20000 personnes à Bayonne pour la résolution du conflit

8042017

baiona 20170408

A Bayonne, le 8 avril a marqué la fin du désarmement d’ETA, mais surtout, une nouvelle phase dans le processus de paix au Pays Basque. Les ‘artisans de la paix’ ont lu un manifeste définissant les principes d’une résolution intégrale du conflit.

Le 7 avril ETA  avait publié ce communiqué :

fichier pdf 20170407-communique-eta (2)




Marche de solidarité à la prison d’Osny le 6 avril

6042017

martxa osny

Une centaine d’étudiants sont venus du Pays Basque manifester leur solidarité avec leurs camarades emprisonnés dans le centre pénitentiaire d’Osny, en région parisienne.

Le haut-parleur a permis de leur faire passer plusieurs messages dont celui-ci en français :

La situation des étudiantes et étudiants prisonniers continue à être désastreuse. Les problèmes avec les cours, les examens. Le coût élevé qu’ils doivent supporter pour étudier, et l’inaction des différentes structures concernées, font qu’étudier est un véritable calvaire pour les prisonnières et les prisonniers.

Aujourd’hui, nous sommes ici, à Osny, pour dire haut et clair, qu’on ne veut pas seulement que les prisonnières et prisonniers puissent étudier le mieux possible, ce qui est une évidence, mais surtout qu’elles et ils soient avec nous, dans nos amphithéâtres, libres.

Vous êtes l’exemple de notre terre, et nous vous sortirons d’ici. Julen, David, Joseba et les autres prisonnières et prisonniers politiques basques, nous vous aimons !

Jo ta Ke !

Vidéo réalisée avec un message de Marixol Iparragirre, prisonnière politique basque :

Image de prévisualisation YouTube



6 avril à Osny : Marche pour les prisonnier.e.s politiques basques

27032017

6 avril à Osny : Marche pour les prisonnier.e.s politiques basques dans Politique EH_Osny-20170406-1-1-212x300EH_Osny-20170406-2-1-212x300 dans Prisonnier(e)s politiques basques

Avertissement : Texte féminisé. L’ensemble des prisonnières et prisonniers politiques basques, notamment celles et ceux qui étudient, est concerné par cette marche.

Les groupes de soutien aux prisonnières du mouvement d’étudiantes ont organisé une marche à Osny pour le 5 et le 6 avril.

Il y a quelques mois les groupes de soutien aux prisonnières ont commencé à se ressembler conscients du manque qu’il y a sur cette question au niveau national. Nous avons décidé que dans le contexte actuel nous devons répondre de façon unitaire aux problèmes des étudiantes prisonnières et revendiquer leur statut politique. Nous croyons que, en ce qui concerne les prisonnières, nous oublions très souvent la problématique de celles qui sont étudiantes et l’importance de l’éducation est laissée de côté, même si elle est essentielle pour que les prisonnières puissent être fortes psychologiquement et puissent se former et passer leur temps.

La situation des prisonnières étudiantes est pénible. Seulement les prisonnières qui se trouvent dans l’état français peuvent étudier à l’UPV (université du pays basque) et seulement quelques filières. Dans l’état espagnol elles ne peuvent pas étudier à UPV, elles doivent le faire dans des universités à distance comme UNED. Pourtant, elles trouvent des nombreuses difficultés pour faire leurs études. Les conditions qu’elles subissent ne sont pas dues juste à la vengeance; il s’agit d’un choix politique de la part des Etats. Ce sont des attaques contre leur militance politique, pour ce qu’elles ont fait pour faire face à notre oppression de classe et nationale, et les conditions pénibles où elles se trouvent font partie de ces oppressions.

Elles ont des problèmes pour faire les examens, elles ne peuvent pas avoir les documents nécessaires pour étudier, UPV et les autres institutions sont passives face à ceci, elles doivent payer le prix de l’inscription entière, elles ne peuvent pas avoir des réunions avec les professeures… voilà les difficultés que les prisonnières étudiantes ont pour faire leurs études. Il faut ajouter à cela le mauvais traitement qu’elles reçoivent de la part des fonctionnaires de la prison qui très souvent les découragent et leur font du mal psychologique.

Mais la situation des prisonnières étudiantes ne peut pas être comprise sans un regard plus général. En Pays basque nous sommes dans une ère spéciale. Il n’y a pas de lutte armée et il est clair que ceci a changé quelques conditions dans le contexte politique. La situation des prisonnières et des exilées est très grave et c’est une conséquence du conflit politique que nous avons. Dans le système capitaliste, la bourgeoisie a utilisé tous les moyens pour faire taire les mouvements révolutionnaires et faire disparaître leur pratique politique. On veut nous faire croire que c’est l’ère de la solution et de la paix, pourtant, plus que jamais, la répression contre le peuple travailleur basque, l’oppression de classe que reproduit le système et la dépolitisation du conflit sont présentes de la part des Etats espagnol et français ainsi que plusieurs agents et institutions basques font. Il n’y aura pas de paix si le capitalisme est en vie; il n’y aura pas de solution jusqu’à ce que le peuple travailleur basque n’atteigne sa libération totale. Pour obtenir les objectifs du chemin commencé il y a quelques décennies, il est essentiel que toutes les prisonnières sortent à la rue, et créer les conditions pour qu’il n’y ait plus de représailles politiques dans le futur. Nous savons néanmoins que si la lutte contre le capitalisme continue il continuera à y avoir des prisonnières, parce que ceci dépend des forces répressives des Etats capitalistes.

