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[PODCAST] Txalaparta du samedi 23 avril 2022

24042022

juan fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedis du mois de 18 h à 19 h 30.

En première partie, comme à chaque émission, dernières nouvelles des prisonnier-e-s et des luttes menées au Pays Basque pour la défense de leurs droits et leur libération.

Capture harrera

HARRERA, depuis 2012, accompagne au Pays Basque Nord celles et ceux qui reviennent de prison ou d’exil en leur apportant un soutien dans différents domaines : la santé, le logement, les démarches juridiques, l’assistance économique, etc…

Jokin ETXEBARRIA, membre de la coordination d’HARRERA est l’invité de cette émission.

Pour rappel, le vendredi 29 avril à partir de 18 heures aura lieu une soirée de présentation d’HARRERA à LA MAISON BASQUE DE PARIS, 59 avenue Gabriel Péri à Saint-Ouen.

Lien page facebook HARRERA : https://www.facebook.com/IparHarrera

CARNAVAL ITUREN

Beñat Zintzogarmendia est historien et photographe. Il a réalisé une étude et une exposition sur les carnavals au Pays Basque. Txalaparta propose la diffusion d’une émission de RADIO KULTURA dont il a été l’invité.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




[PODCAST] Txalaparta du samedi 13 mars 2021

14032021

juan fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedis du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

irati Le 8 mars  Irati Zapirain Etxebarria a fêté ses 3 ans. En  application de la législation pénale espagnole elle a quitté sa mère avec qui elle a partagé sa vie dans la prison d’Aranjuez depuis sa naissance. Elle est devenue le 88ème « enfant du sac à dos », celles et ceux qui doivent parcourir des centaines, ou des milliers de kilomètres pour pouvoir rendre visite à leur parent emprisonné. Des mobilisations ont et vont être organisées pour dénoncer ces atteintes aux droits des enfants et des familles.

Les restrictions et les interdictions de visites liées au Covid, et l’arrêt des rapprochements des prisonnier.e.s vers des établissements pénitentiaires au Pays Basque, impactent aussi les relations entre les prisonnier.e.s et leurs proches.

Et comme si ce n’était pas suffisant l’Etat français a fermé de nombreux points de passages entre Pays Basque nord et le Pays Basque sud. Habitants et élus, des deux côtés sont mobilisés pour dénoncer cette mesure inacceptable.

mafrche 6 marsCe mois-ci les manifestations féministes ont été marqués par les revendications anticapitalistes et antiracistes et  la solidarité internationale, en particulier avec les migrant.e.s. Txalaparta rend compte des mobilisations au Pays Basque mais aussi à Paris et à Madrid.

marche 6 mars 2Le reportage réalisé le long de la dernière étape de la Marche Mondiale des Femmes au Pays Basque entre Hendaye et Irun, des deux côtés de « leur frontière » est diffusé dans cette émission.

harrera con presse 20120310 1HARRERA est une association qui accompagne les sortants et sortantes de prison et celles et ceux qui reviennent d’exil au Pays Basque. Le 10 mars, des membres de sa coordination ont présenté devant la presse le résultat d’une étude réalisée auprès de ces personnes, le travail réalisé depuis la création d’HARRERA, et le travail qui reste à accomplir.  kattin conf presse harrera               L’appui de la population et des institutions est plus que jamais nécessaire.

Nous étions présents à cet évènement au cours duquel Kattin, la compagne de Xistor Haranburu récemment libéré a apporté son témoignage..

