• Accueil
  • > Recherche : prisonnier basque

23/05 : Soirée pour les prisonnier-es et exilé-es basques à Solidaires

5052019

Jeudi 23 mai à 18h Solidaires 31, rue de la Grange aux Belles (métro Colonel Fabien)

Avec au programme : la question des prisonniers dans le processus de paix, de la difficile sortie de prison et de l’aide apportée, et aussi sur le syndicalisme au Pays Basque et la question des prisonnier-es.

La diffusion du film (20 min.) : « Hau da ene ondasun guzia » (« C’est toute ma richesse ») dont voici le trailer : https://www.youtube.com/watch?v=QM_tP7j0Zvs

Interviendront :

  • Juan Salazar Fagoaga : membre de l’association Harrera (Accueil) et du Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris.
  • Gabi Mouesca : ex-prisonnier politique basque, ex-président de l’Observatoire International des Prisons et actuel Co-Président du Comité de Défense des Droits de l’Homme au Pays Basque.
  • Enaut Aramendi : secrétaire du syndicat LAB pour Iparralde.

La soirée se terminera autour d’un poteo (apéritif basque)

Lors de cette soirée sera évidemment évoquée la campagne annuelle « Askatasun gosez » (« Faim de liberté ») de l’association Harrera et de son fameux panier (voir pj) !

Pour les personnes qui reviennent de prison ou d’exil, afin que leur retour au Pays Basque se fasse dans des conditions dignes, il faut travailler plusieurs axes : santé, logement, lien social, argent, travail, démarches administratives, démarches juridiques…

Notre contribution à nous est de trouver des sources de financement pour constituer un fond de soutien. En Iparralde, le Pays Basque Nord, a été avons créé le projet Askatasun gosez pour récolter cet argent.

Askatasun gosez a choisi des produits des 7 provinces. 14 pépites produites dans notre pays, à manger, à boire et à savourer en remerciement d’une contribution solidaire de 50 euros.




Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques à Paris le 13 avril 2019

15042019

Vidéo de l’intervention de Kizkitza Gil San Vicente, emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans. Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny.

A voir en cliquant sur l’image ci-dessous :

Image de prévisualisation YouTube

 




Soirée de Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques

4042019

AFFICHE 13  AVRIL

Soirée de solidarité avec les prisonnier-e-s politiques basques
Samedi 13 avril 2019 de 17h à 20h30
Centre Démocratique Kurde -16 rue d’Enghien- Paris 10ème.

En 2004, réunies à l’occasion de la Première Conférence Internationale sur les prisonniers et prisonnières politiques à Donostia (Pays Basque), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l’opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques.

Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militants-es politiques sont incarcérés-ées dans les geôles turques, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri lankaises, et autres… Ceux/celles-ci sont confrontés-ées quotidiennement aux brimades, aux traite-ments dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.

Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.

A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prison-nier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.

Cette année, le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque vous invite à une rencontre avec Kizkitza Gil San Vicente qui a été emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans.

Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny. Elle viendra témoigner du vécu des mères en prison, des compagnes, compagnons et des enfants des prisonnières et prisonniers politiques basques.




L’émission du CSPB sur Radio Libertaire le mardi 26 février

1032019

Tous les mardis sur Radio Libertaire 89.4 FM, à 22h30, Ça booste sous les pavés fait découvrir au travers des invités qui jalonnent les émissions depuis maintenant 20 ans des femmes, des hommes venant d’horizons différents, pour faire partager leurs passions, leurs coups de gueule, leurs visions du monde qui nous entoure, et leurs expériences heureuses ou malheureuses.

Le dernier mardi du mois, Ça booste sous les pavés accueille le CSPB pour une émission sur l’actualité du Pays Basque, mais aussi sur les luttes de tous les peuples pour leur liberté.

