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[PODCAST] Txalaparta du samedi 8 février 2020

9022020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de l’émission du 8 février : Les blocages de la justice en France /  Mobilisation contre la retraite à point au Pays Basque Nord / Etxerat exige du gouvernement espagnol qu’il mette fin à la politique pénitentiaire d’exception appliquée aux prisonnier.e.s basques / Rediffusion de l’intervention de Kizkitza Gil de San Vicente, ancienne prisonnière politique et compagne de prisonnier politique sur la situation spécifique des femmes dans cette situation / Nouvelles de Josu Urrutikoetxea, procédures FIJAIT, et autres…

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




[PODCAST] Txalaparta du samedi 25 janvier 2020

26012020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le 11 janvier 2020 80 000 manifestants, à Bilbao et à Bayonne, ont une nouvelle fois exprimé leur solidarité avec les prisonnières et les prisonniers politiques basques.

manif baiona 20200125

L’émission du 25 janvier a été largement consacrée à ces manifestations avec des enregistrements réalisés à Bayonne et la lecture, traduite en français de prises de parole à Bilbao.

Si vous avez manqué l’émission vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




25 janvier : Soirée de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques basques

15012020

Les dix dernières années ont vu le contexte politique changer au Pays basque. ETA a cessé ses actions armées puis s’est dissoute, la gauche abertzale a pu de nouveau se présenter aux élections dans l’Etat espagnol consolidant l’espace indépendantiste dans la vie politique, cette même gauche indépendantiste cherche à construire un Pays basque démocratique où tous les projets politiques pourraient être discutés. Leurs luttes sont les nôtres, où que nous soyons, comme l’ont montré les grandes mobilisations féministes en particulier les 8 mars, les mouvements écologistes d’ampleur (l’énergie nucléaire n’a jamais pu s’installer en Pays basque), la solidarité internationale jamais reniée… Mais cela n’est valable que pour la gauche indépendantiste car les Etats espagnol et français, eux, continuent de pratiquer la politique de la vengeance, d’enfermer la résistance basque et d’infliger aux proches des prisonnier.e.s des mesures exceptionnelles telles que l’éloignement carcéral. Hollande, Macron, Rajoy ou Sanchez n’ont fait aucun pas décisif pour une véritable résolution du conflit. Plus de 250 Basques restent enfermé·e·s dans les prisons espagnoles et françaises, notamment à La Santé ou Réau en région parisienne, des dizaines d’autres sont en exil. De plus, les ancien·ne·s prisonnier·e·s et exilé·e·s de retour sur leurs terres ne doivent pas être oublié·e·s. La solidarité avec elles et eux est toujours présente, comme l’ont montré les plus de 80 000 personnes ayant manifesté à Bilbo et Baiona le 11 janvier dernier.

Pour discuter de la situation politique actuelle et exprimer notre solidarité, notamment financière, avec toutes celles et tous qui résistent au Pays basque, le CSPB vous invite à une soirée de soutien animée par le groupe navarrais Jortxu le samedi 25 janvier 2020 à partir de 17h au CICP (21ter rue Voltaire, Paris 11).

affiche 25.01.10

 




Paris accepte le mandat d’arrêt européen de David Pla

21112019

David PlaLa chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris devait statuer sur la remise de David Pla aux autorités espagnoles  mercredi 20 novembre. Le mandat d’arrêt européen (MAE) a été accepté, mais la défense va présenter un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a trois mois pour ce prononcer et pendant ce temps-là, l’ancien prisonnier reste en liberté, sous contrôle judiciaire.

Depuis sa libération le 18 avril dernier, après avoir accompli sa peine de prison, le militant navarrais se trouve sous contrôle judiciaire dans le cadre de la procédure de MAE. La demande des autorités espagnoles a été examinée le 25 septembre dernier. Lors de cette audience, son avocate Xantiana Cachenaut a rappelé qu’il avait déjà été arrêté pour les mêmes faits en 2010 à Hendaye, par la Police française. Une arrestation qui n’a donné lieu à aucune poursuite.

