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Txalaparta du samedi 9 février

10022019

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM.

Cette semaine au programme :

- Oier Gomez dont le premier cancer s’est révélé alors qu’il était prisonnier dans l’État français en 2012 n’a été libéré que cinq ans plus tard. Faute de soins adaptés en prison, la maladie a finit par l’emporter le 26 janvier. L’association Harrera qui l’a accompagné depuis un an et demi témoigne.

- Mikel Albisu a quitté la prison de Réau après près de 15 ans de détention, pour être enfermé au centre de rétention de Mesnil Amelot ou nous l’avons  rencontré, avant d’être conduit à Madrid où il a été laissé en liberté.

- David Pla et Iratxe Sorzabal, arrêtés en 2016, alors qu’ils préparaient le désarmement de l’ETA, viennent d’être jugés à Paris. Nous avons assisté aux deux jours du procès.

- Le pouvoir espagnol tente à nouveau d’étouffer la presse indépendantiste basque de gauche. Gara en fait les frais.

- La situation des prisonnières et prisonniers politiques basques en particulier dans l’Etat espagnol.

Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 26 janvier 2019

26012019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le matin de l’émission, Oier Gomez ancien prisonnier politique basque est décédé d’un cancer. Il avait été libéré en raison de sa maladie en avril 2017 après une large mobilisation, alors que son premier cancer est apparu en 2013. Le manque de soins adaptés pendant sa détention a aggravé son état de santé et très probablement rendu sa guérison impossible. La prison est un piège mortel pour les prisonniers gravement malades. 21 prisonniers politiques basques, dont 2 dans l’État français  sont dans cette situation.

Le 12 janvier deux manifestations, à Bilbo et à Baiona ont rassemblé 85 000 personnes derrière une même banderole « Orain presoak, Maintenant les prisonnier-e-s ». Txalaparta a enregistré les prises de paroles de la manifestation de Baiona.

L’association de familles et proches des prisonnières, prisonniers et exilé-é-s politiques basques ETXERAT a exigé des gouvernements espagnol et français de répondre aux attentes de la société basque sur la question des prisonnier-e-s en mettant fin aux politiques pénitentiaires d’exception qu’elles et ils subissent, au cours d’une conférence de presse le 18 janvier 2019.

Ce sont les principaux sujets développés au cours de l’émission Txalaparta du 26 janvier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.

 




Mikel Albisu

22012019

Source Mediabask

Mikel Albisu n’est plus en prison

Le prisonnier basque a accompli sa peine dans l’État français et est sorti de la prison de Reau le 19/01/19. Il est cependant actuellement détenu dans un centre de rétention parisien.

Mediabask|19/01/2019
Mikel Albisu est sorti de prison le 19 janvier. (NAIZ)

Connu aussi sous son nom d’écrivain Mikel Antza, Mikel Albisu est sorti de la prison de Réau ce matin. L’ensemble de sa peine accomplie dans l’État français, il se trouve cependant actuellement détenu dans un centre de rétention à Paris. Selon les informations de Naiz, il pourrait y passer encore plusieurs jours le temps de remplir les documents administratifs pour le renvoyer en Espagne. Le parti de la gauche abertzale Sortu demande sa libération immédiate et exige des Etats français et espagnol qu’ils cessent la répression.

Accusé d’avoir aidé Joseba Sarrionandia et Iñaki Pikabea à s’évader en 1985 de prison en les cachant dans une enceinte et en se faisant passer pour un technicien du son du chanteur Imanol, il est alors entré en clandestinité. Il a été arrêté en 2004 avec sa compagne Marixol Iparagirre à Salies-de-Béarn, lors d’une opération policière d’envergure dans laquelle une vingtaine de personnes ont été arrêtées à Hendaye, Briscous, Ayherre, Urrugne, St-Pierre d’Irube, Domezain.

Selon la police espagnole, Mikel Albisu est rentré dans la direction d’ETA en 1992 suite aux arrestations de la direction d’ETA à Bidart. Il aurait assuré la fonction de chef de l’appareil politique au sein de cette direction. Durant les accords de Lizarra-Garazi en 1998, il a été l’interlocuteur du gouvernement de Jose Mari Aznar durant les 14 mois de cette trêve.

En prison, il a été ces dernières représentant du Collectif des prisonniers politiques basques, et à ce titre, a été l’interlocuteur des parlementaires Vincent Bru, Max Brisson et José Bové quelques jours avant la manifestation du 9 décembre 2017 à Paris en faveur de l’avancée du processus de paix.




