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[PODCAST Txalaparta du samedi 14 avril 2018]

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Comme tous les deuxièmes et quatrièmes samedis du mois, de 18 heures à 19 heures 30, en alternance avec l’émission corse Radio Paese, retrouvez Txalaparta, l’émission basque sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM).

Si vous avez manqué l’émission du 14 avril, vous pouvez l’écouter avec le lien ci-dessous.

Au programme : actualités du Pays Basque et reportage réalisé au Forum qui a eu lieu à Bayonne et Biarritz du 6 au 8 avril dernier, « Un an après le désarmement, bilan, enjeux et perspectives », avec des interventions de

Michel Berhocoirigoin, artisan de la paix,

Anaiz Funosas, Présidente du mouvement civil pour la paix, Bake Bidea,

Jean René Etchegaray, Maire de Bayonne et Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque,

Jean Noël Etcheverry « Txetx », artisan de la paix,

Michel Tubiana, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme (France)

Qui se sont exprimés sur la situation des prisonnières et prisonniers politiques basques.




Xabier Rey est mort en prison à 1 000 km de chez lui

7032018

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Le prisonnier politique basque Xabier Rey, « Antxo », 38 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule, à 1050 kilomètres de ses proches. Cet événement tragique est une conséquence désastreuse de la politique de vengeance mise en place par les gouvernements espagnol et français il y a des décennies, et qu’ils s’appliquent à maintenir en place malgré la fin de la lutte armée actée il y a sept ans. Torture, éloignement, dispersion, isolement… Voilà la recette utilisée par l’Etat espagnol qui a amené la mort de Xabier Rey. Les gouvernements qui maintiennent ces politiques d’exception à l’encontre des prisonniers sont responsables des drames comme celui de mardi. Les gouvernements français et espagnol qui maintiennent les prisonniers basques à des centaines de kilomètres de leurs familles mettent de l’huile sur le feu dans le difficile chemin de la résolution du conflit. La colère légitime provoquée par ce drame qui aurait pu être évité doit arriver à accélérer la dynamique en faveur du respect des prisonniers basques. Le gouvernement français, qui semble avoir timidement entamé quelques rapprochements de prisonniers, serait bien inspiré d’accélérer le mouvement. Le Pays Basque dans sa diversité est en deuil aujourd’hui. La mort cruelle de Xabier Rey doit réveiller les consciences et multiplier les initiatives qui obligeront les Etats français et espagnol à respecter les droits des prisonniers basques. Il en va de l’engagement de chacun afin que Xabier Rey soit la dernière victime de ce conflit. Ca suffit !

ETXERAT. Nous avons appris hier soir le décès du prisonnier politique navarrais Xabier Rey. Nous souhaitons exprimer notre douleur face à cette terrible nouvelle et envoyer nos condoléances et notre entière solidarité à la famille et aux amis de Xabier.

La mort de Xabier aurait pu être évitée. Ils auraient pu éviter ce nouveau décès. Cela fait déjà plus de six ans que l’organisation ETA a annoncé la fin définitive de son action armée et un an qu’elle a procédé à son désarmement, mais les familles et amis de prisonniers et exilés politiques basques, de même que les prisonniers eux-mêmes, ne peuvent toujours pas parler au passé de la souffrance, ni de la douleur que provoquent les mesures d’exception qui forment la politique pénitentiaire spéciale appliquée aux prisonniers politiques.

La responsabilité de la mort de Xabier Rey revient entièrement à la politique pénitentiaire dévastatrice d’exception à laquelle l’État espagnol s’accroche encore. Le fait de maintenir la quasi-totalité des prisonniers politiques basques au premier degré, sous régime fermé, de façon collective, n’est-il pas d’une extrême cruauté ?

L’application systématique du premier degré empêche toute avancée de la voie pénitentiaire individualisée, mais suppose aussi de graves restrictions pour mener à bien tous types d’activités ou pouvoir accéder à une vie digne au sein de la prison. Le premier degré empêche d’accéder à des activités programmées ou à des installations du centre pénitentiaire, comme le gymnase ou la bibliothèque, de même que les sorties en cour de promenade durent quatre heures par jour et que les repas sont pris dans la cellule.