Elle a relevé, par ailleurs, que d’après les enquêteurs français le jour des faits — une réunion clandestine dans les Landes datant de 2008 —, David Pla se trouvait ailleurs et que plusieurs cours françaises ont déjà rejeté des MAE prononcés pour des faits commis sur l’Hexagone. Le jour de l’audience, le parquet a requis sa remise aux autorités espagnoles.

A l’issue de l’audience du 20 novembre, Me Cachenaut a regretté que les juges de la cour n’ont pas même respecté le travail réalisé par les enquêteurs et ont répondu favorablement à la demande des juges espagnols. Le mandat d’arrêt européen avait été signé par l’actuel ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska alors qu’il était encore magistrat.

Représentant les mouvements abertzale EH Bai et EH Bildu, Jokin Etxebarria et Julen Arzuaga ont dénoncé aux portes de la cour d’appel la décision des juges. « Nous pensons que le processus d’extradition est inacceptable puisque la Police française elle-même avait confirmé que David Pla ne participait pas à la réunion pour laquelle il est inquiété aujourd’hui », affirment les deux structures politiques dans un communiqué. Elles estiment que « l’Espagne a prononcé ce MAE pour attaquer frontalement David [Pla] et ce qu’il représente. Il convient de rappeler le rôle important de David dans le processus de désarmement et de dissolution de l’organisation ETA. Le conflit politique doit trouver une issue politique ».

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 12 octobre 2019

13102019

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

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rassemb senpere 8 octLe 8 octobre, la libération conditionnelle de Xistor Haramboure a été refusée. Le soir même un rassemblement a été organisé à Saint Pée sur Nivelle pour dénoncer cette décision qui va à l’encontre du processus de paix engagé au Pays Basque et de l’ensemble de la société et des acteurs politiques et sociaux basques. Nous y étions et avons diffusé l’enregistrement réalisé. Vous pouvez écouter cet extrait en cliquant sur le lien ci-dessous :

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conf presse 4 octobre
Quelques jours plus tôt, le 4 octobre, des membres de la délégation basque qui rencontre le Ministère de la Justice à Paris depuis plus de deux ans pour  régler la question essentielle des prisonnières et prisonniers politiques, a organisé une conférence de presse à Biarritz pour faire le bilan de ces discussions. Nous y étions invités et en avons ramené l’enregistrement suivant :

Vous pouvez aussi écouter l’intégralité de l’émission du samedi 12 octobre avec ce lien :




[PODCAST] Txalaparta du samedi 14 septembre 2019

16092019

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

Extradition vers l’Espagne de Marixol Iparragirre après 15 ans passés dans les prisons françaises, empêchements de visites des familles et proches, demandes de libération conditionnelle de Lorentxa Beyrie et Xistor Haranboure.

Reportage sur les audiences pour Josu Urrutikoetxea, toujours détenu dans la prison de La Santé, depuis le mois de mai.

Mobilisations avant l’ouverture du macro-procès de la solidarité avec les prisonnières et prisonniers politiques basques à Madrid.

Retour sur le Contre G7 avec la diffusion de l’enregistrement d’une déclaration de Camille, observatrice de la LDH mise en garde à vue le 29 août.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 10 août 2019

12082019

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette année encore, à l’appel d’Etxerat, l’association des familles et proches des prisonnier.e.s politiques basques, des rassemblements et manifestations parcourent les plages du Pays Basque.  Pas pour profiter de la mer, mais pour faire connaître l’envers de la carte postale à ceux qui viennent visiter ce pays. Les prisonnier.e.s et exilé.e.s politiques basques continuent de subir de graves violations de droits, leurs familles et ami.e.s, également, en raison de la politique d’exception qui leur est appliquée.

manif plage 20190804Nous étions présents à la manifestation du 4 août sur la plage d’Hendaye, et l’enregistrement réalisé a été diffusé au cours de l’émission de samedi dernier.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

Plus de 20 prisonniers basques sont gravement malades et devraient être libérés ou se voir accorder des suspensions de peine pour pouvoir être soignés dignement. Parmi eux, Ibon Fernandez Iradi détenu à Lannemezan a qui on a refusé, malgré toutes les demandes de son avocate et de nombreux élus, la suspension de peine pour traiter la sclérose en plaque dont il est atteint. Nous rediffusons un entretien avec son avocate, Maritxu Paulus Basurco qui était passé sur Txalaparta en octobre 2018. Depuis l’état d’Ibon s’est encore aggravé et il est toujours prisonnier.

