• Accueil
  • > Recherche : prisonnier politique basque

[PODCAST] Txalaparta du samedi 14 novembre 2020

14112020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

Cette semaine Ibon Fernandez Iradi, prisonnier politique basque détenu dans la prison de Lannemezan, atteint d’une sclérose en plaques depuis plusieurs années, a contracté la Covid. Il aurait dû être libéré depuis longtemps. Mikel Barrios est venu à Paris devant la Cour d’Appel pour entendre un procureur demander contre lui une peine de 6 ans de prison  alors qu’il devrait pouvoir vivre totalement libre au Pays Basque. A Hendaye, Peio Alcantarilla, ancien prisonnier politique et victime de tortures par la Garde Civile espagnole a été détenu par la police française pour non respect des mesures liées au fichier Fijait, alors qu’il vit et travaille au Pays Basque depuis plusieurs années. L’Etat français, sa justice et sa police s’acharnent sur les prisonniers et anciens prisonniers politiques basques, contre la volonté presque unanime du Peuple basque.

Josu Urrutikoetxea est un militant basque qui depuis de nombreuses années est engagé pour la juste résolution du conflit entre le Pays Basque et les Etats espagnol et français. Il est aujourd’hui poursuivi pour cela. A Paris où il est actuellement assigné à résidence sous contrôle judiciaire il a accepté de nous parler de son histoire personnelle depuis sa jeunesse au Pays Basque sud opprimé par le franquisme jusqu’à aujourd’hui.  Txalaparta de cette semaine a diffusé des extraits de son entretien avec Juan.

josu 1

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




[PODCAST] Txalaparta du samedi 31 octobre 2020

31102020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le 17 octobre dernier à Bayonne, dans le cadre du Festival Haizebegi – Musikaren Munduak, a été projeté le documentaire « Danser sa peine » qui présente l’atelier de danse qu’Angelin Preljocaj a animé avec des femmes détenues à la prison des Baumettes. Nous étions présents au  débat qui a suivi la projection avec la participation de Manu Théron chanteur et musicien et de Gabi Mouesca, qui vient de créer une ferme de maraichage bio à Tarnos où vont être accueillies des femmes en fin de peine.

Ce débat a été enregistré, il a été diffusé dans cette émission après les informations sur la situation des prisonnières et des prisonniers politiques basques, et l’actualité judiciaire, en particulier pour Josu Urrutikoetxea.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :
 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 12 septembre 2020

14092020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Igor González Sola (2)

Le 4 septembre, Igor Gonzalez Sola a été retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Martutene. Depuis la Déclaration internationale d’Aiete, en 2011, six prisonniers politiques basques sont morts en prison.

C’est le premier sujet de l’émission Txalaparta de samedi dernier, avec la diffusion de l’enregistrement réalisé au cours de la manifestation qui s’est déroulée le 6 septembre à Bayonne pour dénoncer les politiques pénitentiaires responsables de la mort d’Igor.

Le refus de libération de Mikel Barrios par la cour d’appel de Paris, les mobilisations en soutien aux prisonnier.e.s en particulier celles du 19 septembre prochain, ainsi qu’un hommage à Michel Henry militant antifasciste récemment décédé, sont les autres sujets de  cette émission.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :
 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 8 août

8082020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

- La fuite de Juan Carlos de  Borbon,  roi d’Espagne corrompu, successeur de Franco et père du roi actuel.

- Les mobilisations au Pays Basque pour la libération des prisonnières et des prisonniers politiques.

- Comme tous les ans au mois d’août, initiation à l’Euskara, la langue basque.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :




[PODCAST] Txalaparta du samedi 13 juin 2020

16062020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

-  Dernières informations et messages aux prisonniers.

- Extraits sonores du documentaire de Thomas Lacoste « Pays Basque et Liberté » (à partir de 21 minutes 20 du début).

-  Situation des prisonnier-e-s politiques basques dans le contexte de la crise sanitaire (à partir de 59 minutes 20 du début).

Si vous avez manqué le direct, vous pouvez écouter le podcast de l’émission avec le lien ci-dessous :

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 23 mai 2020

23052020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Au programme de cette émission :

-  Messages aux prisonniers

- Patxi Ruiz, prisonnier politique basque, détenu à Murcia II dans l’Etat espagnol,  a entamé une grève de la faim et de la soif le 11 mai pour dénoncer les brimades et les menaces de la part des fonctionnaires et du directeur de la prison.