En accompagnement musical de l’émission, chansons féministes d’Euskal Herria et d’ailleurs.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




Décès de notre camarade Yoann Isambert (article mis à jour le 9 avril)

9042020

manif kanak

Le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris (CSPB) a eu la tristesse d’apprendre le décès brutal de notre camarade et ami Yoann Isambert survenu le 2 avril 2020. Militant pour les droits du Peuple Corse et pour la libération de ses prisonniers, Il est devenu un membre particulièrement actif de notre lutte, animateur de nos émissions sur les radios libres parisiennes ou de nos réunions publiques. Il était aux côtés de nos amis Kanaks avec lesquels il a tissé des liens étroits, il s’était aussi engagé dans le soutien à la lutte du Peuple Catalan. Profondément anticapitaliste, son combat était celui de tous les peuples opprimés, colonisés.

Nous gardons le souvenir d’un camarade toujours disponible, à la fois réfléchi et révolté. Et surtout nous regrettons le départ d’un ami.

Nous pensées vont à Maite, sa compagne membre comme lui de notre Comité, que nous soutenons de tout cœur, ainsi qu’à sa famille et à ses proches.

Simu fratelli, anaiak gara.

Agur eta ohore Yoann.

YOANN 5Yoann Isambert, Parisko Euskal Herriaren Lagunak-eko kidea baino askoz ere gehiago zen. Kortsikarra, sindikalista, irakaslea, borroka kidea eta laguna zen. Euskal Herria maite zuen eta gure herriarekiko maitasun horrek urte luzez euskal askapen borrokarekin konprometitzera eraman zuen.

Euskal preso, iheslari eta deportatuekiko elkartasunez hamaika ekimen antolatu zituen Parisko elkartasun komitearen baitan eta euskal preso eta iheslarien senideekiko izandako eskuzabaltasun eta harrera goxoa behin eta berriro erakutsi zizkigun.

Askapenatik, gure besarkadarik beroena bidali nahi dizuegu Maite, Maider eta Yoannen ondoan bizi eta ikasteko zortea izan duzuen guztioi. Eta zortea diogu bai, Yoann pertsona diskretoa bazen ere, imprescindible horietako bat ere bazelako.

Mila esker gure herriarengatik egindako lan guztiarengatik eta ez izan zalantzarik, zauden tokian zaudela, irabaziko dugula!

Omenaldirik onena, garaipena!
Hamaika herri, borroka bakarra!

Gora Yoann!

yoann agur eta ohore

ETXERAT (3-4-2020). Aujourd’hui, Yoann Isambert, membre du comité de solidarité de Paris et proche des familles et amis de prisonniers politiques basques qu’il a beaucoup aidés, est décédé à Paris. Il nous a toujours transmis affection et solidarité lors de nos visites à Paris.

Etxerat transmet toutes ses condoléances et son entier soutien à sa famille et à ses amis, dont nous partageons la peine et que nous embrassons chaleureusement.

Au nom de Sortu, nous souhaiterions transmettre nos plus profondes condoléances à la familles et aux proche de Yoann. Toutes nos condoléances également à Sulidarità et à tous nos camarades corses. Nous nous sommes connus par la lutte pour la liberté des prisonniers et réfugiés politiques basques comme militant du comité de Paris. Militant corse sincère, internationaliste, tu as toujours été à nos côtés, dans les moments importants.Toujours prêt à prendre des responsabilités, comme aux côtés des Artisans de la paix pour l’organisation de la manifestation de Paris. Tu es parti trop tôt, notre ami, mais ton engagement, ton sourire restera dans nos mémoires. Ce n’est pas un au revoir Yoann, nous retrouverons le Grand jour ! D’Euskal Herri Milesker, merci , nous avons été honoré de partager avec toi ces moments. Agur eta Ohore Yoann!

sortu

SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE BASQUE  – LILLE

Une terrible nouvelle reçue ce vendredi soir à 22h. Yoann est mort subitement à Paris dans la nuit de mercredi à jeudi. Un camarade de longue date, et pourtant il nous a quittés si jeune, c’est dire son engagement précoce dans les luttes pour la libération des peuples, pour leur droit à l’émancipation, des peuples encore  sous le joug des Etats impérialistes.