Pour écouter cet extrait, cliquez sur le lien suivant :

Jusqu’à fin août nous vous proposons des cours d’euskera, la langue basque. Cette semaine les 7ème et 8ème leçons à écouter ou ré-écouter avec ce lien :

Vous pouvez également écouter la totalité de l’émission Txalaparta du 10 août 2019 :




JOSU URRUTIKOETXEA EN DANGER

9082019

Les autorités judiciaires sont incapables de garantir les soins élémentaires à sa santé.

 

josu

Arrêté dans un hôpital public en France alors qu’il recevait un traitement d’urgence pour une maladie grave, la santé de Josu Urrutikoetxea n’a cessé de se dégrader suite à une série de manquements qu’il subit depuis son incarcération.

Selon les préconisations délivrées auprès du procureur par le médecin qui l’avait ausculté à l’hôpital de Sallanches le 16 mai 2019, Josu Urrutikoetxea aurait dû être opéré au plus tard sous 30 jours.

Lors de l’audience devant le juge des libertés le 17 mai 2019, l’état de santé de Josu Urrutikoetxea avait été au centre des débats. La décision du juge des libertés pointait alors que Josu Urrutikoetxea devait être opéré dans les plus brefs délais conformément à ceux indiqués par le corps médical afin que sa situation de santé puisse être compatible avec une mesure de privation de liberté.

Depuis, trois mois de détention se sont écoulés et nous sommes dans l’obligation de constater que l’administration pénitentiaire et les autorités judiciaires sont dans l’incapacité de garantir les soins élémentaires que doit recevoir Josu Urrutikoetxea.

Première négligence : le dossier médical de Josu Urrutikoetxea a été égaré entre le tribunal de Bonneville, lieu de sa première présentation judiciaire le 16 mai 2019, et le Tribunal de Paris. Les services médicaux du centre pénitentiaire de la Santé ont attendu plusieurs semaines avant de reconstituer partiellement son dossier.

Deuxième négligence : l’opération qu’il devait subir d’urgence a été annulée par deux fois.

Le 15 juillet, alors que les services hospitaliers se tenaient prêts pour cette première intervention chirurgicale, celle-ci a été annulée par les services judiciaires pour raisons de sécurité.

Puis, de nouveau le 29 juillet, en raison d’une nouvelle négligence de la part de l’administration pénitentiaire. En effet, cette dernière opération a dû être annulée alors que Josu Urrutikoetxea se trouvait déjà dans le bloc opératoire, les services de la prison de la Santé n’ayant pas respecté le protocole médical minimal consistant à administrer un traitement préventif antibiotique avant opération. Qui plus est, les médecins ont constaté, ce jour-là, que Josu Urrutikoetxea avait entre temps contracté une double infection.

C’est la sonde urinaire qui aurait dû être retirée deux mois et demi avant, et qu’il porte toujours depuis son arrestation, qui est responsable de ces deux dernières infections. Cette sonde ne pourra lui être retirée qu’au moment de l’intervention chirurgicale qu’il attend depuis le 16 mai.

Troisième négligence : souffrant de fièvre depuis de nombreux jours, il a dû attendre le 3 août pour être enfin appelé à l’infirmerie du centre pénitentiaire, puis le 5 août pour que deux antibiothérapies lui soient prodiguées afin de faire face à la double infection bactérienne (un staphylocoque et une deuxième bactérie qui n’a à ce jour toujours pas été identifiée).

Nous envoyons toute notre solidarité à la famille de Josu Urrutikoetxea et nous appelons les acteurs politiques, sociaux et syndicaux du Pays Basque et de l’État français à unir leurs forces pour mettre fin à une situation qui viole les droits les plus fondamentaux.

Nous considérons que rien ne peut justifier l’attitude des autorités pénitentiaires et judiciaires, dont les agissements sont en train de mettre en danger, consciemment et volontairement, la vie d’une personne qui est sous leur surveillance et leur responsabilité, ce qui provoque de la souffrance physique et morale tant à lui-même qu’à son entourage affectif et familial.