Ce sont ces mesures, entièrement fondées sur la soif de vengeance de l’État espagnol, qui ont conduit à la mort de ce prisonnier navarrais. Xabier Rey faisait partie du collectif des prisonniers basques qui purgent de très longues peines dans des prisons éloignées et qui subissent, en conséquence, une importante détérioration de leur santé physique et psychique.

L’obligation faite à la famille et aux amis de Xabier Rey de parcourir les 1.050 km jusqu’à Puerto de Santa Maria pour récupérer et rapatrier son corps, après 10 ans d’incarcération et par conséquent autant d’années de voyages interminables pour pouvoir lui rendre visite quand il était vivant, n’est-elle pas également cruelle jusqu’à l’extrême ?

Ce même éloignement qui entraîne, dans des cas comme celui-ci, un châtiment supplémentaire pour les familles et amis, celui de subir la douleur et l’angoisse permanentes et la difficulté à réaliser toutes les démarches nécessaires pour pouvoir rentrer dans leur village avec leur être cher.

La violence des mesures d’exception continue de provoquer des situations dramatiques comme la mort de Xabier Rey. Malgré le risque élevé de nous trouver face à de nouveaux cas de décès dans le contexte du processus de paix et de la résolution du conflit toujours en cours, l’État espagnol s’acharne à ne pas accorder les changements nécessaires dans sa politique pénitentiaire.

Nous l’avions dit l’été dernier après la mort de Kepa del Hoyo : nous ne pouvons pas attendre plus longtemps. Cette mort aurait pu être évitée. Ils auraient pu l’empêcher. Nous savons que la société basque est sur le bon chemin pour, avec les institutions d’Euskal Herria et les acteurs politiques, syndicaux et sociaux, faire face à une solution définitive sur la question des prisonniers dans des délais raisonnables et réalisables.

Nous demandons engagement, détermination et courage pour affronter ce défi une fois pour toutes, car la société basque ne peut se permettre de perdre qui que ce soit d’autre en chemin.

STOP À LA POLITIQUE PÉNITENTIAIRE D’EXCEPTION !

NOUS LES VOULONS VIVANTS ET À LA MAISON !

 

 




Manifestation pour les prisonnier-e-s basques à Paris : exposition photo à partir du 9 février à l’espace Louise Michel

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Le 9 décembre 2017, 11 000 personnes manifestaient à Paris pour la Paix au Pays basque et les droits des prisonnières et des prisonniers basques. Dans l’État français, elles et ils sont une soixantaine à être détenu-e-s très loin de leurs familles (200 dans l’État espagnol), à qui on applique des mesures d’exception telles que la dispersion, le maintien en détention de prisonnier-e-s gravement malades ou le refus de libération conditionnelle à laquelle ils et elles auraient droit si le droit commun leur était appliqué. Yann Renoult a fixé quelques images de cette large mobilisation. Nous vous invitons à les découvrir autour d’un verre afin de continuer la discussion sur la situation de ces hommes et femmes luttant pour la libération du peuple basque.

ExpoPhoto

Photographe indépendant, Yann Renoult a d’abord travaillé sur la question des réfugiés palestiniens en Cisjordanie, à Gaza et au Liban.Depuis 2014, il s’intéresse aux luttes du peuple kurde, et notamment au projet de confédéralisme démocratique porté par le PKK, comme réponse à l’oppression des états-nations sur lesquels sont répartis les Kurdes. A l’occasion d’un débat sur la question des prisonniers politiques, il a pu découvrir, avec des militants basques, les luttes basques, notamment sur la question des prisonniers.