Nous avons partagé avec Yoann un engagement commun dans la solidarité avec la résistance  du Peuple Basque, Yoann était un militant très actif du Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris.
Ce soir nous sommes anéantis en apprenant son décès.
A sa famille, sa compagne Maité ,tous ces camarades de Paris, du Pays Basques, de Corse et tant d’autres nous exprimons notre soutien fraternel, notre amitié.
Au revoir Yoann

Stephan et tous les camarades de Lille de la solidarité avec le Peuple basque (ex CSBLille) 

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09/04/2020

Yoann Isambert, un activista corso amigo de Euskal Herria e hincha acérrimo del Bastia

El 2 de abril falleció el activista corso Yoann Isambert. Tal es su huella que, desde Euskal Herria, numerosos colectivos como Askapena, Etxerat, Sortu y el grupo de rap Norte Apache han querido sumarse al homenaje que también ha realizado el equipo de fútbol SC Bastia.

El pasado día 2, como una más de las injusticias contra las que luchó toda su vida, y de manera repentina, nos decía adiós Yoann Isambert. Y a todos los que le conocimos ya no nos queda más que aferrarnos a su memoria y continuar con su lucha.

En mi caso, esa memoria se remonta a la ‘Fête de l´Humanité’ de 2010 celebrada en París. A este festival multicultural acudimos los miembros de Norte Apache invitados por Euskal Herriaren Lagunak. Tocamos unos seis conciertos en la carpa vasca, cedida muy amablemente por ‘Perou’ y situada, estratégicamente, al lado de la que representaba a Irlanda. En aquel evento había estancias en representación de ‘casi’ todas las naciones del mundo, con sus delicias gastronómicas (degustamos arepas venezolanas, arroz vietnamita…) y pudimos escuchar en directo a gigantes de la música de la talla de Madness y The Prodigy. Una auténtica maravilla.

Y allí es donde conocimos a Yoann, un simpático y bonachón corso, activista político e hincha acérrimo del Bastia. De su mano conocimos, por ejemplo, la historia de resistencia y lucha de Nueva Caledonia. También nos hizo de intérprete, nada más y nada menos que con la familia de Christian Karembeu, futbolista que fue campeón del mundo con la selección francesa sin llegar a cantar la ‘Marsellesa’.

Con él recorrimos un sinfín de stands de diferentes países, donde todo el mundo le recibía con una sonrisa. Mientras nos hacía de ‘Cicerone’, nos iba poniendo al día sobre la situación de los diferentes colectivos en lucha a lo largo del país, y su colaboración en numerosos proyectos sociales y políticos. El joven isleño era pareja de Maite, prima de Aitor y de Ibon. Los dos juntos, en los días que duró el evento, formaron un tándem de seguidores incondicionales de Norte Apache, aguantaron incluso los tres conciertos casi seguidos que dimos en una sola tarde, levantando las manos, coreando el estribillo «lortuko dugu» como si lo escucharan por primera vez.

El legado que ha dejado el de Córcega traspasa fronteras. La fe en las personas y su activismo incansable le llevaron a colaborar en un sinfín de proyectos, desde su Córcega natal hasta Palestina, pasando por Nueva Caledonia y Euskal Herria. Todo ello sin dejar de atender a sus obligaciones como sindicalista en la CNT-F y como profesor de educación secundaria.

Tal es su huella que, desde Euskal Herria, numerosos colectivos han querido sumarse al homenaje, como Askapena, Etxerat, Sortu, Argia…, y le han dedicado un bertso en agradecimiento a su apoyo y defensa de la causa vasca.

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Des alternatives politiques au menu du contre-sommet du G7

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830x532_opposants-g7-biarritz-mobilisent-dejaSource : Mediabask du 06/08/2019

Du 21 au 23 août, Irun accueillera plus de 80 conférences et ateliers au parc des expositions de Ficoba, dans le cadre du contre-sommet du G7. Féminisme, migrations, diversité des peuples seront autant de thèmes au menu de ce riche programme. L’objectif de ce programme, articulé autour de sept thématiques, est de « comprendre l’architecture du monde actuel, approfondir les enjeux des luttes actuelles et créer un nouveau modèle ». Il sera complété par un week-end de mobilisations : manifestation le samedi 24 août à Hendaye et action « arc-en-ciel » dimanche 25 août.