Le mardi 26 février l’émission a accueilli Pierre Stambul et Sarah Katz de l’UJFP, l’Union juive française pour la paix.  A l’heure où certains voudraient pénaliser l’antisionisme en l’assimilant à de l’antisémitisme, Pierre et Sarah prouvent qu’il est nécessaire de combattre la politique colonialiste de l’Etat d’Israël, et de soutenir les légitimes revendications du Peuple palestinien.

Capture jb et ujfp

Vous pouvez écouter le début de l’émission avec l’entretien avec Pierre Stambul et Sarah Katz en cliquant sur le lien ci-dessous :

squale pablo maite

La suite de l’émission a été consacrée à l’actualité au Pays basque et aux prisonnières et prisonniers politiques basques.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 23 février 2018

24022019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette semaine nous avons reçu Mohamed Kadamy, opposant de la dictature djiboutienne réfugié politique en France depuis 19 ans. Il vient d’être mis en examen à la demande des autorités de Djibouti pour des activités du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie à Djibouti dont il est le Président en exil après y avoir été emprisonné. L’État français qui ferme les yeux sur les atteintes aux droits humains dans son ancienne colonie, semble prêt à livrer Kadamy, ou plutôt à le troquer.

Mohamed Kadamy et Jean-Loup Schaal, Président de l’association pour le respect des droits humains à Djibouti, détaillent longuement la situation vécue dans ce pays où les militaires peuvent se livrer à des viols sans être poursuivis. Vous pouvez écouter cet entretien en cliquant sur le lien ci-dessous :

L’actualité du Pays Basque et la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques a été l’autre sujet de cette émission que voius pouvez écouter en totalité en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




13 FÉVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE AU PAYS BASQUE

13022019

torturarik ez

OTSAILAK 13 TORTURAREN AURKAKO EGUNA

13 FEVRIER JOUR CONTRE LA TORTURE

38 ans se sont écoulés depuis la mort de Joxe Arregi, le 13 février 1981, dans la prison de Carabanchel des suites des blessures causées par les tortures infligées par la police espagnole pendant la période de détention.

Franco était mort dans son lit, et l’Espagne était devenue démocratique !

Depuis lors, le 13 février est devenu une date emblématique de la lutte contre la torture au Pays Basque. Torturarik Ez !

La torture dans les commissariats de police n’est pas une activité fortuite pratiquée par quelques fonctionnaires, mais le résultat de tout un mécanisme créé par l’État espagnol pour punir la dissidence.

La police fait partie de cet appareil, mais aussi les juges, les procureurs, les médecins légistes des tribunaux.
De nombreux militants basques purgent encore des peines d’emprisonnement sur la base de déclarations dictées sous la torture. Et d’autres, comme Iratxe Sorzabal, risquent d’être livré-e-s  par l’Etat français aux autorités espagnoles, où elles et ils ont été torturés pour leur imposer des aveux pour pouvoir les juger et les condamner à de lourdes peines de prison.

joxe arregi

Joxe Arregi est mort à 30 ans après 9 jours d’incommunication.

73 policiers se sont relayés pour le torturer dans les cachots de la Direction Générale de la Sécurité à Madrid. Seuls deux d’entre eux ont écopé de quatre mois de détention.

Lorsque Joxe Arregi est arrivé à l’hôpital pénitentiaire de Carabanchel, il était écrasé physiquement. Dans cette cellule n°23 il y avait trois autres détenus qui ont témoigné de l’état de Joxe Arregi qui allait mourir quelques heures plus tard.

Iñaki Agirre, prisonnier de ETA p-m., Xole Lois Fernández González, des GRAPO, et Lois Alonso Riveiro, du PCE-r ont écrit ce document de quatre feuillets tâchés de sang qui a pu être conservé.

Pour accéder à son contenu (en espagnol), cliquez sur l’image ci-dessous.

témoinagnes Joxe arregi 1ere page

 




Txalaparta du samedi 9 février

10022019

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM.

