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[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 janvier

14012021

juan fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedis du mois de 18 h à 19 h 30.

CONF PRESSE EX-PRESOS BAIONAMikel Barrios, actuellement en libération conditionnelle, qui vit et travaille à Itxassou, devra retourner en prison, la cour d’appel de Paris a confirmé sa peine de 5 ans. Il était présent avec d’autres ancien.ne.s prisonnier.e.s et exilé.e.s lors d’une conférence de presse le 9 janvier à Bayonne. Elles et ils revendiquent le droit de vivre librement au Pays Basque. Nous étions sur place pour enregistrer cet évènement diffusé au cours de l’émission.

Urtzi ErraskinUrtzi Eraskin est l’un des porte-parole de l’association des familles et proches des prisonnières et prisonniers politiques basques. Il est intervenu au cours de l’émission pour présenter leur situation, en particulier dans l’Etat espagnol.

Josu Urrutikoetxea a intégré ETA en 1968 et 50 ans plus tard il a lu la dernière déclaration de cette organisation. Il a répondu aux questions de Mediabask. Txalaparta vous propose d’écouter une partie de cet entretien en langue française.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




[PODCAST] ÇA BOOSTE du mardi 27 octobre 2020

31102020

CA BOOSTE LOGO PHOTO

Tous les derniers mardi du mois à 22 h 30 sur Radio Libertaire

Avec ce mardi  la participation de Bea Morales, militante de l’organisation internationaliste basque Askapena, et de Rock Haocas, porte parole de l’USTKE (Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités).

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




Appel d’ampleur internationale pour la libération de Josu Urrutikoetxea

27042020

Ils estiment que sa vie est en danger, plus de 130 personnalités françaises, basques et de rang international, ont demandé la libération du prisonnier basque Josu Urrutikoetxea. Mercredi devrait avoir lieu l’examen de plusieurs procédures le concernant, dont une demande de libération pour raison médicale.

Josu Urrutikoetxea.

Le temps semble s’être arrêté, le monde entier est suspendu au coronavirus, mais pour Josu Urrutikoetxea les procédures continuent d’avancer. Mercredi 29 avril, la cour d’appel de Paris devrait examiner trois procédures engagées par les autorités judiciaires espagnoles (deux mandats d’arrêt européens et une demande d’extradition). Dans une spirale judiciaire depuis son arrestation le 16 mai 2019, le prisonnier basque a formulé une demande de libération pour raison médicale, prévue par le Code de procédure pénale, après que sa première demande de mise en liberté lui a été refusée, mercredi 1er avril. Ses avocats proposent à la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de Paris que la décision soit accompagnée de la mise en place d’un dispositif de surveillance électronique. C’est dans ce contexte que 130 personnalités internationales, françaises et basques ont lancé un appel pour sa libération.

« La vie de Josu Urrutikoetxea est en danger », débute « L’appel international pour la libération de Josu Urrutikoetxea » publié samedi 25 avril dans Mediapart par une longue liste de signataires. Au départ 126, ils sont à présent plus de 130. Parmi eux, l’ancienne ministre française de la Justice Christiane Taubira, l’ancien ministre de l’Intérieur Pierre Joxe, l’ancien secrétaire général de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) Raymond Kendall, le linguiste américain Noam Chomsky, le cofondateur du Syndicat de la magistrature Pierre Lyon-Caen, la présidente du Syndicat des avocats de France et le président de la Ligue des droits de l’homme, ainsi que des personnalités des arts et des lettres telles que Ken Loach, les frères Dardenne, Yolande Moreau ou Annie Ernaux*.

Ils demandent aux autorités judiciaires « qu’elles suspendent l’incarcération de Josu Urrutikoetxea [70 ans cette année, ndlr.] et agissent avec la plus grande diligence afin qu’il ne soit pas davantage exposé au risque de mourir en détention ». Une considération qu’ils souhaitent voir élargie à « tous les détenus extrêmement vulnérables au Covid-19 en raison de leur état de santé et/ou de leur âge, et ne représentant aucun danger pour la société ». Le contexte de crise sanitaire rendrait leur maintien en détention incompatible. Surpopulation et promiscuité empêchent, estiment-ils, de faire efficacement face à la pandémie et d’endiguer la contamination en prison.