Une foule dense réclame la libération des prisonniers basques à Bilbo

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[source Mediabask]
Près de 95 000 personnes ont manifesté samedi 13 janvier dans les rues de Bilbo et ont réclamé l’application de la loi pour les prisonniers basques. Un rassemblement dans lequel leurs enfants ont exprimé le besoin d’avoir leurs parents auprès d’eux.la journée, les enfants ont eu droit à un programme préparés pour eux.
Les enfants de prisonniers tiennent des ballons mauves, les familles de détenus gravement malades jaunes, couleur de l’urgence. Ils se trouvent à l’avant de la manifestation, derrière les fourgons qui, tous les week-ends, les transportent à des centaines de kilomètres de chez eux pour rendre visite à leurs proches. Une marée de parapluies a couvert l’avenue Autonomia de Bilbo, ce samedi après-midi, en faveur des droits des prisonniers. Cette année, les enfants de ces derniers ont occupé une place particulière.
En tout, ils sont plus de cent à vivre cette situation. Longtemps vus comme un collectif compact, peu à peu, les membres de cette communauté de familles de détenus, victimes de la politique pénitentiaire, ont assumé leur individualité et ont partagé leur humanité. Alors, la manifestation annuelle de Bilbo est aussi l’expression affective de la solidarité envers eux. Un soutien chaud et dense.
Aussi dense que le cortège qui s’est lancé à 17h45, de La Cassilla pour s’arrêter aux marches de l’hôtel de ville, organisé par le mouvement citoyen Sare. Le journal Gara, à travers son système de comptage habituel, a dénombré la présence de 95 000 personnes.
« Prest gaude » (nous sommes prêts, en basque) dit la banderole et elle poursuit : « droits humains, résolution, paix ». Elle est portée par Nahikari Otaegi, ancienne détenue mère de deux enfants habitant St-Jean-de-Luz, Peru del Hoyo, fils du prisonnier mort l’été dernier, Axun Lasa, soeur de la victime du GAL Joxean Lasa, Anaiz Funosas, présidente de Bake Bidea, Jérôme Gleizes, conseiller de Paris à l’initiative de la motion en faveur de la résolution votée au conseil de la capitale française en novembre dernier, Beatriz Talegón, ancienne membre du comité fédéral du PSOE, Iñaki Lasagabaster, professeur d’université, et l’écrivain Kirmen Uribe.
« Nous ressentons un vide dans nos cœurs, dans nos cuisines, à la sortie de l’école… à chaque instant que nous vivons sans nos pères et nos mères », ont témoigné deux enfants de prisonniers au micro. Ils ont déploré que les 29 ans de politique de dispersion leur ont volé beaucoup de temps. « Nous voulons être avec nos parents », ont-ils affirmé avant de lancer une invitation : « faisons la route tous ensemble. Nous, nous sommes prêts ».




Mercredi 24 janvier à Paris : Projection-débat sur les prisonnier.e.s politiques basques

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Affiche basque

Le pintxo-pote, c’est une tradition au Pays basque. L’occasion, autour d’un pintxo (un petit quelque chose à manger sur un morceau de pain) et d’un verre, de débattre, d’échanger, de s’enrichir mutuellement.

Pour son premier pintxo-pote de l’année, le CSPB vous propose de découvrir le documentaire Moxilaren umea (L’enfant du sac à dos), sous-titré en français. C’est l’histoire de Maider, petite fille dont la mère est en prison à des centaines de kilomètres du Pays basque. Un récit vécu de la dispersion.

Suite à la projection, nous échangerons sur les conditions de détention des prisonnières et prisonniers politiques basques, les mobilisations pour faire respecter leurs droits et obtenir leur libération. L’occasion, ainsi, de revenir sur la grande manifestation ayant eu lieu à Paris le 9 décembre dernier.

MERCREDI 24 JANVIER à partir de 19h
CICP / 21ter rue Voltaire (Paris 11)
Entrée libre




VIDEO MANIFESTATION DU 9 DÉCEMBRE

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De la prison de Réau à la manifestation parisienne du 9 décembre pour les droits des prisonnières et des prisonniers basques.Image de prévisualisation YouTube




11000 manifestants à Paris pour la paix en Pays Basque:les prisonnier.e.s maintenant !

