• Accueil
  • > Recherche : prison seysses

VIOLENCES D’ ETAT !

28022014
ETXERAT  le 27 février 2014

Etxerat a appris hier que le prisonnier politique basque de Gasteiz Raul Aduna a été agressé au Palais de Justice de Paris le 8 janvier dernier. Nous souhaitons souligner l’extrême gravité de ces faits. Le récit de Raul Aduna montre une fois encore que les violations de droits sont quotidiennes et le niveau de violence indique clairement la tension que Raul Aduna a dû vivre. Dans la confusion de l’agression, il ne se rappelle pas s’il a perdu connaissance ou pas.

Témoignage de Raul Aduna :

Pour aller de la prison de la Santé au Tribunal, il a été placé dans la petite cellule d’un fourgon avec un prisonnier de droit commun. En chemin, il a expliqué à ce dernier que ce n’était pas contre lui mais qu’une fois au Tribunal il refuserait de partager une cellule avec lui. Les surveillants les ont fait sortir du fourgon et, comme il s’y attendait, lui ont ordonné d’entrer dans une cellule avec le prisonnier avec qui il avait fait le voyage. Il a refusé de partager une cellule, et a été placé dans celle d’à côté.

Quand la première cellule a été pleine, ils ont ouvert la porte de la cellule de Raul dans l’intention d’y placer un autre prisonnier de droit commun. Raul a commencé à sortir, mais le surveillant a tenté de l’en empêcher en utilisant le prisonnier qu’il tenait devant lui pour le repousser. Il n’a pas réussi et Raul s’est retrouvé dans le couloir. Il a déclaré qu’il refusait de partager sa cellule, que ces cages n’étaient pas faites pour deux personnes, ajoutant qu’ils n’étaient pas des animaux.

Le surveillant lui a ordonné de rentrer, ce que Raul a refusé. Ce surveillant montrait depuis le début une attitude agressive et violente. Raul a demandé à parler au chef des surveillants mais l’autre lui a répondu qu’il s’en foutait du « Marseillais » (le chef). Il lui répétait sans cesse qu’il rentrerait dans la cellule qu’il le veuille ou non.

Raul ne s’est à aucun moment montré agressif. Il s’est alors assis sur le sol. De la simple résistance passive.

Alors qu’il se trouvait par terre, ils lui ont donné quelques coups à la tête et ont fait le geste de lui donner des coups de genou. Un autre surveillant leur a dit de faire attention, qu’il y avait une caméra. La suite est très confuse et Raul a beaucoup de mal à se rappeler le déroulement des événements.

À un moment, ils l’ont pris par les jambes et l’ont traîné dans le couloir, dans le sens opposé de celui de la cellule. Il ne sait pas s’ils l’ont attrapé par le cou en le relevant ou si cela s’est produit avant. En tout cas, il a été emmené, tenu par le cou et traîné comme un pantin dans un recoin de ce couloir, en arrière, les bras tirés et la tête cachée entre les épaules, alors qu’ils faisaient le geste de lui donner des coups de poing avec l’autre main. Finalement, il s’est retrouvé immobilisé au sol sans trop savoir comment. Dans cette position, il s’est rendu compte qu’ils l’étouffaient avec la main ou un tissu. Il a aussi reçu au moins deux gros coups à l’arrière de la tête. Il ne se rappelle pas s’il a perdu connaissance, il se rappelle seulement avoir vu le visage du Marseillais et avoir vu ses lèvres bouger mais sans pouvoir comprendre ce qu’il lui disait.

Il a été ramené dans la cellule et le chef est venu le voir, lui disant que le surveillant avait des marques de coups donnés par Raul. Celui-ci n’a frappé personne à aucun moment.

Par la suite, il a eu une commission disciplinaire en prison et a été condamné à 20 jours de mitard mais avec sursis.

 

D’autre part, Ander Mujika Andonegi « Puxi », originaire de Gros (Donostia) se trouve au mitard de la prison de Bourg-en-Bresse depuis 5 semaines pour protester contre sa situation d’isolement des autres prisonniers politiques basques. Nous rappelons que le mitard est l’un des régimes les plus durs, avec isolement total et des restrictions maximales, une prison dans la prison.