Des conclusions étayées, dans le cas d’Urrutikoetxea, par le certificat médical du médecin chef de la prison de la Santé, où il est incarcéré, le Docteur Benjamin Silbermann. Il affirme que Josu Urrutikoetxea présente « des pathologies chroniques qui sont des facteurs de mauvais pronostic en cas de contamination » au Covid-19 et recommande « que son incarcération soit suspendue ». Les auteurs de l’appel soulignent, par ailleurs, que « les objectifs de garanties de représentation en justice peuvent être aisément atteints par un placement sous contrôle judiciaire, ensemble de garanties et de probités que Josu Urrutikoetxea rassemble comme l’avait reconnu la cour d’appel de Paris le 19 juin dernier ». Or, le jour-même, le parquet général avait demandé sa réincarcération dans le cadre des procédures enclenchées par les autorités espagnoles. Si jamais mercredi 29 avril, la Cour accepte sa mise en liberté pour raison médicale, cela lui laisse la possibilité d’ordonner sa réincarcération une fois la crise sanitaire passée.

Depuis son arrestation, le militant basque doit répondre de ses actes pour deux dossiers français et quatre dossiers espagnols, mais ses soutiens mettent en avant le rôle qu’il a joué lors des différentes phases de négociations, sous l’égide de l’Onu et des États suisse et norvégien. « Josu Urrutikoetxea a fait preuve de responsabilité pour promouvoir et mener les débats et rendre effectifs la fin de la violence au Pays basque, le désarmement puis la dissolution de ETA, écrivent-ils. Sans sa ferme implication, reconnue par l’ensemble des institutions et des acteurs internationaux engagés dans la résolution des conflits, et sans l’engagement d’autres comme lui, [cela] aurait été impossible ». Ils regrettent la criminalisation « de celles et ceux qui ont contribué activement à la transformation d’un conflit à sa sortie ». Et ce serait « un très mauvais signal émis par l’État français à l’ensemble des processus de paix en cours à travers le monde que la communauté internationale ne saurait tolérer ». Comme Urrutikoetxea a été une des pièces majeures pour la mise en route du processus de paix, sa libération serait un pas franchi par l’État français pour sa consolidation.

Lire la suite… »




Décès de notre camarade Yoann Isambert (article mis à jour le 9 avril)

9042020

manif kanak

Le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris (CSPB) a eu la tristesse d’apprendre le décès brutal de notre camarade et ami Yoann Isambert survenu le 2 avril 2020. Militant pour les droits du Peuple Corse et pour la libération de ses prisonniers, Il est devenu un membre particulièrement actif de notre lutte, animateur de nos émissions sur les radios libres parisiennes ou de nos réunions publiques. Il était aux côtés de nos amis Kanaks avec lesquels il a tissé des liens étroits, il s’était aussi engagé dans le soutien à la lutte du Peuple Catalan. Profondément anticapitaliste, son combat était celui de tous les peuples opprimés, colonisés.

Nous gardons le souvenir d’un camarade toujours disponible, à la fois réfléchi et révolté. Et surtout nous regrettons le départ d’un ami.

Nous pensées vont à Maite, sa compagne membre comme lui de notre Comité, que nous soutenons de tout cœur, ainsi qu’à sa famille et à ses proches.

Simu fratelli, anaiak gara.

Agur eta ohore Yoann.

YOANN 5Yoann Isambert, Parisko Euskal Herriaren Lagunak-eko kidea baino askoz ere gehiago zen. Kortsikarra, sindikalista, irakaslea, borroka kidea eta laguna zen. Euskal Herria maite zuen eta gure herriarekiko maitasun horrek urte luzez euskal askapen borrokarekin konprometitzera eraman zuen.

Euskal preso, iheslari eta deportatuekiko elkartasunez hamaika ekimen antolatu zituen Parisko elkartasun komitearen baitan eta euskal preso eta iheslarien senideekiko izandako eskuzabaltasun eta harrera goxoa behin eta berriro erakutsi zizkigun.

