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Libérez Frédéric Haramboure et Lorentxa Beyrie !

21072019

Frédéric Haramboure eta Lorentxa Beyrie askatu!

Vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison, et ce malgré 30 ans de prison déjà effectuées, de son état de santé précaire et une demande de mise en liberté conditionnelle remplissant toutes les conditions nécessaires.

Jeudi 18 juillet 2019, rebelote, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à Mme Lorentxa Beyrie incarcérée depuis 18 ans – elle est éligible à la libération conditionnelle depuis 2012 – , le Parquet Anti-terroriste laisse planer le doute pendant 24h puis fait appel de cette décision. Lorentxa reste donc en prison.

Les arguments apportés dans un cas comme dans l’autre ne trouvent crédit aux yeux de personnes connaissant le contexte actuel au Pays Basque, ni de la société civile, ni des représentants politiques de tous bords. Le parquet anti-terroriste s’invente un contexte de guerre, de reconstitution de l’ETA, d’évasion, de complot qui lui permet de maintenir les prisonniers politiques basque en prison.

Au Pays Basque ces arguments sont perçus comme une insulte à l’intelligence collective, un acharnement dont la conséquence est une augmentation de la souffrance infligée aux prisonnier-es politiques basque et à leurs proches, dans le temps et dans l’intensité.

30 ans, 18ans d’incarcération, ce n’est pas assez, ce ne sera jamais assez. Nous attendions aujourd’hui qu’une décision de justice soit confirmée, nous avons un retour de représailles.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations, qu’il applique ses propres lois et qu’il mette fin à ces situations inacceptables dans un état de droit.

Nous demandons que lors des audiences en appel qui auront lieu cet été, M Frédéric Haramboure et Mme Lorentxa Beyrie, soient libérés.

Voici la pétition rédigée suite à l’appel sur la liberté conditionnelle de Lorentxa.

http://chng.it/ZgXZm2nvqY

rassemb lorentxa




LIBEREZ XISTOR HARAMBOURE ! SIGNEZ LA PETITION !

14072019

Donnons toutes ses chances à la paix !

Libérez Frédéric «Xistor » Haramboure !

Depuis plusieurs années, au Pays Basque, la société civile, appuyée par des représentants politiques de tous bords, est engagée dans un processus qui veut tourner définitivement la page de 80 ans de violences et de souffrances.

La dissolution de l’ETA a été un moment essentiel dans ce processus qui n’est pas achevé.

Ainsi, ce vendredi 5 juillet 2019, alors que le Tribunal d’Application des Peines de Paris a accordé la libération conditionnelle à M. Frédéric « Xistor » Haramboure incarcéré depuis 30 ans – il est éligible à la libération conditionnelle depuis avril 2008 – , le Parquet Antiterroriste a immédiatement interjeté appel de cette décision. “Xistor” Haramboure reste donc en prison.

Rien ne peut justifier cette obstination à maintenir en détention un homme ayant déjà purgé 30 ans de prison, à l’état de santé précaire et remplissant toutes les conditions nécessaires à sa mise en liberté conditionnelle.

Nous regardons la décision du Parquet comme une volonté délibérée d’ignorer le processus de paix en cours. Soutenir que la mise en liberté de Xistor Haramboure serait de nature à permettre à l’ETA de renaître relève au mieux de l’ignorance et au pire d’un désir de vengeance dissimulé derrière des arguments fallacieux.

Alors que le processus de rapprochement des prisonnier. e. s est actuellement bloqué et que nombre d’entre eux sont encore maintenus sous le statut de DPS, sans aucune raison, cette décision du Parquet peut au contraire raviver les rancœurs et les souffrances de tous.

Cette situation est en contradiction avec les propos récents tenus par le Président de la République :

« Le Pays Basque est pour moi un exemple, quand je regarde ces dernières années, de résolution d’un conflit et de sortie des armes. Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement (…) Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner. »

Nous demandons solennellement que l’État mette ses actes en conformité avec ses déclarations. Donnons toutes ses chances à la paix !

SIGNEZ LA PÉTITION :

 

https://www.change.org/p/xistor-donnons-une-chance-%C3%A0-la-paix?recruiter=981571454&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition




[PODCAST] Txalaparta du 13 juillet 2019

13072019

logo fpp

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Xistor Haramboure, tout comme Jakes Esnal et Ion Kepa Parot ont entamé leur 30ème année de détention dans des prisons de l’État français. Ils sont pourtant libérables depuis longtemps. Xistor Haramboure a droit à la libération conditionnelle depuis 2008. Le 5 juillet dernier le Tribunal d’application des peines lui a accordé cette libération conditionnelle. Enfin. Mais le parquet « antiterroriste », qui dépend directement du gouvernement français à immédiatement fait appel de cette décision et Xistor reste en prison. Comme Josu Urritikoetxea pour qui le mois dernier la Cour d’appel de Paris avait décidé sa libération et qui est encore aujourd’hui détenu parce que le parquet a empêché sa libération.