Cette semaine au programme :

- Oier Gomez dont le premier cancer s’est révélé alors qu’il était prisonnier dans l’État français en 2012 n’a été libéré que cinq ans plus tard. Faute de soins adaptés en prison, la maladie a finit par l’emporter le 26 janvier. L’association Harrera qui l’a accompagné depuis un an et demi témoigne.

- Mikel Albisu a quitté la prison de Réau après près de 15 ans de détention, pour être enfermé au centre de rétention de Mesnil Amelot ou nous l’avons  rencontré, avant d’être conduit à Madrid où il a été laissé en liberté.

- David Pla et Iratxe Sorzabal, arrêtés en 2016, alors qu’ils préparaient le désarmement de l’ETA, viennent d’être jugés à Paris. Nous avons assisté aux deux jours du procès.

- Le pouvoir espagnol tente à nouveau d’étouffer la presse indépendantiste basque de gauche. Gara en fait les frais.

- La situation des prisonnières et prisonniers politiques basques en particulier dans l’Etat espagnol.

Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 26 janvier 2019

26012019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le matin de l’émission, Oier Gomez ancien prisonnier politique basque est décédé d’un cancer. Il avait été libéré en raison de sa maladie en avril 2017 après une large mobilisation, alors que son premier cancer est apparu en 2013. Le manque de soins adaptés pendant sa détention a aggravé son état de santé et très probablement rendu sa guérison impossible. La prison est un piège mortel pour les prisonniers gravement malades. 21 prisonniers politiques basques, dont 2 dans l’État français  sont dans cette situation.

Le 12 janvier deux manifestations, à Bilbo et à Baiona ont rassemblé 85 000 personnes derrière une même banderole « Orain presoak, Maintenant les prisonnier-e-s ». Txalaparta a enregistré les prises de paroles de la manifestation de Baiona.

L’association de familles et proches des prisonnières, prisonniers et exilé-é-s politiques basques ETXERAT a exigé des gouvernements espagnol et français de répondre aux attentes de la société basque sur la question des prisonnier-e-s en mettant fin aux politiques pénitentiaires d’exception qu’elles et ils subissent, au cours d’une conférence de presse le 18 janvier 2019.

Ce sont les principaux sujets développés au cours de l’émission Txalaparta du 26 janvier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.

 




Mikel Albisu

22012019

Source Mediabask

Mikel Albisu n’est plus en prison

Le prisonnier basque a accompli sa peine dans l’État français et est sorti de la prison de Reau le 19/01/19. Il est cependant actuellement détenu dans un centre de rétention parisien.

Mediabask|19/01/2019
Mikel Albisu est sorti de prison le 19 janvier. (NAIZ)

Connu aussi sous son nom d’écrivain Mikel Antza, Mikel Albisu est sorti de la prison de Réau ce matin. L’ensemble de sa peine accomplie dans l’État français, il se trouve cependant actuellement détenu dans un centre de rétention à Paris. Selon les informations de Naiz, il pourrait y passer encore plusieurs jours le temps de remplir les documents administratifs pour le renvoyer en Espagne. Le parti de la gauche abertzale Sortu demande sa libération immédiate et exige des Etats français et espagnol qu’ils cessent la répression.

Accusé d’avoir aidé Joseba Sarrionandia et Iñaki Pikabea à s’évader en 1985 de prison en les cachant dans une enceinte et en se faisant passer pour un technicien du son du chanteur Imanol, il est alors entré en clandestinité. Il a été arrêté en 2004 avec sa compagne Marixol Iparagirre à Salies-de-Béarn, lors d’une opération policière d’envergure dans laquelle une vingtaine de personnes ont été arrêtées à Hendaye, Briscous, Ayherre, Urrugne, St-Pierre d’Irube, Domezain.

Selon la police espagnole, Mikel Albisu est rentré dans la direction d’ETA en 1992 suite aux arrestations de la direction d’ETA à Bidart. Il aurait assuré la fonction de chef de l’appareil politique au sein de cette direction. Durant les accords de Lizarra-Garazi en 1998, il a été l’interlocuteur du gouvernement de Jose Mari Aznar durant les 14 mois de cette trêve.

