu’il est temps que notre peuple puisse accéder à ce droit légitime, universel de tout peuple à sa  souveraineté.




Enregistrement à Fleury le 20 mai

22052017

Ci-après lien pour écouter une partie des prises de paroles pendant le rassemblement devant la prison de Fleury Merogis

 




Semaine de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques

20042017

2017_04_22




INFOS EUSKAL HERRIA AVRIL 2017

14042017

Découvrez notre dernier numéro de INFO EH en PDF avec ce lien :

fichier pdf INFO EH 201704 A5

Depuis le 20 octobre 2011, date à laquelle ETA  a annoncé sa décision de mettre fin à son activité armée, le conflit n’a pas disparu pour autant.  D’abord parce que les causes de ce conflit, et en premier lieu la nécessité impérative pour le Peuple Basque d’accéder à la liberté du choix de son devenir politique et social en tant que peuple souverain n’est pas satisfaite. Ensuite parce que les Etats espagnols et français ont jusqu’à présent feint de mener une lutte contre une « organisation terroriste » ce qui leur permettait de bafouer sans retenue les règles du droit international, de leurs propres lois, et d’ignorer – le mot est faible – les droits humains.

Près de 340 prisonnières et prisonniers politiques basques dont 75 dans l’Etat français sont dispersés en application de la politique pénitentiaire décidée par Madrid et Paris pour punir encore davantage non seulement les prisonnières et les prisonniers mais aussi leurs familles et leurs proches. Outre le coût exorbitant que ces voyages représentent, la route des prisons a causé de nombreuses victimes. Des dizaines de prisonniers gravement malades devraient être, pour le moins, en liberté conditionnelle pour pouvoir simplement être soignés. Mais depuis 2011 au lieu de s’être assouplies, les conditions de détention se sont aggravées pour les militant-e-s basques otages des Etats espagnols et français.

ETA s’est engagé sur la voie de son désarmement dès l’annonce de la fin de son activité armée mais les Etats espagnols et français ont tout fait pour empêcher un désarmement ordonné et vérifié par des représentants de la communauté internationale Des membres de la commission internationale de vérification qui avaient reçu des armes et munitions neutralisées des mains de membres d’ETA en janvier 2014 ont été convoqués à Madrid. En décembre 2016 des membres de la société civile basque ont entrepris à Louhossoa, au Pays Basque Nord, de neutraliser une partie de l’arsenal de l’ETA. Ils ont été arrêtés et bien que remis en liberté sont encore poursuivis. Ils sont devenus les premiers artisans de la paix.

Le 8 avril 2017 les artisans de la paix étaient des milliers. ETA a confié à la société civile basque le désarmement de son organisation. Avec la participation de représentants de la communauté internationale, de la LDH, et de la plupart des organisations politiques du Pays Basque, c’est le Peuple Basque qui a permis de franchir cette étape du désarmement. Ce n’est pas la fin d’une lutte, qui doit nous conduire à la libération de toutes et tous les prisonnier-e-s politiques basques, et à la conquête du droit de décider de notre avenir.

ETA n’est plus une organisation armée. Pourtant il subsiste une violence armée, celle des Etats  espagnols et français qui nient le conflit politique en réprimant les militants qu’ils définissent comme des terroristes. Cependant, le 8 avril 2017 pour la première fois depuis longtemps le gouvernement français a commencé à s’engager dans une voie différente. Bien sûr, le Premier ministre français a réaffirmé la qualité et l’étroitesse des relations judiciaires et  policières entre les deux Etats, mais en collaborant à l’initiative des artisans de la paix contre l’avis des autorités de Madrid, il ouvre la possibilité d’aborder les sujets refusés jusqu’à maintenant et en premier lieu celui des prisonnières et des prisonniers politiques basques. La mobilisation large sur cette question réalisée au Paix Basque Nord ne doit pas faiblir, elle doit s’amplifier, et isoler Madrid de la communauté  internationale, pour arracher l’indispensable, donc pas impossible, ramener tous nos militants à la maison.




Ne laissons pas Oier Gomez mourir en prison !

12042017

Conférence de presse de Sare et Bagoaz le 12 avril à Bayonne 

oierargazkia

Oier GOMEZ MIELGO, hospitalisé depuis le 10 janvier 2017 et atteint d’un cancer osseux vertébral de type sarcome d’Ewing découvert à un stade avancé (métastases osseuses du bassin et métastase crânienne) a déposé une requête en suspension de peine pour motif médical le 2 février 2017 devant le Tribunal d’Application des Peines de Paris.

Dans le cadre de cette procédure, un expert, médecin oncologue a été désigné par le juge afin d’effectuer une expertise sur l’état de santé d’Oier et sur la compatibilité de son traitement, de son état de santé avec le maintien en détention.