Etxerat en appelle au bon sens et à la responsabilité. Tous les efforts et le travail menés depuis des années par la société basque, ses acteurs politiques et sociaux et ses institutions, ont pour objectif de dépasser les vieux scénarios et les agissements basés sur le chantage et la vengeance.

Face à la répétition de ces négligences, nous demandons que la décision de la Cour d’Appel de Paris du mercredi 19 juin ordonnant la mise en liberté sous contrôle judiciaire de Josu Urrutikoetxea soit appliquée, pour qu’il puisse être à l’avenir convenablement traité et soigné dans un cadre médical adapté et respectueux des droits fondamentaux.

ETXERAT, le 9 août 2019

 




Libérez Frédéric Haramboure et Lorentxa Beyrie !

21072019

Frédéric Haramboure eta Lorentxa Beyrie askatu!

Vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison, et ce malgré 30 ans de prison déjà effectuées, de son état de santé précaire et une demande de mise en liberté conditionnelle remplissant toutes les conditions nécessaires.

Jeudi 18 juillet 2019, rebelote, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à Mme Lorentxa Beyrie incarcérée depuis 18 ans – elle est éligible à la libération conditionnelle depuis 2012 – , le Parquet Anti-terroriste laisse planer le doute pendant 24h puis fait appel de cette décision. Lorentxa reste donc en prison.

Les arguments apportés dans un cas comme dans l’autre ne trouvent crédit aux yeux de personnes connaissant le contexte actuel au Pays Basque, ni de la société civile, ni des représentants politiques de tous bords. Le parquet anti-terroriste s’invente un contexte de guerre, de reconstitution de l’ETA, d’évasion, de complot qui lui permet de maintenir les prisonniers politiques basque en prison.

Au Pays Basque ces arguments sont perçus comme une insulte à l’intelligence collective, un acharnement dont la conséquence est une augmentation de la souffrance infligée aux prisonnier-es politiques basque et à leurs proches, dans le temps et dans l’intensité.

30 ans, 18ans d’incarcération, ce n’est pas assez, ce ne sera jamais assez. Nous attendions aujourd’hui qu’une décision de justice soit confirmée, nous avons un retour de représailles.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations, qu’il applique ses propres lois et qu’il mette fin à ces situations inacceptables dans un état de droit.

Nous demandons que lors des audiences en appel qui auront lieu cet été, M Frédéric Haramboure et Mme Lorentxa Beyrie, soient libérés.

Voici la pétition rédigée suite à l’appel sur la liberté conditionnelle de Lorentxa.

http://chng.it/ZgXZm2nvqY

rassemb lorentxa




LIBEREZ XISTOR HARAMBOURE ! SIGNEZ LA PETITION !

14072019

Donnons toutes ses chances à la paix !

Libérez Frédéric «Xistor » Haramboure !

Depuis plusieurs années, au Pays Basque, la société civile, appuyée par des représentants politiques de tous bords, est engagée dans un processus qui veut tourner définitivement la page de 80 ans de violences et de souffrances.

La dissolution de l’ETA a été un moment essentiel dans ce processus qui n’est pas achevé.

Ainsi, ce vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison.

Rien ne peut justifier cette obstination à maintenir en détention un homme ayant déjà purgé 30 ans de prison, à l’état de santé précaire et remplissant toutes les conditions nécessaires à sa mise en liberté conditionnelle.

Nous regardons la décision du Parquet comme une volonté délibérée d’ignorer le processus de paix en cours. Soutenir que la mise en liberté de Xistor Haramboure serait de nature à permettre à l’ETA de renaître relève au mieux de l’ignorance et au pire d’un désir de vengeance dissimulé derrière des arguments fallacieux.

Alors que le processus de rapprochement des prisonnier. e. s est actuellement bloqué et que nombre d’entre eux sont encore maintenus sous le statut de DPS, sans aucune raison, cette décision du Parquet peut au contraire raviver les rancœurs et les souffrances de tous.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons solennellement que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations. Donnons toutes ses chances à la paix !

SIGNEZ LA PÉTITION :

 

https://www.change.org/p/xistor-donnons-une-chance-%C3%A0-la-paix?recruiter=981571454&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition







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