-  Jon Anza, militant basque de l’ETA disparu il y a 11 ans n’a été  retrouvé qu’un an plus tard à la morgue d’un hôpital de Toulouse. Depuis, la justice française a tout fait pour que ne soient pas révélés les circonstances et les responsables de sa mort :  rediffusion d’un enregistrement réalisé l’année dernière pour les 10 ans de sa disparition.

Si vous avez manqué le direct, vous pouvez écouter le podcast de l’émission avec le lien ci-dessous :




Patxi Ruiz, prisonnier politique basque en grève de la faim et de la soif

18052020

mediabask                                                                                                                                                                                                                                                                         Patxi Ruiz, iruñar incarcéré au centre pénitentiaire Murcia II dans l’État espagnol a démarré lundi 11 mai une grève de la faim et de la soif, pour dénoncer des menaces de la part des fonctionnaires pénitentiaires.

Le prisonnier basque Patxi Ruiz, détenu dans les geôles espagnoles de Murcia II, a entamé lundi 11 mai une grève de la faim et de la soif, après s’être infligé lui-même des blessures au bras. Il dénonce des menaces de la part du personnel pénitentiaire, suite  à un rassemblement des détenus le 9 mai pour protester contre leurs conditions de détention. Le mouvement pro amnistie et contre la répression (AAEAM) dénonce la situation  (voir ci-dessous).

Les prisonniers se sont rassemblés à plusieurs reprises afin de dénoncer la réduction de leurs droits au prétexte de la crise sanitaire du Covid-19. D’après son propre témoignage, Patxi Ruiz a fait l’objet de menaces de la part des fonctionnaires, du directeur et des responsables sécurité de l’établissement pénitentiaire, pour avoir participé à l’une de ces manifestations, le 9 mai. Le prisonnier basque a été accusé d’être le « meneur » de cette mobilisation et s’est laissé entendre qu’il « en subirait les conséquences ».

Depuis le 5 mai, plusieurs détenus du module 8 de la prison de Murcia II ont lancé des rassemblements, clamant les revendications suivantes : liberté des prisonniers enfermés et de ceux dont la peine est presque accomplie ; possibilité d’effectuer les visites ; recevoir le matériel pour empêcher la contagion (masques, gants…) ; réalisation de tests Covid-19 aux prisonniers et personnels. Enfin, les détenus demandent également la possibilité d’assister aux obsèques ou de se rendre au funérarium, en cas de décès d’un membre de la famille.

Ce lundi 18 mai, Patxi Ruiz achèvera son huitième jour sans manger ni boire. « La situation est très grave, car face à une grève de la faim et de la soif, les organes du corps commencent à dysfonctionner à partir du quatrième ou du cinquième jour » alerte l’AAEAM, qui exige l’arrêt des menaces à l’encontre du détenu basque et l’accession aux revendications des prisonniers du module 8.

patxi ruiz

Movimiento Pro Amnistía y Contra la Represión

Patxi Ruiz se hace cortes en el brazo e inicia una huelga de hambre y sed

Si ayer informábamos sobre las amenazas de carceleros contra el preso político de la Txantrea Patxi Ruiz, hoy venimos a aportar más datos sobre lo sucedido.

Después de sufrir las amenazas y para responder a este ataque, Patxi se hizo cortes en el brazo anteayer, 9 de mayo, como ya hiciera el 31 de diciembre. Al igual que entonces, también ahora le han tenido que trasladar a la enfermería y le han tenido que poner grapas para cerrar la herida.

Sin embargo, debemos denunciar la actitud del médico. Una enfermera le puso las grapas, pero el médico ni le miró. Patxi le pidió algún calmante para poder dormir y la enfermera le ofreció transilium. Al pedir Patxi algo más suave, el médico le respondió que no le iba a dar otra cosa y que le daba igual lo que pasara con él. Patxi, que estaba rodeado de carceleros, le pidió el número de identificación, a lo que el médico respondió: “llevaros a esta mierda de aquí”. Como hemos denunciado en otras ocasiones, muchas veces los médicos actúan como carceleros en vez de como médicos.