Ander Mujika Andonegi se trouve depuis plus d’un an à la prison de Bourg-en-Bresse où il est le seul prisonnier basque. En plus d’être isolé de ses camarades, il se trouve à plus de 900 km d’Euskal Herria. Bien qu’il ait demandé son transfert depuis longtemps, il n’a reçu aucune réponse. Son frère Julen étant également prisonnier en France (Seysses), ils pourraient être placés à proximité.




ENCORE DES VIOLENCES À LA PRISON DE SEYSSES

3062013

Transmis par

Ipar Euskal Herriko ETXERAT Pays Basque nord

 Lundi dernier 27 mai, à la suite d’une discussion avec une surveillante, Itziar Moreno (originaire de Bilbo) a été jetée au sol, frappée, menottée et emmenée très violemment au mitard où elle a été condamnée à passer 25 jours. Cette nouvelle agression faisant suite à de nombreuses tensions et provocations de la part de la prison, Itziar est entrée en grève de la faim.

 Deux jours plus tard, mercredi 29, après avoir été emmenée à l’infirmerie de la prison, sa cellule étant dépourvue de papier hygiénique, elle a demandé à pouvoir en emporter un rouleau. Les surveillants ont refusé, et une nouvelle discussion s’est à nouveau terminée par un tabassage d’Itziar.

 En solidarité avec elle, les trois autres prisonniers politiques basques de Seysses sont également entrés en lutte, demandant à ce qu’elle sorte du mitard et à ce que les tensions cessent immédiatement. Oihana Garmendia, qui se trouve dans une autre partie de la prison, est également entrée en grève de la faim le 27 mai. Elle a cessé cette grève après 6 jours pour des raisons de santé, et refuse maintenant les plateaux de la prison, de même que Julen Mujika. Ruben Riveiro est également en grève de la faim depuis vendredi 31 mai.

 Nous rappelons que les incidents sont fréquents dans cette prison, et que les prisonniers basques y sont souvent obligés de mener des luttes extrêmes simplement pour faire respecter leurs droits essentiels, comme cela a été le cas de Xabier Aranburu il y a à peine quelques semaines. Nous dénonçons fermement ces violences. Nous exigeons qu’Itziar Moreno sorte du mitard et que les droits de l’ensemble de nos parents et amis prisonniers soient enfin garantis et respectés.




LISTE DES 762 PRISONNIERES ET PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES

11122009

LISTE DES 762 PRISONNIERES ET PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES  – 12 décembre 2009

Lire la suite… »




RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN À XABIER IRASTORZA

12012009

askatasunalogo.gif
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tél:: 00 33 621 925 748
askatasuna.eh@free.fr
www.askatu.org

RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN À XABIER IRASTORZA

Demain mardi 13 janvier, un rassemblement de soutien à Xabier « Barojo » Irastorza aura lieu au Port de Ziburu à 19h. Barojo a été arrêté le 9 janvier dernier alors qu’il se rendait à son travail et incarcéré le jour même à la prison de Muret-Seysses sur la base d’un mandat d’arrêt européen, qui doit être examiné demain matin au tribunal de Pau. Nous dénonçons cette procédure expéditive qui annule tout droit à la défense et exigeons sa libération immédiate ainsi que la désactivation de cet outil juridique injuste.

CA SUFFIT!

Euskal Herria, le 12 janvier 2009

ELGARRETARATZEA XABIER IRASTORZAREN SUSTENGUZ

Bihar asteartean Urtarrilaren 13an Ziburuko portuan arratsaldeko 7tan elgarretaratze bat izanen da Xabier Irastorza « Barojo » ren sustenguz. Barojo joan den Urtarrilaren 9an lanera zihoalarik atxilotu eta egun berean Muret-Seysseseko presondegian espetxeratu zuten euroagindu baten ondorioz. Euroagindu hau bihar goizean Paueko epaitegian aztertu behar dute. Defentsa eskubidea erabat urratzen duen prozedura hori gogor salatzen dugu, honen desagerpena eta Barojo berehala askatzea exijitzen
ditugu. ASKI DA!