Le programme est foisonnant et donne envie d’assister à tout. Il faudra cependant choisir parmi les plus de 80 activités proposées. Pour vous guider, MEDIABASK a retenu trois thèmes : le féminisme, les migrations et la diversité des peuples (processus de paix, prisonniers).

1) Féminisme

Mercredi 21 août, 14h-16h (salle cinéma) : « Contrat social ou contrat sexuel », atelier animé par Oihana Etxebarrieta (féministe et députée d’EH Bildu au parlement de la Communauté autonome basque) et Jone Etxebarria (militante du mouvement féministe).

Jeudi 22 août, 10h-12h et 15h-17h (salle 3 Ficoba) : « Femmes en lutte contre les inégalités sociales et économiques : face à la précarité et aux politiques d’austérité, des travailleuses et syndicalistes témoignent de leurs difficultés, de leurs engagements et de leurs victoires ». Conférence en deux parties en présence de Wangari Kinoti (ActionAid International), Murielle Guilbert (Union syndicale Solidaires – sous réserve), ELA, Syndicat en Turquie, LAB, coordinatrice de la grève 8M au Pays Basque, Las Kellys.

Jeudi 22 août, 17h30-19h30 (salle 3 Ficoba) : « Le féminisme en réponse à la crise écologique et sociale : y a-t-il un risque de récupération du féminisme par le G7 et le néolibéralisme ? Quelles perspectives offertes par l’écoféminisme et quelles propositions pour une transition écologique, sociale et féministe ? ». Conférence en présence de Luciana Ghiotto (Argentina mejor sin TLC, Attac Argentina, Foro feminista), Yveline Nicolas (Adéquations et collectif d’associations féministes françaises sur les enjeux internationaux), Vanessa Alvarez Gonzalez (Red Ecofeminista), Huayra Llanque (Attac France).

Le féminisme sera le thème central de la journée du jeudi. À noter aussi que le vendredi 23 août, deux ateliers seront consacrés aux « exemples concrets de résistance féministe » de 11h45 à 13h45 (salle 2) puis de 15 heures à 17 heures (salle 1). Les intervenantes restent à confirmer.

2) Migrations et accueil

Jeudi 22 août, 15h-17h (salle 2 Ficoba) : « Stratégies mouvements sociaux européens de défense des migrants ». Conférence en présence de Brid Brennan, TNI, un représentant de No Border, Paulo Illes (FSMM – sous réserve).

Jeudi 22 août, 15h-17h (salle cinéma) : « Emanciper les migrantes », atelier animé par Askapena, Ongi etorri errefuxiatuak et Julen Mendizabal.

Vendredi 23 août, 10h-12h (salle 2 Ficoba) : « Expériences d’accueil : Harrera ». Conférence avec Solidarité Migrants-Etorkinekin, Ongi Etorri Errefuxiatuak, Catherine Verbruggen, Irungo Harrera Sarea, Bizkaiko Harrera Sarea, Artea, Pisos ocupados autogestionarios.

Vendredi 23 août, 17h30-19h30 (salle 3) : « Regard sur les migrations depuis la perspective féministe : causes, transit et accès aux droits ». Conférence avec CEAR Euskadi, Julia Marti (chercheuse de OMAL, écoféministe et activiste au sein de Feministalde).

3) Diversité et liberté des peuples

Jeudi 22 août, 10h-12h (salle 1 Ficoba) : « La question des prisonniers politiques dans les processus de libération nationale et sociale ». Conférence avec des représentants basque, palestinien, kurde (à confirmer), catalan, corse (à confirmer).