Además de esto y en visto de la actitud que mantiene la cárcel, Patxi ha iniciado hoy una huelga de hambre y sed. Esta es una situación muy grave, ya que durante una huelga de hambre y sed los órganos del cuerpo empiezan a fallar a partir del cuarto o quinto día. El Movimiento Pro Amnistía y Contra la Represión exige que ceje el acoso contra Patxi y que se atienda a las peticiones de los presos del módulo 8 de la cárcel de Murcia.

En Euskal Herria, a 11 de mayo de 2020.

Movimiento Pro Amnistía y Contra la Represión.




Appel d’ampleur internationale pour la libération de Josu Urrutikoetxea

27042020

Ils estiment que sa vie est en danger, plus de 130 personnalités françaises, basques et de rang international, ont demandé la libération du prisonnier basque Josu Urrutikoetxea. Mercredi devrait avoir lieu l’examen de plusieurs procédures le concernant, dont une demande de libération pour raison médicale.

Josu Urrutikoetxea.

Le temps semble s’être arrêté, le monde entier est suspendu au coronavirus, mais pour Josu Urrutikoetxea les procédures continuent d’avancer. Mercredi 29 avril, la cour d’appel de Paris devrait examiner trois procédures engagées par les autorités judiciaires espagnoles (deux mandats d’arrêt européens et une demande d’extradition). Dans une spirale judiciaire depuis son arrestation le 16 mai 2019, le prisonnier basque a formulé une demande de libération pour raison médicale, prévue par le Code de procédure pénale, après que sa première demande de mise en liberté lui a été refusée, mercredi 1er avril. Ses avocats proposent à la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de Paris que la décision soit accompagnée de la mise en place d’un dispositif de surveillance électronique. C’est dans ce contexte que 130 personnalités internationales, françaises et basques ont lancé un appel pour sa libération.

« La vie de Josu Urrutikoetxea est en danger », débute « L’appel international pour la libération de Josu Urrutikoetxea » publié samedi 25 avril dans Mediapart par une longue liste de signataires. Au départ 126, ils sont à présent plus de 130. Parmi eux, l’ancienne ministre française de la Justice Christiane Taubira, l’ancien ministre de l’Intérieur Pierre Joxe, l’ancien secrétaire général de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) Raymond Kendall, le linguiste américain Noam Chomsky, le cofondateur du Syndicat de la magistrature Pierre Lyon-Caen, la présidente du Syndicat des avocats de France et le président de la Ligue des droits de l’homme, ainsi que des personnalités des arts et des lettres telles que Ken Loach, les frères Dardenne, Yolande Moreau ou Annie Ernaux*.

Ils demandent aux autorités judiciaires « qu’elles suspendent l’incarcération de Josu Urrutikoetxea [70 ans cette année, ndlr.] et agissent avec la plus grande diligence afin qu’il ne soit pas davantage exposé au risque de mourir en détention ». Une considération qu’ils souhaitent voir élargie à « tous les détenus extrêmement vulnérables au Covid-19 en raison de leur état de santé et/ou de leur âge, et ne représentant aucun danger pour la société ». Le contexte de crise sanitaire rendrait leur maintien en détention incompatible. Surpopulation et promiscuité empêchent, estiment-ils, de faire efficacement face à la pandémie et d’endiguer la contamination en prison.

Des conclusions étayées, dans le cas d’Urrutikoetxea, par le certificat médical du médecin chef de la prison de la Santé, où il est incarcéré, le Docteur Benjamin Silbermann. Il affirme que Josu Urrutikoetxea présente « des pathologies chroniques qui sont des facteurs de mauvais pronostic en cas de contamination » au Covid-19 et recommande « que son incarcération soit suspendue ». Les auteurs de l’appel soulignent, par ailleurs, que « les objectifs de garanties de représentation en justice peuvent être aisément atteints par un placement sous contrôle judiciaire, ensemble de garanties et de probités que Josu Urrutikoetxea rassemble comme l’avait reconnu la cour d’appel de Paris le 19 juin dernier ». Or, le jour-même, le parquet général avait demandé sa réincarcération dans le cadre des procédures enclenchées par les autorités espagnoles. Si jamais mercredi 29 avril, la Cour accepte sa mise en liberté pour raison médicale, cela lui laisse la possibilité d’ordonner sa réincarcération une fois la crise sanitaire passée.