Euskal Herrian, 2008ko urtarrilaren 12an




Esteban Murillo arrêté à Bidarrai _ Communiqué Askatasuna

2102008

askatasunadireccion.jpg
ESTEBAN MURILLO ARRÊTÉ À BIDARRAI

Le réfugié politique basque Esteban Murillo, originaire d’Iruña, a été arrêté ce midi sur son lieu de travail à Bidarrai, village où il vivait en famille depuis plusieurs années. Il a été transféré au Tribunal de Bayonne, où lui a été notifiée une demande d’extradition basée sur des faits remontant à 1982. Il a ensuite été incarcéré à la prison de Seysses. L’examen de cette demande d’extradition aura lieu dans le courant de la
semaine prochaine au Tribunal de Pau.

Askatasuna exprime tout son soutien à Esteban et à sa famille et demande l’arrêt immédiat du harcèlement envers les réfugiés politiques basques, les prisonniers politiques basques et Euskal Herria en général.

Euskal Herria, le 2 octobre 2008




Euskal Herria NEWS _ Du 28 mai au 3 juin 2008

8062008

Euskal Herria NEWS Nouvelles du Pays basque Du 28 mai au 3 juin 2008

Une délégation de familles de prisonniers politiques méne sa dénonciation à Bruxelles

Ils indiquent qu’un an de plus d’ « illégalisation » a bénéficié au cadre politique et à la droite

PNV se joint au PP et PSE pour empêcher la dénonciation de la « situation d’exception »

Lakua présente son plan pour une consultation, la gauche abertzale exige une transition réelle et démocratique 

Lire la suite… »




Communiqué Askatasuna _ 5 juin 2008

5062008

ASKATASUNA
14 Bourgneuf Karrika 64100 Baiona/
14 Rue Bourgneuf 64100 Bayonne
Tel / Fax : 00 33 5 59 59 01 84
Mob: 06 21 92 57 48
askatasuna.eh@free.fr

LA CONDAMNATION DE MAIANA MENDIBOURE RÉDUITE EN APPEL

Mobilisations en faveur des prisonniers politiques basques

* Le verdict du procès en appel de la Senpertar Maiana Mendiboure a été rendu aujourd’hui. Elle avait été condamnée en première instance à 4 ans et demi de prison et se trouve à Fleury-Mérogis depuis novembre 2007. Sa condamnation a été ramenée à 15 mois de prison fermes et 4 ans avec sursis.

Un rassemblement de soutien à Maiana et à tous les prisonniers politiques basques aura lieu ce soir à 19h devant la Mairie de Senpere.

* Une « opération escargot » aura lieu en Baxe-Nafarroa samedi prochain 7 juin pour dénoncer l’isolement politique imposé aux prisonniers politiques basques et pour appeler à la manif du 14 juin prochain à Bayonne sous le thème « ASKI DA! Du mépris à la reconnaissance ». Les horaires sont les suivants: départ à 9h30 de St Palais puis 10h30 à Larceveau, 11h15 à D. Garazi, 11h45 à Baigorri, 12h à Ossès et 12h30 à Bidarrai.

* Le comité d’Ustaritz organise une soirée théâtre à la salle de Larresorre demain 6 juin à 20h30 avec les KAG (théâtre pour enfants).

* Un repas cidrerie en soutien à Patxiku Guimon, Peio Alkantarilla et à tous les prisonniers politiques basques aura lieu au Xaia (Urruña/Pausu) demain 6 juin à partir de 20h. Le repas sera suivi d’un concert de Root System.

* Un bus partira de Durango (Bizkaia) samedi matin 7 juin pour la prison de Seysses en soutien à Oier Gonzalez et Juan Kar Subijana, en grève de la faim depuis le 19 mai dernier contre l’isolement qui leur est imposé (ils sont séparés l’un de l’autre) et les conditions de détention, notamment toutes les entraves à la communication.