Jeudi 22 août, 15h-17h (cinéma) : « Le rôle des acteurs/mouvements sociaux dans les processus de la Catalogne et du Pays Basque ». Conférence avec Jaume Bardolet (coordinateur international de l’ANC, Gure esku dago.

Jeudi 22 août, 17h30-19h30 (salle 2 Ficoba) : « Processus de paix au Pays Basque ». Conférence en présence de Michel Tubiana (président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme), Jean-Noël Etcheverry ‘Txetx’ (artisan de la paix et cofondateur du mouvement altermondialiste Bizi!) et Xantiana Cachenaut, avocate au barreau de Bayonne et conseil des prisonniers politiques basques.

Vendredi 23 août, 10h-12h (salle 3 Ficoba) : « Etat, pouvoir et transformation sociale : les exemples de la Catalogne, de l’Ecosse et du Pays Basque ». Conférence avec David Fernandez (militant de mouvements sociaux en Catalogne), Larraitz Ugarte (député EH Bildu au Parlement de la Communauté autonome basque) et Jon Azkune (professeur d’université).

Vendredi 23 août, 17h30-19h30 (salle 1 Ficoba) : « Echanges entre les nations sans Etats ». Conférence en présence d’Arnaldo Otegi (EH Bildu, Pays Basque), Marta Rovira (ERC, Catalogne – en vidéo-conférence depuis la Belgique où elle est exilée) et Jean-Guy Talamoni (président de l’Assemblée de Corse, Corsica libera – en vidéo conférence).

 




[PODCAST] Txalaparta du 13 juillet 2019

13072019

logo fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Xistor Haramboure, tout comme Jakes Esnal et Ion Kepa Parot ont entamé leur 30ème année de détention dans des prisons de l’État français. Ils sont pourtant libérables depuis longtemps. Xistor Haramboure a droit à la libération conditionnelle depuis 2008. Le 5 juillet dernier le Tribunal d’application des peines lui a accordé cette libération conditionnelle. Enfin. Mais le parquet « antiterroriste », qui dépend directement du gouvernement français à immédiatement fait appel de cette décision et Xistor reste en prison. Comme Josu Urritikoetxea pour qui le mois dernier la Cour d’appel de Paris avait décidé sa libération et qui est encore aujourd’hui détenu parce que le parquet a empêché sa libération.

Le 5 juillet nous étions nombreux devant la sous-préfecture de Bayonne pour protester contre le maintien en détention de Xistor. Txalaparta a diffusé l’enregistrement réalisé au cours de ce rassemblement.

Harrera est une association qui accompagne celles et ceux qui rentrent au Pays en sortant de prison ou en revenant d’exil, dans les domaines de la santé, du travail, du logement, des démarches administratives, etc. Le 25 juin une assemblée a été organisée par Harrera à Bayonne. Nous l’avons enregistré, l’intervention de Gabi Mouesca, l’un des fondateurs de Harrera, a été diffusée au cours de l’émission.

Les pauses musicales sont extraites de Musiheska, un album de chansons enregistrées par des prisonniers politiques basques dans le Centre pénitentiaire de Lannemezan en juillet 2018.

 




23/05 : Soirée pour les prisonnier-es et exilé-es basques à Solidaires

5052019

Jeudi 23 mai à 18h Solidaires 31, rue de la Grange aux Belles (métro Colonel Fabien)

Avec au programme : la question des prisonniers dans le processus de paix, de la difficile sortie de prison et de l’aide apportée, et aussi sur le syndicalisme au Pays Basque et la question des prisonnier-es.