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BANDEROLE FAMILLES

(source : Artisans de la Paix)

L’objectif initial des organisateurs de réunir 5 000 personnes à Paris le 9 décembre pour demander la fin du régime d’exception qui affecte les prisonniers basques et leurs familles, a été largement dépassé. Ce sont finalement 11 000 personnes qui ont manifesté ce samedi 9 décembre à Paris à l’appel des Artisans de la Paix et de Bake Bidea (« Le chemin de la paix »), pour demander au gouvernement français de contribuer à son tour au processus de paix en Pays Basque, après l’épisode marquant du désarmement total de l’organisation E.T.A. en début d’année.

Une banderole « Paix en Pays Basque : maintenant les prisonnier.e.s ! », portée par la totalité des parlementaires du Pays Basque, le président du Biltzar (Assemblée regroupant la totalité des municipalités) des maires du Pays Basque et la délégation menant depuis juillet dernier les discussions avec le ministère de la justice, a ouvert la manifestation dès 12H30.
Auparavant, venus par trains spéciaux, par autobus ou par leurs propres moyens, des milliers de personnes venues du Pays Basque avaient commencé à se rassembler dès 11H00 autour de la Gare Montparnasse.
200 élus et représentant.e.s de la société civile composaient le cortège de tête, parmi lesquels on pouvait trouver des maires et des responsables du Pays Basque mais également des personnalités hexagonales comme Alain Lamassoure, Benoit Hamon, Emmanuelle Cosse, Frédérique Espagnac, Cécile Duflot, Jose Bove, Ugo Bernalicis, Mr Gayot, Philippe Poutou…
Juste après les suivait un long cortège composé de familles des prisonnier.e.s basques incarcéré.e.s en France et en Espagne défilant derrière une banderole clamant en basque et en français « Nous les voulons à la maison ! »).
Une foule imposante, dont beaucoup arboraient le foulard bleu des Artisans de la Paix ayant organisé le désarmement de l’organisation E.T.A., composait un rassemblement très majoritairement composé de personnes arrivées du Pays Basque, mais également de plusieurs centaines de francilien.ne.s venues soutenir leurs demandes pour la paix et les prisonnier.e.s.
La productrice de films Fabienne Servan Schreiber a été la première à s’exprimer « C’est au nom de ces valeurs universelles et éternelles que nous voilà réunis ce jour pour appuyer, encourager, les efforts accomplis au Pays Basque en faveur de la résolution du conflit qui n’a que trop duré. Le temps est venu d’instaurer les conditions d’une paix juste et durable. »
Lire sa prise de parole
Joana Haranburu, fille d’un prisonnier basque incarcéré depuis 28 ans déjà, a précisé quant à elle : «De nombreux pas ont été faits ces dernières années vers la résolution du conflit politique basque, vers une paix véritable. Mais pour les prisonniers et tout leur entourage, enfants, parents, grands-parents, amis… le cauchemar reste le même, rien n’a changé si ce n’est en pire. »

Anaiz Funosas, présidente de Bake Bidea détaillait alors les demandes portées par la manifestation « Ca suffit, il faut en finir avec la politique d’éloignement et de dispersion des prisonniers basques, le droit doit s’appliquer ! Libérez les prisonniers malades ! Libérez ceux qui sont conditionnables ! »
Le maire de Bayonne et Président de la Communauté d’agglomération du Pays Basque Jean-René Etchegaray rappelaient le soutien quasi unanime dont elles bénéficient « Ces demandes sont portées par toutes les composantes de la société basque représentées à la Communauté d’agglomération qui d’une seule voix veut s’engager pour une paix durable au Pays Basque ».
Michel Berhocorigoin, un des Artisans de la Paix arrêtés à Louhossoa il y a presqu’un an maintenant, rajoutait quant à lui : « ces mesures d’urgence s’inscrivent dans une perspective plus globale de réconciliation et d’un nouveau vivre ensemble, qui bien évidemment nécessiteront le retour de tous les prisonniers et exilés au sein de la société basque, ainsi que la reconnaissance de toutes les victimes, dans un souci de vérité et de réparation ».
Michel Tubiana, Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme reprenait la même idée « Nous devons faire preuve de l’imagination nécessaire pour construire un mécanisme qui accueille tous les acteurs de ces années de plomb, ceux et celles qui ont commis comme ceux et celles qui ont souffert. » avant de conclure « Nous le disons avec force, les gouvernements espagnol et français doivent changer d’attitude et nous accompagner sur les voies de la paix. Que nul ne s’y trompe, nous n’abandonnerons pas. »