Le 5 juillet nous étions nombreux devant la sous-préfecture de Bayonne pour protester contre le maintien en détention de Xistor. Txalaparta a diffusé l’enregistrement réalisé au cours de ce rassemblement.

Harrera est une association qui accompagne celles et ceux qui rentrent au Pays en sortant de prison ou en revenant d’exil, dans les domaines de la santé, du travail, du logement, des démarches administratives, etc. Le 25 juin une assemblée a été organisée par Harrera à Bayonne. Nous l’avons enregistré, l’intervention de Gabi Mouesca, l’un des fondateurs de Harrera, a été diffusée au cours de l’émission.

Les pauses musicales sont extraites de Musiheska, un album de chansons enregistrées par des prisonniers politiques basques dans le Centre pénitentiaire de Lannemezan en juillet 2018.

 




23/05 : Soirée pour les prisonnier-es et exilé-es basques à Solidaires

5052019

Jeudi 23 mai à 18h Solidaires 31, rue de la Grange aux Belles (métro Colonel Fabien)

Avec au programme : la question des prisonniers dans le processus de paix, de la difficile sortie de prison et de l’aide apportée, et aussi sur le syndicalisme au Pays Basque et la question des prisonnier-es.

La diffusion du film (20 min.) : « Hau da ene ondasun guzia » (« C’est toute ma richesse ») dont voici le trailer : https://www.youtube.com/watch?v=QM_tP7j0Zvs

Interviendront :

  • Juan Salazar Fagoaga : membre de l’association Harrera (Accueil) et du Comité de Solidarité avec le Peuple Basque de Paris.
  • Gabi Mouesca : ex-prisonnier politique basque, ex-président de l’Observatoire International des Prisons et actuel Co-Président du Comité de Défense des Droits de l’Homme au Pays Basque.
  • Enaut Aramendi : secrétaire du syndicat LAB pour Iparralde.

La soirée se terminera autour d’un poteo (apéritif basque)

Lors de cette soirée sera évidemment évoquée la campagne annuelle « Askatasun gosez » (« Faim de liberté ») de l’association Harrera et de son fameux panier (voir pj) !

Pour les personnes qui reviennent de prison ou d’exil, afin que leur retour au Pays Basque se fasse dans des conditions dignes, il faut travailler plusieurs axes : santé, logement, lien social, argent, travail, démarches administratives, démarches juridiques…

Notre contribution à nous est de trouver des sources de financement pour constituer un fond de soutien. En Iparralde, le Pays Basque Nord, a été avons créé le projet Askatasun gosez pour récolter cet argent.

Askatasun gosez a choisi des produits des 7 provinces. 14 pépites produites dans notre pays, à manger, à boire et à savourer en remerciement d’une contribution solidaire de 50 euros.




Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques à Paris le 13 avril 2019

15042019

Vidéo de l’intervention de Kizkitza Gil San Vicente, emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans. Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny.

A voir en cliquant sur l’image ci-dessous :

Image de prévisualisation YouTube

 




Soirée de Soutien aux prisonnier.e.s politiques basques

4042019

AFFICHE 13  AVRIL

Soirée de solidarité avec les prisonnier-e-s politiques basques
Samedi 13 avril 2019 de 17h à 20h30
Centre Démocratique Kurde -16 rue d’Enghien- Paris 10ème.

En 2004, réunies à l’occasion de la Première Conférence Internationale sur les prisonniers et prisonnières politiques à Donostia (Pays Basque), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l’opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques.

Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militants-es politiques sont incarcérés-ées dans les geôles turques, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri lankaises, et autres… Ceux/celles-ci sont confrontés-ées quotidiennement aux brimades, aux traite-ments dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.

Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.

A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prison-nier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.

Cette année, le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque vous invite à une rencontre avec Kizkitza Gil San Vicente qui a été emprisonnée à Fresnes de 2006 à 2010 alors que son fils avait quatre ans.

Aujourd’hui, son compagnon et père de ses deux enfants est détenu à Osny. Elle viendra témoigner du vécu des mères en prison, des compagnes, compagnons et des enfants des prisonnières et prisonniers politiques basques.




L’émission du CSPB sur Radio Libertaire le mardi 26 février

1032019

Tous les mardis sur Radio Libertaire 89.4 FM, à 22h30, Ça booste sous les pavés fait découvrir au travers des invités qui jalonnent les émissions depuis maintenant 20 ans des femmes, des hommes venant d’horizons différents, pour faire partager leurs passions, leurs coups de gueule, leurs visions du monde qui nous entoure, et leurs expériences heureuses ou malheureuses.