La diffusion du film (20 min.) : « Hau da ene ondasun guzia » (« C’est toute ma richesse ») dont voici le trailer : https://www.youtube.com/watch?v=QM_tP7j0Zvs

Interviendront :

  • Juan Salazar Fagoaga : membre de l’association Harrera (Accueil) et du Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris.
  • Gabi Mouesca : ex-prisonnier politique basque, ex-président de l’Observatoire International des Prisons et actuel Co-Président du Comité de Défense des Droits de l’Homme au Pays Basque.
  • Enaut Aramendi : secrétaire du syndicat LAB pour Iparralde.

La soirée se terminera autour d’un poteo (apéritif basque)

Lors de cette soirée sera évidemment évoquée la campagne annuelle « Askatasun gosez » (« Faim de liberté ») de l’association Harrera et de son fameux panier (voir pj) !

Pour les personnes qui reviennent de prison ou d’exil, afin que leur retour au Pays Basque se fasse dans des conditions dignes, il faut travailler plusieurs axes : santé, logement, lien social, argent, travail, démarches administratives, démarches juridiques…

Notre contribution à nous est de trouver des sources de financement pour constituer un fond de soutien. En Iparralde, le Pays Basque Nord, a été avons créé le projet Askatasun gosez pour récolter cet argent.

Askatasun gosez a choisi des produits des 7 provinces. 14 pépites produites dans notre pays, à manger, à boire et à savourer en remerciement d’une contribution solidaire de 50 euros.




[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 juin

10062018

Si vous avez manqué l’émission diffusée les 2ème et 4ème samedi du mois sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM) vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme

Le nouveau premier ministre espagnol place un juge qui a couvert la torture à la tête du ministère de l’intérieur.

Altsasu : la justice espagnole plus politique que juste.

Pas un jour de plus : trois prisonniers politiques basques commencent en France  leur 29ème année de prison.

Iratxe Sorzabal sera elle livrée à l’Espagne où elle a été condamnée à partir d’aveux dictés sous la torture ?

Peio Serbielle jugé et condamné à Paris 14 ans après les faits qui l’avaient conduit en prison pendant 18 mois.

Chaine humaine de 200 kilomètres pour le droit à décider au Pays Basque.

Orain presoak – Et maintenant les prisonniers : la société civile lance une campagne au Pays Basque sud.

Campagne de soutien pour HARRERA, association qui accompagne les sortant-e-s de prison et les exilé-e-s de retour au pays.

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_06_09_txalaparta/

 

 




HARRERA une association pour accompagner les ex-prisonnier-e-s et exilé-e-s politiques basques

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Peio Bellan est engagé depuis de nombreuses années, à titre professionnel et personnel pour, selon ses propos, remettre l’humain au centre de la réflexion sociale et économique au pays basque. Il est aussi depuis 2013 président de l’association HARRERA (1) qui a pour but de venir en aide aux anciens prisonnier-e-s politiques basques ainsi qu’aux personnes ayant quitté leur ville ou village pour des raisons liées au conflit. Nous l’avons rencontré en novembre dernier à Bayonne, dans les locaux de cette association.

Capture  Peio Bellan

 

Juan Salazar – Pouvez-vous nous présenter Harrera ?

Peio Bellan – Il faut d’abord revenir sur le contexte dans lequel a été décidé la création d’Harrera.  En octobre 2011 à Donosti, a l’issue d’une conférence internationale, Kofi Annan, ancien secrétaire général des nations unies, Jonhatan Powell, ancien chef de Cabinet de Tony Blair, Gerry Adams, leader du Sinn Fein, Pierre Joxe, ancien ministre de l’intérieur français ont rendu public une feuille de route pour résoudre et dépasser le conflit perdurant au Pays Basque, et trois jours après, l’organisation ETA a annoncé la fin définitive de la lutte armée. Au Pays Basque nord, dans l’état français, l’ensemble de la représentation politique a appuyé ce processus de paix en créant un groupe de dialogue.

J.S. – C’est pour cela que lors de la création de l’association, vous aviez insisté sur le fait qu’elle était un outil au service du processus de paix ?