Askapenatik, gure besarkadarik beroena bidali nahi dizuegu Maite, Maider eta Yoannen ondoan bizi eta ikasteko zortea izan duzuen guztioi. Eta zortea diogu bai, Yoann pertsona diskretoa bazen ere, imprescindible horietako bat ere bazelako.

Mila esker gure herriarengatik egindako lan guztiarengatik eta ez izan zalantzarik, zauden tokian zaudela, irabaziko dugula!

Omenaldirik onena, garaipena!
Hamaika herri, borroka bakarra!

Gora Yoann!

yoann agur eta ohore

ETXERAT (3-4-2020). Aujourd’hui, Yoann Isambert, membre du comité de solidarité de Paris et proche des familles et amis de prisonniers politiques basques qu’il a beaucoup aidés, est décédé à Paris. Il nous a toujours transmis affection et solidarité lors de nos visites à Paris.

Etxerat transmet toutes ses condoléances et son entier soutien à sa famille et à ses amis, dont nous partageons la peine et que nous embrassons chaleureusement.

Au nom de Sortu, nous souhaiterions transmettre nos plus profondes condoléances à la familles et aux proche de Yoann. Toutes nos condoléances également à Sulidarità et à tous nos camarades corses. Nous nous sommes connus par la lutte pour la liberté des prisonniers et réfugiés politiques basques comme militant du comité de Paris. Militant corse sincère, internationaliste, tu as toujours été à nos côtés, dans les moments importants.Toujours prêt à prendre des responsabilités, comme aux côtés des Artisans de la paix pour l’organisation de la manifestation de Paris. Tu es parti trop tôt, notre ami, mais ton engagement, ton sourire restera dans nos mémoires. Ce n’est pas un au revoir Yoann, nous retrouverons le Grand jour ! D’Euskal Herri Milesker, merci , nous avons été honoré de partager avec toi ces moments. Agur eta Ohore Yoann!

sortu

SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE BASQUE  – LILLE

Une terrible nouvelle reçue ce vendredi soir à 22h. Yoann est mort subitement à Paris dans la nuit de mercredi à jeudi. Un camarade de longue date, et pourtant il nous a quittés si jeune, c’est dire son engagement précoce dans les luttes pour la libération des peuples, pour leur droit à l’émancipation, des peuples encore  sous le joug des Etats impérialistes.

Nous avons partagé avec Yoann un engagement commun dans la solidarité avec la résistance  du Peuple Basque, Yoann était un militant très actif du Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris.
Ce soir nous sommes anéantis en apprenant son décès.
A sa famille, sa compagne Maité ,tous ces camarades de Paris, du Pays Basques, de Corse et tant d’autres nous exprimons notre soutien fraternel, notre amitié.
Au revoir Yoann

Stephan et tous les camarades de Lille de la solidarité avec le Peuple basque (ex CSBLille) 

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09/04/2020

Yoann Isambert, un activista corso amigo de Euskal Herria e hincha acérrimo del Bastia

El 2 de abril falleció el activista corso Yoann Isambert. Tal es su huella que, desde Euskal Herria, numerosos colectivos como Askapena, Etxerat, Sortu y el grupo de rap Norte Apache han querido sumarse al homenaje que también ha realizado el equipo de fútbol SC Bastia.

El pasado día 2, como una más de las injusticias contra las que luchó toda su vida, y de manera repentina, nos decía adiós Yoann Isambert. Y a todos los que le conocimos ya no nos queda más que aferrarnos a su memoria y continuar con su lucha.

En mi caso, esa memoria se remonta a la ‘Fête de l´Humanité’ de 2010 celebrada en París. A este festival multicultural acudimos los miembros de Norte Apache invitados por Euskal Herriaren Lagunak. Tocamos unos seis conciertos en la carpa vasca, cedida muy amablemente por ‘Perou’ y situada, estratégicamente, al lado de la que representaba a Irlanda. En aquel evento había estancias en representación de ‘casi’ todas las naciones del mundo, con sus delicias gastronómicas (degustamos arepas venezolanas, arroz vietnamita…) y pudimos escuchar en directo a gigantes de la música de la talla de Madness y The Prodigy. Una auténtica maravilla.

