• Accueil
  • > Recherche : prisonnier basque

Journée de solidarité autour de la distribution du café zapatiste

24092018

PROJET JCZ 18

 

de 14h à 20h au CICP 21 ter rue voltaire 75011 Paris
M° Rue des boulets

A l’occasion de l’arrivée du café produit par les communautés zapatistes, nous organisons comme chaque année une journée de solidarité ;

Vous y trouverez une vente des gravures du Congrès National indigène, des vidéos et des stands proposant artisanat, livres, cd, t-shirts des communautés zapatistes mais aussi plus largement des indiens des Amériques, de l’artisanat et des savons palestiniens, un stand de solidarité avec les prisonniers basques et corses.

Bar et petite restauration

Entrée libre




[PODCAST] Txalaparta du samedi 22 septembre 2018

23092018

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18h à 19h30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB sur Fréquence Paris Plurielle (en alternance avec l’émission corse de Radio Paese).

PHOTO DEBAT HUMA POUR ARTICLE   Le dimanche 16 septembre dernier, le stand du PCF d’Arcueil à la Fête de l’Humanité a accueilli notre assemblée-débat sur la situation politique au Pays basque nord et sud et sur le sort des prisonnières et des prisonniers politiques basques.

L’enregistrement de l’essentiel de cette assemblée-débat a été diffusée dans l’émission de Txalaparta de samedi dernier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.




[PODCAST] Txalaparta du samedi 8 septembre 2018

9092018

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB dur Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM, en alternance avec l’émission corse de Radio Paese.

Au programme de l’émission du 8 septembre, à écouter ou ré-écouter avec le lien ci-dessous :

- l’actualité du Pays Basque

- témoignages des familles de prisonniers

- les gaztetxe, lieux de résistance de la jeunesse basque

Bonne écoute

 

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 23 juin

24062018

Si vous avez raté l’émission diffusée sur Fréquence Paris Plurielle en voici le podcast.

Au programme :

- Le rapprochement des prisonniers politiques basques commencé dans l’Etat français est il possible dans l’Etat espagnol après la chute du gouvernement de Rajoy ?

- La clémence de la justice espagnole pour les violeurs des San Fermines.

- Reportage de la manifestation de Baiona du 16 juin pour la libération de Xistor, Jakes, Ion et Unai enfermés depuis plus de 28 ans.

- Rediffusion de « Les Enfants de la dispersion » diffusé en septembre 2016, malheureusement toujours d’actualité.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 juin

10062018

Si vous avez manqué l’émission diffusée les 2ème et 4ème samedi du mois sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM) vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme

Le nouveau premier ministre espagnol place un juge qui a couvert la torture à la tête du ministère de l’intérieur.

Altsasu : la justice espagnole plus politique que juste.

Pas un jour de plus : trois prisonniers politiques basques commencent en France  leur 29ème année de prison.

Iratxe Sorzabal sera elle livrée à l’Espagne où elle a été condamnée à partir d’aveux dictés sous la torture ?

Peio Serbielle jugé et condamné à Paris 14 ans après les faits qui l’avaient conduit en prison pendant 18 mois.

Chaine humaine de 200 kilomètres pour le droit à décider au Pays Basque.

Orain presoak – Et maintenant les prisonniers : la société civile lance une campagne au Pays Basque sud.

Campagne de soutien pour HARRERA, association qui accompagne les sortant-e-s de prison et les exilé-e-s de retour au pays.

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_06_09_txalaparta/

 

 




RASSEMBLEMENT POUR LA LIBÉRATION DES PRISONNIER-E-S POLITIQUES

20042018

Le 18 avril, à Ménilmontant, le Comité de solidarité avec le Peuple Basque a organisé un rassemblement pour la libération des prisonnier-e-s politiques.

Image de prévisualisation YouTube

 




[PODCAST Txalaparta du samedi 14 avril 2018]

15042018

Comme tous les deuxièmes et quatrièmes samedis du mois, de 18 heures à 19 heures 30, en alternance avec l’émission corse Radio Paese, retrouvez Txalaparta, l’émission basque sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM).

