25012010

Le collectif des prisonnières et prisonniers politiques basques (EPPK) a commencé ce lundi 25 janvier 2010 une grève de la faim dans les prisons des états espagnols et français. Avec cette action ils veulent donner plus de force à la reconnaissance et à la revendication du statut politique auquel ils ont droit.
Lorentxa Gimon, détenue à Roanne, est déjà en grève de la faim depuis le 2 janvier.
Le collectif des prisonnières et prisonniers politiques basques annonce aussi que le 18 de chaque mois sera, dans les prisons, une journée de dénonciation de la disparition de Jon Anza.
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Catégories : Prisonnier(e)s politiques basques
12012010
05/01/2010
Le collectif EPPK (prisonniers inculpés d’appartenance à ETA qu’ils aient fait partie de cette organisation ou de mouvements publics de la gauche abertzale) a annoncé hier via un communiqué, entrer en lutte pour dénoncer la politique carcérale des Etats espagnol et français. Après avoir rappelé les atteintes aux droits des prisonniers basques et de leurs familles ainsi que celles visant la solidarité à leur égard, le collectif annonce une année de luttes.
Les revendications mises en avant par le collectif et qui sont à l’origine du mouvement sont la libération des prisonniers ayant fini leurs peines et celle des prisonniers ayants droit à une conditionnelle ou étant gravement malades. Il demande aussi que les membres du collectif qui sont isolés soient regroupés avec d’autres.
Mais pour le collectif cette nouvelle phase de lutte n’est qu’un pas supplémentaire dans le sens où les membres du collectif n’ont jamais cessé de défendre leurs droits et ceux du Pays Basque. EPPk donne l’exemple des luttes menées en 2009 pour dénoncer la disparition de Jon Anza ou l’impossibilité de pouvoir faire des études dans les prisons de l’Etat français et plus récemment les fouilles à corps imposées aux familles dans l’Etat espagnol.
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Catégories : Politique, Prisonnier(e)s politiques basques
3012010
Madrid a tenté d’interdire la manifestation de solidarité avec les prisonniers basques et leurs familles.
Plus de 44 000 manifestants ont défilé le 2 janvier à Bilbo pour protester contre la dispersion, l’isolement, les brutalités, les transferts arbitraires, les condamnations à perpétuité.
Les droits des prisonniers basques ne sont pas respectés, il fallait aussi empêcher que le peuple basque le dénonce. Le rassemblement convoqué par ETXERAT, avait donc été interdit.
Des partis et des syndicats du pays basque ont réuni le même jour, à la même heure, une foule immense.

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Catégories : Etxerat, Politique