Euskal Herria, le 5 juin 2008




Oier Gonzalez et Juan Karlos Subijana en grève de la faim illimitée à la prison de Seysses

28052008

askatasunadireccion.jpg
OIER GONZALEZ ET JUAN KARLOS SUBIJANA EN GRÈVE DE LA FAIM ILLIMITÉE À LA
PRISON DE SEYSSES

Les prisonniers politiques basques Oier Gonzalez et Juan Carlos Subijana qui se trouvent actuellement à la prison de Seysses (Toulouse) sont en grève de la faim depuis le 19 mai dernier. Parmi leurs revendications, la fin de leur isolement des autres prisonniers politiques basques (ils sont maintenus dans des modules séparés) et la fin des entraves incessantes qui leur sont infligées par la direction de cette prison dans tous les domaines: visites (plus de parloirs doubles), problèmes de courrier, changements incessants de cellule, etc. Ils ont demandé à voir le médecin ce qui ne leur pas encore été accordé.

Askatasuna exprime toute sa solidarité à ces prisonniers et à leurs proches, et demande une fois de plus tant à l’adminitration pénitentiaire qu’aux autorités politiques françaises de mettre fin à cette stratégie d’acharnement sur les militants basques qui, comme n’importe quelle personne douée d’un peu de bon sens peut s’en apercevoir, ne peut que prolonger le conflit politique que nous vivons en Euskal Herria.

Euskal Herria, le 28 mai 2008




Rapport Etxerat 2007 _ Nous les voulons en vie et à la maison _ Il faut faire plus

16042008

 

etxera.jpg etxerat.gif

Nous les voulons en vie et à la maison – Les queremos vivos y en casa _ Il faut faire plus
etxeratconf.jpg

Nos proches, les prisonniers politiques basques, ne reviendront à la maison que pour mourir. C’est ce qu’ont dit les États espagnol et français : tant qu’ils ne se repentiront pas de leurs idées et de leurs vies, ils resteront en prison. Les deux États utilisent la souffrance des familes comme moyen de pression, ils refusent d’accorder la liberté conditionnelle aux prisonniers gravement malades ou à ceux qui ont accompli intégralement leur peine. Nos proches, les prisonniers politiques basques, ont des conditions de vie très dures, dispersion et isolement continuent à leur être appliqués, provoquant de graves maladies physiques et psychiques et faisant empirer l’état des prisonniers déjà malades. Ces mesures d’incarcération d’exception poussent des membres de nos familles au suicide.

Lire la suite… »




Mandats d’Arrêt Européens à Pau ce matin

27022008

askatasunadireccion.jpg

MANDATS D’ARRÊT EUROPÉENS À PAU CE MATIN

Plusieurs demandes de mandat d’arrêt européen ont été examinées ce matin au Tribunal de Pau.
La demande concernant les deux cousins Eneko et Garikoitz Pascual, originaires d’Hernani et résidant
à Bayonne, arrêtés (enlevés en pleine rue par des hommes cagoulés plus exactement) le 12 février dernier et incarcérés depuis à la prison de Seysses a été acceptée. Ils devraient être remis aux autorités espagnoles dans les deux semaines à venir.

Celle concernant Mikel San Sebastian et Joseba Iturbide, arrêtés à D. Lohitzune le 15 février dernier, a fait l’objet d’un report, et sera examinée vendredi prochain 29 février. Vu les violences dont ils ont
fait l’objet au moment de leur arrestation dans l’État français, il y a tout
lieu de s’inquiéter du traitement qu’ils recevront de l’autre côté des Pyrénées, où la torture est systématiquement pratiquée contre les militants basques.

La décision concernant le mandat d’arrêt européen émis contre Eneko Galarraga, arrêté à son domicile d’Urrugne le 24 janvier dernier, sera rendue mardi prochain 4 mars.

Nous rappelons que le mandat d’arrêt européen est une procédure basée sur le principe qu’il se pratique entre États démocratiques, ce qui est censé rendre « inutile » le travail de la défense. Loin des discours, cette mesure garantit ainsi l’impunité totale à ceux qui pratiquent la torture et à ceux qui s’en servent. Nous exigeons sa désactivation, et que l’État français mette autant de zèle à garantir la fin de la torture et des mauvais traitements qu’il en met actuellement à envoyer militants et réfugiés vers leurs tortionnaires, et à garantir tous les moyens à ces derniers sur leur territoire.

Euskal Herria, le 26 février 2008

 







Jeunesse et Développement |
RELATOS DE EDGAR |
Politique buzz en Eure-et-Loir |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Luisant Pour Tous
| Collectif antilibéral de Ch...
| Blog de Michel Issindou