Y allí es donde conocimos a Yoann, un simpático y bonachón corso, activista político e hincha acérrimo del Bastia. De su mano conocimos, por ejemplo, la historia de resistencia y lucha de Nueva Caledonia. También nos hizo de intérprete, nada más y nada menos que con la familia de Christian Karembeu, futbolista que fue campeón del mundo con la selección francesa sin llegar a cantar la ‘Marsellesa’.

Con él recorrimos un sinfín de stands de diferentes países, donde todo el mundo le recibía con una sonrisa. Mientras nos hacía de ‘Cicerone’, nos iba poniendo al día sobre la situación de los diferentes colectivos en lucha a lo largo del país, y su colaboración en numerosos proyectos sociales y políticos. El joven isleño era pareja de Maite, prima de Aitor y de Ibon. Los dos juntos, en los días que duró el evento, formaron un tándem de seguidores incondicionales de Norte Apache, aguantaron incluso los tres conciertos casi seguidos que dimos en una sola tarde, levantando las manos, coreando el estribillo «lortuko dugu» como si lo escucharan por primera vez.

El legado que ha dejado el de Córcega traspasa fronteras. La fe en las personas y su activismo incansable le llevaron a colaborar en un sinfín de proyectos, desde su Córcega natal hasta Palestina, pasando por Nueva Caledonia y Euskal Herria. Todo ello sin dejar de atender a sus obligaciones como sindicalista en la CNT-F y como profesor de educación secundaria.

Tal es su huella que, desde Euskal Herria, numerosos colectivos han querido sumarse al homenaje, como Askapena, Etxerat, Sortu, Argia…, y le han dedicado un bertso en agradecimiento a su apoyo y defensa de la causa vasca.

Yoann_Fête_de_l´Humanité_2010

 

 

 

 

 

 

 

 




Paris accepte le mandat d’arrêt européen de David Pla

21112019

David PlaLa chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris devait statuer sur la remise de David Pla aux autorités espagnoles  mercredi 20 novembre. Le mandat d’arrêt européen (MAE) a été accepté, mais la défense va présenter un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a trois mois pour ce prononcer et pendant ce temps-là, l’ancien prisonnier reste en liberté, sous contrôle judiciaire.

Depuis sa libération le 18 avril dernier, après avoir accompli sa peine de prison, le militant navarrais se trouve sous contrôle judiciaire dans le cadre de la procédure de MAE. La demande des autorités espagnoles a été examinée le 25 septembre dernier. Lors de cette audience, son avocate Xantiana Cachenaut a rappelé qu’il avait déjà été arrêté pour les mêmes faits en 2010 à Hendaye, par la Police française. Une arrestation qui n’a donné lieu à aucune poursuite.

Elle a relevé, par ailleurs, que d’après les enquêteurs français le jour des faits — une réunion clandestine dans les Landes datant de 2008 —, David Pla se trouvait ailleurs et que plusieurs cours françaises ont déjà rejeté des MAE prononcés pour des faits commis sur l’Hexagone. Le jour de l’audience, le parquet a requis sa remise aux autorités espagnoles.

A l’issue de l’audience du 20 novembre, Me Cachenaut a regretté que les juges de la cour n’ont pas même respecté le travail réalisé par les enquêteurs et ont répondu favorablement à la demande des juges espagnols. Le mandat d’arrêt européen avait été signé par l’actuel ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska alors qu’il était encore magistrat.

Représentant les mouvements abertzale EH Bai et EH Bildu, Jokin Etxebarria et Julen Arzuaga ont dénoncé aux portes de la cour d’appel la décision des juges. « Nous pensons que le processus d’extradition est inacceptable puisque la Police française elle-même avait confirmé que David Pla ne participait pas à la réunion pour laquelle il est inquiété aujourd’hui », affirment les deux structures politiques dans un communiqué. Elles estiment que « l’Espagne a prononcé ce MAE pour attaquer frontalement David [Pla] et ce qu’il représente. Il convient de rappeler le rôle important de David dans le processus de désarmement et de dissolution de l’organisation ETA. Le conflit politique doit trouver une issue politique ».

