13 FÉVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE AU PAYS BASQUE

13022019

torturarik ez

OTSAILAK 13 TORTURAREN AURKAKO EGUNA

13 FEVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE

38 ans se sont écoulés depuis la mort de Joxe Arregi, le 13 février 1981, dans la prison de Carabanchel des suites des blessures causées par les tortures infligées par la police espagnole pendant la période de détention.

Franco était mort dans son lit, et l’Espagne était devenue démocratique !

Depuis lors, le 13 février est devenu une date emblématique de la lutte contre la torture au Pays Basque. Torturarik Ez !

La torture dans les commissariats de police n’est pas une activité fortuite pratiquée par quelques fonctionnaires, mais le résultat de tout un mécanisme créé par l’État espagnol pour punir la dissidence.

La police fait partie de cet appareil, mais aussi les juges, les procureurs, les médecins légistes des tribunaux.
De nombreux militants basques purgent encore des peines d’emprisonnement sur la base de déclarations dictées sous la torture. Et d’autres, comme Iratxe Sorzabal, risquent d’être livré-e-s  par l’Etat français aux autorités espagnoles, où elles et ils ont été torturés pour leur imposer des aveux pour pouvoir les juger et les condamner à de lourdes peines de prison.

joxe arregi

Joxe Arregi est mort à 30 ans après 9 jours d’incommunication.

73 policiers se sont relayés pour le torturer dans les cachots de la Direction Générale de la Sécurité à Madrid. Seuls deux d’entre eux ont écopé de quatre mois de détention.

Lorsque Joxe Arregi est arrivé à l’hôpital pénitentiaire de Carabanchel, il était écrasé physiquement. Dans cette cellule n°23 il y avait trois autres détenus qui ont témoigné de l’état de Joxe Arregi qui allait mourir quelques heures plus tard.

Iñaki Agirre, prisonnier de ETA p-m., Xole Lois Fernández González, des GRAPO, et Lois Alonso Riveiro, du PCE-r ont écrit ce document de quatre feuillets tâchés de sang qui a pu être conservé.

Pour accéder à son contenu (en espagnol), cliquez sur l’image ci-dessous.

témoinagnes Joxe arregi 1ere page

 




INFO EUSKAL HERRIA Février 2019

12022019

Pour accéder au dernier numéro d’Info Euskal Herria, cliquez sur la page ci-dessous :

fichier pdf INFO EH 201902 1ERE PAGE INFO EH 201902




Txalaparta du samedi 9 février

10022019

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM.

Cette semaine au programme :

- Oier Gomez dont le premier cancer s’est révélé alors qu’il était prisonnier dans l’État français en 2012 n’a été libéré que cinq ans plus tard. Faute de soins adaptés en prison, la maladie a finit par l’emporter le 26 janvier. L’association Harrera qui l’a accompagné depuis un an et demi témoigne.

- Mikel Albisu a quitté la prison de Réau après près de 15 ans de détention, pour être enfermé au centre de rétention de Mesnil Amelot ou nous l’avons  rencontré, avant d’être conduit à Madrid où il a été laissé en liberté.

- David Pla et Iratxe Sorzabal, arrêtés en 2016, alors qu’ils préparaient le désarmement de l’ETA, viennent d’être jugés à Paris. Nous avons assisté aux deux jours du procès.

- Le pouvoir espagnol tente à nouveau d’étouffer la presse indépendantiste basque de gauche. Gara en fait les frais.

- La situation des prisonnières et prisonniers politiques basques en particulier dans l’Etat espagnol.

Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 26 janvier 2019

26012019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le matin de l’émission, Oier Gomez ancien prisonnier politique basque est décédé d’un cancer. Il avait été libéré en raison de sa maladie en avril 2017 après une large mobilisation, alors que son premier cancer est apparu en 2013. Le manque de soins adaptés pendant sa détention a aggravé son état de santé et très probablement rendu sa guérison impossible. La prison est un piège mortel pour les prisonniers gravement malades. 21 prisonniers politiques basques, dont 2 dans l’État français  sont dans cette situation.

Le 12 janvier deux manifestations, à Bilbo et à Baiona ont rassemblé 85 000 personnes derrière une même banderole « Orain presoak, Maintenant les prisonnier-e-s ». Txalaparta a enregistré les prises de paroles de la manifestation de Baiona.