Le dernier mardi du mois, Ça booste sous les pavés accueille le CSPB pour une émission sur l’actualité du Pays Basque, mais aussi sur les luttes de tous les peuples pour leur liberté.

Le mardi 26 février l’émission a accueilli Pierre Stambul et Sarah Katz de l’UJFP, l’Union juive française pour la paix.  A l’heure où certains voudraient pénaliser l’antisionisme en l’assimilant à de l’antisémitisme, Pierre et Sarah prouvent qu’il est nécessaire de combattre la politique colonialiste de l’Etat d’Israël, et de soutenir les légitimes revendications du Peuple palestinien.

Capture jb et ujfp

Vous pouvez écouter le début de l’émission avec l’entretien avec Pierre Stambul et Sarah Katz en cliquant sur le lien ci-dessous :

squale pablo maite

La suite de l’émission a été consacrée à l’actualité au Pays basque et aux prisonnières et prisonniers politiques basques.

Vous pouvez l’écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 23 février 2018

24022019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Cette semaine nous avons reçu Mohamed Kadamy, opposant de la dictature djiboutienne réfugié politique en France depuis 19 ans. Il vient d’être mis en examen à la demande des autorités de Djibouti pour des activités du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie à Djibouti dont il est le Président en exil après y avoir été emprisonné. L’État français qui ferme les yeux sur les atteintes aux droits humains dans son ancienne colonie, semble prêt à livrer Kadamy, ou plutôt à le troquer.

Mohamed Kadamy et Jean-Loup Schaal, Président de l’association pour le respect des droits humains à Djibouti, détaillent longuement la situation vécue dans ce pays où les militaires peuvent se livrer à des viols sans être poursuivis. Vous pouvez écouter cet entretien en cliquant sur le lien ci-dessous :

L’actualité du Pays Basque et la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques a été l’autre sujet de cette émission que voius pouvez écouter en totalité en cliquant sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 9 février

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Comme tous les seconds et quatrièmes samedi du mois, de 18 heures à 19 heures 30 retrouvez Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM.

Cette semaine au programme :

- Oier Gomez dont le premier cancer s’est révélé alors qu’il était prisonnier dans l’État français en 2012 n’a été libéré que cinq ans plus tard. Faute de soins adaptés en prison, la maladie a finit par l’emporter le 26 janvier. L’association Harrera qui l’a accompagné depuis un an et demi témoigne.

- Mikel Albisu a quitté la prison de Réau après près de 15 ans de détention, pour être enfermé au centre de rétention de Mesnil Amelot ou nous l’avons  rencontré, avant d’être conduit à Madrid où il a été laissé en liberté.

- David Pla et Iratxe Sorzabal, arrêtés en 2016, alors qu’ils préparaient le désarmement de l’ETA, viennent d’être jugés à Paris. Nous avons assisté aux deux jours du procès.

- Le pouvoir espagnol tente à nouveau d’étouffer la presse indépendantiste basque de gauche. Gara en fait les frais.

- La situation des prisonnières et prisonniers politiques basques en particulier dans l’Etat espagnol.

Pour écouter l’émission, cliquez sur le lien ci-dessous :

 




Txalaparta du samedi 26 janvier 2019

26012019

Txalaparta est une émission du CSPB diffusée sur Fréquence Paris Plurielle, 106.3 FM, les seconds et quatrièmes samedi du mois de 18 h à 19 h 30.

Le matin de l’émission, Oier Gomez ancien prisonnier politique basque est décédé d’un cancer. Il avait été libéré en raison de sa maladie en avril 2017 après une large mobilisation, alors que son premier cancer est apparu en 2013. Le manque de soins adaptés pendant sa détention a aggravé son état de santé et très probablement rendu sa guérison impossible. La prison est un piège mortel pour les prisonniers gravement malades. 21 prisonniers politiques basques, dont 2 dans l’État français  sont dans cette situation.

Le 12 janvier deux manifestations, à Bilbo et à Baiona ont rassemblé 85 000 personnes derrière une même banderole « Orain presoak, Maintenant les prisonnier-e-s ». Txalaparta a enregistré les prises de paroles de la manifestation de Baiona.

L’association de familles et proches des prisonnières, prisonniers et exilé-é-s politiques basques ETXERAT a exigé des gouvernements espagnol et français de répondre aux attentes de la société basque sur la question des prisonnier-e-s en mettant fin aux politiques pénitentiaires d’exception qu’elles et ils subissent, au cours d’une conférence de presse le 18 janvier 2019.

Ce sont les principaux sujets développés au cours de l’émission Txalaparta du 26 janvier que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ci-dessous.

 







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