 




CONTRE G7 en direct depuis le Pays Basque

19082019

CaptureEmmanuel Macron a fait le choix d’organiser le sommet du G7 à Biarritz du 24 au 26 août. Une décision prise en catimini, sans aucune concertation préalable. Reflet de la verticalité du pouvoir. Une décision hors-sol pour un sommet hors-sol.

Dans un exercice d’hypocrisie assumée, les chefs d’État allemand, français, italien, japonais, canadien, anglais et américain vont s’entretenir sur des questions de société en lien avec les crises majeures provoquées et aggravées par leurs agissements. Ils se présentent comme des pompiers alors qu’ils agissent en pyromanes.

Une cinquantaine  d’organisations sociales, syndicales, politiques du Pays Basque et autant d’organisations  françaises ou internationales se sont rassemblées pour organiser à Hendaye et Irun, des deux côtés de la Bidasoa, un Contre G7.

Des dizaines de conférences, d’ateliers, de débats vont se dérouler du 21 au 23 août. Une manifestation va partir le samedi 24 du Pays Basque nord pour arriver au Pays Basque sud. Des places seront occupées le 25 août autour de Biarritz.

Nous sommes sur place pour vivre cette mobilisation. Du mercredi 21 au vendredi 23, tous les jours à 12 heures Juan sera en direct sur FPP 106.3 FM ou http://rfpp.net depuis Hendaye ou Irun avec des participants au Contre G7.

En attendant les prochaines émissions du CSPB sur FPP ou Radio Libertaire, nous publions ici les dernières informations.

conf presse 20190819Lundi 19 août une conférence de presse a présenté le manifeste de la plateforme du Contre G7  et les dernières informations en euskera français et espagnol. Voici l’enregistrement en français :

Regardez et écoutez la parisienne libérée :

Image de prévisualisation YouTube

 




Radio Libertaire : Emission du mardi 28 mai 2019

30052019

Comme tous les derniers mardis du mois, le CSPB est en direct dans Ca booste sous les pavés sur Radio Libertaire (89.4 FM à Paris, www.radio-libertaire.net partout ailleurs).

Au programme de la dernière émission, l’actualité politique en Euskal Herria, notamment l’arrestation de Josu Urritokoetxea et le résultat des élections du 26 mai.

A écouter également l’interview de Julen, membre de l’équipe d’organisation du festival de musique Euskal Herria Zuzenean !

Le tout avec de bons sons au milieu.

Bonne écoute !




Soirée de Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques

4042019

AFFICHE 13  AVRIL

Soirée de solidarité avec les prisonnier-e-s politiques basques
Samedi 13 avril 2019 de 17h à 20h30
Centre Démocratique Kurde -16 rue d’Enghien- Paris 10ème.

En 2004, réunies à l’occasion de la Première Conférence Internationale sur les prisonniers et prisonnières politiques à Donostia (Pays Basque), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l’opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques.

Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militants-es politiques sont incarcérés-ées dans les geôles turques, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri lankaises, et autres… Ceux/celles-ci sont confrontés-ées quotidiennement aux brimades, aux traite-ments dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.

Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.

A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prison-nier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.

Cette année, le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque vous invite à une rencontre avec Kizkitza Gil San Vicente qui a été emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans.

Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny. Elle viendra témoigner du vécu des mères en prison, des compagnes, compagnons et des enfants des prisonnières et prisonniers politiques basques.




Les élus du Pays Basque Nord se mobilisent en vue de la manifestation du 12 janvier

5012019

elus ipar ehDe nombreux élus du Pays Basque Nord se sont réunis à Bayonne, samedi 5 janvier, lors d’une conférence de presse. Ils ont rejoint l’appel lancé par les Artisans de la Paix pour la mobilisation du 12 janvier à Bayonne. Treize mois après la dernière manifestation pour les droits des prisonniers à Paris, plus de 70 élus et anciens élus du Pays Basque se sont réunis pour une conférence de presse.

Lucien Betbeder, maire de Mendionde et président du Biltzar, a lu l’appel du 12 janvier 2019 auquel se sont déjà joints près de 150 élus de tous bords politiques.

elus ipar eh 2Appel du 12 janvier 2019

 Le processus de Paix engagé en 2011 à Saint-Sébastien, au Palais d’Aiete, sous l’égide de Kofi Annan, prix Nobel de la Paix, a connu deux avancées historiques au cours de ces deux dernières années : le 8 avril 2017 par le désarmement effectif de l’organisation basque ETA et le 4 mai 2018 avec la dissolution de l’ETA.