L’association de familles et proches des prisonnières, prisonniers et exilé-é-s politiques basques ETXERAT a exigé des gouvernements espagnol et français de répondre aux attentes de la société basque sur la question des prisonnier-e-s en mettant fin aux politiques pénitentiaires d’exception qu’elles et ils subissent, au cours d’une conférence de presse le 18 janvier 2019.

Ce sont les principaux sujets développés au cours de l’émission Txalaparta du 26 janvier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.

 




Huerta de Peralta borrokan !

22012019

L’assemblée des travailleurs de Huerta de Peralta a approuvé l’accord signé entre la section LAB et la direction de l’entreprise. Ils ont mis
fin à la grève après 28 jours de lutte. Pour autant, la mobilisation de samedi 19 janvier à Iruñea est maintenue.

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Les revendications satisfaites :

- Retrait des sanctions et réintégration de 2 travailleurs licenciés sur 4 (pour les deux autres, l’un sera indemnisé, l’autre attend la décision du juge),

- paiement de 70 % de la dette de 400 000 € générée par le non-respect de la convention,

- ouverture de négociation pour un accord d’entreprise.

https://www.naiz.eus/fr/actualidad/noticia/20190122/los-trabajadores-de-huerta-de-peralta-dejan-la-huelga-tras-un-acuerdo-que-recoge-sus-principales-reivindicaciones




Mikel Albisu libre!

22012019
Source : Naiz
Mikel Albisu libre à Barajas après sa condamnation par l’Etat français.
Le Donostiarra Mikel Albisu a été libéré ce jour, mardi 22 janvier, tard dans l’après-midi à l’aéroport de Barajas (Madrid). Il était retenu dans un centre de rétention administrative parisien.
Il était emprisonné depuis 2004  dans l’Etat français, dont les dernières années à la prison de Réau.
NAIZ|22/01/2019
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Mikel Albisu, deuxième à droite, avec sa famille et ses amis, après sa libération.

 




Mikel Albisu

22012019

Source Mediabask

Mikel Albisu n’est plus en prison

Le prisonnier basque a accompli sa peine dans l’État français et est sorti de la prison de Reau le 19/01/19. Il est cependant actuellement détenu dans un centre de rétention parisien.

Mediabask|19/01/2019
Mikel Albisu est sorti de prison le 19 janvier. (NAIZ)

Connu aussi sous son nom d’écrivain Mikel Antza, Mikel Albisu est sorti de la prison de Réau ce matin. L’ensemble de sa peine accomplie dans l’État français, il se trouve cependant actuellement détenu dans un centre de rétention à Paris. Selon les informations de Naiz, il pourrait y passer encore plusieurs jours le temps de remplir les documents administratifs pour le renvoyer en Espagne. Le parti de la gauche abertzale Sortu demande sa libération immédiate et exige des Etats français et espagnol qu’ils cessent la répression.

Accusé d’avoir aidé Joseba Sarrionandia et Iñaki Pikabea à s’évader en 1985 de prison en les cachant dans une enceinte et en se faisant passer pour un technicien du son du chanteur Imanol, il est alors entré en clandestinité. Il a été arrêté en 2004 avec sa compagne Marixol Iparagirre à Salies-de-Béarn, lors d’une opération policière d’envergure dans laquelle une vingtaine de personnes ont été arrêtées à Hendaye, Briscous, Ayherre, Urrugne, St-Pierre d’Irube, Domezain.

Selon la police espagnole, Mikel Albisu est rentré dans la direction d’ETA en 1992 suite aux arrestations de la direction d’ETA à Bidart. Il aurait assuré la fonction de chef de l’appareil politique au sein de cette direction. Durant les accords de Lizarra-Garazi en 1998, il a été l’interlocuteur du gouvernement de Jose Mari Aznar durant les 14 mois de cette trêve.

En prison, il a été ces dernières représentant du Collectif des prisonniers politiques basques, et à ce titre, a été l’interlocuteur des parlementaires Vincent Bru, Max Brisson et José Bové quelques jours avant la manifestation du 9 décembre 2017 à Paris en faveur de l’avancée du processus de paix.




Infos Euskal Herria Janvier 2019

14012019

Capture 1ere page   Cliquer sur la page ci-dessus pour ouvrir Info Euskal Herria en entier.