P.B. – Exactement. Depuis cinq ans, une période inédite s’est ouverte au Pays basque. Parallèlement aux initiatives pour faire avancer ce processus, comme la conférence organisée l’année dernière à l’Assemblée Nationale à Paris, qui avait pour but d’appeler les gouvernements espagnols et français et l’ensemble des citoyens d’œuvrer en faveur de la paix au pays basque, il faut créer des outils qui garantissent durablement cette paix. L’objectif de notre action est de garantir une insertion dans le tissu social qui réponde aux critères de la dignité.

sortie de prison

 

J.S. – Quels sont vos moyens d’action ?

P.B. – Pour les sortants de prison en particulier, les priorités sont la santé, le logement, l’emploi. Tout en les accompagnant pour leur régularisation administrative et dans leurs démarches juridiques, Harrera apporte un soutien technique à l’aide à la recherche d’un emploi ou à la formation professionnelle, à la recherche d’un logement, et à la mise en relation avec des professionnels du soin.

J.S. – A combien de personnes avez-vous apporté votre soutien depuis 2013 ?

P.B. – Je préfère parler d’accompagnement, car il faut inscrire notre action dans la durée. 13 recherches de logement ont été solutionnées, via le privé ou les structures de logement social ; 6 contrats de travail ont pu être signés ; 2 personnes ont réalisé des formations professionnelles ; 13 ont eu accès à des soins de santé, pour la majorité de nature psychologique ; 21 régularisations administratives auprès de Pôle Emploi et de la CPAM en particulier ont été réalisées ; 8 personnes ont été accompagnées dans le cadre de l’aménagement de peines. Mais faute de moyens nous ne pouvons répondre à tous les besoins.

J.S. – Quelles sont vos sources de financement ?

P.B. -  Les fonds nécessaires à la réalisation des objectifs d’Harrera sont issus de financements publics, notamment de communes du Pays basque, mais aussi de fondations, associations personnes privées. Nous menons une campagne de collecte de dons et subventions, nous allons également faire appel au mécénat d’entreprise.

J.S. – Vous avez aussi un rôle d’information ?

P.B. -  Il s’agit surtout de sensibiliser l’opinion publique et les pouvoirs publics sur la nécessité d’aborder cette question de l’insertion des prisonniers et des exilés dans des conditions dignes. Outre l’organisation de réunions, nous allons réaliser une vidéo de témoignages d’anciennes et d’anciens prisonniers sur les stigmates de la détention, et sur les difficultés rencontrées lors de la réinsertion. Nous voulons en faire un outil de communication grand public.

J.S. – Il y a encore des centaines de détenus liés au conflit au pays basque en Espagne et en France. Harrera va donc répondre aux besoins de ceux qui reviennent en Iparralde ?

P.B. – Je pense que le moment viendra ou, comme en Irlande, les pouvoirs publics et les institutions européennes contribueront à la réinsertion sociale et citoyenne des ex-détenus. Mais en attendant, nous devrons avec les soutiens les plus nombreux possible, pas seulement ici au Pays basque, servir la paix en poursuivant les objectifs qu’Harrera s’est fixé en mars 2013.

J.S. – Comment peut-on soutenir votre association ?

P.B. – Oui c’est important, car s’il est de l’intérêt de tous que les anciennes et les anciens prisonniers politiques basques puissent s’insérer dans la société dans des conditions dignes, c’est aussi l’affaire de nous tous. Toutes les aides sont les bienvenues, en envoyant des dons au siège de Harrera, mais aussi lorsque c’est possible en contribuant à leur trouver un logement ou un travail en Iparralde.

(1) Association HARRERA        4 rue des Lisses 64100 Bayonne        iparraldekoharrerataldea@gmail.com

 




Radio – Les émissions basques en région parisienne

30102006


radio-libertaire

Deux dates pour s’informer sur la situation en Euskal Herria :

Chaque dernier mardi du mois, retrouvez le CSPB à partir de 22h30 dans « Ça booste sous les pavés » !