Rendez-vous le 9 décembre à Paris

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Gare Montparnasse à 11 heures 30

Pour les droits des prisonnières et prisonniers politiques basques

Le jeudi 7 décembre, des centaines d’Artisans de la Paix entameront une marche qui reliera différentes prisons de la région parisienne (Réaux, Fleury-Merogis, Fresnes). Ils arriveront le samedi 9 décembre à 11H30 à la Gare Montparnasse pour rejoindre les milliers de manifestants venus du Pays basque.

Plusieurs artistes se produiront sur un Camion Sound System qui accompagnera la manifestation : Bad Sound System + Muguruza, Mouss et Hakim de Zebda, Fredo des Ogres de Barbak, Oreka TX, Roce, etc.

14 heures : Arrivée de la manifestation. Prises de parole, chants.

17 heures : Soirée à ParisekoEuskal Etxea, la maison des basques de Paris – 59 av. Gabriel Péri à Saint Ouen (métro Garibaldi)

 

 




[PODCAST] TXALAPARTA du samedi 28 octobre 2017

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Au programme de Txalaparta sur Fréquence Paris Plurielle du 28 octobre :

- criminalisation de la défense des prisonniers du CPPB et engagement d’Etxerat pour leur assistance juridique et sanitaire

- Georges Ibrahim Abdallah prisonnier politique en France depuis 33 ans cette semaine

- Manifestation à Paris le 9 décembre prochain

- La Catalogne face aux héritiers du franquisme

- Octobre 1987, quand le quotidien Monde titrait « Les salauds » pour désigner le gouvernement français qui expulsait les militants basques

- Réferedum en Kanaky en 2018

 




Le tour des prisons pour se faire entendre

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Pendant 24 jours, Bagoaz, Sare et Etxerat traverseront le territoire français pour alerter de l’urgence à s’emparer du dossier des prisonniers basques.

(source Mediabask 5 octobre 2017)

Ils vont relier 20 prisons dispersées dans le territoire français. Du 16 novembre au 9 décembre, des représentants de mouvements de défense des droits des prisonniers basques vont se déplacer de ville en ville. Ils porteront dans chacune d’elles un message d’urgence pour résoudre ce volet du processus de paix.

Sur les 316 prisonniers basques, 68 se trouvent en territoire français. Si la loi en vigueur était appliquée 43 d’entre eux seraient en liberté, a rappelé le représentant d’Etxerat Urtzi Errazkin. Il a également repris le chiffre des personnes mortes sur les routes des prisons, 16 en tout, pour dénoncer la politique d’éloignement appliquée sur ces détenus.

La caravane parcourra 4 000 kilomètres en s’arrêtant dans les prisons où se trouvent des détenus basques et dans huit grandes villes : Toulouse, Marseille, Lyon, Poitiers, Nantes, Rennes, Lille et Paris. La dernière étape coïncidera avec la manifestation en faveur des prisonniers basques.

Rencontres avec les acteurs locaux

Organisé par les associations Bagoaz, Sare et Etxerat ce tour de France sera l’occasion de sensibiliser les citoyens grâce au partenariat de la Ligue des droits de l’homme. A chaque étape, des rencontres avec les acteurs locaux et la presse sont prévues.

Les trois promoteurs de l’initiative ont relayé l’appel à la manifestation organisée par les Artisans de la paix à Paris, le 9 décembre, et l’assemblée générale pour l’organiser qui se tiendra le 7 octobre à Louhossoa.

Image de prévisualisation YouTube






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