Si vous avez manqué l’émission du 14 avril, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme : actualités du Pays Basque et reportage réalisé au Forum qui a eu lieu à Bayonne et Biarritz du 6 au 8 avril dernier, « Un an après le désarmement, bilan, enjeux et perspectives », avec des interventions de

Michel Berhocoirigoin, artisan de la paix,

Anaiz Funosas, Présidente du mouvement civil pour la paix, Bake Bidea,

Jean René Etchegaray, Maire de Bayonne et Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque,

Jean Noël Etcheverry « Txetx », artisan de la paix,

Michel Tubiana, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme (France)

Qui se sont exprimés sur la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques.




Xabier Rey est mort en prison à 1 000 km de chez lui

7032018

antxo

Le prisonnier politique basque Xabier Rey, « Antxo », 38 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule, à 1050 kilomètres de ses proches. Cet événement tragique est une conséquence désastreuse de la politique de vengeance mise en place par les gouvernements espagnol et français il y a des décennies, et qu’ils s’appliquent à maintenir en place malgré la fin de la lutte armée actée il y a sept ans. Torture, éloignement, dispersion, isolement… Voilà la recette utilisée par l’Etat espagnol qui a amené la mort de Xabier Rey. Les gouvernements qui maintiennent ces politiques d’exception à l’encontre des prisonniers sont responsables des drames comme celui de mardi. Les gouvernements français et espagnol qui maintiennent les prisonniers basques à des centaines de kilomètres de leurs familles mettent de l’huile sur le feu dans le difficile chemin de la résolution du conflit. La colère légitime provoquée par ce drame qui aurait pu être évité doit arriver à accélérer la dynamique en faveur du respect des prisonniers basques. Le gouvernement français, qui semble avoir timidement entamé quelques rapprochements de prisonniers, serait bien inspiré d’accélérer le mouvement. Le Pays Basque dans sa diversité est en deuil aujourd’hui. La mort cruelle de Xabier Rey doit réveiller les consciences et multiplier les initiatives qui obligeront les Etats français et espagnol à respecter les droits des prisonniers basques. Il en va de l’engagement de chacun afin que Xabier Rey soit la dernière victime de ce conflit. Ca suffit !

ETXERAT. Nous avons appris hier soir le décès du prisonnier politique navarrais Xabier Rey. Nous souhaitons exprimer notre douleur face à cette terrible nouvelle et envoyer nos condoléances et notre entière solidarité à la famille et aux amis de Xabier.

La mort de Xabier aurait pu être évitée. Ils auraient pu éviter ce nouveau décès. Cela fait déjà plus de six ans que l’organisation ETA a annoncé la fin définitive de son action armée et un an qu’elle a procédé à son désarmement, mais les familles et amis de prisonniers et exilés politiques basques, de même que les prisonniers eux-mêmes, ne peuvent toujours pas parler au passé de la souffrance, ni de la douleur que provoquent les mesures d’exception qui forment la politique pénitentiaire spéciale appliquée aux prisonniers politiques.

La responsabilité de la mort de Xabier Rey revient entièrement à la politique pénitentiaire dévastatrice d’exception à laquelle l’État espagnol s’accroche encore. Le fait de maintenir la quasi-totalité des prisonniers politiques basques au premier degré, sous régime fermé, de façon collective, n’est-il pas d’une extrême cruauté ?

L’application systématique du premier degré empêche toute avancée de la voie pénitentiaire individualisée, mais suppose aussi de graves restrictions pour mener à bien tous types d’activités ou pouvoir accéder à une vie digne au sein de la prison. Le premier degré empêche d’accéder à des activités programmées ou à des installations du centre pénitentiaire, comme le gymnase ou la bibliothèque, de même que les sorties en cour de promenade durent quatre heures par jour et que les repas sont pris dans la cellule.