89.4 FM en région parisienne et partout dans le monde sur le site Internet de la radio : http://rl.federation-anarchiste.org

Ça booste sous les pavés :

Mardi 24 novembre 2015
Mardi 29 décembre 2015
Mardi 30 août 2016 (spécial Fêtes de Bilbao)
Mardi 27 septembre 2016 (Mai 1968 en Euskal Herria)
Mardi 25 octobre 2016 (l’histoire de la Pastorale en Soule)
Mardi 31 janvier 2017 (Manifestation de Bilbao / Aitzina / Interview de Gatibu)
Mardi 30 janvier 2018 (Retour sur les manifestations de Paris et Bilbao)

Askatasunak (de 2016 à février 2020) :

Jeudi 17 novembre 2016 (Affaire d’Altsasu / Déclaration d’un prisonnier politique)
Jeudi 16 mars 2017 (Entretien avec Gabi Mouesca)
Jeudi 18 mai 2017 (Les disparitions politiques)
Jeudi 15 juin 2017 (Extraits de la Conférence sur les disparitions politiques)
Jeudi 21 décembre 2017 (Retour sur la manifestation du 9 décembre à Paris)

 

RFPP

Chaque deuxième et quatrième samedi du mois, retrouvez le CSPB de 18h à 19h dans Txalaparta.

106.3 FM en région parisienne et partout dans le monde sur le site Internet de la radio : http://www.rfpp.net

Archives :

Samedi 2 janvier 2016
Samedi 9 janvier 2016
Samedi 30 janvier 2016
(spéciale état d’urgence)
Samedi 13 février 2016 (Colloque en Sorbonne « Prisonniers et processus de paix » / Angela Davis au Pays basque)
Samedi 8 octobre 2016 (MAE contre Emilie Martin / Torture dans l’Etat espagnol / Actualité syndicale)
Samedi 22 octobre 2016 (FIJAIT, Affaire d’Altsasu, Bilan du processus de paix 5 ans après Aiete)
Samedi 12 novembre 2016 (Conférence de presse à la LDH sur les prisonnier-e-s politiques)
Samedi 28 janvier 2017 (Arrestation des artisans de la paix / Manifestation de Bilbao / Chansons de Pablo Hasel)
Samedi 11 février 2017 (Entretien avec Jeanine Beyrie, mère de prisonnière politique / Entretien avec Aitor Servier, militant d’Aitzina)
Samedi 25 février 2017 (Entretien avec Manu Azkarate / Oscar Temaru / L’eusko, monnaie alternative)
Samedi 11 mars 2017 (Entretien avec Enaut Aramendi, militant de LAB / Mobilisation à Donostia pour Sara Majarenas / Entretien avec Gabi Mouesca)
Samedi 8 avril 2017 (Retour sur le désarmement d’ETA)
Samedi 13 mai 2017 (Oier Gomez / Présentation du livre « Pourquoi nous sommes abertzale » de Peie Etcheverry / Combat des femmes de Djibouti)
Samedi 27 mai 2017 (Les disparitions politiques)
Samedi 9 septembre 2017 (Entretien avec Fernando de l’association Harrera / Entretien avec un militant SOS Mines contre la mine d’or de Kambo)
Samedi 23 septembre 2017 (Quim Arufat, militant de la CUP – Catalunya)
Samedi 14 octobre 2017
Samedi 28 octobre 2017 (Retour sur les luttes des prisonnier-e-s politiques basques, hier et aujourd’hui)
Samedi 11 novembre 2017 (Entretien avec Michel Berheregoirigoin / Entretien avec Urtzi Errazkin, porte-parole d’Etxerat)
Samedi 25 novembre 2017 (Conférence de presse à la LDH avant la manifestation de Paris / Entretien avec Jean-Marie Delarue, ancien contrôleur des prisons)







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