Huerta de Peralta borrokan !

13012019

Depuis le 26 décembre dernier, les travailleurs agricoles de la société « Huerta de Peralta » situé en Navarre sont en grève illimitée. Avec le soutien du syndicat LAB, ils exigent la réintégration de quatre de leurs camarades licenciés par un patron qui ne fait qu’exploiter une main d’oeuvre principalement issue du Maroc. La police forale présente sur place tente de déloger les grévistes à grands coups de matraque. Dans la nuit du 27 au 28 décembre, la répression s’est abattue sur le délégué LAB, Houssine Yagoubi qui s’est retrouvé inconscient au sol.

C’est avec force que nous soutenons les grévistes dans leur lutte contre les profiteurs et la répression.

Le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris apporte son appui aux travailleur-ses du Pays Basque pour leur émancipation !

Vivre, travailler et décider au Pays Basque !
Paris , le 28 décembre 2018




Les élus du Pays Basque Nord se mobilisent en vue de la manifestation du 12 janvier

5012019

elus ipar ehDe nombreux élus du Pays Basque Nord se sont réunis à Bayonne, samedi 5 janvier, lors d’une conférence de presse. Ils ont rejoint l’appel lancé par les Artisans de la Paix pour la mobilisation du 12 janvier à Bayonne. Treize mois après la dernière manifestation pour les droits des prisonniers à Paris, plus de 70 élus et anciens élus du Pays Basque se sont réunis pour une conférence de presse.

Lucien Betbeder, maire de Mendionde et président du Biltzar, a lu l’appel du 12 janvier 2019 auquel se sont déjà joints près de 150 élus de tous bords politiques.

elus ipar eh 2Appel du 12 janvier 2019

 Le processus de Paix engagé en 2011 à Saint-Sébastien, au Palais d’Aiete, sous l’égide de Kofi Annan, prix Nobel de la Paix, a connu deux avancées historiques au cours de ces deux dernières années : le 8 avril 2017 par le désarmement effectif de l’organisation basque ETA et le 4 mai 2018 avec la dissolution de l’ETA.

Parallèlement à cela, et grâce à l’implication sans relâche de la totalité des acteurs sociaux et politiques engagés dans la résolution du conflit au Pays Basque, un espace de dialogue s’est ouvert avec le Ministère de la Justice en octobre 2017. Cet espace de dialogue a abouti aux premiers rapprochements – selon des critères établis conjointement avec la délégation du Pays Basque – et aux premières levées de statut DPS (Détenu Particulièrement Signalé).

Entre mars et juin 2018, 25 prisonniers ont pu être rapprochés, et 22 statuts DPS ont pu être levés sur 36.

Nous saluons ces avancées !

Comme il l’a été souvent rappelé, la prise en compte de la situation des prisonniers, mais aussi la reconnaissance des souffrances de toutes les victimes, est un préalable incontournable à la mise en place d’un processus de paix solide et durable en Pays Basque.

Nous ne renions pas les blessures du passé mais souhaitons construire l’avenir de ce territoire de manière sereine et apaisée.

Aussi, nous en appelons une nouvelle fois au Gouvernement Français.

Nous lui demandons de rétablir les bases du dialogue engagé en octobre 2017 – à ce jour suspendu – afin d’avancer ensemble au rapprochement des prisonniers et à la libération de ceux qui sont malades ou en fin de peine.

Nous demandons, ni plus ni moins, l’application du droit commun, et affirmons notre volonté de poursuivre notre action à leurs côtés.

Le 9 décembre 2017, nous étions des milliers à défiler dans les rues de Paris derrière la bannière «Orain presoak» à répondre à l’appel des Artisans de la Paix.

Cette mobilisation ayant reçu le soutien de la Communauté d’Agglomération Pays Basque par le vote à l’unanimité d’une motion intitulée Processus de Paix – Déclaration au  Gouvernement», mais aussi de plus de mille élu-e-s du Pays Basque, des Pyrénées-Atlantiques et de Nouvelle-Aquitaine.

Pour toutes ces raisons, nous élu-e-s du Pays Basque nous joignons une nouvelle fois à l’appel lancé par les Artisans de la Paix à la mobilisation du 12 janvier à Bayonne!







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