Les élus du Pays Basque Nord se mobilisent en vue de la manifestation du 12 janvier

5012019

elus ipar ehDe nombreux élus du Pays Basque Nord se sont réunis à Bayonne, samedi 5 janvier, lors d’une conférence de presse. Ils ont rejoint l’appel lancé par les Artisans de la Paix pour la mobilisation du 12 janvier à Bayonne. Treize mois après la dernière manifestation pour les droits des prisonniers à Paris, plus de 70 élus et anciens élus du Pays Basque se sont réunis pour une conférence de presse.

Lucien Betbeder, maire de Mendionde et président du Biltzar, a lu l’appel du 12 janvier 2019 auquel se sont déjà joints près de 150 élus de tous bords politiques.

elus ipar eh 2Appel du 12 janvier 2019

 Le processus de Paix engagé en 2011 à Saint-Sébastien, au Palais d’Aiete, sous l’égide de Kofi Annan, prix Nobel de la Paix, a connu deux avancées historiques au cours de ces deux dernières années : le 8 avril 2017 par le désarmement effectif de l’organisation basque ETA et le 4 mai 2018 avec la dissolution de l’ETA.

Parallèlement à cela, et grâce à l’implication sans relâche de la totalité des acteurs sociaux et politiques engagés dans la résolution du conflit au Pays Basque, un espace de dialogue s’est ouvert avec le Ministère de la Justice en octobre 2017. Cet espace de dialogue a abouti aux premiers rapprochements – selon des critères établis conjointement avec la délégation du Pays Basque – et aux premières levées de statut DPS (Détenu Particulièrement Signalé).

Entre mars et juin 2018, 25 prisonniers ont pu être rapprochés, et 22 statuts DPS ont pu être levés sur 36.

Nous saluons ces avancées !

Comme il l’a été souvent rappelé, la prise en compte de la situation des prisonniers, mais aussi la reconnaissance des souffrances de toutes les victimes, est un préalable incontournable à la mise en place d’un processus de paix solide et durable en Pays Basque.

Nous ne renions pas les blessures du passé mais souhaitons construire l’avenir de ce territoire de manière sereine et apaisée.

Aussi, nous en appelons une nouvelle fois au Gouvernement Français.

Nous lui demandons de rétablir les bases du dialogue engagé en octobre 2017 – à ce jour suspendu – afin d’avancer ensemble au rapprochement des prisonniers et à la libération de ceux qui sont malades ou en fin de peine.

Nous demandons, ni plus ni moins, l’application du droit commun, et affirmons notre volonté de poursuivre notre action à leurs côtés.

Le 9 décembre 2017, nous étions des milliers à défiler dans les rues de Paris derrière la bannière «Orain presoak» à répondre à l’appel des Artisans de la Paix.

Cette mobilisation ayant reçu le soutien de la Communauté d’Agglomération Pays Basque par le vote à l’unanimité d’une motion intitulée Processus de Paix – Déclaration au  Gouvernement», mais aussi de plus de mille élu-e-s du Pays Basque, des Pyrénées-Atlantiques et de Nouvelle-Aquitaine.

Pour toutes ces raisons, nous élu-e-s du Pays Basque nous joignons une nouvelle fois à l’appel lancé par les Artisans de la Paix à la mobilisation du 12 janvier à Bayonne!




TXALAPARTA du samedi 24 novembre

25112018

Txalaparta, une émission du CSPB est diffusée sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM les 2èmes et 4èmes samedi du mois de 18h à 19h30.

Orain Presoak ! Maintenant les prisonnier-e-s !

Cette revendication en faveur des droits des prisonnières et des prisonniers politiques basques, pour leur libération, sera encore reprise par les manifestations du 12 janvier prochain à Bilbo et à Bayonne, comme c’était le cas en décembre 2017 à Paris ou à Donosti en octobre dernier.

Elles et ils sont 217 dans les prisons espagnoles, 46 dans les prisons françaises a subir une politique pénitentiaire d’exception malgré la fin de la lutte armée de ETA et sa dissolution en mai 2018.

Cette politique est marquée par la dispersion dans des prisons éloignées du Pays Basque, l’application du régime pénitentiaire le plus sévère, 1er degré en Espagne et DPS en France, l’allongement des peines et le refus des libérations conditionnelles auxquelles elles et ils ont droit, et le maintien en prison de prisonniers gravement malades.

C’est ce dernier sujet qui a été traité au cours de l’émission du 24 novembre avec les témoignages de

- Uzkin Erraskin porte-parole de l’association des familles et proches de prisonniers et Jeanine Beyrie dont le gendre est très gravement malade,

- Maritxu Paulus Basurco avocate d’Ibon Fernandez Iradi atteint de sclérose  en plaque détenu à Lannemezan,

- Manu Askarate  qui avait été livré aux autorités espagnoles par la justice française malgré sa grave maladie,

- Anne Lecu médecin à la prison de Fleury-Merogis.