Ce sont ces mesures, entièrement fondées sur la soif de vengeance de l’État espagnol, qui ont conduit à la mort de ce prisonnier navarrais. Xabier Rey faisait partie du collectif des prisonniers basques qui purgent de très longues peines dans des prisons éloignées et qui subissent, en conséquence, une importante détérioration de leur santé physique et psychique.

L’obligation faite à la famille et aux amis de Xabier Rey de parcourir les 1.050 km jusqu’à Puerto de Santa Maria pour récupérer et rapatrier son corps, après 10 ans d’incarcération et par conséquent autant d’années de voyages interminables pour pouvoir lui rendre visite quand il était vivant, n’est-elle pas également cruelle jusqu’à l’extrême ?

Ce même éloignement qui entraîne, dans des cas comme celui-ci, un châtiment supplémentaire pour les familles et amis, celui de subir la douleur et l’angoisse permanentes et la difficulté à réaliser toutes les démarches nécessaires pour pouvoir rentrer dans leur village avec leur être cher.

La violence des mesures d’exception continue de provoquer des situations dramatiques comme la mort de Xabier Rey. Malgré le risque élevé de nous trouver face à de nouveaux cas de décès dans le contexte du processus de paix et de la résolution du conflit toujours en cours, l’État espagnol s’acharne à ne pas accorder les changements nécessaires dans sa politique pénitentiaire.

Nous l’avions dit l’été dernier après la mort de Kepa del Hoyo : nous ne pouvons pas attendre plus longtemps. Cette mort aurait pu être évitée. Ils auraient pu l’empêcher. Nous savons que la société basque est sur le bon chemin pour, avec les institutions d’Euskal Herria et les acteurs politiques, syndicaux et sociaux, faire face à une solution définitive sur la question des prisonniers dans des délais raisonnables et réalisables.

Nous demandons engagement, détermination et courage pour affronter ce défi une fois pour toutes, car la société basque ne peut se permettre de perdre qui que ce soit d’autre en chemin.

STOP À LA POLITIQUE PÉNITENTIAIRE D’EXCEPTION !

NOUS LES VOULONS VIVANTS ET À LA MAISON !

 

 




[PODCAST] Ca booste sous les pavés du mardi 30 janvier

4022018

Retour sur l’actualité, notamment les manifestations de Paris et Bilbao pour les prisonnier-e-s politiques basques :




Manifestation pour les prisonnier-e-s basques à Paris : exposition photo à partir du 9 février à l’espace Louise Michel

4022018

Le 9 décembre 2017, 11 000 personnes manifestaient à Paris pour la Paix au Pays basque et les droits des prisonnières et des prisonniers basques. Dans l’État français, elles et ils sont une soixantaine à être détenu-e-s très loin de leurs familles (200 dans l’État espagnol), à qui on applique des mesures d’exception telles que la dispersion, le maintien en détention de prisonnier-e-s gravement malades ou le refus de libération conditionnelle à laquelle ils et elles auraient droit si le droit commun leur était appliqué. Yann Renoult a fixé quelques images de cette large mobilisation. Nous vous invitons à les découvrir autour d’un verre afin de continuer la discussion sur la situation de ces hommes et femmes luttant pour la libération du peuple basque.

ExpoPhoto

Photographe indépendant, Yann Renoult a d’abord travaillé sur la question des réfugiés palestiniens en Cisjordanie, à Gaza et au Liban.Depuis 2014, il s’intéresse aux luttes du peuple kurde, et notamment au projet de confédéralisme démocratique porté par le PKK, comme réponse à l’oppression des états-nations sur lesquels sont répartis les Kurdes. A l’occasion d’un débat sur la question des prisonniers politiques, il a pu découvrir, avec des militants basques, les luttes basques, notamment sur la question des prisonniers.







Jeunesse et Développement |
RELATOS DE EDGAR |
Politique buzz en Eure-et-Loir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Luisant Pour Tous
| Collectif antilibéral de Ch...
| Blog de Michel Issindou