En prison, il a été ces dernières représentant du Collectif des prisonniers politiques basques, et à ce titre, a été l’interlocuteur des parlementaires Vincent Bru, Max Brisson et José Bové quelques jours avant la manifestation du 9 décembre 2017 à Paris en faveur de l’avancée du processus de paix.




Les élus du Pays Basque Nord se mobilisent en vue de la manifestation du 12 janvier

5012019

elus ipar ehDe nombreux élus du Pays Basque Nord se sont réunis à Bayonne, samedi 5 janvier, lors d’une conférence de presse. Ils ont rejoint l’appel lancé par les Artisans de la Paix pour la mobilisation du 12 janvier à Bayonne. Treize mois après la dernière manifestation pour les droits des prisonniers à Paris, plus de 70 élus et anciens élus du Pays Basque se sont réunis pour une conférence de presse.

Lucien Betbeder, maire de Mendionde et président du Biltzar, a lu l’appel du 12 janvier 2019 auquel se sont déjà joints près de 150 élus de tous bords politiques.

elus ipar eh 2Appel du 12 janvier 2019

 Le processus de Paix engagé en 2011 à Saint-Sébastien, au Palais d’Aiete, sous l’égide de Kofi Annan, prix Nobel de la Paix, a connu deux avancées historiques au cours de ces deux dernières années : le 8 avril 2017 par le désarmement effectif de l’organisation basque ETA et le 4 mai 2018 avec la dissolution de l’ETA.

Parallèlement à cela, et grâce à l’implication sans relâche de la totalité des acteurs sociaux et politiques engagés dans la résolution du conflit au Pays Basque, un espace de dialogue s’est ouvert avec le Ministère de la Justice en octobre 2017. Cet espace de dialogue a abouti aux premiers rapprochements – selon des critères établis conjointement avec la délégation du Pays Basque – et aux premières levées de statut DPS (Détenu Particulièrement Signalé).

Entre mars et juin 2018, 25 prisonniers ont pu être rapprochés, et 22 statuts DPS ont pu être levés sur 36.

Nous saluons ces avancées !

Comme il l’a été souvent rappelé, la prise en compte de la situation des prisonniers, mais aussi la reconnaissance des souffrances de toutes les victimes, est un préalable incontournable à la mise en place d’un processus de paix solide et durable en Pays Basque.

Nous ne renions pas les blessures du passé mais souhaitons construire l’avenir de ce territoire de manière sereine et apaisée.

Aussi, nous en appelons une nouvelle fois au Gouvernement Français.

Nous lui demandons de rétablir les bases du dialogue engagé en octobre 2017 – à ce jour suspendu – afin d’avancer ensemble au rapprochement des prisonniers et à la libération de ceux qui sont malades ou en fin de peine.

Nous demandons, ni plus ni moins, l’application du droit commun, et affirmons notre volonté de poursuivre notre action à leurs côtés.

Le 9 décembre 2017, nous étions des milliers à défiler dans les rues de Paris derrière la bannière «Orain presoak» à répondre à l’appel des Artisans de la Paix.

Cette mobilisation ayant reçu le soutien de la Communauté d’Agglomération Pays Basque par le vote à l’unanimité d’une motion intitulée Processus de Paix – Déclaration au  Gouvernement», mais aussi de plus de mille élu-e-s du Pays Basque, des Pyrénées-Atlantiques et de Nouvelle-Aquitaine.

Pour toutes ces raisons, nous élu-e-s du Pays Basque nous joignons une nouvelle fois à l’appel lancé par les Artisans de la Paix à la mobilisation du 12 janvier à Bayonne!







Jeunesse et Développement |
RELATOS DE EDGAR |
Politique buzz en Eure-et-Loir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Luisant Pour Tous
| Collectif antilibéral de Ch...
| Blog de Michel Issindou