Ecoutez le podcast de l’émission en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




Extraits de Txalaparta du samedi 27 octobre

28102018

Txalaparta, une émission du CSPB est diffusée sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM les 2èmes et 4èmes samedi du mois de 18h à 19h30.

Samedi 20 octobre à la fin de la manifestation qui a rassemblé près de 40 000 personnes à Donostia pour exiger une autre politique pénitentaire des Etats espagnols et français, Michel Berhocoirigoin, l’un des premiers Artisans de la Paix, a fait la principale intervention, en euskara, à la tribune. Nous avons réalisé ensuite avec lui une interview par téléphone, qui a été diffusée pendant la dernière émission de Txalaparta, que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

Au cours de la même émission Maritxu Paulus Basurco, l’avocate d’Ibon Fernandez Iradi prisonnier politique basque gravement malade détenu à Lannemezan, explique la situation d’Ibon. Cet enregistrement, qui a été réalisé avant la dernière demande de libération pour raison médicale qui lui a été refusée, est en euskara et traduite au fur et à mesure en français. Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci dessous :




[PODCAST] Askatasunak du jeudi 18 octobre 2018

20102018

Tous les 3èmes jeudis du mois de 19h30 à 20h30 retrouvez Askatasunak sur Radio Libertaire 89.4 FM ou sur internet.

On parle souvent des prisonnières et des prisonniers politiques basques, mais il faut aussi penser aux très nombreux exilé-e-s et déporté-e-s qui ont vécu et vivent encore très loin du pays basque, essentiellement en Amérique du sud et en Afrique. On a passé sous silence les militants basques déportés par l’Etat français dans les années 80. Début octobre a eu lieu la journée des exilé-e-s et déporté-e-s à Tolosa. Un enregistrement d’un extrait de cette journée, a été diffusé dans l’émission de jeudi dernier.

Les chansons diffusées au cours de cette émission n’ont pas été enregistrées en studio, mais à la prison pour femmes de Fresnes. Une ancienne prisonnière nous a confié leur enregistrement.

Si vous avez manqué l’émission, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 22 septembre 2018

23092018

Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18h à 19h30, retrouvez Txalaparta, l’émission du CSPB sur Fréquence Paris Plurielle (en alternance avec l’émission corse de Radio Paese).

PHOTO DEBAT HUMA POUR ARTICLE   Le dimanche 16 septembre dernier, le stand du PCF d’Arcueil à la Fête de l’Humanité a accueilli notre assemblée-débat sur la situation politique au Pays basque nord et sud et sur le sort des prisonnières et des prisonniers politiques basques.

L’enregistrement de l’essentiel de cette assemblée-débat a été diffusée dans l’émission de Txalaparta de samedi dernier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.




[PODCAST] Txalaparta du samedi 23 juin

24062018

Si vous avez raté l’émission diffusée sur Fréquence Paris Plurielle en voici le podcast.

Au programme :

- Le rapprochement des prisonniers politiques basques commencé dans l’Etat français est il possible dans l’Etat espagnol après la chute du gouvernement de Rajoy ?

- La clémence de la justice espagnole pour les violeurs des San Fermines.

- Reportage de la manifestation de Baiona du 16 juin pour la libération de Xistor, Jakes, Ion et Unai enfermés depuis plus de 28 ans.

- Rediffusion de « Les Enfants de la dispersion » diffusé en septembre 2016, malheureusement toujours d’actualité.

 




[PODCAST] Txalaparta du samedi 9 juin

10062018

Si vous avez manqué l’émission diffusée les 2ème et 4ème samedi du mois sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM) vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme

Le nouveau premier ministre espagnol place un juge qui a couvert la torture à la tête du ministère de l’intérieur.

Altsasu : la justice espagnole plus politique que juste.

Pas un jour de plus : trois prisonniers politiques basques commencent en France  leur 29ème année de prison.

Iratxe Sorzabal sera elle livrée à l’Espagne où elle a été condamnée à partir d’aveux dictés sous la torture ?

Peio Serbielle jugé et condamné à Paris 14 ans après les faits qui l’avaient conduit en prison pendant 18 mois.

Chaine humaine de 200 kilomètres pour le droit à décider au Pays Basque.

Orain presoak – Et maintenant les prisonniers : la société civile lance une campagne au Pays Basque sud.

Campagne de soutien pour HARRERA, association qui accompagne les sortant-e-s de prison et les exilé-e-s de retour au pays.

https://www.mixcloud.com/CSPB/2018_06_09_txalaparta/

 

 







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