Quelques étudiantes qui sont en prison ont été arrêtées pendant qu’elles étudiaient, d’autres ont commencé à étudier en prison, mais c’est pour avoir lutté contre ce système qu’elles ont été incarcérées, et pour détruire le système capitaliste nous avons besoins d’elles ici; en même temps, si nous détruisons le système, nous détruirons les prisons et nous pourrons les libérer.

Il y a quelques heures nous avons su qu’on a bloqué les matériaux pour étudier de Julen Mendizabal et David Pla, prisonniers à Osny, et qu’on leur a menacé de leur enlever leur droit à étudier. Ça fait des mois que Julen et David luttent pour avoir ce matériel et il n’ont reçu que des mauvaises réponses et des difficultés. De même, nous croyons que ceci marque un précèdent pour le reste de prisonnières étudiantes.

Pour tout ceci, le 5 avril nous remplirons toutes les autobus pour aller à Osny, et le 6 avril nous dénoncerons cette situation et montrerons notre solidarité envers les prisonniers qui se trouvent à Osny. Montrons que dans nos classes il y a des personnes qui manquent, qu’il y a ici un problème très grave, et que les étudiantes prisonnières méritent d’être reconnues et soutenues.

 

Apirilak 6 ikasleok Osny-ra!

Ikasle mugimenduko Presoen Sostengurako Taldeek apirilak 5 eta 6an Osny-ko kartzelara martxa egingo dutela jakinarazi dute Gasteizen eginiko agerraldian.

Ikasle presoak klasean nahi ditugulako, Apirilaren 6ean denok Osny-ra!

 

Gaur, hemen bildu gara Ikasle mugimenduko Presoen sostengurako talde ezberdinak, ikasle presoek, eta batez ere, Osny-ko presoek ikasteko jasaten ari dituzten arazoak eta jezarpena salatzeko, eta Apirilaren 5 eta 6 bitartean gure elkartasuna adierazteko Osny-ra egingo dugun kartzela-martxaren berri emateko.

Lire la suite… »




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 16 mars 2017

17032017

Une heure avec Gabi Mouesca, militant abertzale, ancien prisonnier politique basque.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 11 mars 2017

12032017

Au programme :

-  Justice d’exception dans l’état français: sous contrôle judiciaire avec les comptes en banque bloqués depuis plus de 10 ans et sans être jugés,  de nombreux militants basques ignorent encore officiellement les raisons de ces mesures, mais en connaissent le commanditaire, c’est l’état espagnol.

-  Présentation du syndicat basque LAB par l’un de ses militants, Enaut Aramendi. Présent dans le studio, il commente aussi les sujets du jour.

-  Reportage à Donosti sur la mobilisation pour la libération de Sara qui allait être séparée de sa fille de trois ans que son géniteur avait tenté d’assassiner, la violence pénitentiaire ajoutée à la violence machiste.

-  Gabi Mouesca, rencontré cette semaine,  nous parle des prisonnières et prisonniers politiques, de la torture et de la répression.

Avec des femmes engagées pour les chansons : Pauline et Juliette (Ilargia), Muda (Zoaz Lasai), Joan Baez (Txori Txori), Huntza (Aldapara Gora).

Bonne écoute !

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 25 février 2017

26022017

Comme tous les seconds et quatrièmes samedis du mois de 18h à 19h30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB sur Radio Fréquence Paris Plurielle. En alternance avec l’émission corse Radio Paese.

Au programme de l’émission du samedi 25 février 2017 :

Prisonniers gravement malades, entretien avec l’un d’entre eux Manu Askarate enregistré en 2014.

La pratique de la torture par les polices de l’Etat espagnol.

La revendication du droit à la souveraineté des peuples avec Oscar Temaru, candidat polynésien aux élections présidentielles.

L’Eusko monnaie locale au Pays Basque nord passe au numérique.

Et en accompagnement musical des extraits du festival  de  solidarité avec les prisonnières et prisonniers politiques basques à Durango, 40 MINUTU ROCK, le 19 février 2017 et « Torturator y espejo » de Mario Benedetti.




[PODCAST] Txalparta du samedi 11 février 2017

14022017

Comme tous les seconds et quatrièmes samedis du mois de 18h à 19h30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB sur Radio Fréquence Paris Plurielle. En alternance avec l’émission corse Radio Paese.