Les médecins en charge du suivi d’Oier ont tous deux estimés que son état de santé et le traitement qu’il devait suivre étaient durablement incompatibles avec son maintien en détention.

Le rapport d’expertise qui a été rendu le 31 mars 2017 va dans le même sens et même plus loin. Il conclut que « le pronostic des sarcomes d’Ewing au stade métastatique est extrêmement sombre et le pronostic vital du patient est engagé. Il est probable que la survie de ce patient ne dépassera pas les six mois. Un accompagnement en milieu hospitalier est nécessaire. La mesure de suspension de peine est opportune ».

Nous sommes face à une situation d’une extrême gravité.

La demande de suspension de peine sera examinée lors du débat contradictoire devant le Tribunal d’application des peines de Paris prévu le 19 avril prochain, la semaine prochaine. Au vu de la date d’audience très rapidement fixée, nous pouvons espérer que le délibéré soit rendu dans un délai très court.

Par ailleurs, Oier GOMEZ MIELGO fait l’objet de 3 mandats d’arrêt européens qui ont été acceptés par les juridictions françaises, avec une remise de celui-ci différée après l’exécution de sa peine dans l’État français. En plus d’exécuter sa peine, Oier GOMEZ MIELGO est donc également sous écrou extraditionnel. La suspension de peine, qui comme son nom l’indique ne concerne que la peine, mettrait donc en suspens la question de cet écrou extraditionnel qui n’est pas de la compétence du Tribunal d’application des peines. Ainsi, des demandes de mise en liberté devant la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris dans le cadre des 3 procédures de MAE seront prochainement introduites afin qu’elles soient examinées le plus rapidement possible une fois la décision du TAP rendue.

Si la suspension de peine était ordonnée, il faut savoir que le Parquet a toujours la possibilité de faire appel. S’il le fait dans le délai de 24h, cet appel est suspensif. Il suspendrait donc toute décision favorable et Oier serait maintenu en prison malgré la gravité de son état de santé. Cet appel nous renverrait devant la Chambre d’application des peines de la Cour d’appel de Paris. Un délai d’audiencement rapide peut être envisagé à deux mois au moins. De plus, compte tenu du fait que nous sommes déjà en avril, et qu’en juillet et août aucune audience n’est envisageable, cela pourrait donc, dans le pire des cas, nous renvoyer en septembre. Ce qui pourrait être catastrophique dans le cas d’Oier.

Lecture de Bagoaz et Sare:

L’actualité de ces derniers jours, nous redonne espoir ! Il n’y a pas de doute, samedi, le processus de paix s’est renforcé. C’était une journée pour la paix, pour les prisonnier.e.s, pour l’ensemble des victimes. Et la société civile a pris la responsabilité de mener ce processus jusqu’au bout. Maintenant c’est sur la question des prisonnier.e.s et exilé.e.s qu’il va falloir avancer, en finir avec toutes ces mesures d’exception et entamer le processus de libération des prisonnier.e.s et le retour des exilé.e.s.

Aujourd’hui, c’est une situation d’une extrême gravité qui nous a rassemblé.e.s. A l’heure où nous vous parlons, Oier Gomez est dans une situation d’une extrême violence. Oier est atteint d’un cancer très grave. Il est hospitalisé depuis début janvier. La dernière expertise médicale a conclu que son pronostic vital était engagé avec un délai de 6 mois, une audience est prévue la semaine prochaine. Oier est en train de combattre sa maladie seul. Il devrait être près de ses proches, nous ne pouvons pas accepter cette situation. Il doit être immédiatement libéré, sinon il mourra en prison, seul, loin de sa famille. Ce sont des mots que nous ne voudrions pas entendre, mais nous avons la responsabilité de le dire. Et le seul responsable de cette situation est le gouvernement français encore une fois, et nous lui demandons s’il est prêt à en assumer les conséquences?

Actuellement il y a 13 prisonnier.e.s gravement malades, ils doivent être immédiatement libéré.e.s. Le processus de libération des prisonnier.e.s et le retour des exilé.e.s ne peuvent plus attendre, nous devons en finir immédiatement avec toutes les mesures d’exception, en finir immédiatement avec la dispersion, il faut immédiatement libérer les prisonnier.e.s qui ont fini leur peine ainsi que les malades. Nous devons porter tous ensemble ces revendications jusqu’à PARIS et MADRID sans plus attendre!!

Nous allons organiser plusieurs rendez-vous, SARE et BAGOAZ,

le 18 avril à 12h30 devant le consulat français à Bilbo

le 19 avril à 18h30 devant la sous-préfecture à Bayonne.

Enfin nous rappelons que le 6 mai, une grande manifestation est organisée à Gasteiz, ainsi qu’une journée de soutien le 22 avril toujours à Gasteiz.

Ne laissons pas Oier mourir en prison ! Etxean eta bizirik nahi ditugu! 

 







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