Parallèlement à cela, et grâce à l’implication sans relâche de la totalité des acteurs sociaux et politiques engagés dans la résolution du conflit au Pays Basque, un espace de dialogue s’est ouvert avec le Ministère de la Justice en octobre 2017. Cet espace de dialogue a abouti aux premiers rapprochements – selon des critères établis conjointement avec la délégation du Pays Basque – et aux premières levées de statut DPS (Détenu Particulièrement Signalé).

Entre mars et juin 2018, 25 prisonniers ont pu être rapprochés, et 22 statuts DPS ont pu être levés sur 36.

Nous saluons ces avancées !

Comme il l’a été souvent rappelé, la prise en compte de la situation des prisonniers, mais aussi la reconnaissance des souffrances de toutes les victimes, est un préalable incontournable à la mise en place d’un processus de paix solide et durable en Pays Basque.

Nous ne renions pas les blessures du passé mais souhaitons construire l’avenir de ce territoire de manière sereine et apaisée.

Aussi, nous en appelons une nouvelle fois au Gouvernement Français.

Nous lui demandons de rétablir les bases du dialogue engagé en octobre 2017 – à ce jour suspendu – afin d’avancer ensemble au rapprochement des prisonniers et à la libération de ceux qui sont malades ou en fin de peine.

Nous demandons, ni plus ni moins, l’application du droit commun, et affirmons notre volonté de poursuivre notre action à leurs côtés.

Le 9 décembre 2017, nous étions des milliers à défiler dans les rues de Paris derrière la bannière «Orain presoak» à répondre à l’appel des Artisans de la Paix.

Cette mobilisation ayant reçu le soutien de la Communauté d’Agglomération Pays Basque par le vote à l’unanimité d’une motion intitulée Processus de Paix – Déclaration au  Gouvernement», mais aussi de plus de mille élu-e-s du Pays Basque, des Pyrénées-Atlantiques et de Nouvelle-Aquitaine.

Pour toutes ces raisons, nous élu-e-s du Pays Basque nous joignons une nouvelle fois à l’appel lancé par les Artisans de la Paix à la mobilisation du 12 janvier à Bayonne!




Txalaparta du samedi 22 décembre 2018

23122018

Txalaparta, une émission du CSPB est diffusée sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM les 2èmes et 4èmes samedi du mois de 18h à 19h30.

Le jeudi 13 décembre dernier le CJPPPB (Comité des juristes pour la paix au Paix basque), et Bake Bidea  (Collectif Le chemin de la paix) ont organisé une conférence-débat à la Maison du barreau à Paris, LE SENS DE LA PEINE APRÈS LA PAIX,  avec la participation de magistrats, d’avocats, d’universitaires, d’un éminent professeur basque en médecine légale qui est à l’origine de l’étude sur la torture qui a révélé les milliers de cas qui se sont produits après la période franquiste. Madame Caillebotte, Avocate Générale à la cour d’appel de de Paris et Monsieur Le Gaudu, Vice Président chargé de l’application des peines au TGI de Paris devaient y participer. Ils ont décidé de ne pas venir. Il aurait pourtant été utile de savoir pourquoi la justice française et sa politique pénitentiaire restent ancrées dans le passé. Serge Portelli, magistrat, a commenté ces absences et critiqué les institutions chargées de rendre la justice en France. Nous l’avons enregistré, vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

Du 17 au 19 décembre étaient jugés à Paris deux militants de l’ETA qui avaient été arrêtés en 2015 alors qu’ils préparaient le désarmement de l’organisation et trois habitants du petit village d’Ossès qui les avaient hébergés. Les peines prononcées ont été lourdes, démesurées par rapport aux faits reprochés, les trois ortzaiztar qui ont contribué au processus de paix auraient du être relaxés. Nous avons réalisé un reportage sur place avec la participation des inculpés et de l’un de leurs avocats. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

Vous pouvez aussi écouter l’intégralité de l’émission avec le lien ci-dessous :
 







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