Depuis son arrestation, le militant basque doit répondre de ses actes pour deux dossiers français et quatre dossiers espagnols, mais ses soutiens mettent en avant le rôle qu’il a joué lors des différentes phases de négociations, sous l’égide de l’Onu et des États suisse et norvégien. « Josu Urrutikoetxea a fait preuve de responsabilité pour promouvoir et mener les débats et rendre effectifs la fin de la violence au Pays basque, le désarmement puis la dissolution de ETA, écrivent-ils. Sans sa ferme implication, reconnue par l’ensemble des institutions et des acteurs internationaux engagés dans la résolution des conflits, et sans l’engagement d’autres comme lui, [cela] aurait été impossible ». Ils regrettent la criminalisation « de celles et ceux qui ont contribué activement à la transformation d’un conflit à sa sortie ». Et ce serait « un très mauvais signal émis par l’État français à l’ensemble des processus de paix en cours à travers le monde que la communauté internationale ne saurait tolérer ». Comme Urrutikoetxea a été une des pièces majeures pour la mise en route du processus de paix, sa libération serait un pas franchi par l’État français pour sa consolidation.

Lire la suite… »




17 avril, Journée Internationale des Prisonnier.e.s Politiques

19042020

Les personnes prisonnières en conséquence de conflits politiques doivent aussi être destinataires des mesures d’urgence contre la pandémie.

Aujourd’hui, 17 avril, Journée Internationale des Prisonnier.e.s Politiques, nous voulons leur envoyer notre plus chaleureux salut, quel que soit le coin du monde où ils se trouvent.

En tant que familles de prisonnier.e.s politiques basques, nous pensons particulièrement aux familles de prisonnier.e.s politiques du monde entier. Nous savons que les circonstances dérivées de la pandémie nous ont placés dans la pire des situations. Nous connaissons la douleur de ne pas pouvoir leur rendre visite ; la préoccupation pour leur état de santé, pour les conditions dans lesquelles ils doivent faire face en prison à la contamination ou à l’infection ; la peur des conséquences.

Pour cela, face à une situation d’extrême gravité comme celle que nous sommes en train de vivre, le principal message que nous pouvons diffuser en cette Journée Internationale est de proclamer qu’il faut prendre des mesures urgentes, nécessaires et efficaces dans les prisons, dans l’objectif prioritaire de préserver la santé de toutes les personnes prisonnières.

Parce que c’est leur droit, et par humanité, les prisonnier.e.s politiques, personnes prisonnières en conséquence de conflits de nature politique, doivent aussi bénéficier des mesures urgentes que les gouvernements sont tenus d’adopter pour contribuer à limiter les effets de la pandémie.

Dispersé.e.s, éloigné.e.s, toujours soumis.es à des politiques d’exception qui ne cherchent qu’à détruire leur identité, nos proches prisonnier.e.s font face à la pandémie avec la surcharge des régimes pénitentiaires réservés aux prisonnier.e.s politiques. Plus déshumanisés, plus cruels, portant encore plus atteinte aux droits essentiels que le sont déjà les régimes pénitentiaires ordinaires.

Aujourd’hui 17 avril, nous envoyons à tou.te.s les prisonnier.e.s politiques et à leurs familles toute notre affection, notre entière solidarité et un message d’espoir pour l’avenir. Nous savons que la meilleure façon de faire face à cette situation, aujourd’hui comme chaque jour, est de continuer à nous activer et à travailler. Informer, faire connaître, dénoncer. Parce que nous les voulons vivant.e.s et à la maison.

ETXERAT, le 17-04-2020.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 11 avril 2020

11042020

logo fppTxalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Quelques amis proches de Yoann ont participé à cette émission qui lui a été consacrée. A Juan se sont joints  Sylvain, Pablo, Thibaut, Lili, Maider, Martial, Anne, Guillaume, Mina, Squale, Lorea, Erwan, Clémence, Jean-Baptiste, Roch pour rappeler ce que Yoann nous a apporté.

Pour rappeler la voix de Yoann, nous avons choisi une soirée de soutien aux prisonnières et prisonniers politiques basques et corses au cours de laquelle Yoann avait fait une intervention.

Si vous avez manqué l’émission en direct, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous :

yoann pour txalaparta







Jeunesse et Développement |
RELATOS DE EDGAR |
Politique buzz en Eure-et-Loir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Luisant Pour Tous
| Collectif antilibéral de Ch...
| Blog de Michel Issindou