Au programme de l’émission du samedi 11 février 2017 :

  • La situation des prisonnier-èr-s politiques basques gravement malades, entretien avec Jeanine Beyrie, membre d’Etxerat, mère de prisonnière politique.
  • Le mouvement de jeunes Aitzina, entretien avec son porte parole Aitor Servier et extraits de l’assemblée de sa création fin 2013.




[PODCAST] Emission du CSPB sur Radio Libertaire le mardi 31 janvier

1022017

Comme tous les derniers mardis du mois de 22h30 à 00h30, le CSPB était présent sur Radio Libertaire mardi 31 janvier 2017. Retrouvez le podcast avec les dernières actualités en Euskal Herria :

  • la grande manifestation en faveur des droits des prisonnier.e.s politiques basques de Bilbao du 14 janvier ;
  • l’action d’Aitzina (organisation de jeunesse du Pays baque nord) à Paris pour les droits des prisonnier.e.s politiques basques ;
  • la répression contre des habitants de Tafalla (Navarre) solidaires des prisonnier.e.s politiques basques ;
  • le compte-rendu de la délégation d’Etxerat (organisation des familles des prisonnier.e.s politiques basques) à Bruxelles ;
  • une interview du groupe de musique Gatibu ;
  • la présentation du livre File, Ramuntxo ;
  • un hommage à Jean-Marie Poli, militant indépendantiste corse.


 




[PODCAST] Txalparta du samedi 28 janvier 2017

30012017

Comme tous les seconds et quatrièmes samedis du mois de 18h à 19h30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB sur Radio Fréquence Paris Plurielle. En alternance avec l’émission corse Radio Paese.

Au programme de l’émission du samedi 28 janvier 2017 :

- Retour sur les arrestations des artisans de la paix à Lohossoa en décembre avec les déclarations de l’un d’entre eux et des élus du Pays Basque.

- Reportage pendant la manifestation à Bilbo le 14 janvier

- Initiative d’Etxerat à Bruxelles pour les prisonniers gravement malades

- Manifestation « Kalera Kalera » à Usurbil avec un millier d’ancien-e-s pres@s

- chansons de Pablo Hassel militant antimonarchiste catalan poursuivi par l’Audience nationale espagnole.




Quand l’État français veut faire taire la solidarité du Peuple basque avec ses prisonniers

30122016

Ce mardi 27 décembre, de jeunes militants du mouvement de jeunesse basque Aitzina ont manifesté leur solidarité avec les prisonnières et prisonniers politiques basques, dont ils demandent la libération.

paris-aitzina

 

Cela fait en effet cinq ans que l’organisation ETA a décidé de mettre fin à la lutte armée, pour qu’avec toute la société basque la lutte pour le droit à décider du Peuple basque se poursuive sous des formes exclusivement pacifiques et démocratiques. Pourtant, les États espagnols et français continuent de maintenir enfermés, dispersés et très éloignés de leurs proches des centaines de militantes et de militants basques.

En même temps que d’autres jeunes s’enchaînaient aux grilles de la Direction de l’administration pénitentiaire à Madrid, six jeunes militants ont fait de même aux grilles du Palais de Justice de Paris en brandissant des drapeaux demandant le retour des prisonnier-ère-s à la maison.

À Madrid, la police espagnole a relâché les jeunes manifestants après avoir relevé leur identité. Mais à Paris, les six militants, plus un autre jeune qui les accompagnait, ont été interpellés et placés en garde à vue pendant 48 heures, et ceci dans des conditions inacceptables : les garçons ont été maintenus enfermés à 5 dans une seule cellule de 9 mètres carrés. Ils ont été jugés jeudi soir en comparution immédiate. Après les avoir présentés comme « sympathisants de l’ETA » le tribunal les a condamnés à des amendes pénales de 500 à 1 000 euros chacun pour manifestation non autorisée et refus de prélèvement d’empreintes et d’ADN, tout en reconnaissant pourtant le caractère pacifique et non violent de cette manifestation.

Par sa brutalité, cette réaction des pouvoirs publics montre combien l’État français, qui s’est enfermé dans un refus injustifiable de toute solution politique au conflit basque et de toute reconnaissance des droits de ce peuple, craint les initiatives de la société civile. C’est aussi ce qu’a mis en lumière la récente arrestation de cinq personnalités souhaitant accompagner le processus de désarmement de l’ETA, arrestation au cours de laquelle notre ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à ajouter le mensonge au ridicule, ainsi que l’a dénoncé le Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme.

Le Comité de solidarité avec le Peuple basque s’élève contre le traitement policier et la condamnation de ces jeunes militants, et appelle tous les progressistes et démocrates à leur manifester soutien et solidarité pour cette action digne et nécessaire face à l’immobilisme irresponsable de nos gouvernants.
Paris, le 30 décembre 2016

COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE BASQUE

 

 







Jeunesse et Développement |
RELATOS DE EDGAR |
Politique buzz en Eure-et-Loir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Luisant Pour Tous
| Collectif antilibéral de Ch...
| Blog de Michel Issindou